Tol Orëa, la Terre de l'Aube

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 [LIEU] Ys, l'Archipel des Tempêtes

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Oracle Tol Orëanéen
Eminence Grise
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MessageSujet: [LIEU] Ys, l'Archipel des Tempêtes   Dim 1 Sep 2013 - 17:03

~¤~ Ys - L'archipel des tempêtes ~¤~




Citation :
Géographie:

Ys ne porte pas son nom inutilement. En effet, située au niveau de l'équateur du Rhaeg, Ys est composée de sept îles ayant une assez grande superficie et des dizaines et des dizaines d'îlots, allant du petit paradis, au simple banc de sable, voir un récif à fleur d'eau. Ces îles sont organisées selon un plan en forme de tourbillon. Les courants qui les contournent ou encore qui serpentant entre elles sont plutôt dangereux et un marin peu averti ou imprudent sera certain de faire échouer son navire sur une langue de sable ou sur des rocs à peine émergés que les vagues camoufleraient et qu'on ne verrait qu'à la dernière minute.

Bien que le climat semble y être agréable, il faut se préparer à des instabilités climatiques. Là où vous aurez une belle journée ensoleillée avec une légère brise, en moins d'une heure vous pourrez subir le pire des crachins.


Le littoral:
La particularité de l'Archipel est d'avoir quantité de bords de mer, tout aussi varié que les autres.

[/url]

Sur la grande île de l'Est, toute le bord ouest de l'île n'est composé que de hautes falaises abruptes. L'île du Nord en a également. Quelques rares petites plages de galets permettent un petit débarquement en barque, mais aucun sentier naturel ne vous permettra de monter au sommet... A moins d'être un excellent grimpeur et de savoir déjouer les pierres friables. Là où on retrouve ce genre de falaise, il n'est pas rare d'y voir des vieilles ruines. Elles remonteraient à l'époque des Valherus, quand ils n'étaient que de jeunes êtres dans ce monde, bien avant que la folie ne les ronge.


Heureusement que les îles ne sont pas inaccessibles ; sinon elles ne seraient pas habitées. Où l'on retrouve heureusement des plages, vierges de tout passage d'êtres bipèdes, ou encore des criques

Mais heureusement, l'Archipel des Tempêtes a toujours connu l'installation des hommes et bien avant eux, les Valherus. des baies ou des petites criques ont été aménagées pour former les ports actuelles des villes côtières. Il y a bien quelques villes principales sur tout l'ensemble de l'Archipel, mais la pluaprt des communautés sont soit des petits village de pêcheurs ou des repaires de brigands des mers.


L'intérieur des terres:
Vous l'aurez sans doute compris quand on parle d'île, on a souvent comme image des navires quittant le port ou alors le cri des mouettes. Ys ce n'est pas que la mer, même si tout son commerce et sa vie tourne autour d'elle. Il y a aussi les terres guère arables, bien qu'on ne puisse pas en faire une grosse exploitation pour l'exportation.

L'île centrale est entièrement composée de forêts, avec quelques bas reliefs montagneux. Par sa position, elle est protégée des vents et profite d'une douce pluie qui permet un climat plus ou moins tempérée


Les îles de l'Est et du Sud seront un peu "sèches", laissant place à des plaines, qui font le bonheur des plantes salines, résistantes aux tempêtes et aux vents marins. Il est possible par endroit de cultiver des champs, mais il faut veiller à ne pas les avoir trop étendus et choisir le meilleur sol


Peuples:
Malgré sa mauvaise réputation, l'Archipel des Tempêtes est un noeud important pour le transit des denrées et des individus, de part la quantité de cités maritimes, petites et grandes qui bordent les côtes de ces îles. Et par les brassages réguliers de la population, on ne pas vraiment parler de peuples ou de races. On retrouvera aussi bien des humains que des elfes ou des ondins...ect. La culture est locale, très spécifique au mode de vie de ces îles.

Chaque ville portuaire aura sa propre gouvernance, qui se calque en majorité sur les cités des continents, celles qui sont jugées civilisées. Il n'y a pas de nations propres à Ys.
On retrouvera les mêmes gouvernances que sur les Continents. Chaque ville aura son chef de clan ou encore son représentant. Dans les bourgades où le commerce est l'existence même de sa population, ce sont les familles les plus fortunées qui ont la main mise sur le pouvoir locale. Et des fois, cela peut apporter quelques disputes assez....percutantes.

Les honnêtes commerçants qui réussissent s'affichent comme des petits nobles, avec des tenues simples, mais composées de tissus telle que la soie ou le lin très fin. Certains s'amusent à mettre de la broderie.


D'autres s'afficheront dans ce genre de tenue, ce qui pourrait laisser croire qu'ils font plus dans le marché noir que dans le commerce légal.


Pour finir, les négociants sont eux même marins, préférant être sur la mer que sur terre pour faire leurs affaires, avec leur propre bateau ou en louant un. Les plus doués en affaire se retrouvent toujours avec une petite flottille de navires.


Il est vrai que parmi ces familles de commerce marchand, qu'ils soient bénéficiaires, marins ou négociants, on peut s'attendre à avoir de la filouterie dans honnêteté de ces gens. Et qui dit met, dit commerce, voyage, marchandises... pour finir sur l'argent et la richesse. Cela a toujours tendance à créer du brigandage. Et en mer, on les appelle les brigands des mer ou alors des.... pirates !

Ces flibustiers sont ce qu'ils sont, même s'il paraissent moins terribles que dans les contes narrés par les troubadours, qui les transforment en de véritables démons. Leurs activités sont nombreuses et variées, allant du simple pillage de bateau à la prise d'otage. Certains d'entre eux se font même une spécialité de la chasse à la prime, même si cela doit les mener loin de la mer. Ils finissent toujours par y retourner. Outre les nombreux passages de navires de tout horizon, Ys est un lieu propice pour l'écoulement de leurs rapines, ce qui expliquent que leur présence dans les mers qui environnent l'Archipel.


A savoir qu'il n'y a pas que ce genre de bonhommes pour la population insulaire. Les pêcheurs et les petits commerçants terrestres restent majoritairement en nombre sur les différentes cités ou villages.


L'accès à l'Archipel:
Vous n'aurez pas trente-six milles possibilités d'accès. Soit ce sera par la voie des airs si vous venez de la Terre de l'Aube, ou alors uniquement par bateau. Y aller à la nage est à proscrire, sauf si vous êtes un poisson. Et pour le choix de la traversée, optez pour un bon navire et un équipage expérimenté, même si cela vous coûtera une partie de la bourse. Ainsi, vous êtes certain de rester en vie jusqu'à destination. Ou alors priez vos Dieux... Si entretemps un montre marin ne décide pas de vous manger pour son déjeuner.


Texte by Peddyr



Citation :

La cité portuaire de Brirenheau



La disposition de la cité dans son environnement:
Brirenheau est une cité portuaire, juchée à flan de falaise sur la côte Ouest de l’île la plus septentrionale d’Ys. Initialement, le village occupait la rive Sud de l’embouchure du fleuve de Brie, mais, le commerce aidant, les nouveaux quartiers se sont déportés sur la rive nord. La ville est cernée d’une lande de granit couverte d’une herbe rase et sèche où paissent les rares moutons des habitants. Au Sud, les terres s’opposent jour après jour à la mer, située plusieurs dizaines de mètres en contrebas, tandis qu’au Nord des plages de galets gris et noirs cueillent les embarcations des pêcheurs.
Avant la construction du phare, Brirenheau était une petite bourgade marginale, mais aujourd’hui, elle est devenu un carrefour incontournable et figure comme une étape obligatoire sur toutes les routes maritimes de l’hémisphère Nord du Raëgh. Hameau d’une soixantaine d’âmes il y a cent ans, Brirenheau compte désormais plus de quatre cent familles !

Son architecture:
Le centre historique de Brirenheau a bien changé en deux générations à peine. Les maisons de planches mal jointes des pêcheurs ont laissé place à de jolies demeures à deux étages, presque toutes mitoyennes. Les tempêtes de mi-saison interdisent aux bâtiments de dépasser cette hauteur. Curieusement elles sont toutes assorties : murs construits avec les blocs de granit qui poussent dans la lande, blanchis à la chaux ou au crépi, poutres en croisillons goudronnées pour ne pas souffrir du vent salé, toit d’ardoise légèrement pentu pour faciliter l’évacuation de la pluie, presque quotidienne dans cette région du Rhaëg.
Afin de rendre le bourg plus agréable à vivre et à visiter, l’ancien bourgmestre a fait vernir les ardoises des toits des bâtiments officiels. Ainsi, l’hôtel de ville est repérable par le motif bleu brillant représentant symboliquement un poisson. La caserne, abritant quelques cachots est décorée sur les deux versants de son toit d’une épée rouge croisée avec une clef verte. Les entrepôts du port sont, logiquement, ornés d’un navire.
Dans la même logique d’embellissement et de praticité, Brirenheau se targue depuis une dizaine d’années d’avoir pavé toutes les rues de son centre ville, ce qui en fait une exception sur Ys !
Comme lieu de culte, une large fontaine en centre ville a été érigée en l’honneur de Néhara et Kaïnalu, ou plutôt « le frère et la sœur de l’eau », comme on dit à Brirenheau.

Ses différents quartiers:
En s’agrandissant à une vitesse folle, la ville a pris soin de s’organiser.
Les familles de pêcheurs ont été refoulées sur la rive Nord de la Brie, leur port délocalisé en raison des nouveaux besoins en mouillage. En effet, la rive Sud est bien plus profonde que la berge Nord, plus sableuse qui s’enfonce plus doucement dans l’embouchure. Les gros navires de commerces et autre caravelles ont donc eu priorité sur le port Sud, pendant que les pêcheurs et leurs embarcations à faible tirant d’eau étaient priés de laisser la place et de s’installer plus loin. Ainsi est né le quartier pauvre de Bre-un-Brie. Là-bas, pas de bâtiments officiels, mise à part une conserverie dont l’odeur fait plisser le nez dans le bourg, lorsque le vent est contraire. Les femmes de marins y travaillent, attendant que leurs époux rentrent de la pêche. Là-bas, pas de rues pavées ni de fontaines. Les baraques sont en planches et leurs sols de terre battue. En journée, les enfants emmènent les quelques bêtes paître dans la lande. Pour communiquer avec le bourg, nombre de bac effectuent le trajet dans la journée, sinon il faut passer par le pont de bois situé trois kilomètres à l’est de la ville.

Nous avons déjà évoqué le centre ville. Il y a finalement peu de logement, mais nombre de bâtiments de fonction et de petits commerces de denrées diverses et prestigieuses, issues du commerce.

A l’Est du bourg se trouvent les commerces des « petites gens », marché de denrées culinaires, tailleurs, barbiers, apothicaires… Attention, le vol à la tire y est fréquent et les pickpockets se font un plaisir de dérober les bourses des marchands trop confiants. Les bâtiments de la milice sont pourtant installés dans ce quartier !

Enfin, le quartier principal de Brirenheau est sans nul doute sur la rive même de la Brie. Le port marchand est l’endroit le plus vivant de la bourgade dans la journée. Caravelles et navires de commerces, lourdement chargés de denrées exotiques attendent leur ravitaillement en eau et en provisions. Plusieurs entrepôts sur les quais sont la scène d’allers-retours plus ou moins chargés pour les gros-bras travaillant sur place. Quand on s’avance un peu dans les ruelles, de nombreuses tavernes, de plus ou moins bonne fréquentation, s’allument la nuit et une joyeuse animation égaye le quartier. Le soir, les filles de joie prennent également leurs quartiers dans les ruelles.

Son système politique:
Brirenheau est une ville démocratique. Son bourgmestre est élu par tous les hommes propriétaires de la cité, quelle que soit sa propriété. Un lopin de terre ou un bateau font l’affaire. Par quartier, ils élisent des Sages. Le Bre-un-Brie, quartier populaire, compte deux Sages, le port trois, de même que le quartier du commerce et le centre ville cinq. Le Conseil de la Ville réunit donc treize Sages ou Ainés, qui vont choisir l’un d’entre eux pour présider toutes les réunions pendant trois ans.
Dans ce Conseil sont débattus tous les sujets sur l’organisation de la ville : impôts et taxations sur le commerce, budgets alloués aux différents quartiers, importance de la milice, etc…
Ce système est relativement jeune mais fonctionne pour l’instant de façon convenable.

Son système de défense
Le centre ville, ainsi que les quartiers qui lui sont directement rattachés sont protégés par une enceinte large, construite du granit que les carrières fournissent à profusion. Un véritable chemin de ronde qu’ont dénoncé certains habitants, s’offusquant du coût du projet en regard du faible risque d’attaque terrestre. En outre cette muraille cernant la ville, Brirenheau s’est également offerte deux tours de vigies qui guettent d’éventuelles attaques pirates. Pour l’instant, l’incident ne s’est jamais produit.
Au niveau de la sécurité interne de la ville, Brirenheau possède une milice de faible importance, qui sert principalement à faire décuver au cachot les marins avinés ayant déclenché une rixe dans le port. Les petits voleurs sont rarement punis, à l’inverse des cambrioleurs qui attaquent les échoppes de produits précieux, qui doivent se présenter devant un tribunal marchand.
Pour l’instant, la ville ne souhaite pas se doter de véritable corps d’armée. Son statut de ville-étape pour les bateaux de tous les continents en fait une cité amie de nombreuses grandes puissances, c’est certainement cette position diplomatique qui la protège mieux que n’importe quel canon.

Ses atouts commerciaux :
Birenheau est la seule ville de l’île septentrionale d’Ys où l’on peut trouver à la fois des liqueurs et des vins de Qhara, des bijoux et des pierreries du Ssyl’Shar, des fourrures de Vaendark… La ville ne produit pas tellement de spécialités. Sa plus grande réussite est peut-être culinaire : a peine débarqués, les plus riches savourent du fromage frais de brebis et de l’agneau au salicorne, mais c’est un mets de l’île, pas de Brirenheau en particulier. Il y a également un commerce relativement constant des blocs de granit extrais à l’autre bout de l’île, mais là encore, cela n’est pas une exclusivité de Brirenheau.
La force de la ville est sa localisation. Nombre de bateau sont obligés de s’arrêter pour leur ravitaillement, et de là est née toute l’activité Brirenhaise.

Son mode de vie :
Brirenheau, comme de nombreuses villes d’Ys, vivait autrefois exclusivement pour la pêche. Les familles les moins aisées subsistent toujours, et leur mode de vie est inchangé depuis des générations. Propriétaires de petites embarcations de fortune, les hommes partent bien avant l’aube à l’assaut des vagues, labourer la mer de leurs filets. Aux premières lueurs de Solyae, leurs épouses prennent sans entrain le chemin de la conserverie où elles passeront leurs journées à saler et à conditionner le poisson. Cette conserverie, au coeur de la vie de Bre-un-Brie, est gérée en coopérative par toutes les familles de pêcheurs. Trois fois par semaine, un groupe se rend au marché pour vendre l’excédent de leur production aux Brirenhais du Sud. Pendant ce temps, les enfants s’égayent dans les landes avoisinantes et surveillent du coin de l’œil les plus jeunes et les quelques bêtes de la famille…
En Bre-un-Brie, les familles travaillent tous les jours de l’année, sauf lors des grandes fêtes du calendrier, où les marins s’autorisent quelques heures de répit et sortent leurs plus beaux costumes.

Le centre de Brirenheau ne vit pas de la même façon ! Les commerçants ferment un jour par semaine, initialement, cette journée était destinée à l’étude de la politique de la ville, à travers des réunions ouvertes du Conseil des Sages. Nombre de Brirenhais ont délaissé ces sessions et leur préfèrent le repos ou des loisirs plus divertissants.
Les habitants du centre-ville, peu désireux de laisser leurs enfants en compagnie des sauvageons de Bre-un-Brie, se sont rassemblés par petits groupes de voisinage pour louer les services d’un précepteur. Ainsi se fait la scolarité des enfants à Brirenheau. Les familles les plus aisées prêtent une pièce de leur maison et accueillent chez eux leurs jeunes voisins, moyennant rétribution bien sûr.

Quelques jours par an, Brirenheau se pare de toutes ses plus belles couleurs et fait briller son blason. Les plus grandes célébrations du calendrier sont la fête de l’océan, en Néharaku (au début de l’automne) lors de laquelle tous les bateaux de la ville, décorés de fanions, voguent vers le large pour déposer des bougies flottantes sur l’eau, à la mémoire des disparus en mer. En Gaïaku se tient la deuxième plus grosse fête : celle de la ville. Aux beaux jours, les forains disposent leurs attractions et les Brirenhais profitent du spectacle : ours dressés des forêts du Vaendark lointain, marionnettes, funambules… les amusements durent trois jours. Quelques nouveaux Brirenhais citadins ont bien tenté d’imposer les jours de fête du calendrier divin, mais ils n’ont pour l’instant pas lancé la mode dans la petite ville portuaire.

Ses points forts, et ses points faibles:
Le principal atout de la ville est sans conteste le commerce, comme nous l’avons déjà largement évoqué ! De part ce statut de point de ravitaillement de nombreuses puissances de tous les continents, Brirenheau dispose de protections diplomatiques puissantes et se fait entendre dans les Royaumes directement concernés par le commerce intercontinental pour obtenir certaines faveurs.
Quant à ses points faibles, ils sont avant tout géographiques : Brirenheau est très dépendante des importations de céréales d’Orën. En effet, sa population s’est accrue très vite, et les terres granitiques avoisinantes ne sont guère fertiles. Outre cet environnement peu propice, la ville côtière est directement menacée, plusieurs fois par an, par les ondées diluviennes et les violentes tempêtes venues de l’océan.


Texte by Dinjelaï Al'Ysiria


Citation :
La Cité Portuaire de Karasdorg


La disposition de la cité dans son environnement
Situé sur l'île principale d'Ys, cette ville s'est installée du côté Ouest de lîle, derrière une chaîne de petit mont, barrière naturelle face aux attaques pouvant venir de l'intérieur des terres. On trouve sur ces montagnes une grande forêt, s'étendant tout autour de la cité et permettant de fournir du bois aux habitants, que ce soit pour la construction des maisons et des bateaux, pour se chauffer ou d'autres choses. On trouve également dans la forêt de nombreux arbres fruitiers qui sont extrêment bien préservés car ils sont une source de nourriture pour les habitants, bien que certains endroits furent défraîchit afin d'avoir des champs pour permette de nourrir la population.

Sur le flanc des montagnes se trouve la mer, à laquelle les habitants ont donc un accès direct. L'activité portuaire s'est donc dveloppée de façon exponentielle au cours des années. Aussi le port commence à s'étendre sur la mer, afin de pouvoir s'agrandir. Trois rivières se déversent également dans la mer, venant des monts et coupant la cité en quatre parties distinctes, avec une cinquième pour le port. Lorsque la ville s'étend, elle suit généralement les rivières, ce qui fait que de nombreux ponts existent et que la circulation se fasse également par la navigation.

Son architecture:
De par sa nature même, ma ville a su adopter une architecture particulière. Les maisons le plus au bord de l'eau son montées sur piloti, et des pontons s'avancent sur la mer afin de pouvoir accueillir le plus de navires possibles. En remontant sur les flancs des colines, l'architecture se fait plus simple: des maisons qui se côtoient de façon plus ou moins rapproché, allant de deux à cinq étages pour les plus grandes, en comptant les combles. La pierre de ces maisons est blanche, et la structure en bois est apparente sur ses façades. Ce qui rend la ville peut-être un peu trop sensible aux incendies, bien qu'il n'y en ai que rarement il faut l'avouer.

La ville étant séparée en cinq parties par les rivières, il y a de nombreux ponts pour les reliers, donnant à certains endroits un aspect assez arachnéens. Parfois, la valée étant très resserré, la circulation se fait juste sur le bord des maisons, en avant du vrai sol, sur des sortent d'avancées en bois. Beaucoup doutent de la stabilité de ces "trottoirs" lors de leur arrivée en ville, mais rapidement cela se démontre comme étant assez pratique. La circulation se fait également sur plusieurs niveau, pour éviter de se retrouver bloqué en cas de crue. Donner une idée de l'aspect est assez difficile, aussi une petite illustration vaut peut-être mieux.

Des places ont également été aménagées sur les terres pour permettre des marchés, ou des réunions.


L’organisation de ses différents quartiers:
Il existe effectivement une certaine organisation des quartiers, si on peut dire ça comme ça. Disons que certains endroits sont plus spécialisés que d'autres.

Il existe donc un premier quartier portuaire, situé sur les côtes, s'organisant donc autour du port. C'est là qu'on trouve la plupart des auberges et des tavernes, ainsi que les armureries et tout ce qui peut servir pour trouver des marins, des réparateurs, tout ce qui est d'ordre nautique en fait. Néanmoins, le chantier navale ne se trouve pas directement là: à cause des maisons qui se sont installés à peine plus loin, il a été obligé de se construire plus loin, aux abords de la ville. C'est aussi là que sont entreposés les stocks des bâteaux de pêche en général, et tout ce qui est atelier comme les taneries par exemple. On pourrait presque dire qu'il s'agit donc d'un deuxième quartier.

Le reste de la ville est divisée selon les rivières qui la traversent, et différents niveaux sur les colines. Ainsi on retrouve tout en haut les paysans, qui occupent les champs se trouvant dans des vallées derrière la ville. Plus bas se sont plus des habitations normales, assez espacées, généralement assez hautes pour ne rien risquer lorsque l'eau monte. C'est là que vivent les personnes assez aisées habituellement. Ensuite un peu plus bas viennent les administrations et les boutiques, tout ce qui est utile à la vie. C'est un des quartiers où les rues sont les plus entremêlées, et il est aisé de s'y perdre et parfois de faire de mauvaises rencontres. Il est donc déconseillé de trop s'éloigner de la rue principale par ici. Ensuite on retrouve des habitations, parfois mêlées avec des maisons de passe dont les marins sont très friants.

A part le quartier riche et le port, le niveau de richesse d'organise de façon concentrique, partant du quartier administratif et commerçant pour aller jusqu'à l'extérieur de la ville.

Son système politique:
La ville n'a pas de dirigeant à proprement parlé. Comme une grosse partie de la population ne reste pas toujours ici, il est difficile d'instaurer un système viable. Par conséquent, il a été décidé sans doute voilà bien longtemps qu'un système de guilde, si on peut appeler ça comme ça, serait mis en place, afin que chacun puisse se débrouiller de son côté. Ainsi il y a une guilde pour tout, et lorsque quelque chose ne va pas, il suffit de s'adresser à celle qui en est chargée pour que ça soit fait. Bien sûr, cela peut paraître un peu simpliste comme ça et difficile à imaginer, mais étrangement, ça fonctionne plutôt bien.

Ainsi, pas de grands seigneurs, chacun fait les choses pour lui et son entourage. La pression sociale est bien suffisante pour forcer quelqu'un à travailler... Un seigneur ici ne ferait que les encombrer plus qu'autre chose, surtout quand on sait que leurs échanges viennent d'un peu partout.

En général, lorsqu'il faut conclure des pactes ou des traités pour des échanges, des représentant des guildes se réunissent et débattent sur ce qui serait le mieux pour la cité. Ils prennent alors une décision au vote, puis envoient un émissaire ou un message pour répondre.

Ce système est assez étonnant pour beaucoup de cité, mais c'est en partie ce qui rend cette cité connue et si particulière aussi. Son indépendance est totale: elle n'appartient à aucun pays, aucune nation. L'absence de Roi ou Seigneur est liée à un passé assez particulier qu'il serait intéressant de voir.

En effet, par le passé, la ville appartenait à un Seigneur, avec quelques autres se trouvant dans la région. Ce Seigneur était un homme que les habitants ne voyaient jamais, mais qui parvenait à leur offrir une vie convenable, les protégeants des attaques et autres misères. Néanmoins, ce Seigneur se montrait tellement bien, et leur donnait une telle sensation d'autonomie malgré quelques taxes, que lorsqu'il mourru, il fut impossible pour son successeur de reprendre en main la ville. Il se montrait trop différent, ne leur accordant quasiment pas de liberté, les écrasant sous la contrainte, et les laissant mourir de faim lorsque les récoltes étaient mauvaises. Alors un jour la ville passa un accord avec des pirates, pour être débarassé du roi, en échange d'un port d'accueil. Ce que les habitants acceptèrent: ça ne serait sans doute pas contraignant, ou moins. Et les pirates chassèrent les hommes du nouveau Seigneur. Bien sûr, par la suite il y eut quelques prroblèmes lorsqu'il fallut installer un ordre, et surtout se défendre d'attaques. Mais aussi délicate que fut cette situation, ils parvinrent à s'en sortir.

Son système de défense:
Il existe une armée au sein de la ville. Cette milice est dirigée par un ancien marin, reconnu de tous. Les soldats qui la composent sont tous volontaires. Ils passent plus ou moins de temps à s'entraîner, suivant le temps dont ils disposent. Car en effet, il ne s'agit pas d'une armée dites professionnelle. Ceux qui se battent sont tous les jours menuisiers, cordonniers, boulanger, j'en passe et des meilleurs. On pourrait donc penser qu'il s'agit d'une ville assez faible militairement parlant.

Néanmoins, c'est sans compter sur les différents accords passés il y a bien longtemps. En effet, il est connu que la ville est sous la protection de groupes de pirates, qui si en mer sont incapables de s'entendre, aiment faire escale dans cette ville où ils sont plutôt bien accueillit. C'est difficile à imaginer, mais dans une certaine mesure, l'entente est bonne, tant que les pirates savent se tenir dans la ville et sur un certain périmètre en mer. Et ainsi, c'est sur cette terre que certains capitaines ennemis de toujours viennent boire une bonne pinte avant de retourner tenter de couler l'autre. Par conséquent, la ville est un peu considérée comme un sanctuaire par les marins, et grand nombre d'entre eux ont fait la promesse que si jamais il devait arriver quelque chose, ils la protégeraient, et s'ils n'étaient pas là pour le faire, ils la vengeraient. Imaginez un peu plus de la moitié des pirates d'Ys se jeter sur ceux qui pourraient avoir eu la folie de s'en prendre à Karasdorg. Et ce n'est pas parce que se sont des marins qu'ils ne viendront pas s'en prendre à une ville sans lien avec la mer (est-ce que cela existe seulement en Ys?).
Par conséquent, grâce à ça, la ville connaît une grande tranquillité.

Ses atouts commerciaux:
Située en bord de mer, Karasdorg est un des plateaux tournant du commerce. Malgré la présence des pirates, bien des marchands s'arrêtent ici pour faire commerce. En fait, il est même appréciable pour eux de venir, car cela leur permet d'avoir une idée de ce qu'ils peuvent rencontrer en mer, et éventuellement passer quelques accords de tranquillité contre rémunération. Ces accords sont d'ailleurs reconnus comme étant la plupart du temps très fiable, et relativement peu coûteux au final par rapport aux pertes possibles.

La ville elle-même exporte ses produits parfois, surtout ceux qui sont travaillés, gardant les matières premières pour vivre en général. Leur production de nourriture est juste suffisante pour toute la ville.

C'est une ville particulièrement connue pour ses productions de verroterie et les vitraux, qui sont très demandés, mais aussi pour ses alcools inimmitables. Il s'agit de boissons d'hommes, des vrais, et sa production est très surveillée et secrète. Personne ne sait même avec quoi l'alcool est produit.

Son mode de vie :
Du point de vu de la religion, il existe deux temples à Karasdorg, et chaque habitation est probablement pourvu d'un petit hôtel dédié à chacun des deux Dieux qu'ils vénèrent. Il s'agit en effet de Néhara et de Kainalu. La première est la Déesse des Rivières et des Lacs, tandis que le second est le Dieu des Mers et des Océans. Il est donc logique que pour une ville où vivent des marins et des pirates, et qui est traversée par trois rivières, ces deux Dieux soient à l'honneur. Il n'y a pas de rituel particulier lié à ces Dieux dans la ville, à part quelques fêtes et cérémonies organisées parfois en leur honneur par les temples, chacun peut leur rendre honneur comme il le souhaite, tant qu'il les respecte. Cela peut tout aussi bien être de façon sporadique que régulière, dans la mesure où c'est fait. Après les gens conservent une certaine liberté de culte et peuvent vénérer d'autres Dieux, dans la mesure où ils font au moins les honneurs à ceux-ci. Il est assez drôle de constater que les marins (et aussi étrange que cela paraisse les pirates) vénèrent plus facilement Kainalu et les habitants normaux Néhara. Serait-ce lié aux caractéristiques de chacun de ces deux Dieux? Sans oublier que la ville pourrait facilement rappelé les deux entités par sonrelatif isolement créé par son système de fonctionnement

Concernant la culture, Karasdorg possède différentes choses qui lui sont propres. Outre les nombreux marins qu'a déjà pu offrir la ville, elle est aussi connue pour sa verroterie et ses vitraux. En effet, se sont là ses spécialités et la plupart de leurs productions sont consédérées comme desoeuvres d'art par leur qualité et leur finesse. Ils possèdent également le secret d'un alccol réputé particulièrement fort, et qui sert généralement à mesurer la virilité supposée de deux hommes le soir dans des tavernes pour régler des rixes de façon régulière. D'un point de vu culinaire, ils ne sont pas vraiment réputé pour leur cuisine plutôt douteuse paraît-il.

Le système éducatif dépend uniquement des parents. Il n'existe aucune structure pour accueillir les enfants et leur enseigner quoi que ce soit. Par conséquent, cela varie beaucoup d'une famille à une autre.

En revanche, les coutumes à Karasdorg sont légions. Il s'agit d'événements assez importants, et il n'est pas rare d'en voir un par mois, voir plus. Aussi, cette article n'en contiendra que quelques unes.

Tout d'abord, il y a le Parcours du Combattant, qui contrairement au classique, regroupe de vrais combattants qui doivent courir une certaine distance sur un parcours donné. Mais si c'était si simple, ce ne serait pas si drôle. Tous les coups sont permis dans cette compétition, du moment que ça ne risque pas de tuer ou amputer l'autre, sans quoi il y aurait des risques de sanctions. C'est une coutume qui se déroule de façon annuelle, et qui permettra de désigner le prochain chef de la guilde des armées de manière général. Il n'est pas rare que quelqu'un gagne plusieurs fois de suite. C'est un événement sans lien avec la religion.


On retrouve également la Fête des Morts, qui a lieu à date fixe. De manière général, et contrairement à ce qu'on pourrait croire, il s'agit d'un événement assez festif. Il se déroule dans la joie et la bonne humeur. Une fois la nuit tombée, le long des rivières sont allumés des cierges et ceux ayant perdu un être cher dans l'année doivent mettre sur les flots un petit bateau en bois, acheté ou confectionné soit même. Sur le radeau doit se trouver une offrande avec un lampion et une enveloppe d'une certaine couleur pour signifier comment la mort est survenue. Si c'est en mer, l'enveloppe sera bleue, sur terre, elle sera verte, sur les routes, brunes, de vieillesse, blanche, de maladie, noire, et ainsi de suite. Ces navires éphémèrent symbolisent le cheminement du mort et l'aide à se diriger jusqu'à la mort, rejoindre la Déesse originelle. C'est une approche assez étrange de la conduite vers la mort, car elle passe par la fraterie maudite et reniée par cette même Déesse. Néanmoins, dans les légendes de Karasdorg, il s'agit du seul jour où cette séparation est oubliée.

Ses points forts, et ses points faibles:
Ses points forts ont déjà tous été évoqués: la ville possède une position assez stratégique au niveau du placement, lui permettant un commerce florissant sans risquer une attaque. Elle possède des alliances et accords un peu partout, et est entièrement libre et autonome grâce à cela. Elle possède des capacités qui lui sont propres. C'est une plaque tournante du commerce.

Néanmoins, elle possède une très mauvaise réputation, malgré le fait qu'il s'agisse d'une ville particulièrement connue. La nuit les rues ne sont pas des plus fréquentables. Le système politique est beaucoup considéré comme peu fiable. L'absence de Déité considérée comme forte est parfois un peu mal vue.


Texte by Alshaïn Nerullay
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