Tol Orëa, la Terre de l'Aube

Le Ciel est notre Empire ... pour Vaincre ... ou pour Mourir !
 
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 [Maître Brun] Peddyr Thelrand

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Peddyr Thelrand

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Date d'inscription : 31/08/2013

MessageSujet: [Maître Brun] Peddyr Thelrand   Sam 31 Aoû 2013 - 11:48

Nom : Peddyr Thelrand

Surnom : Pet'

Âge : 34 ans

Race :
Humain

Physique, Caractère :
Physique : Peddyr a tout d’une apparence normale pour un être humain. Grand, musclé, le teint légèrement bronzé par ses nombreux voyages… Il affiche pour un homme d’une bonne trentaine d’années une bonne condition physique.
Il arbore une longue chevelure châtain claire qui descend jusqu’entre ses omoplate. Quelques nuances grisées marquent bien son âge. Une longue mèche blanche part de sa tempe droite. C’est le reliquat d’une blessure acquise lors d'un combat, qui a failli lui coûter la vie. Il se laisse volontairement pousser une barbe d’une bonne semaine pour briser une longue habitude de tenue stricte de son ancienne vie. Il a le visage carré, arrondi sur les bords
Il garde de sa vie passée une posture et une attitude d’officier, qui trahit à qui sait le voir une vie de militaire. Il a une façon de fixer les gens et une façon de leur parler qui rappelle ce qu’il était autrefois. Il n’arrivera jamais à s’en défaire. Pour un homme de son âge, il reste assez bel homme.
Dans le côté vestimentaire, il s’habille avec une tunique verte en laine, avec un justaucorps de cuir sombre. Un pantalon de cuir noir épais couvre ses jambes qui se nuance assez bien avec une paire de bottes montantes à mi-mollets en cuir rugueux et usé. De bonne facture, elles tiennent bien le choc de ses péripéties. Une longue cape bleue pend à ses épaules, retenue par un médaillon cuivré vierge de toute inscription.
Pour un combattant comme lui, personne ne s'étonnera de voir quelques cicatrices courir sur son torse et ses épaules...

Comportement : Peddyr a toujours suivi le droit chemin. Quand il était encore officier (pour ce qu'il s'en rappelait), il pensait être dans le bien de la patrie, avant de découvrir la réalité et l’horreur des idées d’un seul homme que tous adulaient. Lentement poussé par les doutes, il finit par avoir une autre conception de ses convictions et se tourna réellement pour être ce qu’il était vraiment : un homme droit et juste, suivant son cœur et non la folie. Aider autrui, faire le bien autour de lui, lutter contre la tyrannie…
Loyal, il saura défendre ce qu’il juge défendable. Il ne resta pas sans réaction devant une mauvaise action. il pense devoir agir au mieux et avec tous les moyens dont il dispose pour œuvrer dans ce sens. Inconsciemment, il cherche à effacer les crimes qu’il aurait pu commettre dans son passé. Tout est si confus, qu'il n'est pas sûr au fond de lui-même d'avoir toujours été dans la bonne voie.
Sans le vouloir, il se retrouvera à agir comme avant comme un militaire. Les habitudes ont la vie longue, voir ancrées à jamais. Dans les phases qui l’exigent, il paraîtra froid et martial. Dans les situations les plus tendus, il saura faire preuve de sang-froid. Il ne se souvient pas d’avoir eu peur au point de fuir en prenant les jambes à son cou. Dans un combat, il est normal de sentir l'adrénaline monter et de voir son dernier jour arriver. Mais là il restera maître de lui-même et il continue à l’être, au mieux.
En se reforgeant pour suivre une nouvelle vie, il applique des préceptes qu'il a découvert : honneur, loyauté, un peu de justice... Il adopte une attitude assez proche de l'honneur et dans certains cas, il peut se sentir bafoué. Il n'apprécie guère qu'on le dévalorise, même si c'est indirect, après toutes les épreuves qu'il a affrontées. Il sait être patient, mais poussé à bout, il n'est pas du genre à tourner le dos à un problème et l'affrontera pour laver l'honneur tâché. Cela lui a posé déjà quelques problèmes dans le passé...
Il sera assez refermé si on lui pose des questions sur ce qu'il était avant, d'où il vient ect... Quand son passé se résume à de brefs souvenirs et flashs... Peu évident d'en parler en détail surtout quand on cherche à l'oublier... Mais le passé revient toujours au galop.


Alignement : Neutre Bon, au Kaerl Céleste.

Clan choisi : Ordre Draconique Lumineux

Histoire :
Un noir total fut d'abord le commencement. Noir glacial et vide de toutes émotions...Pas une étincelle de vie, rien que l'obscurité. Est-ce là le néant ? La fin d'une vie ? Non car elle n'était que suspendue, le temps qu'elle revienne. Dans le lointain, on entendait des bribes de voix, de l'écho des sons de la vie extérieure. Lentement tout ce qui était insensibilité partait pour laisser une étrange impression de douleurs, avant de percevoir comme avant ce qu'était la conscience, qui remontait...

-Ah enfin il se réveille...Hé doucement fiston..

Peddyr venait de s'éveiller et la première chose qu'il vit, fut la vieille tête barbue grisonnante d'un vieil homme penché au-dessus de lui. Il y avait de quoi être surpris, surtout qu'il ne s'y attendait pas du tout. Mais il l'était encore plus quand il ne sut pas où il était et surtout comment il était arrivé là. Le vide totale... Et surtout...
Le voyant s'agiter, le vieux bonhomme essaya de le calmer en posant une main sur son épaule quand le convalescent chercha à se lever

-Reste tranquille fiston. C'est encore une chance que tu vives encore. Je ne voudrais pas que tu te fasses mal, tu es déjà bien assez amoché comme cela

Peddyr ne comprenait rien. Comment cela une chance d'être encore en vie ? Amoché ? Se calmant quelque peu, il sentit sous sa main en la portant à sa tête un bandage qui l'entourait et put voir qu'une large bande de tissu cotonneux lui pansait le bas de la poitrine. Le coeur battit plus fortement. Il ne se rappelait pas s'être blessé... Il ne se rappelait pas de... Bon sang ! Il n'arrivait à se rappeler de rien. Le vieil homme perçut son malaise.

-Tu as reçu un vilain coup à la tête. Tu dois être désorienté. Pour le moment, ne te préoccupe pas de ça et repose toi, car tu en as grand besoin.
- Où...
-Où tu es et comment tu as atterri dans mon humble demeure ? Autant que je te résume tout. Car j'ai la vague impression que tu feras tout pour savoir le pourquoi du comment. Simple fiston. Je pêchais non loin de l'embouchure du fleuve quand je t'ai trouvé. Je t'ai cru mort en arrivant vers toi, avec cette flèche qui te perçait la poitrine. Tu as de la chance que je passais par là et que la pointe de fer n'est pas touchée ton coeur... Te rappelles-tu comment tu as échoué ici ?
- Non, c'est confus...

Peddyr cherchait à se rappeler comment il avait pu se blesser... Rien qu'une brume douloureuse qui lui laboura le cerveau. Il se remémorait à peine de certains détails, comme son nom ou ses fonctions... Soldat ou un truc dans le genre...

-Te force pas. Ton esprit a dû être ébranlé par le coup à la tête. Soit cela te reviendra, soit ça ne reviendra pas... Pour t'aider un peu, tu portais la tenue de l'Armée Royale. Je sais que la cité était un peu en trouble, mais à ce point. Oui... Tu as vraiment eu de la chance que je te trouve...

Toujours était vraiment éparpillé dans son esprit. Le vieux pécheur lui raviva quelques images. Oui, il appartenait à l'Armée Royale d'Orën, où un nom proche dans le genre. Il en était même capitaine, dans une unité de défense du palais. Il se revoyait encore sous le soleil dans une armure de plaques étincelante.
La vie sous le climat tempéré d'Orën y était si calme que les guerres n'éclataient jamais entre les villes et villages de cette partie du monde. Sauf quand la soif de pouvoir commençait à couver dangereusement et commençait à se répandre dans les castes nobliautes comme de la gangrène pour frapper au bon moment. Certains convoitaient le trône depuis des années et attendaient patiemment que vienne l'instant opportun pour agir. Et ce jour-là était venu. Peddyr se rappelait que difficilement comment tout cela s'était déclenché. Des images de combats dans les rues, des lancées de cavaliers dans les champs à la poursuite de rebelles ou de partisans. Et lui dans cette histoire ?

On ne devenait pas capitaine comme cela.... même s'il n'avait que quelques parcelles de son enfance encore en mémoire Fils de noble, formé pour le combat et monter en grade pour services loyaux envers ses supérieurs...
Il vit le jour dans la cité royale même, dans une famille aisée et proche des services royaux. Il eut droit à son plus jeune âge à l'éducation des jeunes nobles des Grandes Maisons, ces familles qui étaient à la cour du roi même. Entre l'apprentissage des bonnes manières et les cours d'étiquettes, il développa une passion pour les armes et l'équitation, qui l'orienta directement dans l'école de guerre, où il termina parmi les meilleurs. Toujours cherchant à bien faire, il se fit remarquer pour ses qualités de bretteurs et de commandements et au bout de quelques missions rudement bien menées au sein du royaume, il gravit les échelons hiérarchiques pour arriver à son poste d'officier. Il avait tout eu pour réussir...Si seulement il pouvait se rappeler de l'intégralité de son enfance heureuse et de la montée fulgurante de sa carrière...Tout n'était plus que morceaux perdues dans un océan d'oubli et de brumes douloureuses... Des souvenirs perdus à jamais.
Il se serait peut-être moins morfondu sur certains détails troublants, comme de se revoir poursuivre à cheval des villageois sans défense ou encore de lancer une charge de lanciers contre des remparts de meubles et de débris dans les petites rues commerçantes, de la tuerie de personnes qui voulaient que la tranquillité pour leurs familles.Peddyr ferma les yeux et chercha à ne plus avoir ces visions de batailles dans sa tête...

Plusieurs jours passèrent où sa convalescence se fit lentement. Le vieux pêcheur était là pour le soigner et le nourrir et petit à petit, pendant qu'il retrouvait de ses forces, l'officier continuait à retrouver les bribes de ce qui avait pu se passer pour échouer ici. Combien de temps dura ses troubles ? Il ne saurait le dire, mais au fur et à mesure, des ordres massacreurs qu'il recevait au plus haut, il s'était su dégoûté de tous ces actes. Combien de civils tués pour des histoires politiques internes ! Combien de litres de sang avait-il du verser pour obéir aux autres ? Et petit à petit, Peddyr comprit qu'il avait dérivé vers l'autre camp, commençant à chercher à faire cesser ces folies... et là le néant... Un rapide éclair de souvenir lui rappela la douleur d'une flèche reçue à la poitrine avant de voir l'arrivée d'un carreau, qu'il tenta d'éviter avant de le prendre sur la tempe et de tomber du haut de rempart pour sombrer dans le fleuve
Peddyr comprit qu'il avait été un monstre là-bas... Un assassin pour des idéaux de nobles voués à s'entre-déchirer pour leur lutte de pouvoir. Il se dégoûtait.

Une semaine plus tard, remis quelque peu de ses blessures, il remercia le vieux pécheur et lui donna le contenu de sa bourse qui l'avait suivie miraculeusement. Le vieil homme refusa.

-Le fait de t'avoir aidé à te remettre sur pied me suffit fiston. Garde tes pièces. Je suis un vieux pêcheur et j'ai besoin de rien ici que de ma canne à pêche et le plaisir de me retrouver ici avec la mer. Trouve ta voie, car je sais que tu aspires à un nouveau chemin autre que ce que tu as connu. Garde ce que tu as découvert au fond de ton coeur mon garçon. Cela t'aidera plus que tu ne le crois.

Peddyr partit donc, la vague à l'âme, se retrouvant seul dans un monde dont il ne savait plus grand chose... Juste des noms, comme Rhaëg et les différents morceaux qui le composaient... Il embarqua pour
Ssyl'Shar, la partie la plus désertique du monde, pour en quelques sortes s'exiler. Il avait besoin de se reconstruire, de se retrouver et cela, il le fera loin de chez lui.
Pendant quelques années, il travailla comme escorteur de caravaniers ou de simples voyageurs, mettant ses services de combattant à qui en avait le plus besoin.Les coûts de son travail rendu, il s'en fichait. Il préférait aider des personnes qui n'avaient pas vraiment le sou pour se payer des mercenaires pour leur protection que d'accompagner des hypocrites qui étalaient leurs richesses au grand jour ; de quoi attirer les bandits. Oui il vécut ainsi, avant que sa vie ne commence à basculer...

Ce jour-là, il revenait d'une courte expédition et sur le dos de son cheval, il se contentait de regarder vaguement dans le lointain. Soudain l'animal se cabra en poussant un hennissement de terreur. Surpris, Peddyr perdit l'équilibre et chuta, voyant son canasson galoper, mors aux dents, loin de lui. Courant presque pour le rattraper, il maudit l'animal en stoppant sa course inutile. Il allait devoir rentrer à pied maintenant.

*Stupide bestiole*

Il se demandait ce qui avait pu effrayer sa monture. Il n'y avait rien pourtant dans les environs.

*Si... il y a moi...*

Une voix venait de résonner dans la tête de Peddyr, lointaine comme proche, caverneuse et douce à la fois.

-Qu'est-ce que...

Il se retourna pour voir un grand dragon se dresser face à lui. Le soleil qui lui faisait dos l'auréolait d'un contour doré, donnant une image effrayante comme divine. Peddyr recula devant cette apparition, portant une main à son épée, prêt à la sortir. Qu'est-ce que ce... monstre Il devait avoir pris un coup de soleil ! Cela ressemblait à une créature qu'il avait vu dans un ouvrage : un dragon ! Mais c'était impossible !

*Tu ne rêves pas et je suis bien un dragon*
- On dirait que nous l'avons trouvé Andúnë....

Peddyr vit un jeune homme sortir de l'ombre du puissant saurien, aux traits plus doux et plus fins que ceux d'un être humain. Peddyr ne pensait pas avoir croisé pareil être. Un jeune adolescent à ses yeux. Encore effaré par ce qu'il vivait, il ne lâcha pas la garde de son arme.

-[b]Qui êtes-vous !

- Je suis Altays Dra-Aldhibadh et voici mon âme-soeur,Andúnë....Nous sommes venus parce que nous avons senti le Don en toi. [b]
-[b]Le Don ? Mais...[b]
*Celui qui te permet de me parler... mais il me parait un peu vieux pour nous rejoindre..*
- [b]L'âge n'a pas l'importance... Le Don est la capacité des
Seigneurs Dragons. Le sang coule dans tes veines puisque tu entends les paroles d'Andùnë. Nous sommes venus à toi pour t'inviter à nous rejoindre ou pas

[/b][/b][/b][/b][/b]Peddyr avait entendu parler de ce mythe. Et les mythes appartenaient à d'anciennes croyances. Comment cela pouvait exister ? Pourtant, ce qu'il voyait, suffit à lui faire lâcher la garde de son arme, et chercha à se détendre. Si le dragon était un monstre, le combattant ne serait plus de ce monde.
[b][b][b][b]
- Vous me proposez de vous rejoindre alors que je ne sais rien de vous....Qui me prouve réellement que vous ne cherchez pas à me fourvoyez ?

*Ressens-ceci humain dans ce cas*

[/b][/b][/b][/b]Peddyr se sentit comme plongé comme dans un monde à part, celui des rêves éveillés. Au travers d'un brouillard qui s'écartait à son passage, il vit une citadelle céleste, une forteresse ardente, un palais englouti ...Le tout entouré de soleil et de puissants reptiles qui volaient avec majesté. Lui aussi volait, comme uni au coeur d'un autre être qui n'attendait que lui, qui comblait le coeur d'une vie vide d'une autre âme....L'appel de l'envol, du vent soufflant à ses oreilles.... L'appel d'une âme unie à une autre. [b][b][b]

[/b][/b][/b]Peddyr manqua de tomber en arrière. Le jeune ondin le retint pendant qu'il reprit ses esprits. Le jeune homme lui souriait, sous le ronronnement de son dragon. Les rejoindre... Rien à voir avec ce qu'il avait vécu. Cette nouvelle voie était celle que son coeur attendait à ce qu'il sentait au fond de lui-même. Qu'avait-il à perdre de toute manière. [b][b][b]

-J'accepte de vous suivre.....Même si j'avoue avoir un peu de crainte à l'idée de ce qui m'attends. Je ne sais rien de votre... monde.

- Cela viendra. Il faut commencer au point de départ.




Equipement possédé :[/b]
[/b][/b]Armes :
- Une longue épée avec un filigramme d’argent serpentin. Cette arme forgée pour Peddyr est légère à sa main malgré sa longueur.
- Une petite arbalète qui peut s’accrocher par un système de prises rapides à son poignet droit en très peu de temps quand elle est rangée sur sa cuisse. Son système de recharge à répétition permet de tirer 5 carreaux sans recharger
- Un petit couteau dissimulé dans sa botte droite.

Armure :
- Juste un jaseran en cotte de mailles et deux épaulières légères. Il a bazardé le reste de son armure, trop lourde pour ses déplacements, comme il était toujours à droite et à gauche.

Magie :
Mise à part le Don, rien d'autre.

Divers :
Peddyr subit de temps à autre les effets de sa vieille blessure à la tête, ce qui lui provoque de fortes migraines, pouvant l'handicaper dans certaines actions, voir même tomber dans l'inconscience, même si le dernier cas cité reste relativement rare. Pour prévenir ou soigner ces maux de têtes, il prend des infusions à base de plantes médicinales classiques, qui le soulagent assez bien
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