Tol Orëa, la Terre de l'Aube

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 Archive - [CONCOURS - Toutes disciplines] Bestiaire Rhaëgien

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Oracle Tol Orëanéen
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MessageSujet: Archive - [CONCOURS - Toutes disciplines] Bestiaire Rhaëgien   Sam 31 Aoû 2013 - 10:28


Myredith Viel, Magister des arts de la magie et sciences naturelles

Myredith Viel s'approcha de la fenêtre de son étude et laissa son regard se perdre sur le paysage vallonné, caressé par un chaud soleil de fin de matinée. C'était le grand jour! Une petite tension lui serrait les épaules, comme au premier jour de rentrée ou les enfants de Lomëanor étaient entrés en classe pour la première fois.
Aujourd'hui aussi était un jour d'importance. Les invitations avaient été lancées à tous les Kaerls, et les dragonniers seraient sûrement nombreux. Du moins, la jeune femme l'espérait... Sans quoi les Sages de Lomëanor risquaient d'être fâchés, eux qui finançaient en partie le fonctionnement de l'école, ils avaient placé dans le contrat l'inconnue que représentait les élus des dragons.

Après une longue discussion avec Maître Vyman et Maître Tizziano sur le meilleur sujet qui lancerait véritablement leur combine, ils avaient tous convenu qu'un thème général, tel que le rescencement des animaux du continent de Tol Orëa, serait le plus adéquat.
Etant la Magister de botanique, c'était donc Myredith qui était chargée d'énoncer aux participants les principales règles, ainsi que le sujet.

En gardant le silence, elle regarda chaque personne entrer, jeter des coups d'oeil curieux dans la pièce, et s'assoir devant un petit bureau de bois. Certains se connaissaient et venaient visiblement ensemble, discutant à voix basse. En dernier, Nieul entra et referma doucement la porte derrière lui. Ils avaient décidé que l'apprenti scribe aiderait Myredith à surveiller la classe, pour que nul soupçon de tricherie ne vienne ternir ce premier concours. Le silence se fit dans la pièce. Myredith s'avança, et tapota du doigt sur le bureau:

Membres des trois Kaerls, je vous souhaite la bienvenue en terre indépendante de Lomëanor. Je me nomme Myredith Viel, je suis Magister des arts de la magie et des sciences naturelles dans cette Académie.
Pour cette première cession je vous propose le sujet suivant:


" Décrivez l'animal le plus surprenant que vous avez rencontré dans vos voyages en Rhaëg."

Myredith tourna le dos à la classe pour écrire le sujet à la craie sur le tableau noir.

Je vous demanderais de suivre l'exemple qui vous est proposé sur la feuille qui circule entre vous.

La jeune femme aux cheveux ébouriffés fit glisser une page manuscrite sur le bureau le plus proche d'elle puis tapota à nouveau du doigt pour ramener l'attention à elle. Elle prononça à voix haute la Charte de participation, établie de concert avec les autres magisters et les Sages de Lomëanor, puis avec un petit sourire:

Membres des trois Kaerls, bonne chance. Vous avez trois heures.

***********************************

HRP: Voici l'exemple, rédigé par Maëvann (merci à elle ;) ):

Citation :



Le Goumouf à Crête

Habitat

Le Goumouf affectionne tout particulièrement les terrains graveleux voire pierreux ou il peut creuser son terrier. Appréciant les climats secs, la majorité de son espèce se concentre sur les espaces méridionaux et côtiers des régions tempérées mais préfère néanmoins s'éloigner des zones arides ou désertiques. En effet, contrairement à son cousin du Ssyl Shar, le Goumouf des Sables, les yeux du Goumouf à Crète sont photosensibles et peu adaptés à l'intense lumière qui règne dans le désert.

Régime alimentaire


Le Goumouf se nourrit de petits insectes et de fruits avariés tombés au sol. A la saison des amours, il peut lui arriver de pêcher du poisson -ou du moins tenter- pour l'offrir à une femelle mais cet animal , pataud de nature, est loin d'être un grand chasseur et préfèrera la nourriture facile aux proies trop rapides et trop grosses pour lui.
Rareté (est-ce un animal commun sur le Rhaëg ou plutôt rare ?)

Il est présent sur toute les régions tempérées du Rhaëg (Orën et Undomë notamment) ou on le repère facilement à ses gros terriers auréolés d'une marque de suie noire et nauséabonde.
Mode de vie et de comportement

On suppose que le Goumouf à Crète est un lointain cousin de la grande famille des Sauriens Draconiques, dont il garde encore aujourd'hui de petites écailles rivetées , le plus souvent de couleur brique , une crête osseuse et une queue épaisse qui ne lui sert pratiquement à rien sinon à balayer la trace de ses pas derrière lui. En effet, le Goumouf est un des rares animaux bipèdes qu'il existe sur le Rhaëg, on ne le verra que très rarement à quatre pattes sauf s'il doit s'enfuir.

D'une silhouette étrangement humanoïde, rondouillarde et trapue, ce petit animal dépasse rarement les 80cm. Il est pourvu d'un visage plat, de lèvres épaisses, de narines fendues similaires à celle des serpents et de deux gros yeux globuleux sans expression, couleur ambre. Ses pattes épaisses sont serties de petites griffes, fines mais très solides, qui lui servent à creuser son terrier, embrocher quelques insectes et défaire certains fruits de leurs coques.

Craintif et sensible à la lumière de pleine journée, le Goumouf ne sort qu'au petit matin et à la tombée du soir pour quêter sa nourriture. Après s'être repu, il se hâte de regagner son terrier car sa digestion entraine un irrépressible hoquet qui lui fait cracher des flammèches dont la luminosité et la fumée nauséabonde le rendent vite repérable.

A la saison des amours, le mâle Goumouf trottine sur toute l'étendue de son territoire à la recherche d'une femelle en poussant des "Honk ! Honk !" rauques. Une fois la femelle séduite par des petites offrandes (un poisson, un gros insecte juteux ou parfois un fruit mûr, ce qui contraint le Goumouf a monter laborieusement aux arbres) l'accouplement à lieu puis le couple se creuse un nouveau terrier non loin. Un des Goumouf à Crête brule la terre tout autour de l'ouverture, laissant ainsi une trace de suie dont l'odeur éloignera les potentiels prédateurs.

La femelle Goumouf ponds deux à cinq oeufs qu'elle couve pendant trois semaines. Le mâle lui apportera nourriture et protégera le terrier jusqu'à l'éclosion avant de repartir. Les petits Goumoufs ouvrent les yeux et savent marcher quelques heures seulement après leur naissance, mais ils resteront près de leur mère pendant trois mois encore, la suivant en rang d'oignon lorsqu'elle part sort du terrier pour leur apprendre comment repérer les fruits, les insectes comestibles et les dangers courants.
Points forts/ Points faibles

Le Goumouf a Crête est un animal craintif qui n'a que peu de moyen de se défendre. En effet, s'il n'a pas réussi à s'enfuir assez rapidement, il fera le dos rond en poussant des sifflements aigus, dardant les piques osseux sa crête et donnera des coups de griffes à qui tente d'approcher...mais dans l'ensemble il demeure facile à chasser , ce qui en fait une proie privilégiée pour les prédateurs locaux.

Cependant, bien que son apparence pataude et son air ahuri prêtent à rire, le Goumouf est doté d'un remarquable sens de l'ouïe et de l'odorat. Si on parvient à le domestiquer , il fera un très bon pisteur/éclaireur.
Qui plus est, la suie et la cendre qu'il laisse autour de son terrier ou suite à ses hoquets dégage une telle odeur qu'elle est utilisée par les Rôdeurs pour brouiller leur piste ou parfois par les ménagères pour éloigner les petits prédateurs (rats, belettes) de leurs maisons.

Vous pouvez étoffer d'avantage les paragraphes, mais nous comptons sur vous pour ne pas pondre des textes de plus de 5 pages, pensez au jury ;) Chacun des points de l'exemple doit être repris dans votre rédaction, de préférence avec la même présentation.
Tous les textes seront répertoriés dans un Bestiaire.

Ce concours reste exceptionnellement ouvert en continu, passé le 15 septembre cependant, les prix seront attribués et les posts retardataires ne seront pas pris en compte.
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MessageSujet: Re: Archive - [CONCOURS - Toutes disciplines] Bestiaire Rhaëgien   Sam 31 Aoû 2013 - 10:30

Par Aedlan

Présent sous la bonne idée éclairée de sa maîtresse, et surtout parce qu'il n'avait pas vraiment eu le choix, Aedlan était assis à l'une des tables de la grande salle où tout un tas de personnes qu'il n'avait jamais vu et qu'il n'avait pas envi de connaitre s'étaient rassemblés. D'après les regards, certains groupes ne pouvaient pas se voir, tandis que d'autres affichés clairement une sympathie démesurée. Se retenant de soupirer, toujours aussi mal à l'aise en présence d'une certaine foule, le jeune voleur à la tendance assassine refoulée prit son mal en patience et préféra porter son attention sur les deux examinateurs du concours de cette académie. Le lieu en lui-même lui était totalement inconnu, amené sans vraiment d'explication géographique dont il se serait de toute manière bien abstenu, sa maîtresse était aussitôt repartie pour régler d'autres affaires soi-disant urgentes. Aedlan pensait plutôt qu'elle et sa dragonne étaient parties se balader et faire quelques riches emplettes, tandis qu'il devait passer l'horrible épreuve de ce concours dont il ne connaissait même pas le sujet ! En tendant l'oreille, il put apprendre que cela semblait être le cas de tout le monde, vu que de-ci et de-là les suppositions fusaient, sans doute plus vite qu'elles ne devaient avoir été pensées.

Lorsque les deux surveillants invitèrent tout le monde à prendre place, Aedlan sentit en lui une vague de soulagement : enfin ça allait commencer ! Profitant que chacun soit maintenant assis pour estimer le nombre de participants, il préféra laisser tomber devant le compte à faire. Finalement, se contenter d'écouter l'énoncé du sujet du concours était préférable. Lorsqu'il fut dévoilé, il put entendre quelques cris désespérés, des soupirs, et quelques jurons autour de lui. Mais il devait y avoir au moins autant de personne soulagées par le thème que de déçues. Et surement pas mal de neutres dans l'histoire. Quant à lui il ne savait pas trop quoi faire. Les créatures qu'il connaissait ne manquaient pas, restait à savoir laquelle prendre. Finalement, son choix s'arrêta sur...

Citation :


Le Dragon des Sables

Habitat

  • Origines
    Le dragon des sables fait parti du genre draconique sauvage, il est donc indisposé à se lier ou à vivre avec un bipède, bien que l'hypothèse reste ouverte, tenter ce genre d'approche se résume à un suicide ou à un échec cuisant pour le candidat.
  • Lieux de vie
    Le dragon des sables est originaire du Ssyl'Shar. Il est capable de vivre n'importe où dans le Rhaëg, mais montrera une large attirance pour les milieux chauds. A son aise dans le sable, il saura trouver du confort sur un sol rocheux ou desséché, mais détestera facilement tout autre type de support sur lequel il pourrait être amené à se poser ou dormir.

Régime alimentaire

  • Nourriture
    Possédant une mâchoire faible pour un dragon, et sa dentition se composant uniquement de nombreuses petites dents pointues et fines, le dragon des sables se nourrit exclusivement de gros insectes du désert, de plantes sèches ou encore, et plus généralement, de petits animaux sans carapaces. A court de nourriture, le dragon des sables pourra aussi se rabattre sur les carcasses laissées çà et là dans le désert.
  • Méthodes de chasse
    Pour se nourrir, le dragon des sables adoptera une tactique de guet, lorsqu'il désir se satisfaire de viande. Disparaissant presque entièrement sous le sable, immobile, il patientera jusqu'à percevoir des vibrations ou des sons familiers d'une proie potentiel, avant de jaillir de sa cachette pour attraper son repas. Il est extrêmement rare de voir un dragon des sables adopter l'attitude d'un rapace pour chasser, ses compétences aériennes et ses muscles dorsaux ne lui permettant pas de manœuvrer correctement ni d'atteindre une vitesse de pointe suffisante pour cette approche.

Rareté

Il est avant tout présent au Ssyl'Shar, mais certaines personnes disent en avoir aperçu dans les alentours du Màr Tàralöm. Bien que non répertoriés, le nombre de dragons des sables se fait décroissant au fil des siècles, et l'espèce a atteint un niveau proche de l'extinction. Le manque de rapports entre eux a rendu ces dragons − notamment les mâles ou les rares femelles à avoir une portée − très agressifs et méfiants.

Mode de vie, comportement et physique

Le physique du dragon des sables fait de lui un réel traqueur du désert : ses atouts sont une musculature des pattes sur-développée, permettant de bondir et de courir à haute vélocité, même dans le sable ; s'y ajoutent trois collerettes successives dont il se sert afin d'impressionner ses adversaires, une femelle courtisée, ou encore pour capter la chaleur (le tissu qui compose ces collerettes est très fin et celles-ci possèdes de nombreux vaisseaux sanguins, permettant le réchauffement du sang via le rayonnement solaire). Les écailles qui recouvrent la majeur partie du corps du dragon des sables ont une couleur jaune pâle et sont mince épaisseur, leur but étant avant tout de permettre un réfléchissement des rayons du soleil et un camouflage dans les dunes, ainsi qu'une évacuation facilité des grains de sable pour ne pas gêner les mouvements de course ou de battement d'ailes. Enfin, son dernier atout physique se situe au niveau du poitrail : celui-ci est hautement protégé par une série de grosses écailles pointues aussi dures que la pierre et de couleur brune. Cependant, le dragon des sables a une petite taille, très proche de celle des dragons verts, et ses muscles dorsaux et faciaux peu développés ne lui permettent pas d'être compétitif dans les airs. Tout ceci renforce le caractère très frénétique qu'il adopte ; en combat, le dragon des sables aura tendance à préférer le corps-à-corps et le combat au sol, se servant avant tout de ses griffes et de la pointe dont est pourvue sa queue pour déchirer les ailes de son adversaire, si celui-ci en possède, ou pour lacérer et perforer les endroits fragiles de son anatomie.

Discret, le dragon des sables est, en journée, le plus souvent enfoui dans le sable, ne sortant alors que pour agripper une proie imprudente qui passait trop près de sa cachette. La nuit, il ira chercher à s'abreuver et à dormir à l'abri des regards, se laissant parfois confondre avec une dune lointaine.

Lorsqu'un mâle veut courtiser une femelle, il se servira avant tout de sa série de collerettes, celles-ci ayant des tailles variables selon les individus. Puis il fera frémir ses ailes tout en faisant montre de ses capacités à la course. Si la femelle est intéressée, celle-ci se joindra alors à la course du mâle, sans quoi les rugissements préviendront le prétendant qu'il a plus intérêt à aller voir ailleurs. Les femelles sont plus grandes que les mâles, mais leur agressivité, en-dehors d'une protection de la ponte, est inférieure. Une fois l'accouplement fait, la femelle chassera le mâle hors de son territoire.

Points forts/points faibles

Comme tous les dragons, le dragon des sables possède la possibilité de cracher du feu, et de communiquer par pensée avec les autres créatures − ils utilisent d'ailleurs ce système pour attirer les proies réticentes à s'approcher trop près d'eux.

La grande faiblesse du dragon des sables est son incapacité à manœuvrer facilement en vol. Maladroit et lent dans les cieux, il est très souvent condamné à opérer à partir du sol. Son second défaut est qu'il résiste peu au froid.

C'est donc par de nombreux moyens de s'échapper que le dragon des sables trouve sa force, bien que la fuite soit contraire à son caractère frénétique. Le camouflage ou l'enfouissement dans le sable sont coutumes, mais sa grande astuce pour éviter un combat fatal consiste à battre énergiquement des ailes en direction du sol pour créer une mini-tempête de sable à laquelle il pourra ajouter un ou deux crachats de flammes. Enfin, il possède une résistance naturelle aux fortes chaleurs.

Récits s'y rapportant

Au Ssyl'Shar, il est coutume de toujours ensabler les dépouilles des défunts, à défaut d'autre sépulture. En effet, la croyance veut que laisser un corps sans vie aux charognes revient à livrer l'âme du mort aux dragons des sables, qui emprisonnent celle-ci dans son estomac afin d'alimenter son feu par une souffrance éternelle du dévoré. C'est pourquoi ce genre de pratique est tabou et représente un châtiment pire que la torture ou la mort elle-même.

L'une des légendes du Ssyl'Shar parle d'un puissant chef de tribu qui tirait sa force du sang d'un dragon des sables. Ce chef de tribu aurait alors développer une rapidité surhumaine. La même légende raconte que ce chef barbare des anciens temps s'était fait un bouclier avec les écailles ventrales du dragon tué, et qu'avec ce bouclier il se protégeait des flammes des autres dragons, continuant ainsi à en tuer pour récupérer leur sang.

Une vieille coutume veut que lorsque des personnes disparaissent lors d'une tempête de sable, les membres de leur famille et leurs proches amis doivent passer un jour et une nuit enchainés les uns aux autres dans le désert en récitant le Chant du Vent (il parle d'une bataille entre deux dragons qui créent une tempête de sable recouvrant tout le désert), afin de montrer leur souffrance commune face au destin des disparus.
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MessageSujet: Re: Archive - [CONCOURS - Toutes disciplines] Bestiaire Rhaëgien   Sam 31 Aoû 2013 - 10:30

Par Sorhein

    Myredith Viel était une personne en somme toute fascinante. Elle avait l'air jeune et dynamique. Ses expressions faciales étaient évocatrices et elle ne cherchait pas à dissimuler son contentement ou sa désapprobation. Honnête dans ses émotions et ses dires, elle semblait maitriser bien des aspects de la vie, malgré son jeune âge. Ses cheveux, d'un brun profond, étaient coiffés en mèches pointus rappelant les pins piquant d'Eclée à Sorhein. Elle avait une démarche allongée, presque dansante et ses vêtements lui saillaient avec ce qu'il fallait pour lui donner un air aussi fantasque que vénérable. Sa voix, quant à elle, était implacable bien qu'empreinte d'accents juvénile auquel elle correspondait parfaitement. C'est d'ailleurs de ce timbre qu'elle émit alors les premières dispositions de l'Académie de Lòmëanor à son assemblée. Crylith avait voulu que son apprenti aille en ces lieux pour s'y épanouir, et se fut avec joie que le jeune ondin s'était exécuté.

    Le Magister énonçait les modalités de l'activité quand le garçon revint d'une de ses multiples pérégrinations. Rêveur de nature et victime d'un déficit de concentration hors norme, il ne comprit que trop tard ce qu'il fallait faire, en interrogeant l'un de ses camarades. Du coude, il l'avait interpellé, et c'est agacé que son confrère lui avait répondu. Gêné par son insatiable rêverie, l'enfant griffonna sur son parchemin la silhouette élancée d'une Aole, créature étrange de Rhaëg, connue de tous pour sa vélocité et son mugissement nasale comique.

    Le Maître des Arts de la Magie donna, dans son infinie mansuétude, trois heures à son assemblée pour satisfaire son intérêt pour les connaissances naturelles, et ce fut sur les chapeaux de roue, motivé par une concentration inespéré, que le garçon écrivit selon les consignes lisible sur la fiche qui lui avait été convié...

    Citation :




    Le coureur des plaines, l'Aole

    Habitat
    L’aole est une créature qui aime à paitre et évoluer sur un sol tendre et herbeux. Bien que puissante, ses pattes sont sensibles ce qui force l’animal à vivre dans des lieux boisées et champêtres
    Etant donné le climat tropical du continent oriental d’Undòmë, l’aole est l’un des quadrupèdes les plus répandus sur ces terres végétales.


    Régime alimentaire
    L’aole se nourrit essentiellement de plantes et de champignons. Cette créature ne connait pas la peur de l’intoxication en raison de son métabolisme hyperactif. En effet, la bête consomme directement tout ce qu’elle mange, en termes d’énergie, et ses deux estomacs son drainés par de puissants acides digestifs qui dissipent les plus coriaces des poisons.
    Notons, malgré tout, que l’aole n’est pas herbivore. La coureuse des clairières, comme certains aiment à l’appeler, adore gober les œufs des rats des marais, ou encore, les rats eux-mêmes. Omnivore donc, la créature n’est tout pourtant pas un prédateur acharné, et c’est par défaut et manque de force qu’elle se jette sur les pâturages plutôt que sur les autres animaux.


    Rareté
    Particulièrement répandue en Undòmë, en raison du climat, l’on peut trouver l’aole sur Qahra. Il fut un temps ou cette créature fut en surnombre sur Orën, mais les chasseurs du continent se sont évertués à anéantir la bête en raison de sa tendre nourriture (bien que maigre) et de ses tendons extrêmement résistants. Ajoutons à cela le fait qu’elle dévastait les plantations des villageois et vous aurez une idée de la rapidité de sa disparition sur ces terres.


    Mode de vie et de comportement
    Bons nombres de traités planchent sur le corps de l’aole. Véritable paradoxe de par sa constitution, la bête est l’une des plus rapides de tout Rhaëg quand il s’agit de course sur terrain plat et herbeux. Ses muscles peuvent se dilater pour avoir une explosivité hors du commun. Dans le cas précis de ces courses, l’aole double véritablement de volume au niveau des pattes et des muscles postérieurs. Néanmoins, ses membres demeurent fragiles et ses griffes plates n’existent que pour gratter le sol lors d’un parcours. Sur une terre aride, rocheuse ou encore graveleuse, l’aole serait en difficulté et chaque pas lui couterait une souffrance indescriptible.

    Focalisons-nous maintenant sur le visage de la bête. Taillé en V, la tête de l’aole ressemble à une pioche à laquelle l’on aurait collé deux grandes oreilles rigides. Les yeux d’ambres, étirés vers les côtés et sa bouche, minuscule, lui donnent un air délicat et noble, rappelant étrangement les elfes (surement à cause des oreilles…). Sa gueule, bien que petite, peu se déboiter pour avaler goulument œufs ou champignons irréductibles. Enfin, le naseau triangulaire, à l’image du crane de la bête, n’est pas un organe utile. En effet, l’aole perçoit les odeurs avec sa langue, tout comme les serpents. Sa truffe possède un tout autre rôle. En combinaison avec sa queue, terminée par une masse de poils drus (qui lui servent de fouet pour éloigner les insectes des tas feuillus), sa truffe et ses moustaches confèrent à la bête un équilibre hors du commun.

    Mammifère au mode de vie standard, il se lève et se couche avec le soleil. N’ayant pas la chance d’être nyctalope, ou même, d’avoir d’autre sens lui permettant de pallier l’obscurité de la nuit, l’aole ne gambade jamais au clair de lune. Singularité cocasse de la bête, une fois le soleil tombé, elle s’endort immédiatement, s’effondrant sur le flanc. Voila pourquoi, dans les dernières heures du jour, l’aole tente de trouver un habitat lui étant convenable. Voici, d’ailleurs, ce qui est la plus intéressant pour cette créature. Manifeste, une fois de plus, du paradoxe de la bête, l’aole, bien que fragile, peut dormir à l’air libre, sans abris, toute l’année. En fait, peu importe les saisons car l’aole a toujours chaud. Ses muscles et son métabolisme en hyperactivité, même lors de son sommeil, lui confèrent une chaleur sans égal. Adulant l’eau et la pluie, l’aole ne sera que plus heureuse si elle s’assoupit sous un tourment battant.

    Bien que sauvage, cette espèce peut être domestiquée voir, élevé en troupeau par un être pensant. Des fermes d’aoles furent créées par certains fermiers désireux de faire le commerce de viande et de tendons, en plus de garder un chauffage bestial pour les hivers. La seule contrainte est qu’une aole ne vit véritablement que si elle est entouré de près d’une vingtaine de ses congénères. Ainsi, les meutes atteignent parfois des effectifs astronomiques, frôlant la double centaine !

    Enfin, et revenons au cadre naturel de la bête, dans le troupeau, il n’existe pas de male dominant, mais un éclaireur qui reste ne tête de la meute pour une journée. Un roulement quotidien est effectué en fonction de la santé de la créature. La plus énergique va à l’avant, à l’image des oies qui ouvre les voies aérienne en période de migration. Ce concept se retrouve lors de la saison d’accouplement des aoles. Les créatures les plus puissantes du troupeau vont choisir les plus faibles, pour procréer, afin d’équilibrer la meute. Une fois la mise à bas terminée, l’aole attend que sa progéniture soit capable de courir, à savoir un à deux mois, avant de repartir. Voila pourquoi la meute se disperse toujours au Printemps en six ou sept parcèles, avant de se reconstituer a la fin de l’été.


    Points forts/ Points faibles
    Comme expliqué précédemment, l’aole est capable du meilleur comme du pire. En fait, ses performances dépendent de son habitat et de son environnement. Seule, l’aole aura peur, et ira se refugier sous un tas de feuille et au fond d’une tanière jusqu’à la mort. Incapable de vivre par ses seuls moyens, et dépourvu, en solitaire, d’instinct de survie, la bête est faite pour exister en communauté. De plus, elle ne peut évoluer réellement qu’en terrain herbeux. Le continent d’Orën est un véritable Eden pour cette créature, qui maintenant n’y a plus accès.

    Malgré tout, l’aole est la créature la plus vive et explosive qu’il existe. Capable de changer d’appuis et de vélocité par sa simple volonté, l’aole n’est quasiment pas rattrapable par un prédateur terrestre. Même en traversé d’un ruisseau ou d’une rivière, la bête saura distancer la menace sans peine et sans fatigue. Capable de gonfler en bandant ses muscles, la charge d’une aole peut être destructrice bien qu’improbable. Seul Ivan Loesteiner, explorateur et naturaliste, fut témoin d’un tel événement, qu’il relate dans son « Manifeste sauvage Rhaëgien » où il y détail, illustration à l’appui, une meute d’une demi centaine d’aole, chargeant un hoqueur qui les pistait. Le hoqueur, rappelons le, est un félin de plus de quatre mètres de long pour deux de haut, qui aime à chasser seul, en usant de ses pattes puissantes et de ses deux queues, capable de libérer un venin paralysant par le biais d’épine s’y trouvant. En comparaison, l’aole mesure jusqu'à deux mètres cinquante de long sur deux de haut, pour un poids inférieur à toute proportion logique.


    Récits et autre apparitions
    En raison de son grand nombre, l’aole n’attise pas spécialement la curiosité des gens. Seuls quelque proverbe font référence à la bête tel que :

    « Gonfler comme une aole » ou encore « C’est une vrai aole ! » en sous entendant que la personne visé soit un coureur né.

    Dans la mythologie, l’aole est un symbole de vélocité et de fragilité qui symbolisent souvent l’empressement et le fait de se reposer sur les autres. Le mythe d’Aelith d’ailleurs, est tiré des singularités de cette espèce. Rappelons qu’Aelith était une femme au corps capable de rivaliser avec le plus grand coureur de son temps. Leur lutte pour savoir qui d’eux deux était le plus rapide, les menèrent sur les monts neigeux et tranchants de Vaendark où, voulant distancer son rival d’un seul coup, Aelith s’engouffra dans la brume glacée. Seule, et sans le soutient des gens qui la supportait lors des épreuves sportives auquel elle participait, elle fut poussé au désespoir. Entêtée, elle poursuivit son périple, se perdant dans les steppes gelée de haut altitude jusqu'à en périr.

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MessageSujet: Re: Archive - [CONCOURS - Toutes disciplines] Bestiaire Rhaëgien   Sam 31 Aoû 2013 - 10:31

Par Limna

La jeune Chevalière s’était fait déposer à Lòmëanor pour prendre un peu de bon temps. Cela ne faisait pas longtemps qu’elle était revenue de la quête et cette expérience lui avait beaucoup apporté. Certes elle n’avait pas que des bons souvenirs mais elle avait pu apprendre de la nature de ses ennemis et fut très étonnée que celui qui lui ressemblait le plus, était un idiot hypocrite de céleste. Comment leur sang pourtant si proche pouvait-il avoir conçu des êtres si différents et un homme si imparfait ?

Limna se promenait dans la ville avec insouciance lorsqu’elle s’arrêta devant l’académie. Il était question d’un concours. Limna ne pouvait que gagner… elle regarda ce qu’il y avait à remporter mais fut déçue de ne rien lire à ce propos. Elle entra et trouva une salle d’étude avec quelques candidats… Des insectes. Elle prit place en remarquant que c’était un exercice des plus officiels, les candidats avaient entendus parler de cette épreuve depuis le fond de leur Kaerl… Elle fit une petite moue, agacée de ne pas avoir été prévenue mais se rassura puisqu’elle était là et qu’elle gagnerait haut la main.

La femme donna ses consignes et l’ondine se mit au travail, persuadée que ses aventures dernières étaient une clef du succès.

Citation :

Le Céleste Ondin


Description physique

Le Céleste ondin ressemble à un ondin. Il est de taille moyenne, la silhouette élancée et le visage froid. Il n’offre pas souvent de visage amical sauf lorsqu’une femelle lui présente ses charmes. Il porte alors un sourire tout à fait détestable appuyant son arrogance de jeune premier. Ses cheveux tirant sur le blanc portent parfois quelques reflets bleutés mais rien d’exceptionnel au vue de cette belle et grande race.

Habitat

Le Céleste ondin affectionne particulièrement les nids à femelle. Il s’abrite dans des couches qui ne lui appartiennent pas. On peut apprécier le fait qu’il ne marque pas son territoire régulièrement, il peut lui arriver de rester au même endroit quelques temps, surtout quand la femelle est consentante. De nature précieuse, il appréciera de vivre avec un cadre confortable et pestera si vous l’enfermez dans une cale de navire. Cet être a le pied marin comme tous les ondins et résistent pas trop mal aux appels de sirènes surtout quand sa femelle lui fait des sourires.

 
Régime alimentaire

Le Céleste ondin aime beaucoup manger. Il cuisine pour le coup pas trop mal et mêlera moultes épices à ses préparations de fortune. Son dragon chassera pour lui et il passera plusieurs heures à cuisiner pour plaire encore une fois à la femelle dont il convoite le nid. Il n’a pas été remarqué de plat favori même si les experts ne doutent pas qu’il en ait. Mais l’observation étant dangereuse, nous avons préféré rester méfiants.  

Rareté (est-ce un animal commun sur le Rhaëg ou plutôt rare ?)

Le Céleste ondin est certainement en voie d’extinction comme les célestes même s’ils ne sont pas encore au fait de la chose. Il est une pièce unique qui aura certainement du mal à assurer une descendance saine pour la survie de l’espèce puisqu’il s’accouple avec tout et n’importe quoi, sans se préoccuper de la conservation de sa propre espèce.

Mode de vie et de comportement

Le Céleste ondin vit avec ses congénères célestes dans leurs terres inconnues mais s’aventure parfois en d’autres lieux. Il a un caractère peu supportable ce qui doit l’isoler bien souvent pour éviter de se faire écarteler par ses autorités. Il n’a pas trop d’éducation et malmène parfois les frêles jeunes femmes quand son humeur le lui dicte. Il est lié à un dragon Noir beaucoup trop gros pour lui qui l’influence au plus mal.

Points forts/ Points faibles

L’ondin use de ses charmes pour séduire les femelles en rut. Il parle d’une voix élégamment maîtrisée et leur fait croire qu’elles sont spéciales à ses yeux alors qu’il traîne une réputation de coureur de jupons. Son plus grand avantage est son immense dragon rageur qui le tient à l’écart de toutes les personnes saines d’esprit qui voudraient le remettre dans le droit chemin. Le Céleste ondin est Maître à ses heures perdues ce qui est une contrainte majeure lors de duel, même si sa nature céleste lui permet de capituler rapidement devant un adversaire qui a une grandeur d’âme évidente.

Son humour est constamment déplacé et il ne sait aborder une conversation de façon sereine. Il agresse souvent ceux qui ne lui apportent rien et particulièrement les femelles que sa femelle préfère à lui. Comme il bat facilement les femmes, il faut lui reconnaître un caractère lâche et méprisable. Il tente souvent de se rendre sentimental en mentionnant son passé et son clan qu’il a de lui-même abandonné. Il a un très mauvais goût vestimentaire et peu porter des couleurs peu masculines, peut-être pour charmer ses proies, ou une cape trouée de pouilleux pour attirer l’attention et la pitié.


Dernière édition par Oracle Tol Orëanéen le Sam 31 Aoû 2013 - 10:34, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Archive - [CONCOURS - Toutes disciplines] Bestiaire Rhaëgien   Sam 31 Aoû 2013 - 10:31

Par Peddyr

Peddyr avait entendu parler du concours qui se déroulait. Il ne venait pas là dans un but d'y gagner, mais plus dans l'idée qu'il fallait apporter le savoir de ses voyages et de ses expériences passées pour que les futurs étudiants apprennent que le monde possédait encore des merveilles à voir, avant de suivre le cours normal de sa vie. Des choses et surtout des êtres vivants et il tenait à laisser sur une fiche ; selon les consignés dites pour ce concours, les connaissances d'une bête vouée dans un siècle ou deux à disparaître. On ne devait pas oublier que Rhaëg était vieux et que bien des animaux avaient vu le jour, avaient prospéré avant d'évoluer ou de disparaître pour céder leurs places à d'autres espèces plus concurrentes dans certains milieux de vie. Oui il y tenait. Car les dragons n'étaient pas les seuls à voler.

Il était arrivé pas trop en retard et n'attarda pas son regard sur les gens déjà présents. Oh il en avait reconnu certains, mais il était là pour sa pleine concentration du devoir de mémoire qu'il apportait à l'Académie.
Citation :

La baleine des nuages


Description physique

(la taille de l'homme sur le dessin ne sert pas de référence. ). La baleine des nuages peut mesure jusqu'à une quinzaine de mètres. On pourrait penser à une grosse baudruche longiforme qui flotte. L'animal est bien plus complexe que cela. De couleur cendreuse, les seuls détails de son corps qui lui a valu le nom de baleine est l'avant de sa tête. Elle est assez ressemblante à celle des paisibles cétacés des mers. Et on peut noter aussi les nageoires de taille ridicule, qui servent à peine à le diriger. Le haut de son corps est parcouru par des poches d'air, dont la plus grosse domine le sommet de son crâne. Composé de gaz plus légers que l'air, c'est son mode de vol. Une sphère de crevé et c'est la survie de l'animal qui est en jeu. Une petite sur le dos, ce n'est pas trop grave. Il saurait compensé, mais si c'est la première qui fuit, l'animal est condamné à mort.
Des tentacules pendent le long de son corps jusqu'au milieu de son ventre et on peut apercevoir deux entrées derrière la première sphère de gaz ; qui sont des bouches. Des évents en sillons parcourent la partie supérieure de son crâne, lui permettant de respirer.


Habitat

Le ciel est son unique domaine. Grâce à ses sphères gazeuses qu'il peut un peu contrôler, il peut se trouver comme en basse ou très haute altitude. Mais on le croisera plus généralement dans les hautes altitudes, pour qu'il soit à l'abri des prédateurs qui pourraient posséder la capacité de voler et de l'atteindre. Il préfère les courants chauds, qu'il suit paresseusement pour trouver sa nourriture.


Régime alimentaire

Très longtemps, on s'était demandé de quoi il se nourrissait. Ses tentacules arrivent à attraper les animaux comme les oiseaux insouciants qui ne se méfient pas assez de la baleine des nuages. Ses tentacules sont rapides et puissants, ce qui est trompeur quand on voir la taille imposante de l'animal en comparaison. Mais prendre à manger dans les airs ne semblent pas lui suffire. Des écrits relatent qu'on l'aurait vu se poser sur des collines pour se nourrir de végétaux et de branches, d'autres fois flotter au-dessus de la mer pour attraper les poissons qui se trouvaient juste sous la surface d'eau. En fait, il serait omnivore, qu'il prendrait la moindre chose de digérable pour lui, que ce soit gros ou petit. Donc à se méfier si jamais on le voit. Ne vous en approchez pas trop.


Rareté (est-ce un animal commun sur le Rhaëg ou plutôt rare ?)

Il est très rare de le croiser, comme il vole en très haute altitude. Animal assez ancien, il n'arriverait pas à s'adapter au monde actuel, où ses sources d'alimentation commence à se réduire par la présence des hommes. Mais aussi par l'arrivée au cour des siècles des animaux capables de voler eux aussi, comme les dragons. La baleine des nuages aurait été à l'époque des Valherus une cible de choix pour certaines compétitions d'où son extrême rareté aujourd'hui. Cela se rajoute au fait qu'il suive les courants et que les chances aujourd'hui de rencontrer un autre partenaire sont minces pour assurer la pérennité de l'espèce.


Mode de vie et de comportement

Il vit toujours en solitaire, sauf quand il a l'occasion lors de la rencontre d'un partenaire du sexe opposé de se reproduire. Quand il croise un autre membre de son espèce du même genre, il l'ignore complètement.

Il aime rester dans les hautes altitudes pour se protéger des prédateurs et maintenant des traits des hommes. si haut que même eux ne pourraient prétendre à le rejoindre pour le chasser. Lui seul est capable de respirer tout là haut. Même si la baleine des nuages parait inoffensive, elle se défendra violemment avec ses tentacules et sa queue pour défendre sa vie.

Quand il donne naissance à sa descendance, il donne vie à un ou deux petits pleinement formés qui savent déjà vivre seuls. L'adulte ne s'en occupe pas du tout, les laissant à leur sort dès qu'ils viennent au monde. Les petits ont déjà du gaz dans leurs sphères pour survivre dès le premier jour.

Pour se nourrir, la baleine des nuages est une opportuniste. Elle prendra tout ce qui est comestible se trouvant à la portée de ses tentacules, même si elle doit descendre vers le sol ou la mer pour la trouver. Elle doit se nourrir constamment, n'ayant pas de réserve de graisse. Elle tire ses gaz de flottaison par la digestion de ses aliments, qu'elle porte à l'une de ses deux bouches latérales via ses tentacules.

Pour se diriger, il suit principalement les courants, déviant de leur course d'un battement de sa longue queue, pour se diriger sur ses proies. Il se fit à la sensation de ses tentacules ; elles sont très sensibles au toucher, ce qui compense largement sa mauvaise vue.

Points forts/ Points faibles

Ses tentacules sont d'une rapidité foudroyante, sa queue l'est tout autant. Pour se défendre, elle sera une cible dangereuses et difficile. Elle peut monter assez rapidement en altitude pour se mettre à l'abri en libérant dans ses sphères les gaz légers. Certains individus peuvent monter rapidement. Elle est capable de garder son assiette de vol si on lui perce les petits flotteurs. Percez le plus gros et elle ne pourra que chuter mortellement.
L'un de ses points faibles outre sa sphère principale est que sa peau est très tendre. Le moindre coup la blesse. Elle n'a pas une bonne vue non plus, se basant sur le sensoriel de ses tentacules pour se diriger et se nourrir ; ou alors se défendre.
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MessageSujet: Re: Archive - [CONCOURS - Toutes disciplines] Bestiaire Rhaëgien   Sam 31 Aoû 2013 - 10:32

Brendart avait entendu parlé d’une académie non loin de Loméanor. Le marchand c’était toujours intéressé à la science et aux connaissances en général et sa curiosité avait mené ses pas vers le magnifique établissement qui se dressait non loin de la ville. Lorsqu’il se présentait à l’entrée de l’établissement, un des gardiens le prévint qu’un cours aurait lieu sous peu ce jour-là et que s’il souhaitait y participer, il était le bienvenus.

L’homme se décidait après quelques minutes à participer à cette classe et prit place parmi ceux qui allaient rédiger leur texte. Un léger sourire en coin, un rien antipathique, se manifestait alors sur son visage lorsqu’il vit l’exemple de la maîtresse. Une femme au physique intéressant et volontaire qui mettait une énergie sincère à mener ce cours. Le marchand passait alors un regard circulaire dans la salle pour observer les participants. Au-delà de ce cours, ce qui intéressait aussi le marchand était son caractère ouvert au Kaerls, cela pourrait peut-être lui permettre de rencontrer des personnes qu’il ne pourrait côtoyer autrement à cause de l’antagonisme entre les différents Mär. Il fut surpris de remarquer la présence de Limna, celle qui l'avait quelque peu... aidé l'autre jour au sanctuaire de Flarmya. Brendart l'aurait d'ailleurs saluée si celle-ci n'avait pas fait mine de ne pas le reconnaître mais vu ce que le maître noir lui en avait appris sur elle, cela ne le touchait pas plus que çà.

Revenant alors aux indications de la maîtresse du nom de Myredith, ils leur fallait décrire la créature la plus étonnante qu’ils aient jamais vus. Cette question, assez large, fit hausser les sourcils du marchand. Une question ouverte, très ouverte même et il se demandait bien de quelle sorte de créature il pourrait bien parler. Il fallait dire que Rhaëg ne manquait pas de surprises à ce niveau-là. Brendart prit quelques minutes de réflexions avant de commencer à noircir son parchemin. Tout une séries de créatures lui venaient à l’esprit mais, comment être sûr que celle-ci ne serait pas déjà reprise par un autre participant… Enfin ! Cela serait une occasion de confronter leur connaissance à la limite.


Citation :
[size=30]L’araignée de mer[/size]



Habitat:

L’araignée de mer est une espèce vivant sur les côtes, à proximité de celles-ci ou sur les récifs de coraux. Sa constitution particulière et adaptée à ce milieu lui permet de se fondre facilement dans le décor et d’endormir les craintes de leurs proies éventuelles. Pour les non initiés, la déceler est extrêmement difficile et les accidents sont relativement fréquents lorsque les imprudents se retrouvent coincés près d’une colonie.

Régime alimentaire:

L’araignée de mer se nourrit de toute sorte de poissons, pour ce faire, elle peut rester immobile très longtemps. Les poissons qui passent à proximité prenant alors sa gueule pour une cavité sont tentés de s’y introduire pour se cacher. Mais son régime principal est surtout nécrophage, il n’est pas rare d’en voir développer une petite colonie près d’un lieu de naufrage lorsque celui-ci a lieu près des côtes par exemple.

Rareté:

Cette espèce est très présente en Ys où elle pose parfois problème. On peut la retrouver sur les côtes des autres continents en nombre moins important.

Mode de vie et de comportement:

L’araignée de mer est un animal vivant en groupe, une colonie de cette espèce peut comporter jusqu’à plusieurs dizaines d’individus. Elle a l’habitude de vivre dans les espaces sous-marins accidentés : failles, corail, à-pics côtier... C’est une espèce qui n’est agressive que lorsqu’elle est en surpopulation à cause du manque de nourriture ou lorsque la compétition pour la reproduction se fait plus forte. Certaines colonies se forment sur les lieux de naufrages, par exemple le long des récifs présents en Ys où de nombreux marins mal avisés vont se fracasser. Il existe d’ailleurs plusieurs colonies de grandes importances rajoutant un danger supplémentaire et non négligeable à celui de la mer.
Lors de la période de reproduction qui doit se situer aux alentours de la mi-mars, les araignées de mer sont particulièrement agressives même envers les autres espèces. Leur zone de vie est alors fortement déconseillée mais on recense des disparitions chaque année.

Points forts/ Points faibles:

    ° L’araignée de mer est dotée d’une carapace épaisse et résistante, son aspect granuleux fait penser à un petit rocher lorsque ses pattes ne sont pas déployées. Certains personnes chassent l’araignée de mer pour sa carapace et en confectionner une armure faites de lamelles et d’une bonne qualité après un traitement adéquat.

    ° L’espèce de mandibule devant sa gueule sert à parfaire son camouflage mais est également pourvue d’un dard qui envoie un puissant sédatif pouvant neutraliser un animal de la taille d’un cheval en quelques minutes.

    ° Sa dangerosité pour l’homme provient surtout de son nombre, l’araignée de mer prise individuellement est un animal qui se déplace relativement lentement et ne tient donc pas la distance.

    ° Lorsqu’une personne est mordue ou piquée par une araignée de mer, le meilleur conseil est de désinfecter la plaie au plus vite à cause des maladies que ses créatures peuvent véhiculer.
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MessageSujet: Re: Archive - [CONCOURS - Toutes disciplines] Bestiaire Rhaëgien   Sam 31 Aoû 2013 - 10:32

Par Dinjelai

Dinjelaï avait lu l'affiche, placardée sur les murs de l'Agora du Màr Luimë annonçant la création de l'Académie de Lomëanor. Elle découvrait la rapide présentation de ce nouveau lieu de la culture et de la connaissance, incontournable pour les trois Kaerls, en hachant la tête avec satisfaction. Quelle excellent projet! Elle nota la date du premier concours et se promit de faire, à minima, acte de présence pour découvrir le lieu. Elle en profiterait pour flâner dans les collines de la bourgade.

Le jour J, Anareinth l'accompagna jusqu'à l'ancien monastère, remis à neuf, et observa l'activité qui bruissait tout autour. De jeunes enfants et adolescents sortaient par la porte, un cartable sous le bras, et montaient dans une carriole tirée par un vieil âne, qui prenait le chemin de la ville. Promenant son regard sur les murs de pierre, sur les rosiers de la cours intérieur, sur les arches sculptées, l'elfe laissa ses pieds la guider et se trouva bientôt dans une salle pleine.
Avec l'enthousiasme de la première fois, elle s'assit derrière un bureau de bois un peu étroit, sur lequel des inscriptions étaient déjà gravées. Myredith entra d'un pas assuré et Dinjelaï écouta avec attention son petit discours introductif. A l'annonce du sujet, son sourire s'élargit, comme il était drôle de revenir ainsi en enfance!

Dinjelaï mâchouilla son crayon en réfléchissant à l'animal qu'elle pourrait bien décrire...

Citation :
La guélyquette des bois
 



Description physique: La guélyquette des bois est une espèce tout à fait à part entière, mais qu'un observateur peu connaisseur des espèces confondra certainement avec une grenouille.
En effet, elle possède la taille, la forme et la couleur d'une reinette, une peau légèrement caoutchouteuse déclinant de nombreuses nuances de vert en fonction de son âge. Verte jeune pousse à la sortie de l'oeuf, pour être plus aisément repéré par sa mère, elle se fonce pendant sa croissance, pour devenir presque brune après la maturation sexuelle. Comme la grenouille, elle possède quatre courtes pattes puissantes, qui lui permettent des bonds de trente à quarante centimètre, terminées par des doigts ventouses. Elle peut ainsi s'accrocher à toutes les surfaces sans difficulté.

Malgré cette similitude de forme avec la grenouille, la guélyquette est une espèce tout à fait à part entière. La première différence, c'est qu'elle est dotée d'une corne de nacre, unique, au sommet de son crâne. On à longtemps évoqué le rôle d'arme de cette aiguille acérée, mais les botanistes récents ont émit une nouvelle hypothèse: celle d'un récepteur mental. En effet, à l'instar des dragons, on a découvert que les Guélyquettes des bois communiquaient entre elle par la pensée, pouvait parfois brouiller les lézards de feu qui se trouvent à proximité d'une colonie.

Deuxième différence majeure avec une grenouille, la guélyquette possède une queue courte (environ 3 centimètres), poilue, se terminant par un petit panache distal. Chaque poil est terminé par une glande qui sécrète une substance collante, ce qui permet à la guélyquette d'attraper ses proies, à la fois par l'avant (la langue comme la grenouille) et par l'arrière.

Habitat: La guélyquette des bois aime les zones humides et ombragées. On la trouve à proximité des marais et des étangs, ainsi que dans les sous-bois détrempés. On la trouve la plupart du temps dans des colonies d'une centaine d'individus. Elles nichent par famille dans des trous de glaise creusés dans les parois des étangs. Leurs galeries sont souvent à moitié inondées, mais les véritables zones d'habitats sont sèches et recouvertes de paille et de plumes.

Régime alimentaire: La Guélyquette des bois se nourri principalement des moustiques, moucherons et autres insectes volants qui pullulent dans les zones humides. On ne lui décrit aucun autre repas, mais elle peut engloutir jusqu'à cinquante moucherons par jours en période de ponte. Il faut savoir également qu'elle mange nettement moins en hiver qu'en été, du fait de la diminution des ressources et du ralentissement de son métabolisme.

Rareté: La guélyquette est une espèce plutôt commune des zones tempérées et boisées. Ainsi, j'en ai vu personnellement dans la Sylve de Norui, en Orën et en Ys. Certains botanistes ont rencontré des espèces de la même famille dans des continents aux climats plus extrêmes, comme en Vaendark, où ils décrivent une hibernation pendant la période la plus froide chez la Guélyquette des Neiges, et en Qhara, où la Guélyquette Tropicale mesure plus de vingt centimètres de haut et sécrète une substance extrêmement toxique.
Revenons à la Guélyquette des bois que je connais mieux. Elle vit au sein de "colonies" d'une centaines d'individus, mais il est très rare d'en voir plusieurs à la fois. En été, pendant la saison des amours, les marais où elles nichent deviennent le théâtre de concerts particulièrement bruyants. C'est ainsi que l'on estime la taille de la colonie.
 
Mode de vie et de comportement: La Guélyquette est incapable de survivre seule. Elle puise une grande part de son énergie dans la proximité avec son groupe, via certainement ses capacités de communication mentale.
 La reproduction se fait pendant l'été. Suite à une saison des amours bruyante où les femelles attirent les mâles par leur chant, elles pondent une petite dizaine d'oeufs, d'où sortiront dans les semaines qui suivent de petites guélyquettes vertes quasi-fluorescentes. A la différence des grenouilles, les guélyquettes ne passent pas par une forme larvaire.
 La chasse de la guélyquette prend une forme très particulière, qui la différencie des autres animaux par sa logique "intelligente". En effet, les dernières études prouvent que la guélyquette use de ses capacités télépathiques pour abuser ses proies et leur faire croire à un environnement sur. Ce faisant, elles étourdissent leurs réflexes de survie et parviennent donc à moins de fatigue physique pour se nourrir. L'autre particularité de sa chasse est que la guélyquette ne se sert pas forcément de son sens visuel, mais bien plus de son perception mentale de son environnement. Par exemple, elle pourra capter la présence d'un moustique venant se poser derrière elle, puis déplacera lentement sa queue pour y engluer sa proie.
 Autre particularité: la colonie respecte une hiérarchie particulière, basées sur les capacités mentales de chaque individu. Une Matriarche sera la guélyquette dont le sens télépathique est le plus développé. En pratique, les scientifiques ignorent s'il s'agit du périmètre d'action ou bien du "pouvoir de persuasion" et de l'intensité de son sens. Il faut savoir que les guélyquettes, en grand nombre, peuvent perturber les communications mentales entre lézards de feu, voire même entre dragons, et qu'il est plus difficile à un dragon de se téléporter via l'Interstice dans les repaires de guéliquettes.

Points forts/ Points faibles:
La guélyquette est un animal au corps mou et fragile, qui peut facilement devenir la proie des oiseaux et des serpents. D'où le fait qu'elles ne s'aventurent jamais en terrain découvert. Elle ne possède pas de défense particulière, hormis sa petite taille, sa couleur de feuille morte et sa discrétion.
La guélyquette doit sa survie à son nombre, à ses descendances nombreuses et surtout à ses propriétés télépathiques qui lui permettent de désorienter vaguement un adversaire à l'esprit peu agile.

Récits et autres apparitions: La guélyquette est un animal commun dans les mythes de Qhara et d'Undomë. Pour une raison inconnue, les méchants sorciers enferment parfois les gentils héros dans le corps d'une guélyquette, la seule façon de les faire revenir à leur apparence normale est de se piquer le doigt à leur corne pour y faire couleur une goutte de sang.
Dans les récits à prendre en compte également, il est dit que les repaires de Guélyquettes peuvent faire "disparaître" un étang et que le dragon qu'y voudra s'y téléporter par l'Interstice se perdra dans les limbes sans possibilité de retour... Je n'ai pas retrouvé de source officielle de ce type de décès dans les annales du Màr Luimë.

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MessageSujet: Re: Archive - [CONCOURS - Toutes disciplines] Bestiaire Rhaëgien   Sam 31 Aoû 2013 - 10:35

Attroupement devant une bâtisse. Piquée par la curiosité, Elysëya s'approcha du lieu qui se révéla être une académie. Elle suivit le mouvement et se retrouva à l'intérieur, entourée de personnes de races différentes. La jeune fille prit place à un siège vacant et attendit en silence de voir ce qui allait se passer. Une jeune femme fit son apparition et énonça le sujet qui était proposé aux membres des différents Kaerls. Ainsi, la petite fëalocë devait faire une sorte de rédaction sur un animal étonnant qu'elle avait rencontré en Rhaëg. Autour d'elle, les crayons commençaient à courir sur le papier.

Elysëya réfléchit pendant de longues minutes, la peur de la feuille blanche grandissant dans son esprit. Soudain, une image lui revint en mémoire. Elle avait trouvé l'animal idéal à présenter aux membres du jury. Devant rattraper son retard, la jeune fille se mit à écrire à une vitesse folle, prenant tout de même soin de décrire avec application la créature qu'elle avait choisi.

Citation :

L'Onifik
Le Serpent Cristallin




Description physique
L'onifik vit le plus souvent au plus profond de l'océan, nous avons donc très peu de signalements physiques précis.
Apparenté à un serpent, on estime la longueur totale de son corps à plus de vingts mètres, pour une largeur de deux mètres au maximum.
Il est pourvu de minuscules écailles comme les poissons. La couleur change en fonction de la salinité de l'eau. Plus l'eau est claire et donc moins chargée en sel, plus la créature est transparente, d'où son surnom de serpent cristallin. Hors de l'eau, les écailles prennent une couleur nacrée quand le soleil est au beau fixe et sont teintées de gris quand l'orage gronde.
On ne voit généralement hors de l'eau que son « cou » qui mesure à lui seul entre cinq et dix mètres selon l'âge. Très souple, il peut courber son corps à volonté, réussissant ainsi à se faufiler habilement entre les rochers des fonds sous-marins.
Dépourvu de « bec » à la naissance, celui-ci apparaît à la fin de l'adolescence, signe qu'il peut procréer. Les onifiks n'ont pas d'yeux et se repèrent uniquement grâce à un système d'écholocation, sorte de « sonar » situé à l'intérieur de leur crâne arrondi.
Leur moyen de communication est un véritable mystère. Il m’émettent à priori aucun son perceptible par l'homme.


Habitat
A l'origine, on trouvait les onifiks uniquement dans les océans aux températures glaciaires, en eau très profonde et loin des zones côtières. Ces créatures vivaient uniquement au large de Vaendark.
A présent, on en trouve dans des eaux plus chaudes et ils se risquent de plus en plus à s'approcher du littoral de certains continents comme Undòmë ou Tol Orëa.


Régime alimentaire
Leur nourriture est principalement composée de végétaux et d'algues microscopiques. Selon les régions, ils peuvent aussi se nourrir de petits crustacés ou de méduses. Les onifiks mangent environ une fois par semaine car leur estomac n'est pas très développé et leur digestion très lente. Ils sont d'ailleurs capable de survivre plus de trois mois sans nourriture.


Rareté
Autrefois visibles uniquement au nord de Vaendark, du fait des températures glaciaires, certaines espèces ayant mutées migrent vers des eaux de plus en plus chaude. On pourra donc en croiser plus facilement aux abords de Tol Orëa, surtout près de l'escalier sous marin descendant au Kaerl Englouti, aux alentours de la Baie d'Eau-Claire. Certaines personnes ont pu en apercevoir au sud du continent d'Undòmë ainsi qu'à l'est pour les plus chanceux.


Mode de vie et de comportement
Les onifiks ont une durée de vie évaluée à 250 ans en moyenne. Ce sont des êtres bisexués. Ils vivent exclusivement par deux, en couple.
La créature qui a pris le rôle de « femelle » met bas après une courte reproduction dès l'adolescence terminée, ce qui correspond à quarante ans de vie d'homme. Elle met au monde deux individus qui s'accoupleront à leur tour quarante ans plus tard. Ce genre de reproduction pose des problèmes de consanguinité à la longue, ce qui entraîne des mutations génétiques, comme un aileron dorsal sur certaines espèces d'onifiks , appelées désormais onifiks dorsalés.
Ces créatures sont des êtres pacifiques, mais extrêmement territoriaux. Les enfants ne restent pas plus de deux ans avec leurs parents avant de trouver un secteur où ils pourront établir leur habitat bien à eux.


Points forts/ Points faibles
Du fait de leur imposante taille, les onifiks inspirent la crainte envers les hommes, ils se font donc rarement attaquer. Ils sont également extrêmement rapides et peuvent donc échapper aux rares prédateurs aquatiques.

Vivant exclusivement en couple avec le même partenaire tout au long de leur vie, ils sont de ce fait très dépendant l'un de l'autre et ne peuvent survivre séparément.


Récits et légendes diverses
Ces créatures, selon les marins de Vaendark, sont annonciatrices de tempêtes et porteraient malheur aux navires qui les croisent. Les pêcheurs et autres pirates des mers se sentaient alors obligés de faire escale à terre de peur d'être engloutis par les flots.

Au contraire, les habitants d'Undòmë les voient comme des êtres bénéfiques, prédicateurs d'une bonne croisière et les vénèrent dans les zones côtières.On trouve d'ailleurs dans ces régions de minuscules temples recouvert de coquillages nacrés, sorte de lieu d'offrande à leur intention.
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MessageSujet: Re: Archive - [CONCOURS - Toutes disciplines] Bestiaire Rhaëgien   Sam 31 Aoû 2013 - 10:35

Par Khaavren

Quelques mois plus tôt, Khaavren avait été envoyé au village de Lomëanor pour le protéger avec bien d'autres d'attaques violentes et mystérieuses de morts-vivants. Cet évènement avait marqué le jeune fëalocë pour diverses raisons, première parce que c'était sa première mission en tant qu'aspirant de Mär Luimë, deuxièmement parce qu'il était confronté à une de ses plus grandes peurs : le monde des morts et des esprits.
Depuis, il aimait revenir dans cette petite ville afin de voir comment elle se redressait de ce triste passé. De plus, l'environnement était particulièrement agréable, aussi, il appréciait y passer du temps quand le Kaerl englouti devenait trop étouffant. Ainsi, alors qu'il se promenait dans les rues, il découvrit un petit écriteau sur lequel était inscrit un texte.

- Tiens tiens, mais c'est une bonne idée ça. J'aimerais bien y participer !

Il se mit en route pour se rendre à l'Académie et attendit avec les autres participants qu'on les fasse entrer dans la salle de rédaction. Son excitation était à son comble. Il savait déjà de quel animal il allait parler. Une créature terrifiante à qui il avait eu à faire alors qu'il se promenait plus jeune dans la forêt qui bordait son village. Comment oublier un tel traumatisme...? Aimant particulièrement la lecture et avec l'aide de son ami torhil dont la connaissance sur la faune était assez développée, il put se sortir de ce cauchemar.
Il prit sa plume et se mit au travail.


Citation :



LE BUGDUL




Description physique :
Le Bugdul est une petite créature au poil rose mesurant une cinquantaine de centimètres. Bien portante et très souvent grassouillette, ses pattes inférieures disparaissent sous une masse de graisse pendante, signe d'une alimentation abondante. Ses bras sont arqués vers l'intérieur à force d'épouser depuis des siècles les courbes arrondies de leur corps.
Il possède des incisives très développées qui lui donne un air particulièrement idiot. Deux petites billes enfoncées loin dans la tête, prononçant encore plus cet aspect de benêt, lui font office d'yeux. Ses oreilles se terminant en pointe sont tournées vers le bas et se trouvent assez basses comparé au haut du crâne.


Habitat :
Du peu d'informations que l'on a sur le Bugdul, il semblerait qu'il est une préférence pour les environnements montagneux ou forestiers, là où il peut vivre à l'abri des regards indiscrets, et surtout là où il peut surprendre ses « victimes ». Il serait un adepte des terriers dissimulés entre les racines des arbres ou creusés dans la pierre, là où on aurait du mal à le localiser et donc où il pourrait vivre en paix. Il fait d'ailleurs tout pour camoufler l'entrée afin de la rendre encore moins détectable.
Côté région, il est donc plus facile de rencontrer un Bugdul sur le continent de Qahra dans ses multiples jungles et autres lieux où la flore est très présente, ainsi que sur les continents de Orën et de Undòmë. Il est possible d'en trouver en Vaendark mais les températures particulièrement froides ne lui conviennent pas trop.


Régime alimentaire :
Quand on voit un Bugdul pour la première fois, on est marqué par son embonpoint si caractéristique. De ce fait, on peut penser que son régime alimentaire est relativement actif et extrêmement calorique. Quelques rares études ont démontré que le Bugdul se nourrit exclusivement de grosses limaces bien grasses. Mais un éthologue a récemment lancé l'idée que le Bugdul volait dans le sac de ses victimes leurs victuailles, ce qui expliquerait en grande partie leur rondeur.
Pour le reste, sa nourriture serait axée principalement sur les insectes et toutes races d'araignées.


Rareté :
Le manque de témoignage sur une rencontre avec un Bugdul fait de lui un animal plutôt rare, tenant plus à l'ordre d'une apparition forfuite. Il est extrêmement difficile de faire des recherches sur cet animal car il semble tout faire pour effacer les pistes qui mènent à lui.


Mode de vie et de comportement :
Le Bugdul est un animal qui n'a qu'un seul but : empoisonner l'existence des individus qu'il rencontre. Car finalement ce n'est pas nous qui trouvons le Bugdul, c'est lui qui nous tombe dessus sans prévenir, devenant ainsi notre pire cauchemar, la pire calamité que l'on puisse imaginer. Cette créature se plaît à suivre jusqu'au bout du monde le malheureux qu'elle a choisi pour cible, ou plutôt le malchanceux qui s'est retrouvé sur sa route. Mais si ce n'était que ça, si ellel se limitait simplement à suivre sa proie partout où elle va, ce ne serait pas encore trop gênant – encore que -, mais il n'en est rien. Le Bugdul prend un malin plaisir à reproduire le moindre geste de sa victime, à imiter toutes ses paroles – dans son propre langage bien entendu – et ce, continuellement, sans relâche et sans lassitude.

Le plus incroyable dans cette histoire c'est qu'un lien semble enchainer le Bugdul à sa proie car dès lors qu'il a jeté son dévolu sur quelqu'un, ce dernier ne peut s'en débarrasser. S'il décide de le semer en courant très vite, il réussira, car l'animal n'est pas vraiment bâti pour la course. Cependant, où qu'il aille, que ce soit dans une heure ou deux heures, ou dans une semaine, le Bugdul le rejoindra partout où il se cache. Si le malheureux s'enferme dans une maison, l'animal trouvera un moyen d'entrer à l'intérieur. Comment s'y prend-il ? Possède-t-il un quelconque don lui permettant de devenir éthéré ? Ses incisives qui lui donnent un air si stupide l'aident-elles à se frayer un chemin face au bois des murs ou du plafond ? A moins qu'il ne sécrète une graisse lui permettant de se faufiler dans les plus infimes endroits ? Le mystère reste encore d'actualité. Il n'en reste pas moins que le nombre de victimes devenues folles à cause du Bugdul deviennent de plus en plus nombreuses.

Le plus effrayant dans cette histoire c'est que nous ignorions beaucoup de choses sur le Bugdul. A-t-il une vie de famille ? Quelle est son espérance de vie ? Nous n'en savons rien. C'est ce qui rend cette créature si terrifiante car il semblerait que son unique but dans le vie soit de rendre folle les personnes qu'elle croise.


Points forts/ Points faibles :
Le principal point fort du Bugdul semble être sa capacité à rester éveiller. On arrive même à se demander s'il dort un jour dans sa vie étant donné qu'il voue son existence à suivre chaque pas de ses victimes. A cela s'ajoute sa volonté inébranlable et son incroyable endurance à reproduire les moindres faits et gestes ainsi que les paroles.

Ses points faibles restent sa petite taille et ses attributs naturels qui ne le protègent aucunement des attaques extérieures et de ses prédateurs. Avec une agilité et une force physique inexistantes dues à sa morphologie, le Bugdul est facilement tuable. Une fois prit cela en compte, il devient facile de se débarrasser de lui.

De même, il existe un moyen de se délivrer de l'emprise d'un Bugdul. Ses bras arqués l'empêche d'exécuter certains mouvements. La clé pour retrouver sa liberté consiste à placer chacune de ses mains sur sa nuque et de taper ses coudes l'un contre l'autre. Effectuer ce geste durant quelques minutes en continuité force le Bugdul à abandonner la partie.
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MessageSujet: Re: Archive - [CONCOURS - Toutes disciplines] Bestiaire Rhaëgien   Sam 31 Aoû 2013 - 10:35

Par Darshan

[Suite à une demande par MP, Heryn m'a confirmé la possibilité d'enrichir le bestiaire de Tol Orea par quelques ajouts. Je commence donc immédiatement avec la plus connue de ces créatures ^^]

Citation :
Le gobelin



Habitat
Les gobelins peuplent plus ou moins tout le Rhaëg. Leur capacité d’adaptation et leur solidité les rend capables de survivre dans n’importe quel environnement, même s’ils affectionnent principalement les zones tempérées. Leur habitat est principalement troglodyte, mais les tribus sont nomades : elles élisent domiciles dans des grottes montagneuses qu’elles quittent au bout de deux ou trois mois.
En Tol Orea, on compte près de 120 tribus ayant élu domicile dans la zone des pics de cendre. Cela dit, on en trouve aussi un certain nombre dans les landes d’Eru et le Delta du Cénédril.
Il est à noter que le Gobelin s’adapte très bien à son environnement. On en trouvera donc naturellement dans les montagnes de Ssyl’Shar aussi bien que dans les marécages du Qahra.

Régime alimentaire
Le Gobelin est une créature carnivore par nature et omnivore par nécessité. Leur relative faiblesse et leur manque d’organisation les empêche souvent de goûter à la viande fraîche, si bien qu’ils se rabattent souvent sur des charognes ou quelques racines et baies qu’ils parviennent à obtenir. Il est à noter que le Gobelin se nourrit fort volontiers de la chair de créatures intelligentes, les Elfes étant particulièrement à leur goût.
On reconnaît rapidement l’alimentation à la peau d’un Gobelin. D’un très beau vert Emeraude dans le cas d’une alimentation riche en viande, elle ternit et prend un aspect jaunâtre repoussant si la créature est mal nourrie.
Un aventurier expérimenté comprendra donc que l’immense majorité des gobelins sont donc mal nourris.

Rareté
Cette saloperie pullule de partout.

Mode de vie et comportement
Le gobelin est le meilleur ami de l’aventurier débutant. Faible, couard, mal organisé et inutilement agressif, c’est en général la première créature à tomber sous le fer de l’épée rouillée du jeune guerrier rougeaud. Sa tête en sera d’ailleurs le premier trophée, que l’enfant-combattant brandira avec fierté au bout d’une pique. On comprendra donc que la vie de Gobelin est tout sauf enviable. Car le Gobelin, c’est avant tout un père de famille responsable qui travaille pour nourrir ses Gobelinets et sa Gobelinette. Il œuvre à la grandeur de son clan en cherchant en permanence à évincer le chef en place, à ses yeux trop faible pour gouverner. Il protège les siens en se sacrifiant avec ses pairs sous les coups de massue de combattants blasés. Et malgré sa grandeur d’âme, cette pauvre créature reste la risée du monde entier, qui pointe du doigt sa faiblesse.
Au combat, ils se réunissent en bande dont le principe tactique premier consiste à frapper, frapper et frapper encore. Et frapper une dernière fois, au cas où. Ils s’équipent généralement avec des peaux putréfiées et de vieilles pièces d’armures arrachées à leurs rares victimes. Le premier conseil donné à l’aventurier débutant est d’ailleurs d’ouvrir le nez, car une bande de gobelins se repère avant tout à son odeur.

Les gobelins fonctionnent sur un principe tribal. Un chef est donc auto-désigné en tuant tous ses rivaux, et une chamane est auto-désignée en couchant avec le chef. Généralement, un clan comporte entre douze et cinquante individus. On a vu des bandes plus grandes, mais en général elles finissaient par s’auto-détruire dès qu’elle essayaient de parler de politique et de gouvernance démocratique.

Entre eux, les Gobelins parlent un langage profond et guttural au moins aussi laid que leur misérable tête. Difforme, horrible et simplement moche à en pleurer, le Gobelin est l’une des plus affreuses créatures du monde, ce qui n’arrange en rien sa réputation. Bien des experts se demandent comment de telles erreurs de la nature ont pu voir le jour, et nombre d’études poussées ont fait chou blanc en essayant de le comprendre. En revanche, ils se reproduisent assez vite pour survivre, mais personne n’a jamais essayé de savoir comment. Dieu merci.

Points forts/Points faibles
Sérieusement… quelqu’un est-il encore assez idiot pour oser croire que les Gobelins ont un point fort ? Moches, faibles et peu intelligents, ils représentent la pire vermine du monde. Ils sont pourtant une bénédiction pour bien des jeunes aventuriers, qui font leurs premières armes sur eux. Passons donc une minute de silence à la mémoire de ces pauvres créatures, extraordinairement importante pour le bon équilibre du monde. Car il faut se dire qu’au début du parcours de chaque sauveur du monde se trouve encore le cadavre d’un innocent petit Gobelin. Et des sauveurs du monde, y en a encore plus que des gobelins.
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MessageSujet: Re: Archive - [CONCOURS - Toutes disciplines] Bestiaire Rhaëgien   Sam 31 Aoû 2013 - 10:36

Par Ulfgar

[Ayant demandé la permission, j'ai reçu l'autorisation de tenter d'étoffer le bestiaire de Tol Orëa]
Citation :



Description physique
Le fouisseur est une créature des marais se fondant dans le décor, sa peau visqueuse est couverte par une fine couche de mousse, généralement enfouie, elle se sert de sa seconde tête placée sur le côté gauche de son torse pour observer ce qui se passe à la surface de la vase en restant enfouie dans les flots marécageux. Ses yeux sont d'un blanc opaques et presque aveugles car sa vision n'est basée que sur le déplacement de la lumière. Le fouisseur possède deux paires de branchies adaptées aux eaux saumâtres, elles filtrent les saletés de l'eau pour ensuite les rejeter par la paire de branchies arrières. Son métabolisme n'acceptant que très peut d'oxygène, le fouisseur respire principalement le méthane trouvé dans les poches de gaz sous la vase et stocke ce même gaz dans son unique poumon qui prend presque toute sa cage thoracique pour une distribution au fur et à mesure dans le sang.

Muni d'une queue à la peau translucide laissant voir les fibres musculaires, cette créature s'en sert principalement pour un déplacement rapide et silencieux sous l'eau et sur terre. Ses pattes musculeuses se terminent par une chitine foncée et par trois griffes lui permettant de s'enfouir et de griffer ses proies si la créature en a la possibilité.

Sa tête principale, est couverte d'une chitine blanchâtre pour la protéger des éventuels coups, ses dents, quant-à elles, sont fines et tranchantes comme les poissons carnivores.

Habitat

Qahra, dans les eaux des marécages. Cette créature ne pourrait vivre autre part dû à son système respiratoire demandant du méthane au lieu de l'oxygène.

Régime alimentaire
Principalement insectivore bien qu'ils se laissent tenter par de la viande. Les dents de sa têtes principale sont spécialement faites pour scier la chair, sa seconde tête quant-à elle agit comme une dionée, couverte à l'intérieur par une bave collante et sucrée pour attirer les insectes volants, elle se referme ensuite pour les piéger et les digérer à son aise.

Rareté (est-ce un animal commun sur le Rhaëg ou plutôt rare ?):

Dû à son taux moyen de fécondité et à son incapacité à vivre autre part que dans les marécages profonds, le fouisseur peut être considéré comme un animal peut commun de Rhaëg bien que l'on trouve des populations assez importantes sur Qahra dû à sa longévité et à son mode de vie comportant peut de risques.

Mode de vie et de comportement

Le fouisseur, comme son nom l'indique, est une créature qui s'enfouit dans la vase des marais pour y respirer les poches de méthane par ses branchies filtrantes. Sa seconde bouche agissant comme une dionée et pouvant le nourrir suffisemment sans qu'il n'ai un réel besoin de se déplacer.
Ne disposant pas de sens auditif ou olfactif, le fouisseur base tout sur son habile camouflage naturel et sa vision basée sur le déplacement lumineux. Cette créature n'est pas territoriale pour un sous, utilisant plutôt le territoire des autres créatures comme protection, il est relativement facile de faire fuir un fouisseur car ceux ci, comme tout les animaux, craignent le feu, mais bien plus que les autres bêtes, car la proximité de flammes peut le faire exploser dû à son système respiratoire au méthane.
Cependant le fouisseur est relativement malin et si il a une envie de viande il n'hésitera pas à attaquer par surprise tout ce qui peut lui fournir un repas carnivore, utilisant sa longue queue pour se déplacer silencieusement et relativement rapidement dans l'eau et dans la boue, ses pattes munies de trois griffes lui permettent de courir sur de faibles distances.

Ne craignant pas de manquer de méthane pour respirer, le fouisseur possède un unique et immense poumon emplissant la presque totalité de sa cage thoracique, dans lequel il stocke le précieux gaz pour le redistribuer en petite quantité dans son organisme, cela lui permet de rester à l'air libre pendant six heures au grand maximum, passé ce délais, le fouisseur étouffera si il ne trouve pas rapidement des poches de méthane à respirer par ses branchies ( et non pas à l'air libre ).

Dû à son extrême passivité, son mode de reproduction est ovipare et parthénogénèsique, ainsi trois fois dans sa longue vie ( 1 siècle ), le fouisseur pondra un chapelet de dix oeufs à ses côtés et dans une poche de gaz qu'il n'utilisera pas. Les dix oeufs écloreront mais là débutera un cannibalisme entre les petits n'en laissant qu'un seul en vie. La nourriture emmagasinée par le petit lui permettra de survivre dans la poche de gaz jusqu'à ce qu'il soit assez grand pour passer au régime insectivore ( donc que sa seconde bouche puisse passer au dessus de l'eau et que ses branchies soient au niveau de la vase qu'il remue avec ses griffes). Cela peut prendre jusqu'à trois semaines. Ensuite le petit restera au même endroit pendant un an à côté de son parent pour terminer sa croissance et partir.

Points forts/ Points faibles
Le fouisseur est un prédateur relativement efficace, alliant art du camouflage naturel, un régime alimentaire ne demandant que peut de risques et une discrétion presque parfaite. Son cycle de reproduction parthénogénèsique et ovipaire ne lui fait prendre aucun risques.
Cependant, son système respiratoire est uniquement fait pour l'absorption du méthane par ses branchies filtrantes, et donc sous l'eau, il ne peut survivre à l'air libre que pendant six heures et dû à ses fait, sa peur du feu est logique et basée sur l'instinct de survie, en effet, le méthane une fois utilisé est rejeté à l'air libre ou dans l'eau par ses branchies de rejet situées à l'arrière, ce qui, au contact du feu, peut l'embraser avec une relative faciliter avant de faire exploser son monopoumon. En dehors d'un marais ( bien que l'on en ai jamais vu en dehors ), un fouisseur est facilement repèrable à ses émanations de méthane, ce qui, pour tout organisme ayant un sens olfactif non habitué aux émanations des marais, est facilement détectable.
Enfin, le fouisseur est obligé, pour survivre, de manger de la viande au moins une fois par mois, la seule période où la créature se met en réel danger.
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MessageSujet: Re: Archive - [CONCOURS - Toutes disciplines] Bestiaire Rhaëgien   Sam 31 Aoû 2013 - 10:36

Par Eniay

[Avec l'autorisation du staff, voici ma contribution au bestiaire]

Citation :
[size=30]Haukea[/size]
Le Sculpteur de Vie

Habitat : Les Haukeas ne vivent que dans des milieux extrêmement froids, en hautes-montagnes, parmi les neiges éternelles. Voilà pourquoi on les trouve uniquement en Vaendark. Ils taillent leurs nids grâce à leur bec dans des blocs de glace, à plusieurs lieues du sol, le plus haut possible. Si haut que la plupart de leurs nids sont inaccessibles au commun des mortels, qui, de toute façon, ne parviennent pratiquement jamais à les différencier d'une simple aspérité.

Rareté : On ne croise pas un Haukea à chaque coin de rue. Ils sont tellement difficiles à trouver que les peuples Vaendarkiens croient souvent qu'ils ne sont que légendes. Leur nombre actuel, bien que peu élevé, leur permet toutefois de prospérer.

Origine : L'origine des Haukeas est une énigme dont personne n'a trouvé réponse. Certains peuples de Vaendark affirment que ces étranges êtres auraient à l'origine été une statue de glace, que le souffle magique de Mystra, qui a conféré la magie aux mortels, aurait animée. Cette hypothèse, bien qu'elle paraisse improbable aux uns, satisfait pleinement les autres. Dans tous les cas, deux choses sont sûres : ces oiseaux sont bien faits de glace, et ont en eux une source de magie qui leur permet de vivre.

Alimentation : Les Haukeas n'ont pas besoin de manger. Leur énergie se renouvèle automatiquement grâce à leur source de magie.

Aspect physique : Beaucoup d'adjectifs siéent aux Haukeas en vol, mais un seul les décrit parfaitement : gracieux. En Vaendark Est, beaucoup de bardes font références à leurs mouvements éthérés dans leurs ballades. Mais ce n'est pas leur élégance qui fait la réputation de ces étranges oiseaux, non. C'est la texture de leur plumage. Bien que leurs corps soient composés de glace, ils restent tout-de-même doués de vie. Leurs plumes ne ressemblent à rien d'autres, ni à de vraies plumes, ni à de la glace proprement dîte. À la fois souples et dures, douces et rêches, parcourût par la douce chaleur de la vie mais figées par leur froideur... Cette étrange combinaison en surprend plus d'un. Leurs pattes, elles, semblent plus denses et solides, et sont d'un bleu qui tire sur le lapis-lazuli. Leurs serres, semblables à celles des aigles, leurs permettent de se cramponner sur le gel.
Leurs queues, plus longues que leurs ailes, mesurent en moyenne trois fois la taille de leurs corps, et sont constitués d'une multitude de plumes qui les aident à se stabiliser en vol.

Leur renommée est aussi dut à un élément tout autre de leur corps : leurs yeux. Obliques, en amande, dépourvus d'iris et de pupilles, ils sont parcourus de reflets opalescents, et sont d'un telle intensité que se perdre dans le regard de ces étranges oiseaux de glace est très facile. Autre curiosité, ils ne sont pas capable de percevoir certaines couleurs, tels que le noir, le vert et le rouge.

Mais, que serait les Haukeas sans leur bec ? Celui-ci leur permet non seulement de tailler leur nid, mais, aussi leur enfants (cf ci-dessous). Effilé, aussi fin que solide, il produit un son cristallin lorsqu'il est fermé très rapidement. C'est grâce à ce claquement, qui produit une petite mélodie très pure, que les Haukeas se reconnaissent. Ils utilisent également ce son très particuliers pour séduire leur futur(e) partenaire.

Mode de vie et comportement :

    Se trouver un compagnon est primordial pour les Haukeas, ils commencent à le rechercher dès leur plus jeune âge,
  • utilisant le claquement particulier de leurs becs pour le séduire. À l'âge adulte, où leurs becs deviennent assez solides pour tailler un nid dans la glace, ils quittent leurs parents pour sculpter, ensemble, l'abri conjugal. Les Haukeas haïssent la solitude, et rechercheront inlassablement leur moitié, même si cela doit leur prendre toute leur vie.

    Quelques années plus tard, le couple commence à tailler, toujours dans la glace, une petite statue à leur effigie. Ils la couvent à tour de rôle pendant plusieurs années, lui transmettant une part de leur magie. Peu à peu, l'oisillon, aidé par cette magie, s'ouvre doucement à la vie, puis finit par s'animer. Il peut alors commencer sa croissance, qui durera environ cinq ans, pendant lesquels ses parents lui transmettent régulièrement leur magie, afin que le petit devienne
  • autonome. Comme les Haukeas sont très fragiles à la "naissance", les parents ont tendance à les surprotéger, ce qui n'empêche pas les bébés de rejoindre leurs amis en cachette...
    Enfin, ils ne vivent environ qu'une vingtaine d'années (passé ce délai, leur source de magie se tarie), comme ils n'ont qu'un petit à la fois, les Haukeas peuvent donc avoir deux enfants durant leur vie. Seulement, les sculpteurs de vie préfèrent souvent les jeux à la vie de famille, et négligent parfois la survie de leur race, ce qui fait qu'ils sont plus ou moins nombreux selon les générations.

    Les Haukeas sont extrêmement joueurs. Ils affectionnent tout particulièrement les jours qui précèdent les tempêtes de neige, où le vent souffle fort, sans être dangereux. Ils volent, libres, gagnent de l'altitude grâce aux courants ascendants, planent au-dessus des plateaux enneigés, effectuent parfois quelques figures aériennes, puis redescendent en piqué, ne se redressant qu'au dernier moment afin d'impressionner leurs camarades de jeux.
  • Ils sont aussi très jaloux. Si un autre membre de sa race courtise son âme soeur, l'oiseau de glace n'hésitera pas à le/la défendre griffes et bec.
    Ils ont tous des caractères très variés, mais déstestent tous la solitude. Ils se regroupent en colonies sur différents flans des montagnes.
    Enfin, les Haukeas n'entretiennent aucun contact avec les autres êtres qui ne font pas partie de leur race. Les rares animaux qu'ils croisent les ignorent, et ils le leur rendent bien.


Points forts/Points faibles : Le principal point fort des Haukeas est leur absence de prédateurs. Après tout, quel animal, aussi bien carnivore qu'herbivore, s'intéresserait à de la glace ? Aucun. Les Haukeas n'ont donc aucun prédateur. En revanche, ils sont très sensibles à la chaleur, qui risque de les faire fondre. Ils craignent également l'eau, qui, en refroidissant, se transforme en glace et les alourdis. Mais, les couples se taillant mutuellement les plumes régulièrement, ils n'ont pas trop à craindre ce phénomène gênant. Le plus grand point faible d'un Haukea est la fragilité de son corps. Bien qu'il soit plutôt solide, il reste bien moins résistant qu'un corps de chair et d'os. Le moindre choc risque de les briser, comme du verre. Il arrive parfois qu'une violente bourrasque, lors d'un de leur jeu aérien, les propulse contre la paroi d'une montagne. Ils n'en réchappent jamais. Les petits sont les plus fragiles. Heureusement, leurs corps se renforcent au fur et à mesure de leur croissance.

Expressions et récits s'y rapportant : Les expressions sur les Haukeas sont très populaires en Vaendark, et tout particulièrement en Vaendark Est. Bien que les populations vivant là doutent parfois de leur existence, ils restent tout de même célèbres. Ainsi, quelqu'un possédant la fidélité d'un Haukea sera fidèle à son compagnon jusqu'à sa mort, tandis qu'un homme ayant le talent de l'oiseau de glace sera un excellent sculpteur.

Les Haukeas figurent également dans beaucoup de ballades, mais aussi dans quelques contes. L'un des plus célèbres est celui de deux enfants, Reainj et Failty, qui se seraient perdus en montagne lors d'une violente tempête de neige. Les Haukeas, prix de pitié pour les deux jeunes êtres, les auraient guidés jusque vers leur village. Ce conte, bien qu'infondé, continue aujourd'hui de faire rêver beaucoup de Vaendarkiens, tout particulièrement les enfants...
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MessageSujet: Re: Archive - [CONCOURS - Toutes disciplines] Bestiaire Rhaëgien   Sam 31 Aoû 2013 - 10:36

Par Ulfgar

Citation :

Fragment de Gaïa.

Description physique

Ressemblant à une masse de terre, de pierre et d'écorce, le fragment de Gaïa est une créature qui grandit au fur et à mesure qu'elle prend de l'âge. Ayant une espérance de vie infinie dans leur habitat naturel il est impossible de prédire à quelle taille ils finissent leur croissance bien que certaines légendes populaires parlent de fragments de Gaïa qui seraient en fait des montagnes endormies, la véracité de ces propos n'a jamais été prouvée.

Créatures voutées parcourues de racines et de mousse, leurs têtes sont sensiblement toutes les mêmes; un visage grossier avec deux cavités à la place du nez, un menton prognathe d'où pendant des racines et la lèvre inférieure laissant dépasser des crocs de pierre tranchantes. Les yeux de la créature ne sont en fait que deux mince couche de résine translucide laissant entrevoir une sève d'un jaune luisant qui semble palpiter derrière les membranes.

Les fragments de Gaïa possèdent des mains larges faites de bois et de pierre capables de broyer la plupart des gens sous l'impact, heureusement la créature étant plutôt massive même si elle est de petite taille la célérité n'est nullement un mot d'ordre, on peut les observer se déplacer avec lenteur dans les marécages alors que leurs pieds de racines se soulèvent lentement du sol et de l'eau.

Leur sang est fait d'une sève ambrée et luisante comme leurs yeux.

Habitat

Les régions marécageuses, l'on ne sait pas grand chose sur ces créatures mais leurs seules et rares apparitions se sont faites dans de telles régions.

Régime alimentaire

Bien qu'ayant une bouche et des crocs, les fragments de Gaïa se nourrissent à l'aide de leurs pieds faits de racines, ils boivent ainsi l'eau dans laquelle ils marchent et trouve subsistance dans la terre.

Rareté (est-ce un animal commun sur le Rhaëg ou plutôt rare ?):

Très rare, ces créatures n'ont été aperçues que de maigres fois dans toute l'histoire et bien des mythes accompagnent leur existence, beaucoup se demandent d'ailleurs si les fragments existent bel et bien.

Mode de vie et de comportement


étrangement agressifs, les fragments de Gaïa attaquent à vue tout individu humanoïde bien que quelques légendes elfiques parlent de sages communiquant avec ces créatures mythiques. L'on ne sait combien de ces créatures existent encore de nos jours mais si le nombre est au dessus de 1000 ce serait étonnant. Vivant en harmonie avec la nature qui les entoures ils se promènent sans but sur les terres humides et les eaux croupies, une marche qui n'a de cesse que lorsqu'ils prennent racine pour trouver subsistance dans le sol. Beaucoup ont spéculé quant-à un possible mode de reproduction de ces créatures bien qu'elles ne possèdent aucun organe génital animal ou végétal, le plus réaliste serait que les fragments plantent eux même des boutures de leurs personne dans le sol et les laissent pousser durant des générations avant que celle-ci ne soit complètement formée.

Points forts/ Points faibles

Une espérance de vie illimitée, une croissance suivant le nombre de décennies voir de siècles vécus et une force hors du commun et un corps solide et mixte qui peut piéger une épée, voilà les principaux atoux des Fragments de Gaïa, ces protecteurs de la terre comme on les appelle sont cependant d'une lenteur incroyable au naturel, marchant d'un pas pesant leur façon de penser semble elle aussi mue par cette lenteur inhabituelle chez les êtres vivants, ils savent accélérer le rythme lorsqu'ils découvrent un ennemi mais restent tout de même aisément distançables par une petite course à pieds.
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