Tol Orëa, la Terre de l'Aube

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 Le mythe des Gardiens des Kaerls

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Oracle Tol Orëanéen
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MessageSujet: Le mythe des Gardiens des Kaerls   Sam 31 Aoû 2013 - 8:59

~°~ Le mythe des Gardiens des Kaerls ~°~


Le mythe des gardiens est peu connu, même des chevaliers et Maîtres Dragons de Tol Orëa. Qui sont-ils, depuis quand accomplissent-ils leur mission ? Peu de gens le savent, pourtant les Kaerls sont la preuve même de leur existence et de leur travail…

Maeglin, Aubiade, Seregon et Nienor Del Cirth. Quatre frères et sœur que tout opposa. Les légendes disent qu’ils sont la fusion d’une fratrie de Valherus avec leurs liés respectifs, d’autres évoquent des dragons légendaires, issus de la même dernière couvée piégés sous leur forme humaine. Néanmoins, les mythes ne se vérifient pas, et nul n’a osé poser cette question aux intéressés, ou bien il ne l’a pas consigné par écrit, ou bien, il en est mort...

La vérité sur leur origine : là voici…
Maeglin, Aubiade, Seregon et Nienor étaient, dans des temps maintenant immémoriaux une fratrie unie de Valherus. A leur adolescence, chacun choisit l’une des citadelles magiques, maintenues par le pouvoir des Puissants. Maeglin choisit le Kaerl Flottant, Nienor celui Englouti par les eaux, quant à Seregon, il élu domicile dans les entrailles de la terre, au Kaerl Ardent. Aubiade enfin, s'en alla dans la verte plaine de Daranis, où siégeait ce qui est désormais le Màr Agarwaen, ou Màr Dìnen, le Kaerl Maudit, Ensanglanté.
Lorsque l’étrange et légendaire race se déchaîna, ils furent les seuls, avec le Sage Meilan-Lavok d'Ael Alfirin, à s’opposer au sort mystérieux qui poussa les Valherus à s’autodétruire. Comme mystérieux châtiment, ils furent enchaînés à leurs liés, de la plus étrange des façons… Les dragons furent piégés dans l’enveloppe charnelle trop étroite des humanoïdes auxquelles ils s’étaient liés. Prisonniers, chacun à l’abri de sa citadelle magique, ils réussirent, on ne sait comment, à éveiller Flarmya, et surtout… Sa colère… Peut-être est-ce elle qui a châtié les Valherus pour l’acte horrible qu’ils venaient de commettre, par trois fois. Cela s’ajoutait sans doute à toutes les erreurs précédentes des Puissants, aveuglés par leur besoin de pouvoir…

La race fut détruite.

A la mort des Puissants, chacun de leurs esclaves fut invité à prendre, en son âme et conscience, une décision, afin de continuer à unir Dragons et Hommes. Flarmya avait gardé en son sein ses quatres enfants, liés dans leur malheur. Ils étaient les seuls épargnés de cette, autrefois, puissante race…
Maeglin pris la tête du groupe d’esclave s’installant au Màr Menel, son ancien fief, et les convainquis d’œuvrer avec lui pour le Bien, et la paix.
Seregon entraîna ceux à la recherche de la puissance des Valherus, les guidant dans les entrailles de la Terre jusqu’au Màr Taralom,
Nienor, la frêle et douce benjamine, s’en alla vers la Baie d’Eau-Claire, sous les eaux rejoignant les nouveaux colons du Màr Luimë, à l’abri de tout véritable choix.
Aubiade enfin, emmena au Màr Dìnen ceux qui étaient avides de pouvoir et de savoir, ceux qui rêvaient de la grandeur passée de leurs anciens Maîtres ... Ceux qui ne reculeraient devant aucune magie pour accéder à leur pouvoir disparu, et n'hésiteraient pas à sacrifier leur vie pour les faire revenir.

Flarmya, déesse mère des Dragons, ne voulait pas détruire la plus grande œuvre des Valherus : les Kaerls, citadelles magiques offrant en leur cœur bien gardé, la paix entre ses deux races favorites… La magie était profondément imbriquée dans chacun d’entre eux, portant leurs murs autant que les briques qui les formaient, mais en l’absence de l’antique Race, ils commençaient déjà à se lézarder…

Prévoyante, la déesse décida de ne pas garder en elle tout ce pouvoir. Les dieux ne doivent pas interférer trop avec les mortels, qu’ils soient humanoïdes ou dragons. Pour préserver ses précieux Dragons, elle devait préserver les Kaerls. Aussi décida-t-elle de confier sa puissance à l’étrange fratrie, qu’elle avait accueilli en son sein et qui portait en eux les deux espèces : les Valherus maudits devinrent ainsi les Gardiens des Kaerls. Ce Don empoisonné ressemblait fort à une malédiction : ces trois êtres devenaient immortels, à jamais piégés à la fois dans une enveloppe humaine et au sein de leur Kaerl, prisonniers de leurs cocons d’or, d’argent et de pierreries...

Ils maintiennent, par leur simple présence dans leur citadelle, toute la magie qui lui avait donné vie. Les trois nouveaux Gardiens ne peuvent quitter leur Màr, sans voir disparaître aussitôt la magie qui les fait vivre. Ainsi, par Maeglin, le Kaerl Céleste restait dans les airs, mais la moindre défection entraînerait à coup sûr la chute du rocher flottant. De la même façon, c’était par Nienor que convergeaient les flux qui permettaient la vie sous la bulle du Kaerl Englouti. Seregon quant à lui gardaient calmes les terribles laves couvant sous le Kaerl Ardent. Aubiade, elle, veillait à ce que les magnifiques salles souterraines du Kaerl aujourd'hui Maudit restent viables, et saines.
Les quatre Gardiens, envoyés de Flarmya atteignirent donc le statut de « demi-dieux », et depuis des éternités, ils observent les mortels, se contentant d’être là. Leur vie est tellement entrelacée avec la structure même du Kaerl, qu’ils en sont l’âme, la projection vivante que tout un chacun peut croiser au détour d’un couloir.
Chacun peut les voir, les consulter à l’envie. Leurs paroles ont, pour les habitants de leur Kaerl, la valeur de petites prophéties, car leur passé est si riche que l’avenir leur apparaît prévisible. Ils sont clairement hors du temps.

Le cas d'Aubiade est particulier, car malgré la destruction de son Kaerl et la transformation en spectres errants de ses habitants, elle est toujours présente, empêchant les ruines du Màr Dìnen de s'écrouler pour de bon ... Piégée dans un état unique, ni morte, ni vivante, à l'instar de ses anciens protégés. Elle hante toujours les salles souterraines du Kaerl Maudit, lunatique, inconsolable, et terriblement proche de l'abîme insondable de la folie. Le quatrième Ordre Draconique fut forgé, glorieux et puissant en son apogée, son palais fut édifié sur la vaste et verdoyante plaine de Daranis, aujourd'hui appelée Lande d'Eru ... Et il retourna à la poussière suite à la Malédiction qu'il déchaina, pêchant par trop d'orgueil.

Maintenant que vous connaissez le mythe des Dragons Gardiens, vous comprendrez certaines choses, comme l’effondrement du Kaerl Maudit, le Kaerl Silencieux. Les quatre élus de Flarmya ont choisi leurs destinées, à jamais. Et seule la mort pourra les en délivrer.
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MessageSujet: Re: Le mythe des Gardiens des Kaerls   Sam 31 Aoû 2013 - 8:59

~°~ Maeglin Del Cirth, Gardien du Màr Menel ~°~


Description physique : L’ainé de la fratrie de Valherus a toutes les caractéristiques qui pourraient le qualifier de bel homme. La magie de Flarmya l’a figé au meilleur âge pour un homme, ainsi son apparence est celle d’un humain d’une bonne trentaine d’année, vigoureux et altier. Son mètre quatre-vingt dix et sa carrure puissante feraient fantasmer un bon nombre de jeunes filles en fleur si elles n’étaient pas intimidées par son statut des plus particuliers… Son visage est franc, encadré de longs cheveux couleur de nuit, sa mâchoire carrée et son nez légèrement aquilin est le dernier souvenir de son ancienne vie, un combat amical qui avait dégénéré… Ses grands yeux sont teintés de brun et d’or, comme ceux parfois des Fëalocës, et d’une profondeur de gouffre. Maeglin partage en effet le regard, chargé de passé, d’avenir et de mélancolie de son frère et de ses sœurs.
Les lèvres du Gardien sont souvent figées en une esquisse de sourire qui lui donne parfois l’air ailleurs… ou secret, mais peu se risqueraient à émettre un tel jugement. Son menton légèrement avancé s’accorde avec son nez de boxeur pour imaginer une vie antérieure de joyeux drille, prompte au chahut.


Caractère : lSi le physique de Maeglin pourrait le faire passer pour un jeune homme de bonne compagnie, tant pour les demoiselles que pour ses camarades masculins, son attitude calme nombre d’ardeurs et les plus jeunes préfèrent passer rapidement leur chemin lorsqu’ils le croisent dans les couloirs veinés d’or des leur Kaerl. L’éternité modifie tout caractère, et si le Gardien a conservé l’apparence d’un jeune homme, c’est en centenaire multiple qu’il réfléchit, etcs’est avec les plus âgés du Màr qu’il aime deviser.
On pourrait le croire détacher de nombreux détails futiles et temporaires, mais non. Il s’applique, sinon à converser, au moins à connaître chaque habitant du palais qu’il occupe. Maeglin l’Oeil Vif… Ses longs silences contemplatifs, debout les bras croisés adossé à un mur cernant la Grand’Place, ne sont pas purement méditatifs. Il caresse les esprits de chacun, sans éveiller leur conscience à la moindre intrusion, et capte ainsi des éléments de leur passé, leurs émotions et leurs envies… Mais aussi des bribes confuses de leur avenir… Ainsi, il reste dans l’ombre et ne dévoile que très rarement ses connaissances aux intéressés, pour ne pas perturber l’équilibre des choses.
Au Màr Menel, son attachement aux Seigneurs et Dames se succédant sur le trône n’a jamais failli. Il sait que leurs intentions, au fil des temps, sont pures et il tache autant que faire se peut de les guider dans la voie qui apparaît la plus juste. S’il était autrefois un homme d’action, l’éternité a pris le temps d’épuiser cette trop grande spontanéité, et l’a forcé à devenir plus mesuré. Il s’est résigné à ne plus quitter son Kaerl et basculer vers cette espèce étrange de politiciens : les Conseillers. Avant, il était enflammé et pouvait mourir pour des valeurs comme la justice et la fraternité, désormais, il sait qu'il ne peut plus donner sa vie pour des idéaux. Ce n'est pas pour autant qu'il les oublie, loin de là! Mais sa façon de se battre est celle qu'autrefois il n'aurait pas apprécié, il doit rester, dans son Màr et loin des combats pour continuer d'instiller aux autres l'envie de prendre armes et plumes pour continuer à résister à la noirceur du monde.

Exemples de RP où il est apparu :
http://tol-orea.xooit.fr/t453-RP-Un-etrange-retour.htm#p6456
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MessageSujet: Re: Le mythe des Gardiens des Kaerls   Sam 31 Aoû 2013 - 9:00

~°~  Nienor Del Cirth, Gardienne du Màr Luimë   ~°~



Description physique : C'est la plus jeune de la fratrie. La Gardienne a gardé un corps de jeune femme, à peine sortie de l’adolescence. Fine et de petite taille, ses formes sont à peines ébauchées et ne sont pas mises en valeur par ses vêtements. Toujours sombres ils ajoutent à son mystère, ombre planant dans les couloirs du Màr Luimë. Ses gestes apparaissent toujours comme déliés, étudiés, et quand elle vous fixe, elle semble voir au delà de vous, au coeur même de votre âme.
Avec sa troublante allure de femme-enfant, son visage est d’une pâleur d’ivoire, d’une beauté sculpturale. Ses traits fins sont comme dessinés au pinceau, ses yeux d’émeraude n’étincellent plus que rarement, mais brillent d’une mélancolie éternelle. Ils sont ourlés de longs cils noirs d’encre, mis en valeur à chaque cillement de paupière. De longs cheveux bruns encadrent son visage juvénile aux lèvres pleines et tombent jusque sous les omoplates.
Nienor est ainsi décrite dans les textes anciens de la flèche du Cadastre, néanmoins, quiconque la croise au détour d’un couloir ne peut s’y tromper, elle n’a pas changé d’un pouce depuis la nuit des temps.


Caractère : La mélancolie est certainement ce qui saute aux yeux de chacun des mortels qui la rencontre. Peut-être est-ce l’éternité qui la rend si nostalgique ? La jeune fille est emplie d’une infinie tristesse et lorsqu’on l’interroge à ce propos, elle répond en toute franchise qu’elle ne se remet pas de la séparation avec ses frères. Son vœu le plus cher serait certainement celui de les revoir, mais ce désir est  impossible et la hante.
En dehors de ce sourd désespoir, la jeune fille est grave et calme, silencieuse en toutes occasions.  Attachée, tant par les faits que par les sentiments à son Kaerl, elle a une conscience aigüe de tout ce qui s’y passe et sera prompte à se rendre sur les lieux qui demandent son attention. Néanmoins, elle ne prend absolument pas part à la politique et à la gouvernance du Kaerl. Ces considérations sont trop fugitives, trop transparentes à ses yeux.
Comme ses frères, sa connaissance du passé lui ouvre les pages encore vierges du grand livre du Temps. Elle a une vague conscience de l’avenir, qui se mêle indistinctement à des images des temps anciens. Sa perception du Màr est totale, et peut expliquer certaines absences lorsqu’on lui parle. Au même titre que les murs du Kaerl abritent des centaines d’âmes, humaines et draconniques, Nienor héberge en elle les esprits des habitants Engloutis et leurs voix résonnent dans son esprit.
Lorsque Ketesh et son Incarnate s’étaient immiscés dans le Màr Luimë, la Gardienne avait immédiatement perçu la menace, et depuis, elle garde toujours une petite partie de sa conscience à l’affut, attentive aux gens qui emprunteraient l'escalier sous-marin qui sort du Kaerl.
La jeune femme est calme et posée, ses colères sont rarissimes et silencieuses comme la glace. Pour la placer volontairement dans cet état, il faut souvent cumuler courage et bêtise. Lorsque la sécurité du Kaerl est menacée, elle apparaît encore plus pâle, on la croirait presque transparente, et elle arpente alors nerveusement les couloirs déserts du Màr.


Exemples de RP où elle est apparue :
http://tol-orea.xooit.fr/t561-RP-Machination-au-coeur-du-Mar-Luime.htm#p6560
http://tol-orea.xooit.fr/t1194-LIEU-La-Galerie-des-Miroirs.htm#p12388


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MessageSujet: Re: Le mythe des Gardiens des Kaerls   Sam 31 Aoû 2013 - 9:00

~°~ Seregon Del Cirth, Gardien du Màr Tàralöm  ~°~





Description physique : A l’instar de Nienor, Seregon a gardé un corps de jeune homme, parfaitement imberbe. De longs et fins cheveux châtains tombent sur ses épaules, encadrant un visage mince, mais peu anguleux. Ses reliefs lisses et harmonieux, ses sourcils minces et son nez droit forment les traits d’un beau jeune homme. Sur sa bouche pleine une moue blasée est souvent peinte, en synergie avec un regard agacé, amputé des foudres de son œil gauche par un bandeau noir. En effet, le seul Maître dragon qui ait eu pour projet la destruction du Gardien a réussi, avant de subir une mort lente, à enfoncer son poignard dans la rétine de Seregon.
L’œil droit restant du Gardien décline toutes les nuances les plus sombres et est le meilleur reflet de son humeur. Vert de gris et piqueté de paillettes d’or quand la joie l’anime, il prend la teinte des profondes forêts de sapin du Vaendark lorsque de mauvaises nouvelles l’atteignent, et dans ce cas, mieux vaut ne pas être dans les parages…
Le gardien du Màr Tàralöm est plutôt grand, mince et peu musclé. Il possède des mains d’une finesse extraordinaire, des doigts graciles mais puissants, semblables à des araignées, qui font de lui un excellent musicien, et un étrangleur hors pair.
On peut le voir déambuler, de son pas nonchalant dans les couloirs sinueux du Kaerl, vêtu d’un pourpoint de flanelle s’ouvrant sur un torse pâle.


Caractère : Comme ses frère et sœur, Seregon ne poursuit qu’un unique objectif, pour lequel il a offert sa vie et celle de son Lié : la protection de son Màr. Il ne prend pas véritablement part à la politique du Kaerl, mais il se murmure que depuis la nouvelle ère des Kaerls, le Seigneur qui fait de lui son principal Conseiller jouit d’un pouvoir bien supérieur et d’une autorité sans faille. En fait, le caractère calculateur et machiavélique de Seregon ne s’est pas tout à fait estompé et son orgueil le pousse à saper les actions des Seigneurs qui ne le considèrent pas avec la déférence qui lui est due.
 Pendant ses années en tant que Valheru, Seregon était certainement le Seigneur Dragon le plus roublard du Màr Tàralöm, mais pas le plus violent, et on peut s’étonner que la punition de Flarmya se soit abattue sur lui. Sa loyauté sans borne, avant tout à la structure même du Kaerl devait y être pour beaucoup, à moins que ce ne soit sa liberté et son indépendance autoproclamée vis-à-vis des dirigeants ?
 Seregon est peut bavard, mais il saura susurrer aux oreilles des faibles des idées qui les transcenderont, de même, il a accès à l’attention des puissants et il ne se prive pas d’y distiller ses propres idées. Les périodes les plus fastes, à ses yeux, pour le Kaerl ont été toutes celles dirigées par un pantin, auquel il prêtait sans vergogne ses propres pouvoirs pour augmenter leur charisme.


Exemple de RP où il est apparu : Le pouvoir par le combat ; Le destin commence enfin


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MessageSujet: Re: Le mythe des Gardiens des Kaerls   Sam 31 Aoû 2013 - 9:00

~°~ Aubiade Del Cirth, Gardienne du Màr Dìnen~°~




Description physique : Quatrième née de la fratrie Del Cirth, Aubiade a gardé une apparence juvénile. Son corps empreint de courbes voluptueuses possède une grâce aérienne, son visage triangulaire des traits angéliques et elle se meut avec lenteur et précision. Sa peau est d’ivoire, ses longues boucles d’or, ses grands yeux un subtil mélange de mauve et de bleu-gris, ses membres longs et déliés. Tout son être crie une beauté ensorcelante et pure. Mais à l’image de son Màr chéri, cette apparence est trompeuse, illusoire. Ce n’est qu’un masque pour dissimuler ce qu’elle est véritablement. Contrairement aux habitants du Kaerl, elle-même a conservé un corps charnel. Si elle ne sait pas se battre, elle sait parfaitement manier un poignard ou étrangler de ses belles mains, préférant les coups bas, nets er propres. D’ordinaire, elle préfère utiliser le verbe comme arme manipulatrice.

Caractère : Doublement maudite, la Gardienne respecte les dieux mais plutôt comme ses égaux. Mais si elle ne veut pas que l’on prononce le nom de son Màr adoré, Ce n’est pas par orgueil mais en vérité parce qu’elle veut s’épargner la honte. En effet, elle se juge seule coupable de la chute du Màr Dìnen. Ses lamentations retentissent, lancinantes, à chaque coucher de soleil. Et si son Kaerl a sombré, elle ne peut espérer revoir ses frères et sa sœurs puisqu’il lui est interdit et impossible de quitter la Lande d’Eru. Aubiade était juste et respectée avec les membres du Màr Argawaen. Aujourd’hui, elle ne veut plus interférer dans les querelles incessantes et immuables entre les spectres, les laissant à leur sort. Elle erre dans les couloirs, sur la plaine morte, tel un fantôme. C’est par son action qu’elle fait revivre certains souvenirs enfouis dans les pierres du Kaerl Oublié. Si elle n’apprécie guère qu’on la dérange dans ses errances mélancoliques, elle aime encore moins les intrus. Tout vivant posant le pied dans la Lande d’Eru est détecté par elle. Et si elle ne fera rien contre celui-ci, l’ignorant superbement, toute consacrée à son chagrin qui lui semble plus important que tout, il faut beaucoup d’habile persuasion pour l’émouvoir et lui soutirer de l’aide ou même simplement des informations. Dans le cas contraire, elle le laisserait mourir sans remords. Lunatique, on la sait dotée d'un savoir immense, elle si fière naguère de le montrer avec parcimonie

Exemples de RPs où elle est apparue : La Quête de la Triade d’Obsidienne
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MessageSujet: Re: Le mythe des Gardiens des Kaerls   Jeu 19 Juin 2014 - 15:50

Ecrit par Dinjelaï Al'Ysiria

La protection des Kaerls
Ou du rôle défensif des Gardiens des Kaerls.

Les Kaerls, ces forteresses magiques qui abritent chacun des Ordres Draconniques sont des cités nées des pouvoirs de Flarmya. Pour bien comprendre leur puissance, il faut revenir à la lointaine époque de la déchéance des Valherus…
Agacée par la conduite de plus en plus despotique et ambitieuse de la race qu’elle avait créée pour ses fils, les Dieux planifièrent leur anéantissement. Flarmya, prévoyante, se douta que les sauriens risqueraient de tomber de nouveau malades, aussi permit elle aux esclaves des Puissants destitués de lier leurs âmes à ses enfants ailés et de faire un choix : s’exiler dans l’une des forteresses Valherues pour y vivre en harmonie et en accord avec des valeurs qu’ils se choisiraient. Ainsi débuta l’histoire des Kaerls que l’on connait : le Rocher Céleste fut la demeure imprenable des hérauts du Bien, le Volcan Ardent celle des aspirants à la puissance maléfique et la Bulle Engloutie la résidence des calmes Neutres.
Mais si les esclaves libérés avaient en eux suffisamment du sang Valheru pour se lier aux dragons, ils n’avaient pas la force de leurs aïeux et ne montraient pas les mêmes aptitudes à la magie. Impossible, même en groupe, de maintenir les sortilèges qui tenaient chacune des trois forteresses. Flarmya porta son regard sur une fratrie de Valheru, piégés comme leurs frères dragon et bipède dans la même enveloppe charnelle. La famille Del Cirth, Maeglin, Niennor, Seregon, et celle que l’on ne nomme plus, furent donc parmi les seuls de leur race a être épargnés…
Maeglin fut chargé du Màr Menel, Niennor du Màr Luimë et Seregon du Màr Taràlom. Elevés au rang de demi-dieux aux pouvoirs décuplés et d’une captivité pour l'éternité…


Les rôles des Gardiens sont exactement les mêmes dans chaque Kaerl :
    - Ils maintiennent la Magie de leur Màr : La lévitation du Rocher Céleste, l’étanchéité de la Bulle Engloutie et l’ignifugation du Volcan Ardent. S’ils quittent leur Kaerl, la magie s’effondre et le Kaerl disparaît. Ils sont donc les prisonniers éternels de leur cité.

    - Ils donnent une position « floue » à la cité. Impossible pour ceux qui n’appartiennent pas au Kaerl de cartographier sa localisation. Le Kaerl Céleste semble flotter dans les nuages au gré du vent, la Bulle Engloutie se déplace en fonction des marrées et des courants, et le Màr Taràlom est perdu parmi des monts qui semblent tous identiques.

    - Ils préviennent toute intrusion d’inconnus grâce à leur conscience instantanée des esprits du Màr. Dès qu’un étranger est repéré, le Gardien focalise vers lui une multitude d’effets secondaires : nausées, migraines, hallucinations, jusqu’à la perte de conscience. Les Gardiens sont des demi-dieux qui tirent leurs pouvoirs de la déesse elle-même, il n’y a pas de Mage qui puisse leur résister. Néanmoins, le Gardien ne repère pas nécessairement l’intrusion immédiatement. Pour prendre une image, notre cerveau intègre toutes les données tactiles qui lui parvient, pour autant, une piqure de moustique ne déclenche pas la même réaction que le frôlement d’un vêtement. Le contact du tissu correspond à la perception des esprits de ceux qui appartiennent au kaerl, la piqure de moustique est celle d’un étranger. On comprendra ainsi d’éventuelles latences dans la réaction du Gardien contre un intrus. Si son arrivée est discrète, il pourra ne pas le repérer immédiatement, et à plus forte raison si la personne a été liée dans le passé avec le Kaerl.
    On comprends aussi que cette faculté interdit toute intrusion armée d’un groupe, aussi nombreux qu’il soit. Si tel était le cas, le Gardien serait immédiatement alerté et les symptômes seraient d’autant plus forts que les étrangers ont des intentions belliqueuses.


Les pouvoirs des Gardiens sont gigantesques, mais strictement limités aux frontières de leur Kaerl. Ils ne peuvent franchir ses murs, ni physiquement, ni mentalement et leur magie n’a pas d’influence non plus en dehors. Cependant on admet que la fratrie a gardé le pouvoir de communiquer entre eux quand d’extrêmes situations s’instaurent.

Grâce à leur Gardien, le Kaerl est une forteresse strictement imprenable. Aucun étranger ne peut s’y introduire impunément.
Les Gardiens ne prennent pas part à la politique de leur Kaerl.


¤ Nec Pluribus Impar ¤
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