Tol Orëa, la Terre de l'Aube

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 Confessions d'un Enfant du Roi de Fer

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Persée Garaldhorf

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MessageSujet: Confessions d'un Enfant du Roi de Fer   Dim 1 Sep 2013 - 18:30

Ceci est l'histoire des Garaldhorf et plus particulièrement celle d'Eléderkan Garaldhorf, Maître Bronze et Sang du Màr Tàralöm, lié de Thémos. Je n'ai posté ici qu'une partie sur quatre, le reste étant en cours de rédaction. Il y est fait mention de la Confrérie du Havre des Tempêtes, du Valheru Dye-Weren et de toutes les zones obscures du passé qui relie la fratrie Eléderkan et Métherkan, ainsi que la descendance d'Alrike El'alamère (autrement dit sa petite-fille Elriwien Vodien), la descendance du renégat Elorhan qui fonda la seconde branche de la famille aristocratique (avec son dernier représentant Nathaniel Illyan) et bien sûr le rôle que devra jouer l'héritière de ce sang bleu, c'est-à-dire Persée-Morian Garaldhorf.
La fiche descriptive de l'ancêtre Valheru complétera les dernières ombres de la généalogie en relatant la genèse de la famille.

 
Citation :
« Qui je suis ? Vous voudriez réellement le savoir ? Il vaut mieux pour vous que je taise mon nom, ainsi vous ne pourrez faire le lien entre ce fou qui est mort plusieurs fois et un grand Maître Dragon, qui plus est un Sang, du Màr Tàralöm. Je porte sur mes épaules de lourds secrets, pas forcément des plus sains et que je partage avec mon unique héritière. Que Flarmya veille sur elle !

J’ai longtemps vécu. J’ai voyagé, j’ai vu des terres ensorcelantes, des peuples perdus, j’ai vu des merveilles et des horreurs mais par-dessus tout, je regrette le petit hameau où j’ai vécu toute mon enfance. Il se situe dans ce petit archipel d’Ys qu’on appelle les Iles Perdues, dans une île en forme de croissant de lune, couverte d’une luxuriante forêt et possédant son propre lagon poissonneux. C’est là que je suis né. Je revois encore ma mère Yéhénara, fragile créature aux doux sourires me gronder parce que j’ai salis le plancher avec mes bottes boueuses. Je revois encore mon père Kidrash, que j’admirais tant, me taper sur les doigts en riant lorsque je ne tenais pas ma plume correctement. Je revois encore mon frère de trois ans mon cadet, Métherkan qui pleurait parce qu’on lui interdisait de partir à la chasse avec son père et son frère aîné. Là, dans ce paradis à lui tout seul, j’ai appris à pêcher, à chasser, à poser des pièges. J’ai appris les rudiments de l’écriture. J’ai appris à tenir une rapière et à m’en servir car mon père me disait que cet art noble ne devait pas se perdre. J’ai passé vingt années de mon existence ici, loin du monde extérieur. Mes années d’insouciance et d’innocence. Je revois aussi cette créature, mi-divine mi-infernale, aux écailles couleur d’une nuit sans lunes, aux yeux iridescents, aux ailes embrassant le ciel et aux couperets aiguisés. La dragonne Dene’Lyth, liée à mon père par un serment de l’âme plus fort que les ans, plus fragile que la raison. Je l’ai toujours vu, ce rapace ailé, avare en paroles mais toujours bienveillant, qui chantait à chaque crépuscule pour honorer les dieux. Séparé du monde, je ne pouvais encore imaginer les ravages d’un simple souvenir...

Ma famille descend du Valheru Dye-Weren dit le Garald (« le Roi de fer »), lié de l’Impératrice Noire Katchaïs. C’était un seigneur de la guerre, réputé pour sa volonté de fer et son goût pour l’exploration. Un être qui avait soif de liberté, de nouveaux horizons. Cette tare, cette curiosité face à l’aventure et l’inconnu, ses descendants, nés de son union avec une concubine Elfe, en ont hérités. Le Don s’est transmis de générations en générations, donnant naissance à la lignée des Garaldhorf (« les Enfants du Roi de fer »), aristocrates au sang pur elfique, résidant dans leur Kaerl d’adoption pour marcher sur les traces de leur illustre ancêtre : le Kaerl Maudit...

« Jadis, bien avant la Grande Guerre des Ordres, il y avait quatre Kaerls : le Màr Menel, le Màr Luimë, le Màr Tàralöm et le Màr aujourd’hui appelé Dìnen ou Argawaen. Au sommet de leurs puissances respectives, on nomma cette époque l’Age d’Or, ce qu’on ne fit plus depuis le temps des Valherus. Le quatrième Kaerl dont le nom fut perdu et oublié fit hélas une erreur fatale. S’étant trop éloigné sur les chemins du pouvoir interdit et les voies des anciens Valherus, alors même qu’ils s’y obstinaient pour accroître leur puissance, les dieux décidèrent de les punir une bonne fois pour toutes. Le lieu et ses membres furent tous maudits, du serviteur sans Don au Seigneur du Màr. Un souffle de mort balaya la fertile plaine de Daranis, la transformant en l’hostile et stérile terre que nous connaissons de nos jours : la Lande d’Eru. Le Kaerl s’effondra depuis ses fondations, les dragons furent pris d’un mal inconnu et se lamentèrent, les êtres humanoïdes devinrent fou de terreur face au châtiment imposé par les dieux. Parmi tous ceux-là, neuf Chevaliers et Maîtres réussirent tout de même à s’enfuir, parvenant à échapper à la terrible malédiction qui s’abattait sur leur Kaerl adoré. Les Neuf Survivants se dispersèrent de part le monde de Rhaëg, abandonnant l’île de Tol Orëa qui les rejetait. Ils s’établirent un peu partout, rompant petit à petit le contact entre eux et leurs descendants disséminèrent le Don. Le temps de la gloire du Màr au nom interdit venait de s’achever de façon brutale et les dieux furent soulagés de voir un semblant de paix sur le continent porteur des dragons et des secrets terrifiants toujours enfouis. Hélas, pour certains, le souvenir persistait encore dans les mémoires… »

Toute mon enfance a reposé sur cette croyance. Mon arrière-grand-père, le Maître Bronze Beltirà Garaldhorf avait fuis le Màr Dìnen, prévenu de la tragédie à venir, emportant avec lui sa femme et ses deux filles, des jumelles ainsi qu’un unique œuf volé de Reine Améthyste. Il alla s’installer dans les Iles Perdues d’Ys, espérant y refonder son domaine et voir l’œuf éclore pour l’un de ses rejetons. Mais la peste prit son épouse et ses enfants. Et le germe draconique resta inerte, tant et si bien qu’on crut la vie éteinte en lui. Notre Lignée aurait pu prendre fin ici. Mais il lui était né une autre fille entre-temps, qu’il nomma Paro. A la disparition du Maître Déchu et de son Lié, son héritière prit époux pour perpétuer le sang du Roi de fer et de cette union arrangée naquirent Kidrash et Alrike. Paro mourut peu de temps après son mari qu’elle avait empoisonné. La main du Destin ? Je ne saurais le dire. Toujours est-il qu’Alrike avait disparu depuis longtemps, s’étant rebellée contre sa mère. On raconte que ma tante serait retournée en Tol Orëa pour intégrer l’Ordre de Lumière. En tout cas, nous n’avons jamais su ce qu’elle était devenue. Et Kidrash, mon père, n’aspirait qu’à une vie simple. Débarrassé de l’imposante présence et de l’autorité de ma grand-mère, il prit femme dans le village voisin, nouant des liens d’amitié avec les autres Elfes, rompant avec l’éloignement hautain et glacial des premiers Garaldhorf installés en Ys. L’impensable se produisit quelques temps après. L’œuf était entré en hibernation, un état de torpeur léthargique qui pouvait se révéler fatal au moindre changement de température. Beltirà l’avait dissimulé dans la cheminée, dans une crevasse, bien au chaud, en attendant son éclosion. Kidrash le trouva en fouillant la modeste demeure familiale. Et l’œuf libéra Dene’Lyth pour l’Empreinte. Puis je vins au monde et trois ans plus tard, vint mon frère. Nous coulions des jours heureux et en paix. Nous étions des pêcheurs érudits.

Et puis, un jour, alors que j’avais vingt ans, tout changea. J’avais remarqué depuis quelques années l’état de faiblesse de mon père qui s’accentuait au fil des mois. Il fatiguait plus vite et était prix de toux caverneuse, la respiration sifflante. Ma mère s’en inquiétait ouvertement mais son époux faisait comme si cela n’avait pas d’importance. Métherkan ne voyait rien ou ne voulait pas voir. Et moi, je refusais également de voir ce qui allait se passer... L’inévitable survint. Son père ne quittait plus son lit depuis quelques jours, il mangeait à peine et sa Liée, par le biais de leur âme entremêlée, voyait se ternir ses écailles. Ils se mouraient. J’étais à son chevet lorsqu’il nous a quittés, m’enjoignant de veiller sur notre famille. Je venais de perdre mon père, mon modèle et mon mentor. Mère était effondrée, comme dans un état second. Elle a toujours été fragile émotionnellement et je crois que son esprit n’a pas supporté le choc. Métherkan avait peur, il ne voulait pas comprendre que notre existence ne serait plus jamais la même. Quant à moi, je m’éloignais d’eux, me réfugiant en compagnie de Dene’Lyth. Je croyais revoir en elle mon père mais j’y trouvais avec bonheur aussi sa propre personnalité. Nous nous rapprochions, quand ma mère et mon frère la craignaient par superstition, la prenant pour une âme damnée désormais. J’ignorais encore pourquoi elle ne s’était pas suicidée dans l’Interstice à la mort de son Lié. Quelques semaines plus tard, j’en compris la raison. Lorsque j’osais enfin lui poser la question, la mince dragonne noire me dit qu’elle avait fait une promesse à Kidrash. Celle de dévoiler la vérité sur le souvenir chéri du Màr Dìnen qui a subsisté dans ma famille par-delà sa chute. Alors, j’acceptais de la chevaucher et de traverser l’Interstice avec elle, expérience nouvelle pour moi et qui devait précipiter mon destin.

Ce que je vis en Lande d’Eru, je ne le relaterais pas. Toujours est-il que nous fûmes de retour à la maison le soir. Ma mère et mon frère m’avaient cherché toute la journée, désespérés. A mon retour, ils maudirent Dene’Lyth, reportant la faute sur le monstre qu’ils croyaient qu’elle était. La Noire à l’agonie, sa mission accomplie, prit enfin son dernier envol avec triomphe. Quant à moi, je restais alité pendant une semaine. Je passais de la fièvre délirante à l’état de sommeil lourd, l’esprit assaillis de visions d’horreurs. Malade de peur, malade de découvrir à quel point nous avions glorifié un souvenir empoisonné. Kidrash avait su la vérité par Dene’Lyth et c’est pourquoi il n’avait eu les mêmes rêves de grandeur que ses ancêtres. Les erreurs du passés lui étaient insoutenables. Et maintenant, c’était moi qui en avais hérité. Faible et amaigri, j’étais de nouveau moi-même à la fin de la semaine. J’essayais petit à petit à faire prendre conscience à Yéhénara et Métherkan la vérité. Mes tentatives étaient toutes vouées à l’échec. Un jour, je m’emportais plus violemment contre eux, sidérés de leur aveuglement. Sur le coup de la colère, je rassemblais mes affaires, prenait l’épée familiale portant notre devise ancestrale et quittais la maison. Ce fut la dernière fois que je vis ma mère et mon frère.

Mon errance me conduisit assez loin dans les Iles Perdues, passant de village en village en quête d’un travail honnête. Je ne trouvais rien que me satisfît et, il faut bien l’admettre, mon orgueil m’empêchait d’accepter certaines propositions, à mon grand dam. Un soir, j’allais m’enivrer dans la plus proche taverne, faisait fi de mon honneur. Je rencontrais alors, après une bonne altercation qui ravagea la plupart du mobilier, mon nouveau mentor : la capitaine Emérya Kels’Orëh. C’était une Elfe Grise, aux longs cheveux noirs, à la peau si pâle qu’elle devenait bleutée, aux yeux jaunes et aux mœurs libérales. Elle était le chef d’une confrérie réunissant des pirates et mercenaires écumant les mers, appelée la Confrérie du Havre des Tempête, leur capitale située au coeur des Iles Perdues nommée Nar'Lid et jadis bâtie par mon propre ancêtre le Roi de fer. C’était une femme étrange, ironique, autoritaire mais forte en affaires. La stratégie et la négociation n’avaient pas de secrets pour elle. Je fus pris à son service, comme mousse sur son navire. Ravalant ma fierté, j’effectuais toutes les basses corvées, rêvant du jour où je posséderais mon propre navire et mon équipage, comme elle me l’avait promis. Bien qu’elle ne le montrât guère, son second me dit un jour que si j’étais encore en vie, c’était parce qu’elle m’avait pris en affection. Je ne savais qu’en penser à l’époque. Petit à petit, je grimpais dans la hiérarchie et dans l’estime des pirates. La mer d‘Ys avait tout à m’offrir. La gloire, la richesse et la mort.

La capitaine Emérya m’enseigna beaucoup de choses. Après mon père, c’est à elle que je dois ce que je suis maintenant. Elle me montra le vrai visage du monde, celui que je connaissais si peu. Elle m’initia à d’autres formes de combat, m’appris l’art du verbe ou comment manipuler les mots et me fit découvrir les jeux de l’amour. J’étais jeune et impétueux en ce temps-là. Je passais ainsi dix années. Nous étions amants par jeu et l’élève d’un maître exigeant mais confiant. La confrérie était mon nouvel univers. Nous vivions de rapines, de batailles, d’âpres négociations et de fêtes. Alors que je marchais sur mes trente ans, je fis une erreur monumentale. Celle qui gâcha plus d’une vie. La capitaine Emérya m’avait un jour parlé du Vieux de la Mer, une sorte de divinité mineure et archaïque, très ancienne, qui vivait dans une grotte sur l’Ile du Crâne. La légende racontait qu’il répondait à trois de vos questions s’il lui plaisait de nous faire part de son savoir. Je n’y avais pas vraiment prêté attention au début, trouvant ce mythe absurde, n’ayant jamais entendu parler de cet étrange ermite qui semblait détenteur de tant de choses passées, présentes et futures. Mais depuis peu, je me tourmentais. Je repensais à ma famille restée sur notre île... Je me suis résolu à demander au capitaine de m’emmener jusqu’à la fameuse grotte. Emérya me prévint des dangers, du risque qu’il y avait à irriter le Vieux de la Mer, qui était somme toute une puissance de la nature. Mais je me montrais trop obstiné pour qu’elle ne cédât point. Nous partîmes donc vers l’Ile du Crâne. Là, sur cet îlot rocheux battu par les vents, il semblait que la vie ait déserté cet endroit depuis fort longtemps. Nous jetâmes l’ancre dans une petite crique et je partais à terre, seulement escorté de la capitaine et de deux marins armés, au cas où. Quel lieu étrange, je me souviens encore de la sensation d’être sans cesse épié et de ces murmures, ces voix qui chevauchaient les vents...

J’entrais seul dans la grotte noire et humide. J’entendis une vois me héler, doucereuse et moqueuse. Elle demandait ce que je faisais là. Je répondis, bravant ma peur, que je voulais lui poser trois questions. Et la voix donna son accord. Je me souviens si bien de ce qu’il s’est passé.

- Comment vont ma mère et mon frère ?
- Ils ne se portent pas plus mal qu’à ton départ. Ta mère se détourne des dieux et ton frère te maudit chaque jour.
- ... Pourquoi ?
fis-je, la gorge serrée, des larmes brûlant mes yeux.
- Yéhénara Garaldhorf n’est plus : seul son corps survit. Quand à Métherkan, il a juré de se venger et rêve de voir renaître le souvenir...
- NON ! Il ne peut pas... C’est interdit, les dieux ne le permettraient pas...
- Qu’en sais-tu ?


A cette question, je sentis que j’étais au bord du gouffre. Emérya m’avait bien expliqué qu’il ne fallait jamais s’aventurer à répondre à une interrogation du Vieux de la Mer, que c’était encourir des dangers mortels. Mais je ne pouvais résister. Rien que la pensée de voir resurgir l’horreur de ce que j’avais contemplé dans la Lande d’Eru me donnait la nausée.

- C’est impossible. Le Kaerl Oublié n’existe plus, ce n’est qu’un souvenir ! Personne ne pourra jamais le faire revivre.
- Tu sembles bien vindicatif et sûr de toi, fils du Roi de fer
, grinça la voix en se rapprochant. Et tu n’as posé que deux questions...

Je vis alors venir à moi un vieillard, courbé par les ans, vêtu de haillons et si maigre que l’on pouvait voir ses os sous sa peau. Il avait les yeux vifs et son sourire tordu et édenté ne m’inspirait pas confiance. Je retenais un frisson de peur glacée à sa vue. J’étais véritablement en présence d’une force surnaturelle. Je cachais alors ma frayeur sous de l’arrogance. Erreur fatale.

- Justement ! Et mon autre question sera : qu’en sera-t-il de moi ? Que vais-je devenir ? Est-ce que le blason des Garaldhorf sera de nouveau symbole de gloire ? Offrirai-je une belle lignée de sang neuf avant de devenir aussi vieux que toi ?
- Jamais tu ne perpétueras ta lignée
, ricana le Vieux de la Mer en réponse. Pour ton unique compagne, son agonie commencera le jour des dix ans de ton héritier, ton seul enfant pour durer toute une année.
- Je t'avais prévenu, Eléderkan ! Il ne faut pas contrarier le Vieux de la Mer ! Tu dois payer, maintenant !
s’écria la capitaine depuis l’entrée.
- Sois maudit, Eléderkan Garaldhorf, descendant de ce fou de Dye-Weren. Lui aussi osa m'insulter jadis ; lui aussi a payé chèrement son insolence !

Je venais de maudire ma descendance à jamais. J’étais terrifié, hébété, n’osant songer plus avant aux conséquences de mon acte et des répercussions qu’aurait cette malédiction sur moi. Nous retournâmes au vaisseau sans tarder tandis que le Vieux de la Mer disparaissait dans l’écume, sa sentence énoncée. Jamais le sang des Garaldhorf ne perdurerait. J’avais échoué dans ma promesse à mon père. Ma mère, mon frère et moi étions les derniers Enfants du Roi de fer encore en vie, les survivants. La décadence de notre lignée allait mourir avec nous. Je restais silencieux sur le chemin du retour et allais m’enfermer dans ma cabine – car j’étais lieutenant à l’époque.

A suivre o/


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