Tol Orëa, la Terre de l'Aube

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 [INFO] Concile des Sangs

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Oracle Tol Orëanéen
Eminence Grise
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MessageSujet: [INFO] Concile des Sangs   Sam 31 Aoû 2013 - 12:22

Les Membres du Concile


Membres du concile de l’après guerre

Citation :
-Seregon Del Cirth (PNJ)
-Curunír del Deldúwath (PNJ)
-Dorcha Elerinna (PNJ)
-Eléderkan Garaldhorf (PNJ)
-Gwindor del Helevorn (PNJ)
-Ioana Cyallaïd - Cèlt’har (PNJ)
-Quilaïn de Lazarel (PNJ)
-Marek d'Ardiénor (PJ)
-Martel Dehlekna (PNJ)
-Mora del Caelan (PNJ)
-Redeg Kirieg (PNJ)
Se fait alors jeter de son siège Eléderkan Garaldhorf et remplacé par un jeune maitre : Cadaek.

Membres du Concile sous le Règne d’Estyn alias Ellaia Lindorië
Citation :
-Seregon Del Cirth (PNJ)
-Cadaek (PJ)
-Curunír del Deldúwath (PNJ)
-Dorcha Elerinna (PNJ)
-Gwindor del Helevorn (PNJ)
-Ioana Cyallaïd - Cèlt’har (PNJ)
-Quilaïn de Lazarel (PNJ)
-Marek d'Ardiénor (PJ)
-Martel Dehlekna (PNJ)
-Mora (PNJ)
-Redeg (PNJ)
Grâce à la trahison d'Estyn et de Cadaek, Eléderkan Garaldhorf réussit à réobtenir sans grande peine sa place de Sang. Juste avant la lutte entre les deux soupirants au trône, Redeg se fait assassiner...

[Neuvième mois de la Xème année]

ou

Citation :
-Seregon Del Cirth (PNJ)
-Curunír del Deldúwath (PNJ)
-Dorcha Elerinna (PNJ)
-Eléderkan Garaldhorf (PJ ?)
-Gwindor del Helevorn (PNJ)
-Ioana Cyallaïd - Cèlt’har (PNJ)
-Quilaïn de Lazarel (PNJ)
-Marek d'Ardiénor (PJ)
-Martel Dehlekna (PNJ)
-Mora (PNJ)
-?? (PNJ)
Lalwendë Valendil dans Le mythe des Gardiens des Kaerls a écrit:


*Nom : Seregon Del Cirth
*Son rang : Gardien du Kaerl.
*Ordre Draconique d'appartenance : Kaerl Ardent

*Description Physique : A l’instar de Nienor, Seregon a gardé un corps de jeune homme, parfaitement imberbe. De longs et fins cheveux châtains tombent sur ses épaules, encadrant un visage mince, mais peu anguleux. Ses reliefs lisses et harmonieux, ses sourcils minces et son nez droit forment les traits d’un beau jeune homme. Sur sa bouche pleine une moue blasée est souvent peinte, en synergie avec un regard agacé, amputé des foudres de son œil gauche par un bandeau noir. En effet, le seul Maître dragon qui ait eu pour projet la destruction du Gardien a réussi, avant de subir une mort lente, à enfoncer son poignard dans la rétine de Seregon.
L’œil droit restant du Gardien décline toutes les nuances les plus sombres et est le meilleur reflet de son humeur. Vert de gris et piqueté de paillettes d’or quand la joie l’anime, il prend la teinte des profondes forêts de sapin du Vaendark lorsque de mauvaises nouvelles l’atteignent, et dans ce cas, mieux vaut ne pas être dans les parages…
Le gardien du Màr Tàralöm est plutôt grand, mince et peu musclé. Il possède des mains d’une finesse extraordinaire, des doigts graciles mais puissants, semblables à des araignées, qui font de lui un excellent musicien, et un étrangleur hors pair.
On peut le voir déambuler, de son pas nonchalant dans les couloirs sinueux du Kaerl, vêtu d’un pourpoint de flanelle s’ouvrant sur un torse pâle.

*Caractère : Comme ses frère et sœur, Seregon ne poursuit qu’un unique objectif, pour lequel il a offert sa vie et celle de son Lié : la protection de son Màr. Il ne prend pas véritablement part à la politique du Kaerl, mais il se murmure que depuis la nouvelle ère des Kaerls, le Seigneur qui fait de lui son principal Conseiller jouit d’un pouvoir bien supérieur et d’une autorité sans faille. En fait, le caractère calculateur et machiavélique de Seregon ne s’est pas tout à fait estompé et son orgueil le pousse à saper les actions des Seigneurs qui ne le considèrent pas avec la déférence qui lui est due.
Pendant ses années en tant que Valheru, Seregon était certainement le Seigneur Dragon le plus roublard du Màr Tàralöm, mais pas le plus violent, et on peut s’étonner que la punition de Flarmya se soit abattue sur lui. Sa loyauté sans borne, avant tout à la structure même du Kaerl devait y être pour beaucoup, à moins que ce ne soit sa liberté et son indépendance autoproclamée vis-à-vis des dirigeants ?
Seregon est peut bavard, mais il saura susurrer aux oreilles des faibles des idées qui les transcenderont, de même, il a accès à l’attention des puissants et il ne se prive pas d’y distiller ses propres idées. Les périodes les plus fastes, à ses yeux, pour le Kaerl ont été toutes celles dirigées par un pantin, auquel il prêtait sans vergogne ses propres pouvoirs pour augmenter leur charisme.

Exemple de RP où il est apparu : [RP]La Roue tourne ... ; [RP Officiel] Il est temps... ; [RP Officiel] Le pouvoir par le combat ! ; Convocation inopinée


Par Cadaek a écrit:

*Nom : Curunír del Deldúwath
*Sa race : Humain
*Son rang : Maître Dragon, Conseiller du Kaerl, Membre des Sangs
*Ordre Draconique d'appartenance: Kaerl Ardent
*Nom du Lié : Le Bronze Muerghír

*Description physique et caractérielle : Curunír est un vieil homme qui fait dans les quatre-vingt ans d'apparence (même s'il a en réalité plus du double, du fait de la longévité accrue des Maîtres Dragons). Plutôt de grande taille, il semble souvent diminué soit par une jambe boiteuse, soit par quelque rhumatisme ou mal de dos. Pourtant, ces faiblesses sont bien souvent feintes, et même s'il lui arrive souvent d'avoir ses petits tracas de santé, la plupart d'entre eux sont bien souvent un moyen de donner une image erronée de lui. Son visage ridé, à la mâchoire carrée, est flanqué d'une longue crinière d'un gris argenté, se prolongeant en une barbe longue de quelques dizaines de centimètres.
Il porte souvent d'amples tuniques aux couleurs sobres allant d'un gris-blanc délavé à un beige décoloré, et se munit parfois d'une vieille canne, plus pour rajouter de la couleur au portrait que par réelle nécessité.

Le vieux renard est également plus rusé que ce qu'il semble être. Un observateur avisé ne pourra que remarquer que derrière le regard vitreux de ses pâles yeux gris se cache une astuce et une malignité toujours intactes, dont sa faiblesse fantaisiste n'est qu'une illustration.
L'expérience lui a appris à prendre du recul sur ce qui se passe sous ses yeux et à considérer les choses dans leur globalité. En ce sens, il rejoint souvent l'avis de Seregon del Cirth, l'une des rares personnes avec qui il prend plaisir à débattre et discuter.
Déterminé, patient et réfléchi, il ne juge les gens que sur leurs actes, et peu d'entre eux se montrent capables de susciter son intérêt. Quant aux autres, il ne leur accordera au mieux qu'une froide indifférence, si ce n'est un mépris ouvertement affiché.

*Résumé de son histoire : Il y a plus d'un siècle et demi que Curunír est arrivé au Kaerl Ardent, et s'il garde quelques souvenirs de la vie qu'il a menée auparavant, il n'en a en tout cas jamais fait mention. Il faut dire que ce dernier a passé toute son existence au service du Kaerl, et a toujours contribué à sa vie publique et politique. Un rôle prédéterminé, le Maître de Curunír n'ayant été autre à l'époque que Herban Dariesys, alors Second du Màr Taralöm.

Toutefois, si son ancienneté – et sa proximité relative avec le Gardien Seregon – lui aurait aisément permis de prétendre à quelque poste à responsabilité, il n'en a jamais rien fait, se contentant d'un poste de Conseiller nettement moins exposé. Jusqu'ici, l'histoire lui en a donné raison, le Kaerl Ardent ayant vu depuis s'enchaîner les dirigeants aux règnes plus ou moins éphémères.
Un détachement qui lui a permis de n'accorder que peu de fait aux intrigues ponctuelles, et de se concentrer sur le devenir du Kaerl sur le long terme, un futur qu'il est plus sage d'influencer en amont, par quelques touches discrètes, plutôt qu'en comptant sur les actes ponctuels dont l'impact est voué à être limité dans le temps.

Il est ainsi un peu devenu une figure incontournable sur le tableau, une constante que l'on ne peut que prendre en compte. Mais malgré tout ce qu'il peut en dire, Curunír n'ignore pas totalement les effets de l'âge, et sait que le temps approche où lui aussi devra tirer sa révérence. C'est là l'objectif qu'il s'est fixé pour les années à venir : trouver ceux qui auront le recul suffisant pour poursuivre son œuvre...

*Par rapport aux autres Sangs : Curunir n’a que peu d’alliés parmi les autres Sangs. Il semble en apparence bien s’entendre avec Mora –bien que certains prétendent que c’est un jeu de pouvoir entre eux- et c’est bien la seule. Car, si toutefois Ioana le respecte, tous les autres ont une certaine méfiance à son égard. Avoir vécu autant est un signe de malice à leurs yeux et ils ne sont pas dupes à son apparente fragilité. Martel ne l’apprécie particulièrement pas, le percevant comme un obstacle à ses ambitions.

*Exemple de RP où il est apparu : [RP]La Roue tourne ...


Par Isiliel a écrit:

*Nom : Dorcha Elerinna, Maitresse Bleue
*Sa race : Neishaane
*Son rang : Maitre Dragon, Conseillère du Kaerl, Membre des Sangs.
*Ordre Draconique d'appartenance : Kaerl Ardent
*Nom du Lié : La Bleue Crïstel

*Physique : De petite taille, la peau satinée et légèrement hâlée, les cheveux mi-longs d’un blanc laiteux ondulés et travaillés, Dorcha Elerinna ressemble à s’y méprendre à une poupée. Ses longs cils recouvrent des yeux d’un bleu aussi profond que le cruel océan où ne se luisent jamais la douceur. Ses lèvres finement dessinées portent un maquillage aux teintes violacées qui souligne ses sourires pleins de froideurs. Parfois, elle ne contient ses rires, dévoilant des dents de la blancheur de la glace. Sa beauté est d’une pureté harmonieuse tel le cristal implacable. Peu d’êtres ne peuvent se vanter de l’avoir approchée, ou de ne jamais l’avoir désirée.
Comme si sa liée était la seule qu’elle n’eut jamais aimé, la neishaan ne porte que sa couleur en des teintes plus ou moins sombres. Souvent vêtue de façon victorienne, elle se tient droite dévoilant de par sa posture sa fierté inépuisable. Dorcha Elerinna n’exploite pas sa féminité : ses vêtements sont masculins et ne dévoilent aucune parcelle de sa peau ou de ses attributs d’ailleurs peu développés.

*Caractère : Dorcha Elerinna est l’une des sangs et n’hésita pas à employer le meurtre pour arriver à ce statut. Imbue d’elle-même, Dorcha s’aime elle, et elle uniquement. Le fait que les autres ne l’apprécient pas ne l’intéresse pas : elle n’a cure de leur avis. Dorcha ne s’exprime que peu sur son passé ou ses intentions ; un voile de mystère l’enveloppe ce qui la rend imprévisible et difficile à cerner. Elle voit en les autres des moyens d’obtenir d’avantage de satisfaction, tels des pions sur un échiquier dont elle serait la reine.
D’une nature calme, Dorcha est capable de manipuler la foule, usant des mots comme d’artifices et amenant les autres à songer comme elle et ainsi à agir comme elle le souhaite. Mais malgré cet instinct, elle n’utilise que très rarement le mensonge pour arriver à ses fins ; ses propos peuvent être déplacés mais elle ne vantera ce qui n’a à ses yeux de valeurs et ne complimentera l’incapable. Non, la belle créature préfère avec sadisme employer ses dons à sonder l’improbable de l’esprit afin qu’il se détourne de son chemin initial pour venir en le sien par incapacité à poursuivre ce qui désormais, lui apparaitra comme une erreur, transformant ainsi autrui en marionnette sans qu’il ne s’en aperçoive. Cruelle, elle n’emploie que rarement la force mais son mental inflexible la faisait être crainte. Beaucoup se vouèrent à lui voler sa place mais de ceux là, jamais on en entendit parler dès lors qu’un de leur pied se fut posé sur le territoire de la Neishaane.

Dorcha est cependant entièrement dévouée au kaerl et au Concile où elle aime s’asseoir, montrant encore là son amour du pouvoir. Elle assume pleinement son rôle de maitre Dragonne : elle instruit de nombreux aspirants qui sont alors condamnés à un enseignement intensif qu’ils doivent suivre : s’ils en sont incapables, elle les rejettera sans aucune question. Dorcha donne avec calme toutes ses instructions mais jamais ne se répète : quiconque ose impliquer qu’il ne comprend point les paroles de la maitresse bleue se voit soumis à de fortes réprimandes ou à un abandon décisif, la Neishaane ne s’embarrassant pas de ceux qu’elle considère insolents ou faibles. Ses élèves sont les plus craintifs à l’approche des empreintes : un échec les réduirait immédiatement à simple souvenir dont la Neishaane n’aurait aucune peine à se séparer ; la pitié n’est pas des sentiments que Dorcha éprouve. Si jamais des amours lui furent permis, Dorcha se vante avec aisance des hommes qu’elle contraignit à ne plus pouvoir à nouveau aimer.

*Par rapport aux autres Sangs : Dorcha méprise tous les autres Sangs et ne montre pas même le respect qui se doit envers le Gardien du Kaerl, bien que le craignant. Elle n’a pas de relations particulières avec ceux-ci : Mora lui apparaît comme particulièrement insignifiante, se vouant mutuellement un grand mépris.
Lors de l’avènement d’Estyn au pouvoir, Dorcha s’était associée avec Gwindör afin de la faire monter au trône.

*Exemple de scène avec Dorcha Elerinna : Sans avoir la froideur d'Eléderkan ou l'austérité du dragon bronze, Dorcha Elerinna, maîtresse bleue de son état, comme elle s'est plu à le mentionner, et de surcroît conseillère du kaërl, à en croire les images frénétiques du lézard de feu, garde par devers elle une aura de mystère, et force est d'admettre qu'il est difficile de cerner cette singulière personnalité.
Sur un ton détaché et vif, et avec une impatience contenue, elle expose à Estyn le fonctionnement du kaërl, sa géographie et ses rouages politiques. Mais l'aspirante risque-t-elle une question, fut-elle anodine ou pertinente que la maître dragon la réprimande sèchement. Dorcha est de ces gens qui parlent pour être écouté, un fauve qui ne laisserait même pas aux charognards les miettes de son repas.

"Je ne pourrais pas prétendre savoir quel avenir Gwydion vous réserve, et s'il songeait à pareil dessein lorsqu'il vous a mené ici, mais sachez que dans ce monde là, il n'y a rien que l'on ait pour rien. "

Se penchant vers Estyn dans un déploiement de soieries bouffantes d'un bleu étincelant, elle ajouta d'une voix cinglante :

"Soyez soumise à mes règles et triomphez. Ou retournez dans les linges de votre mère, si Flarmya daigne veiller sur vos pas jusque là. "

Dorcha s'éloigna, comme si elle entendait prendre congé, avant de faire brusquement volte-face, avec une grâce presque aérienne.

"Mais avant cela, il me faut m'assurer que vous avez plus de plomb dans la cervelle que vous ne laissez paraître... Si vous m'avez écoutée, pourriez-vous me nommer le dernier Seigneur du Màr Tàralöm? "

*Exemple de RP où elle est apparue : [RP]La Roue tourne ... [RP]Un convocation mystérieuse


Par Alyin a écrit:

*Nom : Gwindor del Helevorn
*Sa race : Fëalocë
*Son rang : Maître dragon, Conseiller du Kaerl, Membre des Sangs
*Ordre Draconique d'appartenance : Kaerl Ardent
*Nom du Lié : le Bronze Kadrys

*Description physique et caractérielle : Gwindor s'avère rapidement, pour quiconque n'est pas complice de son jeu, d'un naturel exaspérant. De ce calme trop parfait pour ne pas être feint à cette manie détestable qu'il a de parler avec un accent traînant voire même lancinant aux voyelles interminables, il a tout pour que l'écouter posément relève, pour les esprits les plus échauffés du Màr, tout simplement de l'exploit. C'est un alchimiste de talent lorsqu'il s'agit de jouer avec les personnalités, il distille ses secrets avec parcimonie, choisissant ses alliés et ses ennemis au hasard de ses lubies.

Autre sujet d'agacement perpétuel, Gwindor expose sans retenu un luxe ostentatoire. Sans être particulièrement pointilleux sur le choix de ses vêtements et sans rechercher un raffinement particulier, il portera toujours un joyau gros comme le pouce en pendentif, ou arborera quelque bague inestimable, comme s'il ne s'agissait que d'un bijou de pacotille et que la fortune se devait d'être évidente aux gens de son sang.

Derrière l'ombre maligne de ses mèches de feu, se cache un regard insaisissable, souvent éclairé par une lueur narquoise. C'est un esprit vif doublé d'une verve acérée, et malgré la spontanéité de ses réactions, il agit bien rarement au hasard. A dire vrai, il ne s'y risque que quand le reste du Concile a les yeux rivés sur lui pour la beauté du spectacle. Il cultive avec soin son image de personnalité "exotique", et si ses excentricités agacent, elles sont souvent essuyées d'un revers de main ennuyé, tant les autres Sangs sont conscients que s'en irriter ne le pousse qu'à s'en glorifier davantage.

Méticuleux en toute chose, il donne souvent l'impression détestable d'avoir un coup d'avance et d'avoir déjà prévu les rebuffades qu'on lui oppose, réparties qu'il écoute d'ailleurs d'une oreille plus que distraite, quand il se donne seulement la peine de faire grâce d'un regard à son interlocuteur. Loin d'être insouciant, sous ses allures nonchalantes, c'est un stratège aguerri qui cherchera toujours la faille pour retourner une situation, qu'elle lui serve ou non, juste pour admirer l'envers du décor. Ainsi vaut-il mieux s'attacher ses amitiés capricieuses que tourner le dos à ses foudres...

Nimbé de mystères, il peut néanmoins se targuer du charme de l'inconnu et d'un physique avantageux doublé de manières courtoises, lorsqu'il se prend d'affection pour quelque charmante demoiselle. Sans être particulièrement mesquin ou volage dans ses relations, ses envies et ses humeurs sont toujours incertaines et sa complicité, jamais définitivement acquise.

Malgré sa taille modeste et dégingandé, son bras n'a pas tout oublié du maniement de l'épée, exhortant à la patience ceux qui rêvent d'en découdre avec ce flegmatique faux-jeton, toujours de miel et raillerie, toujours trop sûr de son effet pour ne pas prendre un malin plaisir à faire enrager ses rivaux.

*Résumé de son histoire : Si tout le Màr le sait prince d'Ys, personne n'est à même de détailler quel rang il y occupait véritablement, ou quel rapport il entretient réellement avec sa région natale. La plus vraisemblable explication voudrait qu'il n'ait pas été héritier, mais que son aîné, fort désireux d'éloigner un rival disposant d'un argument de plusieurs mètres de haut aux écailles de bronze, entretienne gracieusement son puîné en échange de sa confortable absence.

Arrivé sans faire de vague dans les obscurs couloirs du Màr, s'il s'est montré têtu et insolent, cela n'a jamais dépassé la sphère de son apprentissage. Particulièrement méconnu, il y a fort à penser que son maître n'affectionnait que peu les hautes sphères du Kaerl, et la position actuelle de Gwindor ne tient qu'à cette manie dangereuse qu'il a de toujours nouer des accords à son avantage. Il parvient bien souvent à racheter la sympathie forcée de ses détracteurs, et s'en sort bien souvent avec une chance indécente. Car avant toute chose, c'est un opportuniste sans vergogne.

Gwindor entretient scrupuleusement l'entropie du Màr, sans chercher à dérober le trône du Seigneur. Il s'y assiérait pourtant distraitement s'il pouvait simplement faire enrager quelques uns de ses pairs. Il apprécie l'autarcie de son Màr, mais reste toujours ouvert à une idée nouvelle pour dérider le quotidien du kaërl. Il prône un dynamisme parfois tellement extrême, que certains le soupçonnent à juste titre de n'être pas en total adéquation avec les idéaux qu'il défend, mais qui correspondent tellement à ce rôle qu'il se plaît à jouer.

Sa dernière lubie, ou prouesse comme il l'appelle, n'est d'autre que d'avoir mis sur le trône du Màr une jeune chevalière bleue, céleste qui plus est, répondant désormais au nom d'Ellaia Lindorië. Bien qu'il l'ait épaulé dans cette entreprise et ait joui du succès de sa position, il se soucie d'elle comme d'une guigne, comme à son habitude.

*Par rapport aux autres Sangs : Gwindor ne manquera *jamais* une occasion de traiter avec autrui, de faire l'affront de retarder ses confrères par son insupportable parler distingué mais si terriblement horripilant, parfois simplement pour répondre par un "non" odieux et sans appel, et jouir de sa délectable supériorité. Ses ennemis sont ceux de la cause qu'il se choisit, mais on lui connaît quelques sympathies particulières et supposées réciproques jusqu'à preuve du contraire avec l'implacable Dorcha.

*Exemple de RP où il est apparu : Dans l'ombre du Màr Tàralöm



Par Cimeries a écrit:

*Nom : Ioana Cyallaïd - Cèlt’har
*Sa race : Mi-Elfe, Mi-Torhille
*Son rang : Maîtresse du Tàralöm, Conseillère du Kaerl, Membre des Sangs
*Ordre Draconique d'appartenance : Kaerl Ardent
*Nom de la Liée : La Verte K’Jenriath.

*Description physique et caractérielle : Le physique de la Maîtresse peut laisser penser qu’elle est née de la forêt, et son état d’esprit est la fait paraître aussi indomptable qu’une rivière en crue.
Sa peau est hâlée, grâce en partie à sa génétique, mais aussi de sa vie au grand air. Des petites taches de rousseur font pétiller son visage avec délice, la rendant encore plus unique. Ses longs cils déguisent ses yeux noisette, tendant sur un orangé fin, offrant un regard sévère, voire orageux. Ses cheveux à l’origine châtains clair, cachant parfois la pointe de ses oreilles effilées, rasés sur les côtés de son crâne, sont progressivement devenus… verts. On suppose que l’instinct de la métisse à errer dans la nature l’aura transformée en nymphe, en quelque sorte. Rhaëg lui rend ce qu’elle lui donne. D’un point de vue plus global, l’hybride est plutôt jolie, « racée » disent certain, affirmant son caractère de sauvageonne par le physique.
Désormais, penchons-nous sur son redoutable caractère, et vis à vis du commun des mortels mais aussi sa relation avec les aspirants et sa Liée. Ioana est rude et stricte, suivant une démarche parfois militaire pour se faire respecter. Car c’est tout ce qu’elle souhaite : le respect des uns pour les autres. A partir du moment où vous ne tiendrez plus compte de cette règle primordiale chez elle, elle vous rendra la pareille, et croyez-le, vous vous en souviendrez longtemps. Elle n’est pas particulièrement froide avec les autres Maîtres ou Chevaliers, simplement dure et précise dans ses mots. Avec les Aspirants, le mot d’ordre est « élitisme. »
Elle forme ses élèves de la même façon à chaque fois, et celui qui faillit à ses deux lois du respect et de la perfection, sont simplement reniés, leur formation est bâclée et peu importe de leur devenir. Elle sait garder en sa mémoire ceux qui en valent la peine, et elle donne beaucoup de sa personne pour les instruire : être en communion avec ce qui les entoure et apprendre à se faire à la présence de leur lié, de la même manière que se battre avec rudesse.
Son amour pour sa Liée est unique, comme tout à chacun. C’est un cadeau que lui ont fait les dieux. En revanche, Ioana ne désire pas se lier à quelque personne par éthique : l’adieu aura forcément lieu un jour, c’est la fatalité. Au fond, elle n’est pas méchante, pas comme d’autres. Elle est simplement coriace, voire hargneuse et barbare, mais respectueuse. Elle est au Màr Tàralöm tout simplement parce qu’elle ne s’y voit pas ailleurs, que le caractère qui se tient dans les murs de pierre et de basalte.

*Résumé de son histoire : Jeune femme hargneuse, sauvageonne, impitoyable sur la notion de respect. Voilà en quoi se résume sa personne.
« En soi, mon histoire est assez peu extraordinaire. Ma mère était une douce Elfe Sylvestre et mon père un rude et courageux Torhil. Quand je n’étais encore qu’une enfant insouciante, ma mère fut à plusieurs reprises persécutée pour ce qu’elle avait engendré au sein de sa communauté, qui n’avait jamais accepté la race de mon père. J’étais une bâtarde au sein d’un clan où tout devait être parfait. Comme si nous étions des mauvaises herbes dans un jardin fleuri, voyez-vous ? La vengeance m’atteignit mais ne me consuma pas, lorsque ma pauvre mère fut odieusement exécutée pour sa… « traîtrise. » Mon père, lui, aurait sans doute aimé détruire une à une ces fourmis aux oreilles effilées, mais ne le fit pas. Car il avait aimé l’une d’entres elles, et que moi aussi, je portais leur marque. La Sylve sauvage de Qahra fut notre refuge et je peux dire aujourd’hui que ma vie ne fut pas un enfer. J’aimais l’odeur de la terre, de l’herbe grasse, de l’eau qui se tarissait parfois, j’aimais la froideur des écailles de serpent sous mes doigts et la chaleur du soleil sur ma peau. Rien ne recelait plus de fascination pour moi que ce qu’offrait la Nature sous ses voûtes de brume matinale. Et à côté de cette admiration, mon paternel m’enseigna les règles de vie, l’honnêteté et la franchise, le respect et la droiture. Aujourd’hui je peux dire que mon enfance et mon adolescence ont été durement menées par cet homme, mais je l’en remercie. Sans ça, je serai innocente, filant de ses doigts de fée des paniers en lianes et en lierre. Cependant, je dois avouer également que j’ai voulu ne faire qu’un avec mon environnement, et il m’arrivait de partir deux jours durant au cœur de la jungle, ne craignant que les nuisibles qui prendraient peur. J’étais retournée à l’état sauvage, cachant dans un coin de ma mémoire les manières des « humanoïdes. »
La venue d’un Maître Dragon fut, comme pour beaucoup, une invitation à découvrir toujours plus, et je ne pouvais pas le refuser, j’avais soif de nouveauté. Je crois que les Dragons ne m’ont pas fait peur, ils m’ont hypnotisée par leur puissance au dessus de tout, et ma Liée fut une nouvelle preuve de mon amour pour l’Univers. Ma Maîtresse, dont je ne citerai pas le nom pour le peu d’intérêt que je lui porte, m’offrit l’œuf et la possibilité de former à mon tour des élèves. Et mon but est qu’ils soient parfaits, comme j’aurai aimé l’être. »

*Par rapport aux autres Sangs : Parmi les Sangs, seuls Seregon, Marek et Curunir ont obtenu son respect. Ioana ne fait que peu attention à la plupart de ses pairs ; bien qu’elle se méfie de Martel, elle ne s’occupe que peu de lui : l’elfe et ses manigances ne l’intéressent pas. Cependant, Ioana voue une antipathie particulière envers Dorcha ou Mora, ce sont à ces yeux deux femmes bien trop superficielles ; mais ce sentiment est bien plus faible quant à ce qu’elle éprouve pour Quilaïn à qui elle assure un mépris sans borne.

*Exemple de RP où elle est apparue : [RP] Sous un arbre vermeil ; [RP]La Roue tourne ...


Par Heryn a écrit:

*Nom :
Quilaïn de Lazarel
*Sa race : Elfe
*Son rang : Maitre Dragon, Conseiller du Kaerl, Membre des Sangs
*Ordre Draconique d'appartenance : Kaerl Ardent
*Nom du Lié : Le Bronze Zadayel

*Description physique et caractérielle : Grand blond à la gueule d'ange, et à la crinière ébouriffée soigneusement disposée, Quilaïn est plutôt beau garçon, dôté d'un physique des plus avantageux, n'hésitant pas à se servir de son charisme comme un atout pour arriver à ses fins. Orgueilleux, indéniablement sûr de lui, l'Elfe a un rapport avec la Mort assez spécial, clamant haut et fort qu'il n'a pas peur d'elle, et se plaisant à la courtiser telle une belle femme. Certains le considèrent comme un peu fou, mais lui se sait parfaitement sain d'esprit, ne jouant à ce jeu que pour les sensations grisantes qu'il lui apporte. Sous sa crinière d'or roux, ses longs cils vont parfois voiler délicatement ses étranges prunelles d'améthyste, pour le plus grand soulagement de ses interlocuteurs, souvent mal à l'aise sous l'intensité de son regard.
Séducteur invétéré, apparaissant comme ayant dans les 25 étés, il multiplie les conquêtes féminines, flirtant avec elles sans la moindre gêne, leur laissant penser, un infime instant, qu'elles pourraient l'amadouer, avant de se dérober, les laissant, comme les précédentes, en plan, pour les ignorer comme si elles n'avaient jamais existé.
Quiconque le voit pour la première fois sera d'accord : son allure générale est celle d'un chasseur, voire de "prédateur", et ses mouvements se font souples et gracieux lorsqu'il approche sa "proie". Habitué à jouer de son charme, le fait qu'on puisse lui résister ne rajoutera, selon lui, que plus de piment à l'histoire.
Mais n'allez pas croire que sous ce comportement plein de légèreté se trouve un esprit creux, bien au contraire, Quilaïn est doté d'une intelligence acérée, et merveilleusement entrainé, fait un redoutable combattant. Ses armes sont bien souvent une paire de bola, pendue à sa ceinture, et une épée courte, au tranchant bien aiguisé (ou ses ongles ... Non je plaisante ^^). Dépourvu de magie outre son Don puissant, Quilaïn reste cependant quelqu'un d'assez dangereux à contrarier.

*Résumé de son histoire : Pour comprendre l'histoire de Quilaïn, il faut remonter assez loin dans le temps, jusqu'à l'époque qui vit l'émancipation des Esclaves des Valherus. Peu après ce jour décisif, plusieurs anciens favoris s'étaient regroupés, déterminés à utiliser au mieux le "cadeau" que leur avaient fait leurs maitres en les prenants à leur service : ils décidèrent de créer une lignée spéciale, afin de rassembler en un seul être, au fur et à mesure des générations, le plus de sang Valheru possible. Ainsi, de père en fils, de mère en fille, une sélection très stricte était réalisée, les aînés choisissant, pour ainsi dire, les meilleurs "reproducteurs" (de gré ou de force) à associer pour obtenir l'enfant parfait. Dernier descendant de cette longue lignée, entrainés selon une dure discipline dans de nombreux domaines, Quilaïn ne pouvait donc qu'être remarqué par un Maitre Dragon pour la force quasi inégalée du Don en lui. Seul son fort caractère, le poussant de nombreuses fois à se rebeller contre les ordres donnés, et entrainant donc de douloureuses punitions, entache son parcours jusqu'à maintenant, son apogée ayant été atteinte par son Empreinte avec Zadayel.
Ayant entendu des rumeurs comme quoi une enfant direct d'un Valheru, issue d'un autre monde, serait présente au Kaerl Céleste, il porte un intérêt un peu "fiévreux" à ce sujet, son but étant un jour de découvrir son identité ...


*Par rapport aux autres Sangs :
Quilaïn cache bien trop son être véritable pour être proche d’un de ses pairs. Ce sont à ses yeux des personnes qui recherchent le pouvoir et ne souhaite pas s’en approcher, tout particulièrement les deux anciens amis Martel et Eléderkan ; l’elfe gris l’inquiète de part sa capacité à ne reculer devant rien pour assouvir ses ambitions, le second elfe lui apportant d’avantage de méfiance de part sa décision de faire cavalier seul. Malgré le fait qu’il ne s’ouvre à lui, Quilaïn apprécie la compagnie de Gwindor avec qui il s’entend relativement bien et a une réelle passion quant à ennuyer les dames Sangs avec qui il ne s’entend donc que très peu.

*Exemple de RP où il est apparu : Matinée Agitée.


Par Marek a écrit:

*Nom : Marek d'Ardiénor
*Sa race : Mi-Ondin
*Son rang : Maitre Dragon, Prêtre de Flarmya, conseiller du Kaerl, Membre des Sangs
*Ordre Draconique d'appartenance: Kaerl Ardent
*Nom du Lié : Le Brun Asaleith

*Description physique et caractérielle : Froid et inflexible, fier et torturé seraient les meilleurs mots pour décrire Marek. La peau pâle et la mâchoire carrée, ses yeux bleus-gris, au couleur de la mer qu'il adore, sont profondément enfoncés dans leurs orbites sous ses fins sourcils souvent froncés, et le font souvent paraitre plus dur qu'il ne l'est.
Il est doté d'une courte chevelure couleur aile de corbeau, bien soignée, aux reflets bleutés rappelant ses origines Ondines, qui lorsqu'il la laisse pendre librement, vient lui balayer la nuque.
De constitution plutôt mince, ce n'est certes pas un colosse, mais il n'en reste pas moins solidement bâti, ses mains aux longs doigts fins possédant une certaine force naturelle.
Ses lèvres, quant à elles, charnues, et bien dessinées, presque celles d'une femme, sont bien rarement animées d'un sourire. Sourire, qui, lorsqu'il daigne enfin éclairer l'expression sombre du Sang-Mêlé, se trouve peu chaleureux, et bien plus ironique, cynique, voire parfois un peu amer.

Personne au caractère très complexe, il méprise littéralement les gens se laissant abrutir par la drogue (quelle qu'elle soit), tout comme les personnes vendant leur corps pour de l'argent, et leurs clients. Mais ... Mais ... Mais ... Sous sa carapace, ce n'est pas pour autant un monstre de froideur dépourvu de coeur. Comme tout être existant en ce monde, il éprouve des sentiments (joie et peine, amour et amitié, souffrance et paix), et peut être touché si l'on s'y prend bien, même si son expression ne le montrera pas forcément.

Il se déplace généralement d'une démarche souple, légère, et sans bruit, avançant la tête haute, relativement sûr de lui. Cette attitude se retrouve également dans son style de combat, suivant avec simplicité les codes d'attaque et de défense de son peuple maternel. Le combat est une danse dont il faut sans cesse apprendre de nouveaux pas.

Très réservé sur sa vie passée, il parlera bien plus volontiers de la période qu'il passa en apprentissage auprès des Prêtres de Flarmya, que de l'époque douloureuse la précédant. Malgré son statut actuel au Màr Tàralöm, ce n'est pas un fanatique, il reste très lucide quant à la puissance des Dieux ... et choisi d'y accorder foi simplement parce qu'il en a reçu une preuve irréfutable.

*Pour son histoire, sa fiche est ici !

*Par rapport aux autres Sangs : Marek est une personne offrant ses conseils aux autres Sangs sans leur porter préjudice. Marek apprécie particulièrement Ioana pour sa franchise et déprécie au contraire Martel qui se porte comme le maitre des manigances et des manipulations à ses yeux. Il a été élève avec Quilaïn ce qui fait que si le comportement de l’elfe l’insupporte au plus haut point, il ne le déteste tout de même pas.

*Exemple de RP où il est apparu : [RP] Basse vengeance et feuilles de thé ; [RP]La Roue tourne ... ; [RP Officiel] Il est temps... ; [RP Officiel] Le pouvoir par le combat ! [/color]


Par Heryn a écrit:

*Nom : Martel Dehlekna
*Sa race : Moredhel, Elfe Noir.
*Son rang : Maitre Dragon, Conseiller du Kaerl, Membre des Sangs, Candidat officieux au trône
*Ordre Draconique d'appartenance : Kaerl Ardent
*Nom du Lié : Le Bronze Melkor.

*Description physique et caractérielle : Grand, mince, corps musclé et bien découpé, visage anguleux et dur, on ne peut pas vraiment dire que Martel soit vraiment beau, ou séduisant. Sa longue chevelure blanc-argentée, qu'il laisse le plus souvent pendre librement le long de son dos, lui tombe à peu près jusqu'aux reins, et ne fait que renforcer la froideur qui émane du personnage.
Guerrier dans l'âme, cruel et rusé, il tient avant tout à son honneur, et à l'image qu'il donne aux autres. Il dégage par dessus tout une certaine aura indéfinissable, un certain charisme, qu'il sait utiliser à bon escient pour se faire des alliés. Son regard bleu n'est pas sans rappeler la glace épaisse des profondeurs, et a déjà fait tremblé bien des Aspirants.
Peu prompt à exprimer sa colère de façon explosive, il sait néanmoins que la vengeance est un plat qui se mange froid, et n'hésite pas à prendre son temps, pour faire souffrir ses ennemis au moment où ils ne s'y attendent pas. Sûr de lui et de ses capacités, il aime qu'on s'oppose à lui, pour avoir par la suite le plaisir intense de pouvoir matter toute résistance. Un rien cupide peut être, il sait enfin que des faveurs bien accordées peuvent être un argument bien plus efficace que de simples menaces ...

*Résumé de son histoire : Martel a-t-il eu une jeunesse autrefois ? Son visage lisse a-t-il déjà exprimé d'une quelconque façon le passage du temps, par le passé ?
Né dans les froides prairies au nord de Vaendark, au sein d'une tribu nomade, le jeune garçon fut modelé dès ses premières années par les privations, et la rigueur de la vie au coeur d'un environnement où l'hiver occupait 3 saisons sur 4.
Il fut banni très jeune de son clan – selon l'âge des Elfes – pour avoir bafoué les règles strictes régissant la vie dans cette micro société. La vraie raison n'est pas connue, mais la rumeur court qu'il aurait provoqué, puis tué en duel la Matriarche à la tête du groupe, pour prendre sa place. Mais des siècles de traditions ne peuvent être effacés en un claquement de doigt, et c'est ainsi qu'au lieu de l'acclamer, son clan le rejeta.
Il vécu en solitaire pendant près de 10 ans, se renfermant sur lui même, jusqu'au jour où, à moitié mort après un combat avec un ours polaire de belle taille dont il convoitait la fourrure, il fut récupéré par un Maitre Dragon, qui l'emmena au Màr Tàralöm, citadelle secrète nichée au coeur des Pics de Cendre. Maitre Dragon qui n'était autre que Celànduil Huriand, le Seigneur du Kaerl. Suivant sa formation avec facilité, dévorant à une vitesse folle les échelons grâce à sa vive intelligence, il fut bien vite élevé au rang de Second, bras droit de Maitre Huriand.
L'arrivée de Salvedaen Arkalin changea la donne : battu en duel dans la Fosse, son Seigneur et Maitre sournoisement assassiné par le Démon, il fut dégradé après des années de bons et loyaux services. Il conçu une terrible amertume d'être ainsi écarté du pouvoir, et attendit, patiemment, des années durant, une opportunité de prendre sa revanche.

*Par rapport aux autres Sangs : Martel pendant de nombreuses années a entretenu une amitié avec Eléderkan ; actuellement, leur relation est plutôt froide et personne ne sait comment elle évoluera. Des autres Sangs, il ne garde que peu de proximité et a des idées bien préconçues sur chacun d’entre eux. Gwindor et Quilaïn ont le droit à sa méfiance, étant trop instable à l’esprit de l’elfe pour être de bon pions, contrairement à Dorcha -qu’il cherche à utiliser en lui montrant un tant soit peu d’affection- et Curunir à qui il montre un peu de respect. Mora, elle, a tout son mépris leurs volontés étant différentes.

[/b]*Exemple de RP où il est apparu : Évoqué dans le RP « Subtile morsure du souffle » au Sanctuaire de Flarmya.
Par Peddyr a écrit:

*Nom : Brendart Fawkes
*Sa race : Humain
*Son rang : Maitre Dragon, Membre des Sangs, Intendant Général
*Ordre Draconique d'appartenance : Kaerl Ardent
*Nom du Lié : La Bleue Sorsha

*Description physique et caractérielle :[/color] Brendart est un homme de corpulence athlétique, mesurant près du mètre quatre-vingt dix, il aime profiter de sa hauteur lorsqu’il discute avec des interlocuteurs de plus petite taille. Ses cheveux longs et noirs retombent un peu plus bas que ses épaules. Il les attache lorsqu’il doit mener certaines actions nécessitant mobilité et agilité afin de ne pas être dérangé. Brendart est un humain qui a le goût du luxe, il aime se vêtir de vêtements coûteux, suivant la mode au gré des changements de cette dernière. Cela ne l’empêche pas d’adopter quelque fois un style plus neutre.
Le contexte joue beaucoup dans l’interaction qu’à Fawkes avec les autres, étant un homme d’ambition, il ménagera toujours les personnes qui peuvent l’aider à gravir les échelons et il n’aidera donc un subalterne qu’avec la certitude d'un bénéfice derrière (faveur de haut dignitaire, etc.), pas forcément pécuniaire même si l’argent peut être un bon incitant chez cet homme corrompu. Au-delà de son ambition, Brendart est un homme qui apprécie les personnalités fortes telles que celles qui fonctionnent selon le principe de "la fin justifie les moyens".
Brendart n'est pas porté sur le religieux et la superstition. Bien qu'il ait déjà entendus parlé d'un certain nombre de légendes et de rumeurs fantastiques, il n'a jamais vraiment su les prendre au sérieux à cause de son éducation, axée sur les sciences et la réflexion. Pour lui, les histoires concernant de possibles créatures imaginaire sont des sottises et, si elles existaient vraiment, cela serait prouvé d'une manière plus concrète que quelques histoires de tavernes. Bien qu'il en ait rencontré peu, Brendart entretient également une certaine méfiance vis-à-vis des praticiens de la magie qu'il prend pour des charlatant et des voleurs.
Brendart n'est pas un combattant, de manière générale et même s'il sait bien se défendre, il évitera toujours la confrontation avec autrui ou alors s'arrangera pour que d'autre se battent à sa place ce qui peut, dans certaines circonstance, en faire un bon négociateur ou un manipulateur. Cela n'en fait donc pas un pacifiste pour autant car il est également conscient des revenus que peuvent engendrer le commerce de la violence (armes, etc...). En affaire cependant, il est plutôt spécialisé dans les essences de bois, comme l'était son père, puis dans divers autres produits plus exotique. Méthodique et organisé, il n'hésitera pas a faire jouer la concurrence pour jouer avec les prix ou même de la rareté d'un objet ou d'une denrée par exemple.

*Résumé de son histoire :

*Par rapport aux autres Sangs : Une position assez neutre en général (se référer aux rps tournant autour d'ailleurs)
Quelques exemples : Que se remplissent les panses,Le destin commence enfin

*Exemple de RP où il est apparu : Renaissance, Premières rencotnres, sources chaudes, Objet encombrant, Sur la route de Zoor
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MessageSujet: Re: [INFO] Concile des Sangs   Sam 31 Aoû 2013 - 12:22

Règne d'Alauwyr Iskuvar en Hiver 917, Nouvelle Lune de Zakerielku

Alauwyr réforme le Concile et nomme de nouveaux Sangs et en écarte deux autres : Quilaïn de Lazarel et Gwindor del Helevorn. -Curunír del Deldúwath comprend lui la nécessite de se retirer, voyant le changement, qui s'est produit bizarrement après la mort de Dorcha Elerinna....

Vous pouvez retrouver la fonction de chacun d'eux Ici


(à venir)un nouveau schéma avec l'arrivée Alecto de Sigvald en Second, d’Archonte Brûlant pour Yuma Amarok, de Grand Légat est nommée Lilwen Izil)
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