Tol Orëa, la Terre de l'Aube

Le Ciel est notre Empire ... pour Vaincre ... ou pour Mourir !
 
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 [PNJs] Liste non exhaustive

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Oracle Tol Orëanéen
Eminence Grise
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MessageSujet: [PNJs] Liste non exhaustive   Sam 31 Aoû 2013 - 13:32

Grâce à notre Maitre du Jeu aux Multiples et Innombrables Visages, j'ai nommé l'Oracle Tol Orëanéen, capable d'incarner n'importe quel personnage, issus de n'importe quel Ordre Draconique, selon son envie (et les besoins du joueur derrière ^^), nous pouvons nous targuer d'avoir un nombre non négligeable de Personnages Non Joueurs, autrement dit PNJs, des personnages qui n'ont pas de compte propre mais ont une existence dans le jeu !

Certains, plus ou moins importants, reviendront de manière récurrente, d'autres un peu moins souvent, mais quoi qu'il en soit, pour que vous sachiez à qui vous avez à faire si l'un d'eux fait son apparition dans l'un de vos RP, et pour éviter la multiplication de noms pour un même statut (par exemple, le Guérisseur du Màr Menel, ou que sais-je, le Maitre d'Arme du Màr Luimë ...) je vous invite à lister les PNJ que vous avez inventé, et que vous pensez réutiliser.

Il suffira simplement de m'envoyer votre texte suivant ce petit formulaire, en laissant vide les champs que vous ne désirez pas remplir, et votre PNJ rejoindra ses compagnons :

Citation :
*Avatar (parce que les images parlent plus que les mots) :
*Nom du PNJ :
*Sa race :
*Son rang :
*Ordre Draconique d'appartenance :
*Nom du Lié (si Maitre ou Chevalier Dragon) :
*Brève description (physique, et caractère) :
*Résumé de son histoire (en quelques mots) :
*Exemple de RP où il est apparu :
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Oracle Tol Orëanéen
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MessageSujet: Re: [PNJs] Liste non exhaustive   Sam 31 Aoû 2013 - 13:33

.:: PNJ AFFILIES AU MÀR MENEL ::.

*Nom du PNJ : Nalesean de Dalneÿs
*Sa race : Torhil
*Son rang : Guérisseur du Màr Menel, Patriarche de la Maison Majeure Dalneÿs
*Ordre Draconique d'appartenance : Lumière
*Nom du Lié : Le Brun Lioth
*Brève description : Torhil pure souche de quatre-vingt printemps, brun plutôt grisonnant, très jovial, et à l'humeur souvent malicieuse, Nalesean excelle dans son art, que ce soit sur les Dragons ou les Bipèdes. Et pour cause : mis à part le Don commun à tous, il possède une magie de soin aussi rare que puissante. Excellent guérisseur, il officie à ce poste depuis de longues années, et possède donc une solide expérience, qui lui permet de garder un contrôle strict sur ses émotions réelles. Même devant les blessures les plus horribles, il paraitra d'une humeur toujours des plus détendue et confiante, destinée à apaiser les angoisses de ses patients. Il est donc d'un calme quasi à toute épreuve,difficile à mettre réellement en colère, une maitrise de soi acquise et perfectionnée tout au long de sa vie. C'est un homme de composition agréable, plutôt ouvert mais également un fin diplomate, du fait de son rang au sein de la Maison Dalneÿs. Enfin et surtout, c'est un amoureux de la vie sous toutes ses formes, prêt à se battre jusqu'au bout pour la préserver. Il aspire avant tout à une vie simple et heureuse, pour lui et tous les habitants du Màr Menel par extension.

*Résumé de son histoire : Il est originaire du Nord de Ssyl'Shar, d'une riche ville commerçante au bord de l'océan, où il aida ses parents à tenir la boutique d'herboristerie familliale, jusqu'à ce qu'un médecin le prenne comme apprenti, détectant en lui sa magie et sa soif d'aider les gens. Sa vie fut heureuse et tout ce qu'il peut y avoir de plus banale dans cette ville marquée par une grande cosmopolité, jusqu'à ce que sa soif de savoir le pousse à accepter la proposition du Maitre Dragon, et à faire ses adieux à ses parents. Il est donc arrivé relativement jeune au Màr Menel, âgé d'une vingtaine d'année.

Il est le Patriarche de la Maison Dalneÿs depuis de longues années, ayant succédé à son prédécesseur lors de la mort (de vieillesse) de celui-ci. Il se lia d'amitié peu de temps après son arrivée avec un adolescent fougueux, Enfant du Kaerl, appelé Logain, jeune Héritier de la maison Dalneÿs. Avec lui il fit les 400 coups, et vint rapidement à éprouver une profonde loyauté sans faille pour son ambitieux cadet, qui aspirait à changer le monde. Assagit par l'âge et son Empreinte tardive avec Lioth, son Brun, il exerça ses dons en tant que Guérisseur au Màr Menel, et hérita finalement du siège de Patriarche à une quarantaine d'années, désigné par l'ancien Patriarche juste avant sa mort.
Il fut très ému d'assister à la naissance tant attendue du seul et unique enfant de Logain et sa fragile épouse, Alinor, qui, gravement affaiblie par l'accouchement, mourut peu de temps après. L'enfant fut nommé Jasdrian et élevé dans la tradition de la Maison Dalneÿs. Malgré sa tristesse face au sort qui avait frappé son ami, Nalesean n'en fut que plus dévoué à son travail, guidant Logain dans son ascension vers le pouvoir, et excellant à sauver le plus de vies possibles. Années après année, quand Nalesean demandait à Logain pourquoi il ne reprenait pas femme, le jeune Dalneÿs lui retournait la question : pourquoi le Torhil restait-il seul avec un coeur si grand ? Nalesean répondait en riant que nulle femme ne pourrait tolérer de partager son amour avec celui qu'il portait à ses patients. Jasdrian grandissait, et la vie poursuivait son cours.

Lorsque la Grande Guerre des Ordres frappa, venant ébranler une nouvelle fois l'idéal auquel il se consacrait, fauchant d'abord la vie de Logain, puis de Jasdrian, s'acharnant à détruire la lignée Dalneÿs, le solide Guérisseur crut s'effondrer. Logain et lui avaient-ils eu tort ? Ce monde paisible et riche qu'ils évoquaient dans leurs rêves n'était-il qu'illusion, chimère impossible ? Pourquoi avait-il faillit à sauver Alinor, puis Logain et Jasdrian ? Etrangement, la rédemption vint à lui en la personne de la jeune fiancée de Jasdrian, cette jeune fille fragile et un peu sauvage que Logain avait recueillit dans sa famille : Heryn Amlug. Si nul ne devait oublier les morts, il n'était pas sain de s'appesantir sur ce qui ne pourrait être changé, plutôt devait-il se dévouer à ceux qui foulaient encore les rues du Kaerl Céleste. En bon Guérisseur, en amoureux de la vie, malgré son chagrin et son coeur déchiré, il décida de se consacrer, en mémoire de son cher ami Logain, à aider le Màr Menel à voir un jour l'avènement de cette ère de paix pour laquelle ils avaient tant oeuvré. Relevant une nouvelle fois la tête, il se consacra dès lors à guider la nouvelle et pleine de caractère dirigeante Dalneÿs et Dame du Kaerl sur le bon chemin. Malgré les preuves accablantes, malgré sa fuite (ou son exil, selon les rumeurs), il ne parvient pas à croire que Heryn ait pu assassiné son époux, Kieran, jeune Seigneur de la Maison Galastden. Les partisans de la Dame pourraient donc bien trouver en lui un soutient aussi inébranlable que discret. La mort tout aussi louche de l'ancien Patriarche Galastden, Ehsan, peu avant le mariage, n'aura fait qu'augmenter ses soupçons.

*Exemple de RP où il est apparu : La plupart des RPs récents de Heryn ^^.

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*Nom du PNJ : Ciryandil
*Sa race : Neishaan
*Son rang : Chevalier Dragon, Servant de Mystra (équivalent d'un Haut-Prêtre).
*Ordre Draconique d'appartenance : Kaerl Céleste, Màr Menel.
*Nom du Lié : Le Blanc Aramanth
*Brève description : Ciryandil est un jeune Neishaan âgé de quelques vingt-trois années, d'apparence frêle et fragile, dépassant difficilement le mètre 70. Tout dans sa façon de se tenir, de marcher et de parler laisse à présumer un personnage... « hors du temps ». Notre Cartomancien marche au ralenti, mais chacun de ses gestes amples est gracieux, aussi gracieux que peut l'être un cygne glissant silencieusement sur l'eau scintillante d'un lac au clair de lune. Son visage, fin et délicat, est souvent comparé à celui d'un ange. De sa bouche à ses sourcils, chaque détail semble avoir été sculpté par la Beauté elle-même. Il est pâle, bien sûr, mais pas aussi pâle que peuvent l'être les Neishaans. Ses yeux, faits d'améthyste sombre, ne lui permettent plus de voir les choses futiles de ce monde, mais lui révèlent – paraît-il – les variations, les flux magiques et les courants d'énergie qui nous entourent. De multiples tatouages à l'encre d'un violet profond parcourent son corps gracile, courbes alambiquées et tracés sans queue ni tête au premier abord, mais qui pourraient revêtir une signification bien plus secrète et mystique. Seuls son Lié, le Prêtre qui en est à l'origine et sa sœur connaissent l'existence de ces tatouages, et ce sont sûrement là les seules personnes qui le sauront jamais. En effet, Ciryandil reste un mystère, emmitouflé dans ses vêtements larges aux tons poudrés.

Il ne parle quasiment jamais, préférant écouter et observer. Bien qu'on ne le voie pas, Ciryandil est toujours là, dans l'ombre, en compagnie de son Lié, tous deux si discrets que personne ne les remarque. C'est une personne qui se montre froide et distante, mais fondamentalement bonne : il aidera tous ceux qui se trouvent dans le besoin, en revanche il ne cherchera pas à tisser des liens ou à s'impliquer plus sentimentalement. On le prend souvent pour un illuminé, et pour cause : il a l'air lointain et trouble, et ses paroles, prononcées d'une voix douce et aérienne, tournent le plus souvent autour de Mystra et de la volonté Divine, et sont exprimées d'une façon plus ou moins sibylline. Volonté Divine qu'il aime à interpréter par le biais de son jeu de cartes – et ses talents ne sont plus à prouver. Il ne s'intéresse que très peu à la politique, la seule chose importante à ses yeux étant la stabilité du Màr Menel, ce qui le rapproche sûrement du Gardien du Kaerl, Maeglin del Cirth, pour qui il a beaucoup de considération. Il n'apprécie pas particulièrement l'autorité, mais reste poli avec les représentants de celle-ci, et n'hésite pas à les aider si besoin est. Dans l'ensemble, Ciryandil est une personne renfermée, qui ne recherche pas la compagnie mais qui est là quand on a besoin de lui.

*Résumé de son histoire : Tout commence par une pluvieuse nuit d'automne, quand des soldats viennent frapper à la porte de la petite maison qu'occupait la famille de Ciryandil. Le père, accusé – à tort ? à raison ? – d'avoir violé la jeune fille d'un noble influent de la ville et de l'avoir violemment battue, est arrêté et emporté de force pour être jugé, mais avec l'aide de sa femme et – indirectement – de ses deux enfants, il parvient à s'enfuir et à se débarrasser des gardes. Il leur faut désormais quitter la ville au plus vite. A l'aube, ils prennent la fuite à travers la plaine d'Undòmë. Devenus des gibiers de potence, ils peinent à trouver asile auprès des paysans, craignant que la justice ne leur tombe dessus. Au bout d'une semaine de course effrénée, ils arrivent enfin à leur but : l'Isthme des Brumes. Malheureusement, le père est tué dans un affrontement contre une bande de bandits des grands chemins, et la jeune mère, après avoir servi de jouet aux voleurs, se retrouve seule avec Ciryandil et sa jumelle, Nalya. Même grièvement blessée, son cœur de mère lui donne le courage de survivre assez longtemps pour sauver ses enfants. C'est ainsi qu'elle frappa à la porte d'un monastère, isolé et loin de tout, mais le bouquet de lys accroché au-dessus de l'entrée ne trompe pas. C'est une demeure de Mystra. Là, ses enfants, enfants de criminels, seront en sécurité. Les moines l'accueillent sans poser de questions, et la Neishaane meurt quelques jours plus tard, après avoir exprimé sa dernière volonté : que ses enfants deviennent ceux de la Déesse. Commence alors un long apprentissage du culte de Mystra, de son histoire, et de sa volonté. Rapidement, les moines s'aperçoivent que les deux jumeaux sont dotés de pouvoirs qui leur permettent de connaître plus ou moins l'avenir, proche ou lointain. Ciryandil lit les cartes, et Nalya interprète les rêves. Le Neishaan se lie d'amitié avec un Haut-Prêtre … original. C'est lui qui est à l'initiative des tatouages, mais aussi de la cérémonie – illicite à l'intérieur du monastère – qui lui permettra d'abandonner sa vision terrestre pour partager celle de Mystra. C'est lui également qui provoque une violente dispute entre Ciryandil et Nalya, à la suite de laquelle cette dernière quitte le monastère avec éclat. Malgré cet événement, et influencé par le Haut-Prêtre, il continue son apprentissage et son ascension dans l'Ordre. Âgé de 20 ans, il accède au rang de Servant de Mystra. Un peu plus tard dans l'année, les cartes lui révèlent qu'un Don séculaire coule dans son sang, celui d'entendre les Dragons, et qu'un Maître Dragon viendra le trouver, dans les mois qui viennent. Se soumettant à la volonté des Dieux, Ciryandil se prépare donc à la venue de ce Maître Dragon, interrogeant fréquemment les cartes à ce sujet. Lorsqu'elles lui répondent « Bientôt. », Ciryandil s'assied à l'entrée du monastère. Il attendra ainsi deux jours, sans bouger, avant de voir la silhouette majestueuse d'un Dragon Bronze percer le brouillard constant de l'Isthme des Brumes.

*Exemple de RP où il est apparu : Un Haut Mariage tant attendu, à la Haute Salle. Merci à Amaélis pour sa superbe fiche =).

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*Nom : Lyam de Galastden
*Sa race : Torhil
*Son rang : Chevalier Dragon du Màr Menel, membre de la Maison Majeure Galastden
*Ordre Draconique d'appartenance : Lumière
*Nom du Lié : le Bronze Reyn
*Brève description : De haute taille, mince et élancé, Lyam demeure bien bâti, avec de larges épaules et une musculature discrète. Il semble taillé pour l'agilité, avec ses membres longs et sa démarche chaloupée comme celle d'un marin. Son visage avenant présente des traits réguliers, un menton volontaire, des pommettes hautes et saillantes et une mâchoire carrée. Ses yeux d'un bleu extraordinaire brillent souvent de ruse, de malice ou d'effronterie. Sa peau porte un hâle doré que rehaussent ses courts cheveux bruns en bataille qui dansent en mèches folles devant son visage. Espiègle, audacieux jusqu'à être parfois insolent, il a la langue bien pendue et le rire facile. Insouciant en apparence, il reste intelligent et retors, pouvant faire preuve d'ingéniosité. Pour le reste, c'est un beau parleur et un coureur de jupons, allant de pair avec un Bronze très friand de Vertes et admiratif des Reines Dorées. Tout cela cache une grande sensibilité, un cœur d'or et un ami fidèle.

*Résumé de son histoire : Il est le neveu de Jilian, la Maîtresse Bleue la plus crainte et la mieux formée niveau art militaire. Il a vécut une vie sans histoire, ayant toujours résidé au Kaerl Englouti. Sa redoutable tante, qui le garde en très grande affection, ayant fait de lui son petit protégé, découvrit le Don en lui lors de sa seizième année et fit de lui son Aspirant. Hélas, jamais il ne se lia. Le désespoir s'abattit sur lui et il s'enferma des jours dans sa chambre. Jilian ne lui laissa aucun répit. Et lorsqu'elle lui annonça qu'elle devait aller au Kaerl Céleste pour voir un ancien ami, elle réussit à le persuader de venir avec elle. Lyam accompagna donc, maussade et dépité, dans le Màr des Lumineux. Ils arrivèrent jour d'Empreinte et eurent l'insigne honneur d'y être malencontreusement conviés. A la stupéfaction générale, Lyam se lia avec le Bronze Reyn, fils de la Reine Dorée Kiruna. Dès lors, il devint évident que Lyam fut résidant du Màr Menel et l'un de ses plus brillants Chevaliers, surtout en ce qui concernait le métier des armes. Mais jugé trop immature encore, il ne passa pas au rang de Maître. Il ne veut pas entendre parler d'Aspirants à sa charge et préfère sa liberté et les missions données par l'Ordre pour y jouer au casse-cou. Lyam et Reyn s'affilièrent à la Maison de Galastden, pour leur mépris pour les Ardents et leurs compétences militaires. Le Torhil a été nommé Phénix, donc un chevalier-dragon d'élite, par son amie l'Ancalikon Persée Garaldhorf. Il garde un contact étroit avec sa famille au Màr Luimë et plus particulièrement avec sa tante Jilian.

*Exemple de RP où il est apparu : Election du Second du Màr Menel (Profession de foi de Persée, merci à elle !) ; Corps et âme.

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*Nom du PNJ : Doran d'Amberle
*Sa race : Aux trois quarts de sang Humain, avec un quart de sang Ondin.
*Son rang : Maitre Dragon du Màr Menel, membre de la Maison Majeure Amberle
*Ordre Draconique d'appartenance : Lumière
*Nom du Lié : Le Noir Yarren
*Brève description : Parmi les plus jeunes Maitre Dragon du Kaerl Céleste, âgé d'à peine une vingtaine d'hivers, Doran possède des yeux d'un bleu limpide, brillant d'une parfaite innocence, que ne vient pas démentir sa visage rond, pas encore tout à fait débarrassé des derniers vestiges de l'enfance. Sa crinière en bataille, de couleur noire, fait écho à la teinte des écailles de son compagnon draconique, qui compense en mordant ce que le jeune homme dépense en gentillesse excessive. Très serviable, et hélas, un peu trop confiant en la bonté des gens, il reste facilement manipulable pour quelqu'un dénué de scrupules qui s'y prendra bien. Toujours joyeux, bien qu'un peu rêveur et timide, c'est une personne de parole, qui accorde une grande valeur à l'amitié.

*Résumé de son histoire : Héritier d'une célèbre famille de Corsaires sévissant dans les eaux de l'Archipel des Tempêtes, Doran est né et a passé la majeure partie de sa vie sur le pont d'un bateau, d'abord comme mousse sur le batiment de son père, puis comme matelot sous les ordres de son parrain, un Ondin pure souche. Brillant marin, ce dernier excellait à déjouer les pièges des canaux serpentant entre les Iles d'Ys tout comme à échapper aux autorités maritimes des environs, aussi insaisissable que l'anguille qui avait donné son nom à son navire. Désespérant de faire de lui un marin et un guerrier correct, alors que le jeune homme ne rêvait que de littérature et d'épopées légendaire, sa famille ne fut qu'à moitié surprise lorsque Doran fut enlevé, par un beau jour de tempête, par un gigantesque reptile volant, dont la taille approchait au moins le tiers de celle du bateau …C'est ainsi qu'il vit ses rêves se concrétiser, et qu'il commença sa nouvelle vie au Màr Menel, non sans ressentir parfois une pointe de nostalgie envers l'ancienne ...

*Exemple de RP où il est apparu : Evoqué dans la dernière Empreinte « Où les ailes se déploient ».Bain de minuit, Une-heure-moins-le-quart-avant-Toi

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*Nom du PNJ : Dara d'Amberle
*Sa race : Neishaane
*Son rang : Maitresse Dragon du Màr Menel, Dirigeante de la Maison Majeure Amberle
*Ordre Draconique d'appartenance : Lumière
*Nom du Lié : la Dorée Nyssath

*Brève description : Blonde jeune fille au caractère enjoué et enthousiaste, Dara est fière d'être Liée à une Dorée, et de représenter, indirectement, la pérennité du Kaerl, d'autant plus que la Reine de la Dame n'a toujours pas de ponte à son actif. En très bons termes avec cette dernière, elle la soutient sans arrière pensées lors des moments un peu difficile. Elle sait que gérer tout un Ordre Draconique n'est pas de tout repos, et ne lui envie pas sa place. De caractère facile, elle est un véritable rayon de soleil, apportant la joie et la bonne humeur partout où elle passe. Plutôt indépendante, elle ne se soucie que peu de l'opinion des gens, faisant ce qu'elle doit faire pour elle et non pas pour eux. Un peu timide à son arrivée au Kaerl, elle s'est relativement vite adaptée aux moeurs différentes régnant là bas à cause des Dragons, ne se liant jamais dans la durée à un homme – même si toujours avec sincérité -, rompant ses couples au gré de ses envies, et plus particulièrement, des vols nuptiaux de Nyssath. Déjà dépressive depuis plusieurs mois suite au vol (et à ses funestes conséquences) d'un oeuf de Reine issu de la couvée de Nyssath, Dara n'en a été que plus choquée par les évènements survenus après le mariage seigneurial (aujourd'hui surnommé "les Noces Pourpres"). Amoureuse secrètement et depuis de longues années de Kieran, le Seigneur de la Maison Galastden, elle a été particulièrement ravagée d'apprendre sa mort, de la main même de celle qu'elle considérait comme l'une de ses meilleures amies : Heryn Amlug. Sachant le jeune homme sincèrement épris de la Dame Dorée, Dara ne peut tout simplement pas parvenir à lui pardonner son geste sanglant.

*Résumé de son histoire : Dara est née par un beau matin de printemps, sur une paisible ile de l'archipel d'Ys, prenant sa première bouffée d'air quelques secondes seulement après sa soeur jumelle, petites fleurs sauvages s'ouvrant à la vie dans la luxuriante verdure du bord de mer. Son histoire ensuite n'est qu'une succession d'évenements tout ce qu'il y a de plus normaux, grandissant entourée par une famille aimante, et peut être, un peu trop étouffante. C'est peut être d'ailleurs pour ça qu'elle décida d'accepter la proposition de la Maitresse Dragon qui vint à sa rencontre au cours de sa 18e année, la suivant vers son avenir après de paisibles adieux à ses proches, et la promesse de revenir les voir dès qu'elle pourrait. Promesse d'ailleurs tenue dès que Nyssath fut assez forte pour la porter, la Neishaane s'en allant passer quelques jours avec eux pour leurs fêtes traditionnelles, apparaissant et disparaissant tout aussi mystérieusement. Sous l'égide de Reynald, son Maitre Dragon et mentor, elle s'éleva rapidement dans la hiérarchie de la Maison Amberle, présentant malgré ses habitudes légères, un caractère idéal propre aux membres de cette noble famille. Elle la dirige maintenant avec un certain brio depuis plusieurs années et sert le Màr Menel avec une grande fidelité.

*Exemple de RP où il est apparu : Evoquée dans la première et troisième Empreinte du Màr Menel.

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*Nom du PNJ : Reynald d'Amberle
*Sa race : Humain
*Son rang : Maître Dragon du Màr Menel, Patriarche de la Maison Majeure Amberle
*Ordre Draconique d'appartenance : Lumière
*Nom du Lié : Le Blanc Jhereg
*Brève description : Un homme mur et dans la force de l'âge, à qui l'on donne aisément dix ans de moins que son âge réel. Brun, ses longs cheveux souvent en bataille encadrant un visage sérieux, le sourire lui vient facilement pourtant. Fondamentalement droit et bon, il estime de son devoir d'aider le faible ou le démuni, même si l'expérience lui a apprit qu'on ne pouvait toujours aider les gens et qu'il fallait parfois accepter un mal pour un bien. Encore maintenant, il lui arrive d'être un "père", ou du moins une présence rassurante pour les jeunes Aspirants et Chevaliers qu'il prend sous son aile. Pourtant, et peu sont au courants, mais Reynald n'a jamais hésité à faire ce qu'il fallait si son Kaerl était en danger, de manière parfaitement impitoyable. C'est un homme discret, passionné par l'Histoire et très cultivé malgré ses manières un peu bourrues, qui s'implique peu dans la vie politique de Tol Orëa en dehors de celle de son Kaerl. L'ambition est une pensée loin de son esprit, mais il se plie de bon gré aux responsabilités qui se sont révélées à lui au fil des années. On lui prête volontiers une liaison avec la dynamique Myrelle d'Alysanne, l'Intendante du Kaerl, bien qu'elle soit de plusieurs années son ainée et qu'on ne les ait que rarement vus ensemble en public en dehors des rencontres officielles.

*Résumé de son histoire : Né dans une région reculée de Vaendark où la magie était mal perçue, Reynald a fui à l'aube de l'âge adulte, laissant derrière lui tout ce qui était cher à son coeur, en particulier une femme douée de magie comme lui. Il ne tarda pas à rencontrer un chevalier du Mar Menel qui le conduisit au kaerl où il fut choisit par le blanc Jhereg. Sa vie se poursuivit, aussi simple et complexe que peut l'être celle d'un chevalier dragon, se mettant parfois en difficultés à cause de son bon coeur. Magie ou simple Don, il est très vite apparu qu'il avait une mémoire visuelle exceptionnelle. Après son Empreinte, il se fit doucement sa place au sein du Màr Menel, déclarant avoir peu de goût pour le vagabondage hors de Tol Orëa en dehors des Quêtes (d'où il ramenait toujours de brillants Aspirants) et s'imposant de manière très naturelle au sein de la Maison Amberle. Il est devenu Patriarche peu après l'accession de Nalesean, rival amical et respecté, au rang de Patriarche de la Maison Dalneÿs.

*Exemple de RP où il est apparu : Inconnu chez la petite Elana et plusieurs autres !

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*Nom du PNJ : Myrelle d'Alysanne
*Sa race : Humaine
*Son rang : Intendante du Màr Menel
*Ordre Draconique d'appartenance : Lumière
*Nom du Lié : Non liée.

*Brève description : Femme d'âge mûr, Myrelle compense sa soit-disante "infériorité" (le fait qu'elle ne soit pas liée) par une autorité solide, que les Maitres Dragons comme les Aspirants se gardent bien de remettre en cause. Autrefois brune, mais possédant maintenant une chevelure plus poivre et sel qu'autre chose, l'Intendante est une personne très déterminée, dont la dureté première est adoucie par de petites ridules s'épanouissant au coin de ses yeux, et par une attitude souvent très maternelle envers les autres (sans considération pour l'âge de son interlocuteur). Mais gare à quiconque ose provoquer sa colère, car ses changements d'humeur sont aussi célèbres que redoutés ! Elle seconde efficacement sa Dame pour tout ce qui est gestion économique du Kaerl, lui laissant les questions urgentes et véritablement importantes. En général, les Aspirants l'aiment bien, et les Maitres Dragons, nettement moins, bien que personne n'évoque ce fait ouvertement ... On lui prêterait une histoire d'amour secrète avec Reynald, le discret Patriarche Amberle.

*Résumé de son histoire : Etant née et ayant grandit à Lòmëanor, issue de parents commerçants, c'est assez naturellement qu'elle s'intéressa à l'économie, apprenant auprès des précepteurs de l'Académie. Elle fut amenée au Kaerl Céleste lors d'une Quête, dans le but de devenir Aspirante, mais malgré de nombreuses tentatives, ne parvint jamais à se lier. On décréta son Don trop faible - elle parvenait à entendre les Dragons, mais sans pouvoir leur répondre - mais on lui permit néanmoins de rester au Màr Menel. Elle entra alors en apprentissage auprès de l'Intendant de l'époque, progressant vite et faisant preuve d'efficacité. Cela fait désormais des années qu'elle exerce la fonction d'Intendante au Màr Menel, ayant succédé au précédant détenteur du titre, un Maitre Dragon mort de vieillesse.

*Exemple de RP où il est apparu : De nombreux RPs, le plus récent étant un Haut Mariage tant attendu, à la Haute Salle

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Nom du PNJ : Joachim de Leysse
Sa race: Fëalocë
Son rang: Maitre Dragon, Capitaine de la Garde du Mar Menel, membre de la Maison Mineure Leysse
Ordre draconique d'appartenance: Lumière
Nom du Lié: Le Brun Nakyamë

Brève description : Joachim de Leysse est un homme réfléchi et posé qui sans répugner à faire usage des armes ne le fait qu'à bon escient et lorsque tout autre recours semble vain. Sa nature méfiante et rusée, le pousse à analyser une situation avant de se lancer tête baissée dans la bataille. Volontaire et dynamique, il ne prendra cependant que rarement l'initiative de mener à bien un projet qui dépasse ses prérogatives, ce que certains pourraient qualifier de manque d'ambition ou d'envergure. Il est plutôt la main ou le bras qui sert une cause à laquelle il s'est attaché. En revanche, loyal et courageux, il ne reculera pas devant le danger lorsqu'un ordre lui est donné et saura galvaniser les troupes sous ses ordres. Il saura également se montrer inventif et malin pour arriver au but qu'on lui a assigné. Une fois que la personne à laquelle il est inféodé lui a donné toute latitude pour parvenir au dénouement souhaité, il sera son propre chef, toujours dans le respect du code auquel il adhère: celui de l'ordre de Lumière. Affilié à la Maison de Leysse qui suit les tendances politique des Galastden, il en est toutefois le plus pondéré des membres et a peu d'affinités avec le Patriarche Ehsan, sauf peut-être la passion des belles lames et des joutes dont s'est éloigné Ehsan en vieillissant.

A contrario, il goûte peu aux affrontements verbaux. Sa nature peu bavarde en fait un être peu habile dans le maniement des mots sauf pour insuffler la volonté de gagner à ses hommes. Réservé de nature, il sait rester à sa place et exprime peu ses sentiments et ses idéaux en public, ce qui pourrait laisser croire qu'il n'a que peu de sentiments et qu'il est trop frustre pour avoir des idées politiques qui lui sont propres. Ce n'est qu'une apparence, simplement il place son devoir et son grade au dessus de toutes ces considérations. Sa discrétion et sa fidélité au Mar sont légendaires et il a formé nombre d'aspirants avant d'intégrer son poste de Capitaine. Homme de coeur et vaillant, il développe un style de combat efficace et sobre qui privilégie la précision plutôt que la force brute. Sans originalité propre, il n'a pas réellement crée de botte par exemple, il est cependant une encyclopédie vivante des différents styles de combats développés sur Rhaëg. Il aurait d'ailleurs pu devenir Maître d'armes officiel mais il préfère amplement son statut de Capitaine qui lui permet d'allier pratique des armes et action en extérieur. Son seul défaut, s'il en est, est son goût prononcé pour les spiritueux dont il a une collection impressionnante dans ses appartements. Il ne débouche cependant jamais une bouteille lorsqu'il est en service et sait apprécier avec modération les bonnes choses. La nature de sa fonction et son caractère assez taciturne quoique égal font qu'il est toujours célibataire. A moins que ce ne soit par choix, qu'il n'aie une attente trop exigeante des femmes ou qu'il cache un amour blessé.

D'ailleurs Joachim est plutôt bel homme et porte avec allure ses quarante cinq printemps. Il n'a rien d'un bellâtre ou d'un tombeur propre à enflammer les coeurs et les corps des femmes, non. D'aucunes vous diront que son physique manque de caractère, qu'il est somme toute banal, mais à bien l'observer, la nature l'a doté de traits harmonieux et d'un corps bien proportionné à la musculature solide mais sans excès, toutes caractéristiques des Fëalocës. Un corps sculpté par sa longue pratique des armes et une hygiène de vie très suivie. Il aime par exemple s'entretenir en courant les bois lors de ses rares temps libres, juste pour le plaisir de courir et de faire fonctionner ses muscles. Il n'est pas rare aussi de le croiser en pleine course sur les remparts du Mar, aux aurores alors que tout le monde dort encore. Lorsqu'il n'est pas en fonction, il adore se promener dans les rues de la cité et revêt alors une longue houppelande à capuche sous laquelle il aime à se dissimuler pour avoir un peu de tranquillité et circuler sans être reconnu. Ses yeux de renard en revanche ne perdent pas une miette de ce qui l'entoure et gare au garde qui aura l'air assoupi à son poste. Il lui en cuira à la reprise de service du Maître. Sa barbe taillée avec minutie lui confère un air sévère et une petite touche raffinée. La blondeur de ses cheveux adoucit quelque peu le profil rusé de ce visage qui arbore souvent un petit sourire indéfinissable, plus une contenance qu'une réelle expression de ses états d'âmes. D'épais sourcils très expressifs et mobiles surplombent des yeux marrons sans caractère particulier si ce n'est le sens de l'observation aigu qu'ils reflètent.

Résumé de son histoire : Joachim est natif du Màr Menel et est apparenté avec Renàto de Leysse (Grand Prêtre de Haskèl, en exil sur le continent) puisque leurs mères sont soeurs. Gaëtanne de Leysse n'ayant pas eu le Don comme sa soeur, elle consacra l'habileté de ses mains à la broderie, au crochet et au filage. Ses ouvrages sont connus sur toute la Terre de l'Aube pour leur finesse et leur beauté. Joachim a certainement hérité d'elle son calme et sa patience. De son père, il tient la robustesse. Contrairement à son cousin Renàto, en fuite, qui a échoué à plusieurs empreintes, Joachim connaitra une longue carrière sans écueil au service de l'Ordre de Lumière et une ascension lente mais régulière jusqu'au poste de Capitaine.

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Nom du PNJ : Cydia Adoawyn
Sa race : Elfe
Son rang : Maîtresse Dragon
Ordre Draconique d'appartenance : Lumière
Nom du Lié : La Bleue Savaynith
Brève description : Cydia Adoawyn est une jeune elfe d'une quarantaine d'années, de taille modeste mais très bien équilibrée sur les proportions. En critère féminin générale, elle est assez jolie, avec son teint satinée et ses traits racés. Elle a les cheveux noirs, qu’elle attache toujours en une simple queue de cheval, ce qui dévoile parfaitement ses oreilles, elles aussi fines et longues. Elle aime porter des atours légers et de la couleur de ses eaux, et se couvre souvent d’une capuche, comme pour se protéger. Elle est un peu timide, tout comme sa petite liée. Les deux liées sont d’ailleurs très complices et adorent passer de longs moments ensembles et apprécier la simplicité de la vie, comme elle vient.
Avoir une discussion avec Cydia pourrait être un peu laborieux, au vue de cette timidité, qui la fait souvent rougir. Elle a une certaine affinité avec l’eau, elle pourrait passer des heures à se baigner dans une rivière chantante. Son pouvoir est un peu lié à cet élément.

Résumé de son histoire : Elle a une histoire des plus banales. Elle a vu le jour dans une des nombreuses forêts d’Orën. Sa famille était de petite noblesse et elle était vouée à être dans ce monde si un maître-dragon ne l’avait pas trouvé. Déjà toute jeune, elle était timide et avait une grande beauté. Elle avait bon nombre de prétendants, qui étaient séduits par cette timidité qui la gênait tant, car la rendrait presque fragile, donnant envie de se dévouer pour elle et de la protéger. Sans doute un effet lié à sa splendide apparence. Ses parents pensaient au début à une capacité magique. Possible comme impossible. Allez savoir.

Elle se lia à sa petite bleue, Savaynith qui eut l’occasion récente de faire sa première ponte. Jamais Cydia n’avait ressenti un tel bonheur pour sa lié. Elle n’espérait qu’une chose désormais, ressentir à nouveau cette joie perçue à travers sa liée. Pourrait-elle un jour vivre une fois encore quelque chose de similaire ? [hide=Sa Liée, Savaynith.][center][/hide]

Exemple de RP où il est apparu : Empreinte des Ecailles d'une Bleue ; Comment une vie peut changer en quelques heures
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MessageSujet: Re: [PNJs] Liste non exhaustive   Sam 31 Aoû 2013 - 13:33

.:: PNJ AFFILIES AU MÀR LUIMË ::.
 

*Nom du PNJ : Doryl
*Son rang : Maitre Dragon du Màr Luimë
*Sa race : Humain
*Ordre Draconique d'appartenance : Neutre
*Nom du Lié : Le Brun Anduras
*Brève description : Brun, trapu sans être un nain, Doryl n'inspire pas la confiance au premier abord. Est-ce son petit sourire en coin, ou sa mise qui lui donne ainsi un air de bandit de grands chemins, armé et prêt à en découdre ? Un peu des deux peut-être. Il faudra entendre sa voix, souvent tranquille et pleine d'humour, pour être rassuré sur ses intentions.
Présent au kaerl depuis une bonne vingtaine d'année, et âgé de presque du double, Doryl n'est pas homme à chercher les responsabilités ou à prendre des Aspirants sous son aile. Si il ne rechigne pas à les aider, son sens des responsabilités n'est pas développé outre mesure, ce qu'il est le premier à reconnaitre ! Son lié, Anduras, un brun massif, est de bonne composition envers les humains comme les autres dragons.
Ils ne sont pas non plus des idiots comme ils en donnent l'impression : Ancien voleur, Doryl est très observateur quant aux gestes et mimiques des personnes qui l'entourent, et est relativement bon juge des caractères.

*Résumé de son histoire : Petit voleur né dans la région d'Orën, Doryl fut repéré par le dragon du chevalier dont il tenta de faire les poches, et fut ramené au kaerl englouti où il donna l'Empreinte à Anduras.

*Exemple de RP où il est apparu : Cliquez ici.

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*Nom du PNJ : Kunaï El’Azad
*Sa race : Torhil
*Son rang : Maitre Dragon du Màr Luimë
*Ordre Draconique d'appartenance : Neutre
*Nom du Lié : Le Bronze Djama
*Brève description : Kunaï peut se targuer d’une carrure épaisse et musclée qui lui donne l’air imposant. Sa démarche est lente, assurée et malgré ses airs guerriers, il flotte souvent sur son visage anguleux à la peau sombre une étrange expression mutine, presque amusée.
Le Maitre El’Azad ne fait pourtant jamais entendre sa voix de baryton en vain. Réputé pour son franc parler et l’indifférence qu’il accorde au protocole –héritage d’une enfance dans les rues -  il reste pourtant flegmatique en toute situation, quand bien même cela puisse lui attirer les foudres de nombreuses personnes. Ses rares amis vous diront pourtant qu’il ne faut guère se fier aux apparences :

En effet, cette quiétude permanente peut lui donner l’air « mou »…Cependant au Mar Luimë chacun sait que Kunaï est un redoutable combattant, faisant preuve d’une vivacité étonnante pour sa masse imposante et d’une force dangereusement travaillée  par ses inlassables entraînements. Lorsqu’on prend le temps de le connaître un peu mieux, il peut également s’avérer particulièrement amusant …bien que « pince-sans-rire ». Mais Kunaï est surtout un homme très réservé sur son passé et ses sentiments, qu’il cache derrière le masque impassible de son visage d’ébène.

*Résumé de son histoire : Nul ne sait précisément quelles sont les origines de Kunaï. Lui-même se contentera de dire, avec son éternel sourire facétieux, qu’il est « un enfant du lointain Ssyl’Shar ». En effet, c’est dans les rues sablonneuses des cités des Steppes, en bordure de l’horizon désertique, que le jeune Torhil a grandi. Vivant de mendicité, de chapardages, il voyageait d’une oasis à l’autre en accompagnant les caravaniers, guidant les montures, assurant la garde des marchandises durant la nuit pour quelques sous.

Dans les villes du Continent Aride, où la vie est souvent hostile sous l’écrasante chaleur et les tempêtes de sable, il était assez courant de voir quelques gamins errants dans leurs haillons, mendiant et volant pour aider leur pauvre famille – quand celle-ci n’avait pas été décimée par les fièvres ou les dangers de l’impitoyable Désert -  le visage creusé par la faim mais les yeux brillants d’une vivacité farouche. Si la Loi de Ssyl’Shar interdisait vigoureusement d’exploiter ces enfants à des fins lucratives ou proxénètes, on ne faisait rien pour les sortir de leur misère. Comme ses petits camarades d’infortune, les journées de Kunaï El’Azad (un nom acquis dans la rue, signifiant « La lame Vive ») était fait de mendicité sur les marchés, de courses poursuites effrénées avec la Milice, de combats avec les gangs rivaux … mais aussi de beaux moments d’amitiés et de bonheur simple.

Malgré sa rude existence, Kunaï s’accordait souvent quelques songeries sur les ports. Fasciné par cette grande étendue d’eau sans fin, précieuse gardienne de mystères lointains, il se prenait a rêver de quitter la vie des rues, de laisser son passé derrière lui pour aller trouver cette onirique « Terre des Ailés » que contaient les marins. Cette soif d’Ailleurs lui attirait les railleries de ses camarades… Un jour l’un d’eux le défia d’aller voler de la marchandise dans un des gros bateaux marchands qui le fascinait tant. Mais le bateau leva l’ancre alors qu’il s’affairait dans les cales. L’enfant du désert resta terré derrière les provisions plusieurs jours, effrayé par le bruit de la houle et le grincement du bateau, jusqu’à ce qu’un marin le trouve et qu’il obtienne – après une sévère correction – une place de commis au ravaudage des amarres et des voileries.

Au bout d’une semaine de voyage, la caravelle fit halte au Delta du Cenedril pour débarquer sa marchandise. Fasciné par cette Terre de Légende qui s’offrait enfin à ses yeux , Kunaï s’éclipsa la nuit tombée pour l’explorer…mais s’égara bien vite dans les marais. Alors qu’il désespérait d’en voir un jour la fin, un Maître Neutre et son Lié survolèrent la zone et repérèrent son Don.

L’enfant du Désert mis un certain temps à s’accoutumer au Kaërl Englouti et aux mœurs Tol Orëanéenes , mais il devint vite un brillant élément , plutôt carriériste et après plusieurs années passées au sein des Neutres , sa famille d’adoption , il passa Maître sans trop de difficultés.

*Exemple de RP où il est apparu : Présentation de Darshan ; Le destin de l'Armée sur les terrains d'entraînement

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*Nom du PNJ : Folken Krienh
*Sa race : Fëalocë
*Son rang : Maître dragon du Màr Luimë
*Ordre Draconique d'appartenance : Neutre
*Nom du Lié : le Bronze Jest
*Brève description :  Il a toujours l'air d'un jeune homme malgré ses tempes grisonnantes. Le visage aussi pale que ses cheveux roux, à cause de l'ombre des livres, son sourire est aussi doux que sa voix.
Perpétuellement dans son monde, une tour d'ivoire remplie de connaissances sur les dragons, Folken est près à partager son savoir à qui le lui demandera ... et aura la patience qu'il réponde. Erudit si il en existe, le Fëalocë a la chance d'avoir un dragon qui veille suffisamment sur lui pour qu'il n'oublie pas de manger, ou de s'occuper de l'Aspirant qu'il a à sa charge sur le moment.
Aussi adorable qu'il est tête en l'air, sans une once d'animosité en lui, Folken est le maître idéal pour un Aspirant qui sait ce qu'il veut faire ou comment y parvenir. Heureusement, Jest est là pour sauver l'affaire. Sarcastique, moqueur, et qui ne mâche jamais ses mots, Jest est un maître au même titre que son maître, et participe probablement deux fois plus à la formation de leur charge.

Il était l'Archiviste du nouveau Conseil, désormais un Seigneur déchu que son tragique passage sur le trône a écorné. Depuis cet évènement, il a retrouvé l'obscurité de la Flèche du Cadastre, et il se ronge en secret. Il a beaucoup perdu de sa notoriété depuis son accession au pouvoir, et nul doute qu'il lui faudra longtemps avant de pouvoir ressortir à l'air libre, la tête haute.

*Résumé de son histoire : Un enfant du Kaerl, une empreinte prometteuse avec un bronze, une passion pour les livres et les savoirs, et voilà Folken propulsé rapidement à la tête de la Flèche du Cadastre. Il lance la grande réorganisation par pallier, et cette affaire rondement menée, il obtient une place au Conseil. Place qu'il occupe ponctuellement, et ses absences sont peu remarquées tant sa présence est pâle. Il s'octroie naturellement le seul rôle muet au Conseil: la rédaction de tous les comptes rendus de cession, les rends consultables aux Archives, et créé donc ainsi le poste d'Archiviste du Màr, où il compile toutes les anciennes légendes ainsi que la comptabilité et l'Intendance!
Grand ami de l'ancienne Dame Lalwendë Valendil, c'est vers lui que cette dernière se tourne lorsqu'elle estime avoir fait son temps au pouvoir. Il est alors chargé du rôle de Seigneur intérimaire, et doit organiser des élections libres, comme d'usage dans la Constitution Engloutie.
C'est alors que l'aimable Folken Krienh dérape. Timide, introverti, il n'ose écouter ses conseillers et se transforme peu à peu en despote de l'immobilisme. Le Màr Luimë connait alors ses plus grandes crises, tant économique, que démographique et démocratique.

Il est destitué en Isashaniku de l'année 918, par un soulèvement populaire qui place Dinjelaï Al'Ysiria à la tête du Màr Luimë

*Exemple de RP où il est apparu : http://tol-orea.xooit.fr/p8788.htm ; La fin d'un règne ;   Quand le Seigneur cherche son bras droit ; Le procès d'Amÿlio Marlawë le Masqué ; Un interrogatoire agité ;   Criminel ! ; Le coup d'éclat

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*Nom du PNJ : Jilian
*Sa race : Torhille
*Son rang : Maitresse Dragon du Màr Luimë
*Ordre Draconique d'appartenance : Neutre
*Nom du Lié : La Bleue Kermath
*Brève description : Carrée au point d'en être militaire, Jilian est le genre de femme qui ne se laisse pas marcher sur les pieds et écrasent ceux de ceux qui oseraient penser qu'une femme peut être inférieure aux hommes. Petite, plutôt musclée, cheveux châtains bouclés et coupés au niveau des épaules, elle est probablement l'une des meilleurs instructrices en ce qui concerne les arts militaires, ou le combat à dos de dragons, enseignant sans relâche aux débutants à manier les armes, n'hésitant pas à leur laisser des bleus pour ce faire.
Si elle montre rarement de la compassion à l'égard de ses pupilles, c'est qu'elle a peur de créer une faiblesse chez eux, faiblesse qui pourrait plus tard se montrer dangereuse, voir mortelle pour eux. C'est pour ça qu'elle attend d'eux la perfection. Tant pis si elle se fait haïr sur l'heure ... Beaucoup l'en remercient ensuite. Elle éprouve une grande affection pour son neveu Lyam, qui contre toute attente se lia au Màr Menel avec le Bronze Reyn.

*Résumé de son histoire : None (à venir)

*Exemple de RP où il est apparu : 5ème Empreinte - Nouvelle Génération

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*Nom du PNJ : Nealyan Shamar
*Sa race :  Humaine
*Son rang : Maitresse Dragon du Màr Luimë, Chef des Guérisseurs du Kaerl.
*Ordre Draconique d'appartenance : Neutre
*Nom du Lié : La Bleue Amser
*Brève description : Dotée d’une autorité marquée par les ans, elle sait en user lorsque le besoin s’en fait sentir. Seulement lorsqu’il s’agit d’apprentissage ou de médecine, elle devient stricte, voire sévère, ne permettant aucun droit à l’erreur. Néanmoins elle reste la plupart du temps calme et rassurante, jusqu’à être quasi-gâteuse avec les enfants. Véritable grimoire de connaissance, elle n’est pourtant pas satisfaite et lit encore dans l’espoir d’apprendre toujours plus. Du haut de ses presque cent ans, elle a parcouru le monde, d’où son savoir varié qui semble illimité, elle a ainsi acquis une prestance autoritaire et rassurante. Elle occupe depuis de nombreuses années son poste de guérisseuse. Ses connaissances ne se limitent pas à ce secteur, elle connaît les coutumes de plusieurs contrées aussi bien sur Tol Orëa que sur Rhaëg. N’évoquant que rarement son passé personnel, elle se passionne en revanche rapidement pour des conversations culturelles. Elle possède un caractère fort mais sait savamment le doser, ce qui est sûr, c’est qu’elle ne se laissera jamais dicter sa conduite, ni n’affichera jamais ses faiblesses.
Toujours bien droite, elle met un point d’honneur à ne pas laisser voir que sa vieillesse l’handicape de plus en plus. Pourtant sa démarche se fait plus claudicante et incertaine. La lenteur accompagne ses déplacements, mais lorsqu’il s’agit de préparations de concoctions ou de soins, ses gestes sont sûrs et vifs. Sa stature de bonne vivante ne laisse pas transparaître sa faiblesse. Les rides parcourant son visage, ses mains, sa peau entière, sont autant d’histoires qu’elle a vécu, de savoir qu’elle renferme. Elle noue généralement ses cheveux blancs depuis longtemps en un chignon serré et propre. Ses yeux brillent de sagesse mais aussi de malice.

*Résumé de son histoire : Né d’un couple d’humain, dans un foyer d’amour, elle est enfant unique et se consacre dès son plus jeune âge à la lecture et plus particulièrement l’étude de la flore. A neuf ans elle est prise en tant qu’apprenti chez un maître guérisseur où elle se découvre une réelle passion, néanmoins elle ne cesse pas pour autant de dévorer tous les livres qu’elle trouve, accumulant toujours plus de connaissances. Elle apprend vite que l’argent est nécessaire aux personnes désirant se faire soigner, et décide donc d’exercer plus tard son savoir auprès des sœurs de Flarmya gratuitement.

Mais bien vite tous ses rêves d’avenir sont balayés par un jeune homme fougueux qui lui fait oublier le reste, elle en tombe follement amoureuse et cesse alors de suivre l’enseignement de son maître, de se rendre au sanctuaire, et même sa première passion, la lecture, semble n’être qu’un vieux souvenir. Ses parents ne la voient plus, ni la journée, ni le soir, elle devient inexistante, mais pour elle seul son bellâtre compte, le reste n’est plus que du passé, il est son avenir. Mais il la délaisse deux mois plus tard sans explication. Or en seulement deux mois Nealyan a tout abandonné, son avenir disparaît subitement. Lorsqu’elle veut revenir toutes les portes lui sont fermées hormis celles de la bibliothèque et de chez elle, bien que ses parents soient profondément déçus. C’est alors la bibliothécaire qui, la voyant sombrer un peu plus chaque jour dans le désespoir, lui indique l’adresse d’un autre maître guérisseur, habitant le village voisin. Nealyan s’y rend, elle est aussitôt prise en tant qu’apprenti et débute alors pour elle une vie de vagabonde à l’âge de quinze ans. Elle passe de villes en villages, apprenant chaque fois tout ce qu’elle peut des guérisseurs, ainsi que des bibliothèques qui diversifient ses connaissances.

L’année de ses vingt-quatre ans, un maître Dragon se présente à elle, il a entendu parler d’elle comme d’une jeune fille égarée qui pourtant recèle d’incroyables connaissances. Il lui propose de la mener au Mar Luimë afin qu’elle puisse dispenser son savoir comme il se doit, et qu’elle l’enrichisse encore, en outre il lui offre le foyer qui lui manquait. Elle accepte aussitôt et révèle son don un an plus tard, elle passe donc son empreinte. Elle est ainsi liée à Amser, une belle Dragonne bleue. S’en suit des années de pratiques et d’études de tous les domaines à travers tout Tol Orëa, de plus elle peut appliquer ses connaissances en médecine aux Dragons grâce au savoir d’Amser. Elle ouvre une échoppe à quarante-deux ans pour dispenser ses soins gratuitement, et aujourd’hui à presque cent ans, elle se sent vieillir et souhaite à son tour transmettre son savoir.

*Exemple de RP où il est apparu : L'infirmerie ;  Réunion Inter-Kaerl: l'Art des Soins et la plupart des RPs du Conseil à la Rotonde : Le procès d'Amÿlio Marlawë le Masqué ; Un interrogatoire agité ; Le coup d'éclat ; De sombres stigmates pour un sombre dessein

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Nom du PNJ : Aléiya
Son race : Ondine-Neishaane
Son rang : Maîtresse Dragon du Màr Luimë
Nom du Lié : La Reine Argentée Serenah
Ordre Draconique d'appartenance : Neutre
Brève Description : : Grande femme d’une trentaine d’années, sa peau de neige contraste avec ses longs cheveux noirs parsemés de mèches bleutées et brun-gris. Ce qui lui donne un aspect pour le moins étrange. Son visage ovale est doté de traits fins et angéliques, de lèvres rouges et charnues, de pommettes hautes, de grands yeux d’eau et d’un menton volontaire. Sa beauté délicate charme les cœurs les plus endurcis. En fonction des amours de sa Liée, elle prend quelques fois un amant. Mais elle demeure très sensible, mélancolique et distante. Très souvent solitaire et taciturne, elle a du mal à se lier d’amitié avec les autres membres de son ordre. D’une loyauté et d’une patience infinie, elle vient à bout des disputes et des troubles grâce à son art de la diplomatie. Elle chérit ses Aspirants comme ses propres enfants, amour reflétant celui de Serenah pour sa progéniture.

Résumé de son histoire : Née dans l’Archipel d’Ys, elle fut très jeune confiée à un monastère de la côte d’Orën, étant devenue orpheline à l’âge de cinq ans. Parmi ces chaleureux moines, elle apprit à lire, écrire, compter mais également l’histoire de ce nouveau continent. Elle voulut même se faire nonne quand elle atteignit ses quatorze ans, mais les religieux sentirent bien qu’elle n’avait pas sa place ici. Aléiya se résigna donc à l’étude.
Un secret espoir habitait son cœur : voyager de par le monde. La vie fermée et contemplative du monastère ne lui convenait plus. Elle voulait être libre. Un an plus tard, un Maître Dragon débarqua. Il était blessé et son Lié, un petit Noir effarouché, hurlait désespérément. Mais les moines, terrifiés, croyant avoir affaire avec un démon, ne voulaient pas approcher. Seule Aléiya vint. Grâce à son art de guérison, elle aida le Torhil et pansa ses plaies. Le dragon décela aussitôt le Don en elle. Le Maître Noir lui demanda ce qu’il pouvait faire pour la remercier. Aléiya le supplia alors de l’emmener avec eux.
C’est ainsi qu’elle quitta Orën à dos de dragon pour le Kaerl Englouti. Au Màr Luimë, elle devint l’Aspirant du Torhil et de son Lié pendant deux ans au terme desquels, elle se lia avec une jolie Reine Argentée baptisée Serenah. Comme sa Liée bipède, la dragonne étincelante d’argent comme une armure est douce, attentionnée mais possède une malice, une volonté de fer et une férocité digne des Reines. Par contre, elle n’ait pas vraiment réputée pour sa patience ! Toutes s’occupent des Aspirants comme de leurs propres enfants, leur transmettant le savoir des dragons. Serenah a déjà trois pontes à son actif. Aléiya est une grande amie de la Maîtresse Bleue Jilian.

Exemple de RPs où elle est apparue : 5ème Empreinte - Nouvelle Génération ; Nouvelle empreinte sous le signe de la lune d'argent

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Nom du PNJ:    Ruperth Tumb  
Sa race :  Torhil-Humain
Son rang :  Maître Dragon du Màr Luimë
Ordre Draconique d'appartenance : Englouti
Nom du Lié: Le Brun Shyw
Brève description: Ruperth Tumb est un géant à la peau noire. Ces deux caractéristiques en font déjà un homme qui ne passe pas inaperçu. Habitué dans son jeune âge des rixes de rue, il est devenu champion de boxe, ce qui ne l’a pas empêché de perdre plusieurs dents. Son grand sourire est désormais orné de trois dent d’or, et il est à noter que l’une d’elle ne cessant de se déchausser est désormais rangée dans sa bourse  et sert uniquement de porte-bonheur ! Ce petit problème de dentition donne à sa voix un accent chuintant caractéristique. Ce qui n’empêche pas son rire d’être bruyant et communicatif !
Ancien souvenir d’une vie qui fut rude, Ruperth porte sur la tempe gauche un tatouage épineux marqué à l’encre noire. Cette ancienne marque d’esclavage est pourtant glorieusement portée par cet homme dont toutes les actions sont à présent un hommage à la liberté.

Résumé de son histoire : Ruperth Tumb est né… au mauvais endroit, au mauvais moment. Fils de nomade du désert du Ssyl’Shar, sa vie bascule lorsque sa famille est capturée par des marchands d’esclaves. Parents, frères et sœurs sont vendus en Undòmë a un grand cultivateur, alors que lui, ainé ayant apprit à lire, est au cœur d’autres ambitions pour son propriétaire… Mais quand il est séparé de sa famille Ruperth devient violent et insoumis. Il ne courbera pas l’échine sous le fouet, et parviendra à s’enfuir. Après un passage clandestin dans un bateau de commerce, il échouera dans une grande cité portuaire d’Orën, ou il vivra de sa force, exécutant de menus travaux plus ou moins légaux. A dix-neuf ans, il est trouvé par un Maître Englouti qui perçoit en lui le Don. Arrivé au Màr Luimë, son caractère hargneux va petit à petit s’estomper, révélant un cœur d’or et un dévouement à toute épreuve pour son Kaerl. Aujourd’hui, Ruperth Tumb est Maître Brun et est Chef de l’escouade des Bruns dans l’Armée du Kaerl, une responsabilité certtaine.

Exemple de RP où il est apparu : Les larmes de sang

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Nom du PNJ :  Ezyl Tin'Juis
Sa race : Demi-elfe
Son rang : Chevalière Dragon du Màr Luimë
Ordre Draconique d'appartenance : Engloutie
Nom du Lié : la Verte Estelinn
Brève description : Ezyl a hérité de ses ancêtres un visage fin et pâle, des traits gracieux et des oreilles effilées. Ses cheveux sont d’or blanc et ses yeux d’un éclatant vert émeraude qui met en émoi nombre de jeunes hommes et femmes sensibles au charme physique. Fine et petite, Ezyl n’est taillée pour aucune activité physique autre que la marche dans des rues pavées. Toujours vêtue avec soin, elle rechigne devant toute tâche salissante ou dégradante, mais excelle dans la direction des manœuvres.
Ezyl était pressentie pour se lier à une Argentée, de par son caractère organisé et fiable, elle aurait fait une bonne Dame de kaerl. Amie généreuse et confidente aimable, Ezyl est une personne dont la compagnie est toujours agréable : elle a un avis sur tout, sans jamais chercher à l’imposer, et son rire cristallin est une arme déstabilisante devant toute agressivité. Calme, elle est capable de s’angoisser pour une simple sortie à Loméanor ! Ayant grandit sous la bulle magique, une escapade à l’air libre est pour elle une expérience inhabituelle et légèrement risquée !

Résumé de son histoire: Fille du Màr Luimë, Ezyl a apprit à marcher sur les pavés de l’Agora. A son adolescence, elle a suivit les cours de ses parents, sans jamais passer par l’étape d’une crise de rébellion. Elle s’est liée à Estelinn au jour de ses vingt quatre ans, lors de la même Empreinte que Belosnejka, qui disparu peu après du Màr Luimë avec son Argentée, Payne. Aujourd’hui, elle se dit pleinement heureuse, même si son rêve inavoué est de fonder une famille, dans un petit cocon d’amour qu’elle tisserait toujours au Màr Luimë.

Exemple de RP où elle est apparue : Un Haut Mariage tant attendu
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MessageSujet: Re: [PNJs] Liste non exhaustive   Sam 31 Aoû 2013 - 13:34

.:: PNJ AFFILIES AU MÀR TÀRALÖM ::.

*Nom du PNJ : Malleÿn
*Sa race : Elfe
*Son rang : Aspirant du Màr Tàralöm
*Ordre Draconique d'appartenance : Ombre
*Brève description : Malleÿn a acquis de par son ascendance elfique les traits fins et les yeux envoûteurs de ce peuple. Malheureusement pour lui, dans un Kaerl où domine la force brute et non la douceur et les flatteries, son visage efféminé lui a déjà vallu maintes railleries, quolibets déplaisants ou tout simplement quiproquos fort gênants. Endurant pour s'être longuement esquinté le dos sur des besognes répétitives, ses muscles autant que ses cicatrices témoignent des heures passées dans la fosse à manier l'épée. Réticent de prime abord, Malleÿn a appris tardivement qu'il valait mieux savoir quelle bout de l'arme piquait, et que quelques bleus faisaient meilleur effet qu'un après-midi passé à récurer le local des pigeons.

Effacé et distant, Malleÿn est de ceux qui marmonnent plus qu'ils ne parlent. Les nerfs à fleur de peau, il sursaute souvent au moindre bruit qui l'arrache à ses songes. Il ne reconnaîtra jamais avoir grandi dans l'adversité, et ne laisse transparaître que les seules faiblesses qu'il ne peut cacher. Lucide et patient, Malleÿn porte sur le monde qui l'entoure un regard des plus pragmatiques. Bien que ses éclats de rire soient aussi peu nombreux que des flocons d'été, il possède un certain sens de l'humour. Rares sont les gens qui parviennent à le percer à jour, et plus rares encore ceux qui parviennent à lui arracher un mot sur son existence.

*Résumé de son histoire : Fils de l'intendant du kaërl et nettoyeur acharné de casseroles dans les cuisines du Màr, rares sont les ragots qui échappent à l'oreille de Malleÿn. Habitué aux moqueries et au désintérêt de tous, il savoure néanmoins d'en savoir plus sur autrui qu'autrui n'en sait sur lui. Destiné à n'être rien de plus qu'un simple domestique de par le rang de sa mère qui l'a élevé seule, sa vie a basculé du jour où il s'est avéré qu'il possédait le Don. Refusant obstinément de se lier, ce que son premier maître a contré en le liant à un lézard de feu d'un fort joli brun, il en a acquis la certitude que chacun avait un potentiel et la capacité de réaliser de grandes choses, pour peu qu'il se croit investi d'un pouvoir supérieur et animé d'une confiance certaine en ses propres capacités. De là découle sa fâcheuse tendance à se mêler avec perspicacité dans les affaires d'autrui, en leur envoyant des lettres sibyllines nottamment.

Peinant à joindre les deux bouts, il vend parfois ses services de scribe ou de coursier (ou ceux de son fidèle lézard), usant de son talent acquis bien malgré lui à falsifier les écritures, lorsqu'il ne s'abaisse pas à colporter les rumeurs. Las des railleries de ses pairs, il se laisse parfois à envier les chevaliers et prétend alors chercher un nouveau maître. A la vérité, il préfère sa vie dans l'ombre au destin de maître dragon, même si rien de moins que cela ne rachètera l'estime de son père, et s'il jouait d'influence, même si nombre lui rirait au nez, il parviendrait sûrement à reprendre le chemin des cavernes flamboyantes. Quant à savoir ce qu'il y trouverait, il s'agit d'une autre histoire...

*Exemple de RP où il est apparu : Fiche de Malleÿn, par et pour Alyin (son histoire plus complète bien que moins explicite :P), ainsi que Vers une nouvelle ère. Voici donc une fiche réduite pour Malleÿn.

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*Nom du PNJ : Quilaïn de Lazarel
*Son rang : Maitre Dragon du Màr Tàralöm
*Sa race : Elfe
*Ordre Draconique d'appartenance : Ombre
*Nom du Lié : Le Bronze Zadayel
*Brève description : Grand blond à la gueule d'ange et à la crinière ébouriffée, Quilaïn est plutôt beau garçon, dôté d'un physique des plus avantageux, n'hésitant pas à se servir de son charisme comme un atout pour arriver à ses fins. Orgueilleux, indéniablement sûr de lui, l'Elfe a un rapport avec la Mort assez spécial, clamant haut et fort qu'il n'a pas peur d'elle, et se plaisant à la courtiser telle une belle femme. Certains le considèrent comme un peu fou, mais lui se sait parfaitement sain d'esprit, ne jouant à ce jeu que pour les sensations grisantes qu'il lui apporte. Sous sa crinière d'or cuivrée, ses longs cils vont parfois voiler délicatement ses étranges prunelles d'améthyste, pour le plus grand soulagement de ses interlocuteurs, souvent mal à l'aise sous l'intensité de son regard.

Séducteur invétéré, apparaissant comme ayant dans les 25 étés, il multiplie les conquêtes féminines, flirtant avec elles sans la moindre gêne, leur laissant penser, un infime instant, qu'elles pourraient l'amadouer, avant de se dérober, les laissant, comme les précédentes, en plan, pour les ignorer comme si elles n'avaient jamais existé. Quiconque le voit pour la première fois sera d'accord : son allure générale est celle d'un chasseur, voire de "prédateur", et ses mouvements se font souples et gracieux lorsqu'il approche sa "proie". Habitué à jouer de son charme, le fait qu'on puisse lui résister ne rajoutera, selon lui, que plus de piment à l'histoire. Un brin crâneur, il affiche un dragon stylisé tatoué à l'encre doré sur son torse et son ventre, réalisé pour lui par un artiste de sa connaissance, dans les îles d'Ys.

Enfin, n'allez pas croire que sous ce comportement plein de légèreté se trouve un esprit creux, bien au contraire, Quilaïn est doté d'une intelligence acérée, et merveilleusement entrainé, fait un redoutable combattant. Ses armes sont bien souvent une paire de bola, pendue à sa ceinture, et éventuellement une épée courte, au tranchant bien aiguisé. Dépourvu de magie outre son Don puissant, Quilaïn reste cependant quelqu'un d'assez dangereux à contrarier. Il se plait à passer pour un imbécile, ainsi qu'à provoquer l'agacement de ses pairs : largement sous-estimé par ses adversaires, ceci lui permet d'évoluer au sein du Màr Menel dans une relative tranquillité. Les femmes n'hésitent pas à lui faire des petites confidences sur l'oreiller et si l'on vient à le détester, ce sera l'expression d'un mépris franc plutôt que d'une défiance sournoise.

S'il demeure assez loyal au Màr Tàralöm, qu'il considère comme sa maison, la seule chose qui lui importera réellement, en dehors de sa liberté, sera son âme soeur, Zadayel, envers qui il éprouve un farouche attachement. Rien ne saurait devoir les séparer : les deux liés seront unis dans leurs amours (éphémères ...) comme dans leurs haines et leurs colères. Possible conséquence du Regard de Flarmya, ou résultante du Don puissant de Quilaïn ? Eux-même ne le savent pas. Autre passe-temps, il apprécie particulièrement d'ennuyer Marek d'Ardiénor, le si sérieux Maitre Brun et Prêtre de Flarmya, en compagnie duquel il a réalisé tout son Aspiranat, jusqu'à leur Empreinte commune. Quant à ceux qui récoltent son réel intérêt à ce jour, ils ne sont que deux : les Sangs Martel Dehlekna et Eléderkan Garaldhorf. Un intérêt teinté de méfiance envers cet ex duo redoutable ainsi qu'envers leurs ambitions et projets.

*Résumé de son histoire : Pour comprendre l'histoire de Quilaïn, il faut remonter assez loin dans le temps, jusqu'à l'époque qui vit l'émancipation des Esclaves des Valherus. Peu après ce jour décisif, plusieurs anciens favoris s'étaient regroupés, déterminés à utiliser au mieux le "cadeau" que leur avaient fait leurs maitres en les prenants à leur service : ils décidèrent de créer une lignée spéciale, afin de rassembler en un seul être, au fur et à mesure des générations, le plus de sang Valheru possible. Ainsi, de père en fils, de mère en fille, une sélection très stricte était réalisée, les aînés choisissant, pour ainsi dire, les meilleurs "reproducteurs" à associer pour obtenir l'enfant parfait. Dernier descendant de cette longue lignée, entrainés selon une dure discipline dans de nombreux domaines, Quilaïn ne pouvait donc qu'être remarqué par un Maitre Dragon pour la force peu souvent égalée du Don en lui. Seul son fort caractère, le poussant de nombreuses fois à se rebeller contre les ordres donnés, et entrainant donc de douloureuses punitions, entache son parcours jusqu'à maintenant, son apogée ayant été atteinte par son Empreinte avec Zadayel.

*Exemple de RP où il est apparu : Matinée agitée

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*Nom du PNJ : Martel Dehlekna
*Sa race : Moredhel, Elfe Noir.
*Son rang : Maitre Dragon du Màr Tàralöm, Candidat au trône.
*Ordre Draconique d'appartenance : Ombre
*Nom du Lié : Le Bronze Melkor
*Brève description : Grand, mince, corps musclé et bien découpé, visage anguleux et dur, on ne peut pas vraiment dire que Martel soit vraiment beau, ou séduisant. Sa longue chevelure blanc-argentée, qu'il laisse le plus souvent pendre librement le long de son dos, lui tombe à peu près jusqu'aux reins, et ne fait que renforcer la froideur qui émane du personnage.
Guerrier dans l'âme, cruel et rusé, il tient avant tout à son honneur, et à l'image qu'il donne aux autres. Il dégage par dessus tout une certaine aura indéfinissable, un certain charisme, qu'il sait utiliser à bon escient pour se faire des alliés. Son regard bleu n'est pas sans rappeler la glace épaisse des profondeurs, et a déjà fait tremblé bien des Aspirants.
Peu prompt à exprimer sa colère de façon explosive, il sait néanmoins que la vengeance est un plat qui se mange froid, et n'hésite pas à prendre son temps, pour faire souffrir ses ennemis au moment où ils ne s'y attendent pas. Sûr de lui et de ses capacités, il aime qu'on s'oppose à lui, pour avoir par la suite le plaisir intense de pouvoir matter toute résistance. Un rien cupide peut être, il sait enfin que des faveurs bien accordées peuvent être un argument bien plus efficace que de simples menaces ...

*Résumé de son histoire : Martel a-t-il eu une jeunesse autrefois ? Son visage lisse a-t-il déjà exprimé d'une quelconque façon le passage du temps, par le passé ?
Né dans les froides prairies au nord de Vaendark, au sein d'une tribu nomade, le jeune garçon fut modelé dès ses premières années par les privations, et la rigueur de la vie au coeur d'un environnement où l'hiver occupait 3 saisons sur 4.
Il fut banni très jeune de son clan – selon l'âge des Elfes – pour avoir bafoué les règles strictes régissant la vie dans cette micro société. La vraie raison n'est pas connue, mais la rumeur court qu'il aurait provoqué, puis tué en duel la Matriarche à la tête du groupe, pour prendre sa place. Mais des siècles de traditions ne peuvent être effacés en un claquement de doigt, et c'est ainsi qu'au lieu de l'acclamer, son clan le rejeta.
Il vécu en solitaire pendant près de 10 ans, se renfermant sur lui même, jusqu'au jour où, à moitié mort après un combat avec un ours polaire de belle taille dont il convoitait la fourrure, il fut récupéré par un Maitre Dragon, qui l'emmena au Màr Tàralöm, citadelle secrète nichée au coeur des Pics de Cendre. Maitre Dragon qui n'était autre que Celànduil Huriand, le Seigneur du Kaerl. Suivant sa formation avec facilité, dévorant à une vitesse folle les échelons grâce à sa vive intelligence, il fut bien vite élevé au rang de Second, bras droit de Maitre Huriand.
L'arrivée de Salvedaen Arkalin changea la donne : battu en duel dans la Fosse, son Seigneur et Maitre sournoisement assassiné par le Démon, il fut dégradé après des années de bons et loyaux services. Il conçu une terrible amertume d'être ainsi écarté du pouvoir, et attendit, patiemment, des années durant, une opportunité de prendre sa revanche.

*Exemple de RP où il est apparu : Évoqué dans le RP « Subtile morsure du souffle » au Sanctuaire de Flarmya.

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Nom du PNJ : Arachnéa
Son rang : Maîtresse Dragon du Màr Tàralöm
Sa race : Halfelin
Nom du Lié : : La Reine Incarnate Nephtys
Ordre Draconique d'appartenance : : Ombre
Brève description : : Chétive, mince à l’extrême, cette jeune femme de 25 ans n’est pas vraiment belle mais possède l’art de séduire. C’est une veuve noire, une mante religieuse. Ses yeux gris acier sont froids et durs comme du verre et cristallise son cœur de pierre et son visage de marbre aux traits fins. Ses longs cheveux noirs aile de corbeau sont marqués par une mèche écarlate à sa tempe gauche. Sarcastique, colérique, vicieuse et loyale jusqu’à la mort à son Ordre, elle connait tous les secrets des poisons en raison de son ancienne profession. Dangereuse et ambitieuse intrigante, elle n’aime guère la concurrence et n’hésite pas à faire valoir ses droits en tant que Liée d’une Reine Incarnate. Grande amie d’une autre Maîtresse Incarnate nommé Darlana, Liée de Lye’Den, sa dragonne n’a à ce jour qu’une seule ponte à son actif.

Résumé de son histoire : Arachnéa est née sur Tol Orëa, dans le Kaerl Ardent, fille d’un Maître Bronze et d’une Maîtresse Bleue. Elevée comme une princesse par ses parents, elle est fille unique. Devenue Aspirante du Maître Bronze et membre du Concile Redeg Kirieg, elle passe son Empreinte à l’âge de seize ans mais la rate car aucun dragon n’est né pour elle ce jour-là. Folle de rage, elle soudoie une dragonne Blanche de l’emmener hors du Màr Tàralöm, à Lòmëanor, pour recommencer une nouvelle vie. Elle n’accepta jamais son échec. Là-bas, elle fut prise comme apprentie par une herboriste qui cachait d’étonnants talents d’empoisonneuse. L’erreur de son mentor fut d’enseigner tout son savoir dans ses moindres détails à Arachnéa. Celle-ci, un soir, vint remplir son verre d’une solution mortelle et indécelable, reprenant la boutique. C’est quelques années plus tard, alors que son commerce était florissant, que la Maîtresse Incarnate Darlana la trouva. De nouveau, elle fut formée et participa à une Empreinte un an plus tard. Cette fois, elle se lia à la petite Reine Incarnate Nephtys. Presque comme sa Liée bipède, la sanglante dragonne est forte, hautaine, cruelle, avide d’appétit charnel et de défis. Arachnéa et Nephtys règnent ensemble sans partage sur leurs Aspirants. Elle haïssent leur premier Maitre, Redeg.

Exemple de RPs où elle est apparue : Il est temps, Que se joue le destin et que clément soit sourire + présentation d'Azdraïel, merci à lui !

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*Nom du PNJ : Esthen Frâlan
*Sa race : Humain
*Son rang : Maître Guérisseur
*Ordre Draconique d'appartenance : le Màr Taralom
*Nom du Lié : Buroth, Dragon Brun
*Brève description : Comment le décrire... C’est un humain, d’une taille normale pour un membre de sa race et qui est proche de la quarantaine. Sa chevelure n’a rien d’extraordinaire, genre un brun foncé, qu’on retrouve même dans les poils d’une barbe qu’il entretient soigneusement. Ses yeux sont d’un vert foncé. Il a le teint de la peau assez clair, comme il ne met jamais le nez hors du Kaerl Ardent, ou très peu. Bref, un humain classique. Mais pas si classique que cela. Au premier coup d’œil, il passe plus pour un membre de la prêtrise de Flarmya avec sa longue toge blanche, et à la large capuche, quand il la revêt sur sa tête. Pourtant, il n'est pas un fervent pratiquant. Il croit certes à Flarmya, mais ce n'est pas pour autant qu'il est un de ses serviteurs. Au moins, on cherchera déjà à respecter le rang qu'il affiche quand on le croise vêtu de la sorte.

Sur le plan caractériel, c'est un homme assez reclus. Il aime guère parler, où du moins pas pour rien. S'il parle, c'est que le sujet l'intéresse. Comme il est guérisseur, il s'intéressera à tout nouveau procédé efficace de soins, mais tout autre discussion qui le distraira. Il va au bout des choses quand il commence quelque chose et saura faire preuve d'autorité quand on le dérange dans ce qu'il est en train de faire. Il n'aime pas qu'on le coupe dans son travail, encore moins quand il est avec un patient. Sauver la vie est un attrait primordial. Sinon il aurait choisi un autre domaine. Il lui arrive de sourire, mais quand c'est dans une conversation qui lui plait. Rien d'autres. Il lui arrive de point parler et que ce soit son lien qui prenne la parole. Et encore, quand il accepte de parler. Lui aussi est comme son lié, il ne parle pas pour ne rien dire.

Quand il peut passer du temps dans son bureau pour faire des expériences ou dans la bibliothèque pour lire, il le prend. Sinon, il sera toujours disponible pour apporter sa science à la guérison d'un être blessé. Il fera tout son possible. Et même si la créature est destinée à quitter le monde, il veillera à ce qu'elle souffre le moins possible.

*Résumé de son histoire : Esthen a vu le jour au Kaerl, d'une famille de Sans-Don. Il a eu un enfance simple et un peu classique. Pourtant à son jeune âge, il paraissait bizarre, car il ne s'intéressait pas aux jeux de guerre ou de batailles imaginaires comme les garçons de son âge, et encore moins aux filles quand il atteignait l'âge de courtiser les jeunes donzelles. Non, dès qu'il fut capable de lire, il passait des heures et des heures à étudier dans la bibliothèque. Ses parents, qui avaient eu une autre idée de son avenir, hésitèrent quelques années avant de lui laisser le choix de sa vie. Après tout, il lisait, mais il arrivait à comprendre ce qu'il voyait au travers des lignes. Et quand il opta pour un métier, il put choisir l'apprentissage chez un guérisseur, quelque peu ravi que le jeune homme ait des connaissances de base. Au moins c'était là du temps de gagné. Ainsi Esthen avait trouvé sa voie. Et qui prit plus d'ampleur quand il put entendre les dragons lui parler.

Il participa à l'Empreinte et se lia à un Brun, répondant au nom de Buroth. Puis il étendit encore ses capacités de guérisseurs en continuant de lire et de lire. Quand on aime cela, on ne peut pas s'en priver. Et il put à force de travail atteindre le rang de Maître-Guérisseur. Aujourd'hui, il continue de suivre ce pourquoi il est fait. Soigner, apprendre toujours plus. Il y a tellement de choses à apprendre... qu'on ne peut pas perdre son temps à les laisser de côté.

*Exemple de RP où il est apparu : Réunion interkaerlique de l’Art des Soins ; De l’agitation sur les Sables ; Avez-vous déjà vu une Bayte ?


Dernière édition par Oracle Tol Orëanéen le Sam 31 Aoû 2013 - 16:44, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: [PNJs] Liste non exhaustive   Sam 31 Aoû 2013 - 13:35

.:: PNJ NON AFFILIES (INDEPENDANTS) ::.


*Nom du PNJ : Aoatea del Sùrion
*Sa race : Torhille
*Son rang : Archiprêtresse de Flarmya (de Rhaëg)

*Brève description = : De par sa race, Aoatea est grande et son corps élancé inspire le respect et l’humilité au premier regard que l’on oserait porter sur elle, et surtout garder, tant ses yeux de topaze transperce l’âme de part en part comme la plus cruelle des épées et glace comme les nuits les plus froides. Pourtant, ceux qui ont connu son étreinte s’en souviennent comme une vague de chaleur incommensurable, et associent la douceur de sa chevelure d’ébène à la plus douce des soies, ses bras forts et fermes à la plus infranchissable des barrières. Elle est une mère, en vérité, à l’image de celle qu’elle incarne, et au matin ceint son front d’une bande de tissu avant d’aller à son devoir. Sa détermination est sans faille et n’a pour égale que sa sagesse et son expérience dans chaque domaine que l’on eût pu connaître. Le seul défaut que l’on puisse lui reconnaître est la rigueur qu’elle déploie dans chacune de ses tâches. Son objectif est la perfection, l’osmose parfaite avec la déesse vivant à travers elle et dont elle promulgue la volonté à tous ses aspirants.

*Résumé de son histoire : Quelle archiprêtresse se souvient encore des prémices de son enfance ? Bien peu en vérité, et Aoatea n’en fait pas partie, ne pouvant, ou ne souhaitant, s’en souvenir. Lorsque quelques songes lui parviennent, alors que ses pensées s’égarent sur cette époque qu’elle ne se rappelle pas avoir vécu, elle sent pourtant encore l’odeur de terre à ses narines, des mains qui l’étreignent et une voix à son oreille, avant l’odeur de la pluie qui coule partout en elle et sur elle. Et c’est tout. Bien vite, elle cède de bon cœur la place au réconfort de bras l’entourant et la soulevant, et d’une autre eau la lavant. Une eau plus pure.

Du temple où elle a vécu et vit encore, elle connaît chaque recoin et chaque cachette. Les plus vieilles prêtresses ont toutes été ses mères, et les prêtres ses pères. Tous les membres font partie de la seule véritable famille qu’elle ait jamais eu, et cependant, combien tous lui étaient étrangers au début. Recluse et silencieuse, elle ne recherchait que l’oubli pour seule compagnie, et sans doute y est-elle parvenue. Les murmures, elle s’en souvient, et ses pieds nus foulant la pierre glaciale, ses mains tâtant la rudesse des colonnes où flattant les plantes qui elles seules bénéficiaient du son de sa voix d’enfant, avant de s’y dissimuler, et de les écouter. On croyait à une erreur. On ne pensait pas que ça puisse être Elle. Allaient-ils l’abandonner ? Dans un gémissement de frayeur, elle s’enfuyait, refusait d’écouter, de les écouter tous. Sauf la voix. Pleine et rassurante, comme la voix aimante de celle qui l’avait porté en son sein et aurait pu l’aimer.

Et on s’impatientait. On ne comprenait pas pourquoi la petite fille refusait tout enseignement. Pourquoi la fuite quand on la cherchait ? Pourquoi la demande de caresses à ceux qui étaient occupés ? Changeante. Aoatea était étrange. Trop étrange pour eux. Et pourtant quelle singulière émotion en leur cœur quand ils la contemplaient au loin, parlant aux arbres et jouant dans les bassins d’eau bénite. Pour cette impression, ils l’attendaient, mais bien vite redoutaient la fillette quand ils la voyaient, fixant tout et le vide et parlant toute seule. Ils ne comprenaient pas. Quand l’Archiprêtresse vint enfin à eux, on accourut à elle, la quémandant et la priant d’aller à l’Enfant Etrange. Elle n’eut qu’un calme sourire et leva la main. Au loin, Aoatea riait, mais on ne savait pas de quoi. L’Archiprêtresse vint à elle. Elle seule, Aoatea l’écouta. Aoatea lui sourit et se jeta dans ses bras.

L’amour. Un bien gros mot, et pourtant c’était tout ce dont avait besoin une si petite fille. L’Archiprêtresse fut la seule qu’elle écouta et suivit jamais, marchant dans ses pas et faisant écho à sa voix. La seule à comprendre, pour le vivre, cette relation si particulière entre Aoatea et la voix, la seule à ne jamais douter que ce ne fut Elle et qu’elle était née pour cela. Alors, dans cet accord si particulier régnant entre elles, qui se connaissaient avant même de s’être vues, elles passèrent leur temps entier ensemble, s’ouvrant l’une à l’autre, maître et élève autant que mère et enfant, et pourtant à armes égales. Deux sœurs prédestinées à cela. Et c’est à cela qu’elle la formait, elle destinée à prendre sa suite, déjà en communion avec la grande déesse, et ce depuis son premier souffle en ce monde. Semblable à la fleur entretenue précautionneusement, Aoatea s’ouvrit au contact de sa prédicatrice, se gavant du savoir qu’elle lui offrait comme s’il eût s’agit des rayons eux-mêmes du soleil, se découvrant un plaisir sans égal à se consacrer corps et âme à Flarmya, avec qui elle conversait déjà, et plus encore.

Puis vint le jour où l’Archiprêtresse ne fut plus. La déchéance de son être voué à reprendre la couronne pour tous les sauver.

Elle lui avait tout appris. Elle l’avait forgé, droite et immuable. Inébranlable et sûre d’elle-même. Comme une fille, elle embrassa son front froid et le recouvrit du linceul brodé de ses mains propres, avant de se redresser, les yeux secs. Déjà, elle savait quoi faire, et reprit en mains tout ce qui sa non génitrice lui avait laissé, organisant les cérémonies auxquelles elle avait assisté autrefois, y jouant son rôle désormais essentiel. Car ainsi est le lot de l’Archiprêtresse, dévouée à tous les rituels qui ne pourraient exister sans elle. Et ivre de la senteur des fleurs et des huiles répandues au sol, elle déversait son chagrin dans les âmes de ceux qu’elle formait, à travers son amour pour la déesse, les initiant aux prières et à la dévotion. Quand pleura-t-elle la perte subie ? Jamais. On l’honora pour sa force d’âme et de caractère. Elle remplissait toutes les espérances.

~*~


« Tol Orëa. »

Les yeux suivant le tracé bien net du manuscrit, sa décision tomba, sans appel. Le prêtre en face d’elle cilla juste, sachant ô combien il ne pourrait jamais contredire ses paroles qui faisaient loi entre ses murs. Tous en son pouvoir, oui, et, ah quelle responsabilité…

« Marek d’Ardiénor sera amené là-bas. Vous l’amènerez là-bas en mon nom. »

« Ah, lui… N’a-t-il pas été nommé prêtre récemment ? »

D’un seul regard, elle le fit taire, ses iris poudré d’or jetant des éclairs face à l’impudence. Les joues de l’homme s’empourprèrent face à l’évidence qu’elle lui jetait à la figure sans qu’aucune parole ne soit nécessaire.

« Nommé parce que je l’ai initié, comme tous je les initie. »

Un instant fugace, elle revécut la cérémonie, si particulière entre toutes. L’ultime qui amenait au statut le plus haut : celui de prêtre. Et être prêtre signifie être en total accord avec la déesse louée. Elle se revit face au jeune homme, ses yeux dans les siens, observant avec calme l’ombre habituelle dans les yeux couleur de mer, celle qu’elle voyait dans tous, signe du breuvage qu’on leur faisait boire avant. Et elle le sentit alors qu’elle s’approchait de lui, ses épaules se dénudant, le lin chutant dans un bruit impalpable, faisant écho aux battements dans sa poitrine, l’odeur des plantes qu’elle reconnaissait parfaitement. Un sourire s’était affiché sur son visage. N’était-ce pas elle qui avait préparé la concoction destinée à brouiller quelque peu l’esprit du jeune homme ? Ses doigts fins repoussèrent les mèches sombres, ses mains venant encadrer son visage. Une seconde, avant qu’elle ne se penche vers lui, elle crut voir ses lèvres bouger. Un souffle, un murmure. Elle oublia aussitôt et l’embrassa, le liant pour toujours à Elle. A Flarmya. Être prêtre signifie être en totale osmose avec sa déesse, et à travers elle, il La touchait. Elle n’était qu’un catalyseur. Le plus beau s’il puisse être.

« Et l’ayant initié, et suivi lors de toute sa formation, je décrète qu’il ira sur le continent de Tol Orëa. »

Le ton était impitoyable. Il s’inclina.

« Bien, Archiprêtresse. A quel Kaerl ? »

Ses paupières se firent closes dans un soupire. Ces derniers temps, ses visites au continent oublié se faisaient rares, elle se souvenait néanmoins parfaitement des Trois grands et de leurs caractéristiques. Elle se souvenait parfaitement aussi de la nuit passée en compagnie de l’ondin et de ses paroles prononcées, des paroles aussi désespérées que l’avait été son étreinte et aussi quémandeuses que l’avait été ses supplications. Le besoin d’être libéré de l’ombre.

Elle rouvrit les yeux.

« Ardent. Le Kaerl Ardent. »

*Exemple de RP où il est apparu : Aucun pour le moment

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*Nom du PNJ : Serindë

*Sa race :
Elfe
*Son rang : Sorcière, magicienne ? Qui vend ses sortilèges, quelque part, dans un coin reculé de Lòmëanor, mais saurez-vous la trouver, et surtout, payerez-vous votre du ?
*Brève description :

De sa jeunesse, elle a gardé la stature, une grâce certaine dans ses gestes et sa posture, révélant par-delà les mouvements son désir de perfection, que les choses soient bien faites et bien réglées. Dans ses yeux ce sont ses siècles de sagesse qui brillent, mêlés à quelque malice et quelque savoir oublié, enfouis dans l’obscurité de ses apparats. Au premier abord, en effet, elle ne semble guère impressionnante, toute de noir vêtue, sa chevelure aux fis d’argent nouée sans grande cérémonie, quelques boucles retombant encore autour de son visage où l’âge ne peut empêcher quelques rides de transparaître. Serindë a été belle, c’est certain, et l’on peut encore percevoir, à bien l’y regarder, tout le charisme qu’elle dégageait autrefois, une atmosphère de charme et de mystère. Elle parle bien peu d’elle, se dévouant inlassablement à son art qu’elle vend au plus offrant, car il faut bien vivre. Et le plaisir du jeu et des trames, quelquefois, l’amuse, quand tant de gens se bousculent à sa porte pour se renverser les uns les autres. Elle voit les fils tendus, prêts à se rompre, et il lui plait d’y apporter un dernier coup de ciseaux.

*Résumé de son histoire : Bien peu aujourd’hui se souviennent d’où vient Serindë, de ses origines véritables, considérée comme trop étrange pour la mêler au commun des mortels. Et pourtant, il fut un temps où elle aussi avait un avenir plein de promesses et plein d’espoirs en elle. Jamais elle ne tint une arme entre ses doigts, étant principalement versée dans la magie sous toutes ses formes, ou bien répudiant à apporter la mort par le fer, qui sait où elle fut élevée ? Aspirante prometteuse, elle ne tarda pas à se lier et à s’élancer haut dans le ciel avec sa dragonne couleur d’azur. Dénigrant le haut statut qu’auraient pu lui offrir sa facilité à apprendre et ses capacités, elle partit bien vite de Tol Orëa, parcourant le monde selon son bon gré pour découvrir toujours de nouveaux horizons. Avec qui conversa-t-elle ? Qui la forma encore plus dans les arts si complexes et anciens de la magie et des sortilèges ? Elle ne le dit jamais, mais lors de ses quelques passages, la lueur dans ses yeux ne cessait de croître, témoignage d’un feu bouillant en elle, l’emportant toujours vers d’autres voyages.
Puis elle revint. Et ne partit plus. En le sein de sa liée, un mal étrange s’était développé, inconnu jusqu’alors, rongeant chaque fibre de son être. Serindë la veilla jour et nuit, sentant sa douleur bien que ne la voyant pas à l’œuvre sur son propre corps. On essaya tout, mais même ses faramineuses connaissances ne purent trouver la clé à ce qui chaque seconde dévorait celle à qui elle tenait le plus. Ocarewen la bleue s’éteignit comme une flamme soufflée, après un an d’agonie. L’elfe quitta alors son kaerl pour n’y plus jamais revenir, s’enfonçant dans les alentours de Lòmëanor où elle entreprit son propre commerce, ne se mêlant au monde que pour cela, mais restant seule le reste du temps. Toujours seule. Les ans passèrent et, peu à peu, on oublia pourquoi elle était là, jusqu’à oublier qui elle était véritablement. Serindë, la tisseuse, juste cela. Le reste n’est que murmures et histoires du soir.

*Exemple de RP où il est apparu : Aucun pour le moment




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* Nom : Saëph’ Mohear

* Race : humain

* Statut / rang : chef de la fronde, au village de Lareikor, sur Orën. Appelé très prochainement à devenir bourgmestre

* Description physique et caractérielle :
Saëph’ a à peine dépassé la vingtaine. Les privations qu’il a subit lors des épisodes de famine de son village n’ont fait que renforcer la lueur de détermination qui brille dans ses yeux, un jour, il restaurera la puissance de Lareikor, et le village redeviendra ce qu’il était autrefois, un grand bourg de commerce où transiteront toutes les marchandises de l’ouest d’Orën !

Le jeune homme est grand, le plus grand du village, avec son mètre quatre-vingt dépassé facilement. Les périodes de disette ont creusé ses joues, toujours assombries par une barbe naissante, et son corps est sec, comme celui des les Lareikoriens qui travaillent aux champs pour la plupart…
Il ceint son front avec un bandeau de toile, de couleur brune ou verte suivant ses humeurs, pour masquer les cicatrices de la variole. Curieusement, le reste de son visage a été épargné et la fine barbe qu’il arbore suffit à masquer toute cicatrice. Saëph’ est un plutôt bel homme malgré ce qu’il a enduré : Les jeunes filles de Lareikor chuchotent souvent sur son passage, mais est-ce du réellement à son physique ou au charme qu’il dégage ? Car Saëph’ est un beau parleur, conteur charismatique au regard mystérieux qui s’enflamme lorsqu’il parle de son village ou du palais sous-marin des dragons… Néanmoins, les énamourées ont appris à ne pas le lancer sur ce sujet, car dans ses cas là, il s’échauffe rapidement, et son front se creuse de rides de colère qui le vieillissent prématurément… Il ne fait pas bon de s’opposer à lui dans ces rares moments…

Saëph’ n’est pas le garçon colérique et capricieux comme on pourrait l’imaginer en lisant ces lignes. Il est fier et se sent trahit par les Seigneurs Dragons qui avaient toujours guidé son peuple. Il est persuadé d’avoir été oublié et que le pacte passé avec les dragons a été rompu, avant sa naissance, laissant son village en première ligne lors des famines des années précédentes…
En dehors de ces sujets, c’est un garçon calme, érudit dans son village puisque son père lui a apprit à lire… Déchiffrer serait plus exact. Il est grand partisan de la justice et de l’équité, c’est lui qui a mis en place la coopérative qui se réunit sur la grand place une fois par semaine pour venir en aide à ceux dont les champs produisent le moins.

* Résumé de son histoire :
Saëph’ nait à Lareikor, l’ancienne gloire du bourg, tissée grâce aux échanges commerciaux avec le Màr Luimë, s’efface au fil du temps. Avec la disparition du Chevalier chargé de la communication entre le Kaerl et le village, l’Intendant espace ses visites… Peu après, la mort du bourgmestre met fin aux relations commerciales entre le bourg et le palais des dragons…

Le petit garçon traverse l’enfance comme ceux de sa génération : durement. La coupure des négoces ne permet plus à Lareikor d’écouler son important surplus de marchandises, les champs supplémentaires sont petit à petit laissés en friche, et les plus jeunes hommes choisissent de quitter le village et leur migration se dirige vers les côtes d’Orën, plus riches, et surtout beaucoup moins isolées que leur bourg natal, éloigné des routes commerciales… La population vieillissante de Lareikor subit sa première disette avant que Saëph’ n’ait atteint la dizaine de printemps, le temps mauvais, conjugué aux faibles réserves de la population eut raison des champs mal entretenus. Les quelques troupeaux furent peut-être les premiers sauveurs des Lareikoriens, mais une fois dévorés, il ne restait guère plus que les poules les plus maigres et quelques cochons mal en point. L’hiver suivant, la variole passa sur le village, et ses ailes sombres laissèrent des marques sur ceux qu’elle n’avait pas emportés… Les plus anciens regardaient le ciel, les sourcils froncés en marmonnant des injures que le jeune Saëph’ ne comprenait pas…

L’enfance puis l’adolescence du garçon virent plusieurs de ses famines, réduisant à chaque fois la population, éclaircissant les rangs des plus jeunes et des plus âgés, mais faisant fuir également les jeunes adultes… Le grand frère de Saëph’ prit part à une de ses migrations vers la côte, et il se trouva propulsé au rang d’ainé, à quinze ans, dans une famille qui comptait quatre filles et un garçon. Ce nouveau statut lui fit profiter de certains privilèges : son père lui apprit difficilement à déchiffrer les caractères d’imprimerie, à l’aide d’un manuel de jardinage qui n’avait rien de palpitant. Devenu « lettré », il se posa en protecteur de ses jeunes sœurs, et attentif aux plus âgés, il prit en grippe les Chevaliers Dragons, sans savoir exactement ce que ça signifiait, mais comprenant fort bien qu’ils avaient tous été abandonnés, il se mit en tête d’élargir son protectorat à tous les plus faibles du village, ne rechignant jamais à la tâche si elle permettait d’épargner quelqu’un…

* Exemple de RP où il est apparu: Des liens qui se renouent entre Lareikor et le Màr Luimë





******************

Nom du PNJ : Emérya Kels'Orëh

Sa Race : Elfe Grise

Son Rang : Troisième Monarque des Mers, membre du conseil de la Confrérie du Havre des Tempêtes, capitaine du galion L'Orchidée

Brève description : Grande femme d'âge mûr, bien qu'on ignore quel est son âge véritable, Emérya possède un corps mince, élancé et athlétique. Ses longs cheveux aile de corbeau contrastent étonnement avec sa peau pâle presque bleutée et ses yeux jaunes. Elle aime se vêtir avec décontraction et porte souvent un cimeterre battant sa hanche, dissimulant habilement une dague dans la botte, une grenade explosive dans la poche et une fiole de poison dans une bague quelconque. La négociation et la navigation n'ont plus de secrets pour elle depuis longtemps. Autoritaire, indépendante, elle sait ce qu'elle veut et user des mots pour convaincre, préférant la diplomatie à la menace. Sarcastique, extrêmement méfiante, elle ne montre jamais ses faiblesses et prône la franchise à la flatterie, préférant rudoyer sur des détails pour dénoncer un travail bien fait. Redoutable combattante, âpre négociante et habile stratège, elle a sut se tailler une place parmi la Confrérie et connait les Iles Perdues comme sa poche. Mais elle redoute l'extérieur d'Ys et ses pièges, ses lois, sa morale douteuse et les royaumes qui aimeraient mettre la main sur les pirates pour les exterminer.

Résumé de son histoire : Née dans les Iles Perdues, archipel tropicale d'Ys, Emérya Kels'Orëh a toujours eu une âme de marin. Elle est fille de pêcheurs et rencontra un jour à son village des membres de la Confrérie du Havre des Tempêtes, confrérie de marins et de pirates, jouissant de leurs propres règles et d'une liberté sans limites. Elle conquit le coeur d'un des marins, ce qui lui permit de découvrir l'univers de la piraterie. Elle apprit la navigation, la négociation et l'escrime, tous en faisant preuve d'une grande intégrité. A la mort du capitaine de son navire, elle était à l'époque sa seconde et en devint donc le commandant. Elle monta ensuite rapidement en grade, élevée au rang de Monarque des Mers, siégeant au conseil, lors d'une crise marchande où un royaume voisins fit pression sur la Confrérie pour lui couper les vivres. Depuis, on la respecte pour ses batailles et ses sages conseils comme sa franchise acérée. Depuis elle écume les mers, ravitailler les Iles Perdues, contractant quelques alliances et protège les voyageurs qu'elle prend parfois en affection, des étrangers qui peuvent lui donner des nouvelles de Tol Orëa, sans qu'on sache vraiment pourquoi. Même si la capitale de la Confrérie a jadis été fondée par un Valheru, ce qui n'est pas un secret, nul ne sait pourquoi la curiosité pousse la Troisième Monarque des Mers à se renseigner sur le sort de la Terre de l'Aube, qu'on craint et respecte comme un mythe sacré parmi la Confrérie mais elle-seule connait son existence véritable, ayant connu dans sa jeunesse, un détenteur du Don devenu aujourd'hui Maître Dragon. Elle cherchera toujours la solution diplomatique mais ne sera pas de ceux à renoncer au combat. L'honneur n'est qu'un mot pour cacher les plus bas instincts selon elle. La capitaine pense qu'il serait pourtant profitable à la Confrérie de se lier avec Tol Orëa mais elle garde pour l'heure cette idée secrète, de peur qu'on ne la prenne pour une folle.

Exemple de RPs où elle est apparue : Aucun pour l'heure mais ça ne saurait tarder !
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MessageSujet: Re: [PNJs] Liste non exhaustive   Sam 31 Aoû 2013 - 13:35

23/04/2013 : Suite au changement de la réglementation sur les avatars des joueurs, il fallait bien mettre à jour ceux des PNJs aussi ! Après une longue journée de labeur, j'ai le plaisir donc d'annoncer que présentation, avatars et fiches ont été mis à jour chez les PNJs affiliés au Màr Menel ; au Màr Luimë ; au Màr Tàralöm ! Quilaïn et Reynald ont eu pour l'occasion un nouveau visage, félicitations à eux ^^.

La suite pour bientôt, avec les PNJs indépendants !
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