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 Maison Chantevent

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Zoran Cynfelyn
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Date d'inscription : 19/02/2019
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MessageSujet: Maison Chantevent   Maison Chantevent Icon_minitimeLun 22 Avr 2019 - 17:36

Histoire.


Blason : Le Phénix, deux étoiles, une couronne de laurier et trois flèches d’or.
‘’Le Phénix fut l’emblème choisi par la Valherue. Classique symbole de renaissance, elle voyait en lui le reflet de sa propre histoire. Les lauriers furent ajoutés par les premiers descendants de l’Ancêtre, car ils réussirent à se faire une place parmi les familles les plus puissantes du Màr Menel.
Les trois flèches d’or ont chacune leur nom : Idhriel, Daeris et Mantar. Elles symbolisent à la fois une personnalité illustre de la famille et l’une de ses valeurs : Justice, Ambition, Persévérance.
Les deux étoiles vertes représentent les deux alliances que la maison Chantevent réalisa avec la maison de Galastden au cours de son histoire.’’

En son temps puissante famille de mages guerriers, les Chantevent ont toujours œuvré pour la préservation de leur sang Valheru. Des siècles durant, comme les Dalneÿs, les Galastden ou encore les Amberle, la maison Chantevent connut des jours fastes, et offrit maints éminents membres au Kaerl Céleste. Rarement impliqués en politique, ils restèrent à l’écart des intrigues, sachant pertinemment que leur soutien serait toujours une nécessité. Tous ses membres sont porteurs d’une Magie, liée à la fois au feu et à l’air, qui leur permet de rendre l’air autour d’eux ou de leurs armes brûlant. Tant qu’il y eut des guerres, il y eut des Chantevent.
Évidemment, la lignée finit par s’affaiblir, et seul un mariage avec un lointain héritier de Galastden permit de sauver leur sang, scellant le destin de la famille Chantevent en tant que Maison Mineure. Et puis, la paix effaça lentement l’intérêt que les politiciens portaient envers cette maison. Ce nom prestigieux sombra peu à peu dans l’oubli, dégénérescence accélérée par le culte que ses membres semblaient porter à leurs ancêtres Valherus – et que le Kaerl voyait d’un mauvais œil.

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Saiwa-Elenírë

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Idhriel – Daeris – Mantar

Idhriel Chantevent, la Pensive, la Peinée, la Dame aux Larmes, Liée à la Dorée Sezim. Elle représente la Justice. Idhriel aurait vécu durant environ cent ans après la fondation de l’Ordre Draconique de Lumière, faisant ainsi partie des premiers héritiers de la Valherue. C’est elle qui fonda la lignée des Chantevent, choisissant ce nom en hommage à sa mère. Les tableaux la présentent comme une grande Elfe à la chevelure d’or et de neige, vêtue comme une guerrière et comme une reine. Idhriel aurait été Seconde pendant quelques années, avant que son Seigneur ne soit assassiné. Par la suite, elle aurait œuvré jusqu’à la fin de sa vie à l’élaboration de lois et d’institutions afin que justice soit rendue. Au cours de ce que les livres d’histoire nomment désormais « l’Audience des Peinés », elle aurait révélé l’intrigue sordide qui destitua son Seigneur, et pu ainsi en condamner les instigateurs sans jamais avoir eu recours à la violence. Une statue à son effigie se trouve quelque part dans la Citadelle Céleste, quoique les années eussent quelque peu abimé sa noble figure.

Daeris Chantevent, la Reine des Ombres, l’Ensorceleuse, Liée à la Bleue Cevahir est la Seconde Flèche, symbolisant l’ambition. Figure quasi mythique, son histoire se mêle aux légendes, et il est aujourd’hui pratiquement impossible de démêler le vrai du faux. Elle pourrait tout aussi bien être deux personnes, confondues à jamais au cœur de l’histoire. Énigmatique figure d’ensorceleuse, ou d’enchanteresse.  

Mantar Chantevent, le Bénisseur, Seigneur Noiredune, Cavalier de la Nuit, Lié à l’Empereur Noir Shahriar. La persévérance. Membre d’une branche mineure aujourd’hui complètement éteinte, Mantar vécut au septième siècle après la Chute des Valherus. Magicien de talent, quoique porté sur les arts éteints de ses Ancêtres, il était le dernier héritier dans la ligne de succession de sa famille, et décida plutôt de parcourir le Rhaëg. Fondateur de la Compagnie des Sabre-Tempête du Ssyl’Shar.

Maison Chantevent Chante11

La Compagnie des Sabre-Tempête.
« Nous nous dressons. »


Depuis des siècles, cette compagnie de mercenaires, originaire du sud du Ssyl’Shar où elle y est connue sous plusieurs noms, est attachée au service de la famille Chantevent. Constituée de guerriers émérites et venus de tous horizons, il est désormais coutume sur le continent d’offrir ses enfants à la Compagnie afin que ceux-ci deviennent de grands combattants. La Compagnie est divisée en plusieurs corps d’armes spécifiques, le plus connu étant les khamsin, une cavalerie d’élite dont les services ne peuvent être loués plus de cinquante jours de suite. La Compagnie est complètement auto-suffisante : elle possède ses propres forgerons, ses propres scribes, et ses propres terres. À sa tête se trouve le Capitaine, homme ou femme. Chaque Capitaine, au cours de sa vie, doit désigner un petit nombre de successeurs – ainsi, lorsqu’il ou elle meurt, un combat est organisé entre les élus. Celui qui en sort vivant devient alors le nouveau chef de la Compagnie.

La Compagnie ne joue aucun rôle politique et n’obéit à aucune autre autorité que celle de son Capitaine. En temps de guerre ou de conflit, elle se range du côté de ceux qui lui ont fait la meilleure offre – la mort ou le retrait d’une partie prenante de leur contrat signe la fin de celui-ci. La Compagnie ne rompt jamais un contrat.

Selon la légende, la Compagnie fut fondée, des siècles plus tôt, par un Elfe qui chevauchait la Mort. On raconte que, pour récupérer la femme qu’il aimait et qu’on lui avait volée, il resta des mois assis dans le sable, en face des portes de l’antique cité de Sūr. Et puis, soudain, le vent se leva. Un vent terrible, chaud et sec, comme fait de braises. Ce vent souffla nuit et jour, jusqu’à ce que la cité soit entièrement recouverte par le sable et que la population commence à mourir. Le sultan ouvrit alors les portes, et, surgissant des dunes, une armée entière pénétra dans la cité. Leurs lances, leurs épées étaient enflammées, et certains d’entre eux semblaient chevaucher le vent. Ils coururent ainsi jusqu’au palais du sultan, et tuèrent tous ceux qui se dressaient sur leur passage. La bien-aimée du Seigneur Elfe fut récupérée, et avec elle deux enfants : le sien, et celui d’un des soldats sans nom. En échange de son aide, le Seigneur fit jurer aux guerriers d’élever son fils et d’en faire le plus terrifiant soldat du Désert. Il offrit à leur chef une armure en écailles de Dragon, plus noires qu’une nuit sans Lune.  

Ainsi naquit la Compagnie.

En Ssyl’Shar, elle jouit d’une bonne réputation. La situation actuelle étant assez stable, la Compagnie n’est guère plus utilisée que pour quelques opérations de dissuasion, d’exploration ou d’escorte. Néanmoins, en raison du serment qui l’unit à la maison Chantevent, ses hommes ne se reposent jamais.


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Dernière édition par Zoran Cynfelyn le Mer 3 Juil 2019 - 14:44, édité 10 fois
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MessageSujet: Re: Maison Chantevent   Maison Chantevent Icon_minitimeLun 3 Juin 2019 - 11:54

Arbre généalogique des dernières générations Chantevent.

Maison Chantevent Arbre_11

Maison Chantevent Chante11

Les Personnages.

Maison Chantevent Aruzha10
Aruzhan Meltem Rahal, Sans-Don, mercenaire et épée jurée d'Eníredis Chantevent.
#695252

Maison Chantevent Ephial11 & Maison Chantevent Euthym10 Maison Chantevent Euthym13
Éphialtès Chantevent, Lié à la Bleue Euthymia.
Maison Chantevent Logo_e11
#313c7c
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Citation :

Nom du PNJ : Éphialtès Chantevent. Aujourd'hui, il est également connu sous le nom de Sire Deimos.
Âge : 50 ans, né en Zakerielku 869.
Sa race : Elfe.
Son rang : Chevalier Dragon (anciennement Maître Dragon et Héritier de la Maison Mineure Chantevent, disparu et présumé mort pendant la Grande Guerre des Ordres, a été destitué de ses titres en Eurilyaku 919 lors de son retour au Kaerl).
Ordre Draconique d'appartenance : Lumière, Loyal Bon.
Nom du Lié :  La Bleue Euthymia (assez ironiquement, ce nom signifie : « de bonne disposition »), née en 885 de la Dorée Kiruna. Fière Dragonne aux écailles trempées de nuit, rehaussées de cobalt et d’indigo sombre selon la luminosité, elle possède une silhouette toute en longueur et des muscles puissants. Sa tête au port altier est douce, dépourvue de pics, et ses cornes allongées lui confèrent une apparence plaisante. Les écailles qui protègent son cou sont plus larges que sur le reste de son corps, donnant l’impression d’une véritable armure de plates. Ses ailes sont bien plus larges que la moyenne de son espèce, viennent totalement l’envelopper lorsqu’elle les replie, et leur membrane est exceptionnellement opaque. Sous forme humaine, elle prend l’apparence d’une grande Ondine, maigre et masculine. Son visage carré et arrogant est percé de deux yeux en amande aux couleurs de la cornaline et ses cheveux reprennent la teinte de ses écailles, en plus foncé.
D’un tempérament assez colérique pour une Bleue, Euthymia est emplie d’aigreur. Cruelle avec ceux qui n’ont pas su gagner son estime, la Dragonne est également intransigeante, impitoyable et têtue. Elle manque terriblement d’empathie, et est incapable de se mettre à la place des autres, les jugeant toujours moins bons, moins forts ou moins dignes qu’elle. En vérité, elle ne tolère pas l’injustice qu’elle pense inhérente à ce monde, et s’est ainsi construit au fil des années une carapace sombre et froide, maintenant à distance tout ce qui serait capable de lui causer du tort : les sentiments, les faiblesses, les doutes. Sa piètre opinion d’elle-même, également, l’encourage à toujours se montrer sous son jour le plus féroce afin d’être crainte. Sa vision de la perfection est exempte d’émotions, et c’est cet idéal qu’elle souhaite atteindre afin de correctement défendre ceux dans le besoin, les victimes et ceux qui ne sont plus capables de se battre seuls. Elle ne supporte pas qu’on lui manque de respect – et encore moins qu’on manque de respect à son Lié. En dépit de leur relation houleuse, elle le défendra farouchement, envers et contre tout, jusqu’à tuer si elle le croit nécessaire. Si son calme semble parfois immuable, il ne faut pas sous-estimer la vitesse à laquelle la Bleue peut soudain se déchainer, ni la violence de ses colères.  

Brève description : Aussi étrange que cela semble paraître, son prénom signifie « cauchemar ». En effet, durant sa grossesse, Nínorn fut chaque nuit assaillie par un nouveau mauvais rêve. Lorsque l’enfant naquit, elle considéra avoir accouché de ses propres cauchemars, et lui donna donc ce nom. Contrairement à ses parents et à son frère aîné, ses cheveux prirent une teinte noir d’encre, arborant parfois, selon la luminosité, des reflets bleutés. Ses yeux en amande, eux, sont bien ceux de sa famille : clairs comme l’azur, mêlés de subtiles nuances de gris et de vert, vifs et expressifs dès son plus jeune âge. Nichés sous d’épais sourcils, ils sont comme deux puits de lumière au milieu de son visage étonnamment hâlé. Quelque chose dans la forme de ce dernier, dure et carrée, lui donne un air autoritaire, obscur, impossible à dérider – impression accentuée par un caractère pince-sans-rire. Avec sa haute stature, ses épaules larges et son corps entraîné au maniement des armes, Éphialtès impose aisément le respect. Richement vêtu, quoique sans trop d’ostentation, tous s’accordaient à dire qu’il rétablirait la grandeur de sa maison.

D’héritier, il endossa le rôle sans faire de vagues. Très proche de son frère Elhmenàr durant leur enfance, il assista à son départ du haut de ses dix ans. S’il n’était pas encore en âge de comprendre, il accepta pourtant la réalité telle que ses parents la lui présentèrent. Ce nouveau statut, le regard qu’on portait désormais sur lui et les nombreux espoirs qu’on plaça en lui, modelèrent forcément son caractère et l’adulte qu’il devint. Humble, mais tout à fait sûr de sa valeur, il se plia aux exigences de sa famille et fit son possible pour gagner la fierté de ses parents. Éphialtès est un être juste et droit, pragmatique, d’une logique parfois froide. Malgré l’importance qu’il accorde à ses idéaux, il sait prendre le recul nécessaire pour ne pas juger les autres selon ses propres croyances. En dépit des titres, des noms ou des origines, seul le mérite possède une vraie valeur à ses yeux. Il faut se battre pour ce qu’on souhaite obtenir, et ensuite, se battre encore pour le garder ; rien n’est jamais acquis – pas même la loyauté. D’un point de vue plus intime, même si l’Elfe dégage une aura de ténèbres floues et ne s’épanche pratiquement jamais, personne ne pourra dire que son cœur n’est pas d’or. Toujours à l’écoute, patient et compréhensif, il semble être personnellement touché par les problèmes de tout un chacun.

La Grande Guerre l’a bien changé. Après les combats, après la trahison de Ksénia puis la mort de celle-ci, après la perte de Naphraelle, Éphialtès s’est énormément replié sur lui-même. Il a abandonné l’espoir d’être celui qui rétablirait l’honneur de sa maison – en est parfois venu à désirer qu’elle disparaisse. Plusieurs fois, il fut tenté par l’idée de s’ôter la vie. Au Kaerl des Sables, au fil des années, tant bien que mal, il réapprit à vivre.

Résumé de son histoire : Second né de la douce Nínorn et de son mari Andaer, Éphialtès connut l’enfance paisible et avantageuse qui vient avec la noblesse. Très proche de son frère, Elhmenàr, de trois ans son aîné, ils firent ensemble leurs premières bêtises, leurs premières leçons. Malheureusement, Elhmenàr ne révéla jamais son Don et, à l’aube de ses treize ans, Nínorn et Andaer l’envoyèrent sur l’Archipel d’Ys en compagnie de quelques domestiques de confiance. Éphialtès devint donc l’héritier Chantevent, et fut éduqué comme tel. Intelligent, adroit et fort de caractère, il dépassa rapidement les espérances de ses parents. À quatorze ans, il entama son Aspiranat sous la tutelle d’un Maître de Galastden et se Lia quelques années plus tard à la Bleue Euthymia. Les raisons d’une telle Empreinte devaient toujours rester nébuleuses aux yeux du monde – et si certains parlèrent ou se moquèrent, Nínorn préféra garder pour elle le secret. Entre la conception d’Elhmenàr et celle d’Éphialtès, Nínorn avait donné naissance à une fille mort-née dont l’âme, elle en était sûre, s’était réincarnée dans le corps d’Éphialtès.

En compagnie de son Âme Sœur, Éphialtès continua son apprentissage. Il ne quitta que très peu le Kaerl, focalisé sur ses devoirs d’héritier. Il vit naître Ksénia, puis Naphraelle. Les années qui précédèrent la Grande Guerre furent de belles années pour la maison de Chantevent. Avec tant d’enfants, il n’était plus question de tomber dans l’oubli et Nínorn se remit à tisser la toile d’intrigues commencée par ses ancêtres. Dans l’ombre des Galastden, des Amberle et des Dalneÿs, Éphialtès décida de se consacrer à la formation d’Aspirants. Il lui fallait des Chevaliers émérites et droits, dont le nom serait gravé dans le marbre du Màr. Sa seule incartade fut l’étrange et sauvage Sable Lewë, Sang-Mêlé sans famille et sans ambition, qu’il mena tout de même à l’Empreinte en 898. Si la jeune femme nourrissait à son égard des sentiments amoureux, Éphialtès ne parvint jamais à convaincre ses parents de l’adopter, et elle finit par intégrer la famille de Dalneÿs.

Au cours de l’année 900, Andaer mourut et la Grande Guerre des Ordres débuta. En tant que membre de l’Escadrille Galastden et nouveau Dirigeant de la maison Chantevent, Éphialtès prit très rapidement part aux combats. Soutenu par une compagnie de mercenaires du Ssyl’Shar, au service de la maison depuis des siècles, il gagna de nombreuses batailles. En l’an 905, il mena sur les Sables ses deux jeunes sœurs et assista avec bonheur à leur Empreinte : Naphraelle trouva une Reine Dorée, et Ksénia un Blanc estropié. Lorsque l'aînée disparut, quelques jours plus tard, l’instinct du Maître Bleu lui souffla que quelque chose ne tournait pas rond. Il fit surveiller Naphraelle – ordonnant qu’on lui rapporte le moindre de ses faits et gestes. Un matin, on l’avertit que la jeune femme avait quitté le Kaerl. Il rassembla ses meilleurs hommes et se lança à sa poursuite.

Ensuite, ses souvenirs demeuraient brouillés. Des escouades Ardentes se trouvaient dans la Sylve, ainsi que Naphraelle et Ksénia. Il avait abattu un jeune Chevalier, après l’avoir rudement interrogé. Grâce à l’aide de ses hommes, ils avaient réussi à arrêter la Décurie chargée d’enlever Naphraelle et sa Liée. Ksénia avait tenté de s’enfuir, mais Zerah, son Blanc, était encore trop jeune pour voler et Euthymia l’avait rapidement rattrapée. Ensuite… Il avait trouvé le Dragon mais nulle trace de son Âme Sœur. Il avait voulu comprendre, puis des hurlements avaient résonné à travers la Sylve et le petit Blanc s’était mis à gémir, pire qu’un animal blessé. Le jeune saurien l’avait regardé, avec toute l’incompréhension du monde. Un voile s’était alors déposé sur son âme en même temps qu’un silence troublant sur la forêt.

Il n’avait pas pu haïr Euthymia, car son cœur battait en écho du sien, et il avait su qu’elle n’attendait que ça.

Éphialtès ne se résolut jamais à rentrer au Kaerl. Ce jour-là, il abandonna tout et, pour la première fois de sa vie, choisit la fuite. Il ne ramena pas le corps de Ksénia. Il ne fit rien pour aller sauver Naphraelle. Il ne retourna pas auprès de sa mère pour lui expliquer, pour la consoler. Il tourna le dos à Tol Orëa, à sa propre Liée – il ne lui demanda qu’une chose. Les faire disparaître.
Les temps qui suivirent furent bien sombres. Et puis, enfin, vint doucement le moment de la reconstruction. Ce fut au cœur du Kaerl des Sables qu’Éphialtès et Euthymia apprirent à nouveau à vivre, et aussi à vivre ensemble, guidés par l’amour d’une Neishaane dont la présence au beau milieu du désert était bien incongrue. Là-bas, Éphialtès eut la surprise de retrouver Aruzhan Meltem Rahal, la protectrice dévouée de sa tante, Eníredis Chantevent. Celle-ci lui apprit l’existence de Silindiel, enfant illégitime d’Elyakim Rhidian et d’Eníredis, mais elle ne révéla pas à la jeune fille la véritable identité de l’Elfe, que tous nommaient Deimos. Ensemble, ils éduquèrent la Sang-Mêlé, et il la prépara secrètement à l’Empreinte avec l’aide d’Euthymia. S’il savait qu’Aruzhan communiquait avec Eníredis, il ne se montra jamais curieux de savoir ce qu’était devenu le Kaerl Céleste.

RP où il est apparu : L'Œil de l'Âme, Aux Naufragés de l'Amer, Aube de promesses ...


Maison Chantevent Tybald10 & Maison Chantevent Vahagn14 Maison Chantevent Vahagn16
Tybalt de Leysse, Lié au Brun Vahagn
Maison Chantevent Logo_v11
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Citation :

Nom du PNJ : Tybalt de Leysse
Âge : 39 ans, né en Gaïaku 880.
Sa Race : Humain.
Son Rang : Maître Dragon, Guérisseur.
Ordre Draconique d'appartenance : Lumière, Loyal Bon.
Nom du Lié : Le Brun Vahagn (« victoire »). Né en 898 de la Dorée Elys'sth. De petite taille, même pour un Brun, le Dragon possède une silhouette tout en longueur, racée, clairement plus taillée pour la course et la vitesse que pour la force brute. Sa queue lisse, dépourvue de pics, lui offre une certaine agilité, à terre comme en l’air. Sa tête fine, pointue, évoque sa lointaine parenté avec le serpent. Ses écailles sont d’une chaude couleur proche de l’acajou, relativement uniforme sur l’ensemble de son corps, à l’exception de ses cornes plus claires et de ses ailes. Celles-là sont souples, pourvues d’une fine membrane presque transparente. Sa forme humaine est représentative de son humour : Fëalocë de petite taille, à la complexion pâle et aux yeux d’émeraude, Vahagn a tout d’un parfait Rhidian. Cette apparence fait tout autant enrager son Lié que sa noble épouse…
D’un naturel assez taciturne, le Dragon n’en reste pas moins une créature dotée d’un sens de l’humour caustique. Très proche de son Lié, il lui apporte le sarcasme qui lui fait cruellement défaut, et veille dans l’ombre à ce que personne ne tente d’abuser de lui. Fin stratège, il reste partisan du moindre effort, et en dépit de ses grandes capacités, c’est la paresse qui dicte la majorité de ses décisions. Vahagn n’est certainement pas le compagnon rêvé pour les ambitieux ! En plus de sa nonchalance, généralement soigneusement étudiée pour provoquer l’agacement, le petit Brun va encore plus loin que son Lié concernant ses objectifs. Ainsi, il ne souhaite rien de plus que de vivre une vie simple, où il aurait tout loisir de profiter sans trop se questionner et sans se faire déranger. Vahagn est assez éloigné des notions de grandeur, de valeur ou d’honneur – qui, selon lui, passent bien après le bonheur ou la famille. Il n’hésite donc pas à se moquer de l’entourage de Tybalt, en espérant ainsi lui rappeler qu’il est inutile de se morfondre pour ceux qui n’en valent pas véritablement la peine. Beau parleur à ses heures, il est cependant capable de se montrer outrageusement rustre pour peu que vous l’ayez regardé de travers ou qu’il lui prenne soudain l’envie de faire scandale.

Brève description : Physiquement, Tybalt possède une forte carrure. Grand, large d’épaules, c’est un homme d’apparence puissante qui pourtant sait se faire discret. Peu entraîné au maniement des armes, sa musculature de jeunesse a laissé place, chemin faisant, à des formes témoignant plus de son amour de la vie. Il a le visage carré, creusé de traits durs qui lui confèrent un air autoritaire, et le teint à peine hâlé. Sous d’épais sourcils volontaires se niche un brillant regard de glace qui, s’il en possède le froid éclat, est pourtant prompt à révéler toute la douceur de son caractère. Une effrayante brûlure remonte le long de son torse et de son cou, pour recouvrir enfin tout le côté droit de son visage – le laissant plus ou moins sourd de cette oreille. Ses cheveux blonds, dont la couleur est un trait commun à son père et à son oncle, sont coupés courts, ajoutant à la sévérité de son allure. Ses grandes mains habiles soignent, réparent et construisent ; pour un homme de son âge, elles sont étonnamment fines et délicates. Il leur porte une attention toute particulière. Pour le reste, Tybalt aime les choses simples, et il paraît bien plus terne que sa flamboyante compagne, toujours vêtu de gris, de brun ou de vert.

Plus ouvert d’esprit que ne lui a sûrement appris à être sa famille, l’Humain dégage une aura de force tranquille, qui invite ses interlocuteurs à la confiance et à la sympathie. Depuis toujours, Tybalt croit et sait que la clé d’une vie paisible réside dans la capacité à comprendre autrui, à communiquer et faire des compromis – et si la vie lui a souvent rappelé que tout homme n’est pas uniquement gouverné par de bonnes intentions, il n’a jamais tout à fait succombé aux charmes du cynisme et de la méfiance. Peu solitaire par nature, Tybalt a besoin de s’entourer d’amis, de compagnons ou même de camarades de beuverie éphémères. Dans son travail comme dans sa vie quotidienne, il aime réparer les choses qui sont cassées. Il n’est certainement pas le plus cultivé, car il considère la lecture comme une perte de temps ennuyeuse, mais il possède une certaine forme d’intelligence, plus émotionnelle que rationnelle – c’est quand il œuvre avec ses mains et son cœur que l’on découvre l’ampleur de ses talents. Sa mémoire, très sélective, lui fait souvent défaut lorsqu’il s’agit de retenir des choses qui ne le passionnent pas – et celles-ci sont nombreuses.

Tybalt est un chêne, capable de subir de très fortes tempêtes sans broncher ; le jour où il se brise, cependant, il ne le fait pas sans fracas.

Résumé de son histoire : Fils unique de Cyrian et Anyse de Leysse, branche cadette de la Maison de Leysse, Tybalt bénéficia durant son enfance de la liberté venant avec un futur peu rempli d’obligations. Garçon dissipé, rêveur et curieux, incapable de rester concentré ou de tenir en place, il causa bien des soucis à ses tuteurs. Il fut assez proche de son petit cousin Joachim – beaucoup moins d’Ambroise, même si les deux aimaient souvent se moquer de lui – l’un gentiment, et l’autre avec sans doute moins de bienveillance. À peine âgé de treize ans, on lui annonça qu’il devrait épouser Eníredis Chantevent, belle-sœur de l’actuel Dirigeant et dernière Héritière dans l’ordre de succession – union qui n’aurait lieu qu’une fois son Empreinte accomplie. Encore trop jeune pour comprendre les tenants et aboutissants de cette alliance, il rencontra sa future épouse, de quatre ans son aînée – déjà une femme quand lui n’était encore qu’un enfant. Immédiatement, Tybalt s’amouracha de la belle Elfe, mais celle-ci ne pouvait pas imaginer tomber amoureuse d’un gamin, ni même partager sa vie. Elle disparut du Kaerl, et personne ne la revit avant l’Empreinte de son fiancé.

Tybalt effectua son Aspiranat en compagnie de Joachim, et tous deux se Lièrent la même année, en 898. Son âme trouva Vahagn, et son titre de Chevalier lui permit d’épouser officiellement Eníredis, intégrant ainsi la Maison Chantevent. Très rapidement, la Chevalière Verte lui fit comprendre qu’elle n’accepterait jamais son rôle d’épouse docile. Ce n’était pas un problème pour Tybalt, qui, au fil des ans, avait développé une étonnante capacité à prendre du recul. Il savait qu’un mariage arrangé, forcé même, ne pouvait tout simplement pas être gage de bonheur – alors, il mit de côté sa fierté, qui n’était pas trop encombrante de toute manière, et expliqua à Eníredis qu’ils étaient égaux, et dans une situation qu’aucun des deux ne semblaient véritablement apprécier. Il fut convenu que chacun était libre de faire ce qui lui plaisait, tant que l’illusion était maintenue auprès des leur famille respective. Si cela convint à l’Elfe, elle n’alla pas jusqu’à faire preuve de gratitude, et continua à se montrer odieuse envers le jeune Humain.

Pour échapper aux terribles humeurs de sa femme, il se consacra tout entier à l’étude des arts de la guérison. Il assista le Maître Guérisseur Nalesean de Dalneÿs, dont il appréciait le calme et la vision du monde, apprit à reconnaître les plantes, étudia toute sorte de mixture, d’onguent et de baumes. Deux courtes années plus tard, alors qu’apparaissaient les prémisses de la Grande Guerre, Eníredis était enceinte. Pour Tybalt, l’identité du père n’était pas un mystère. Il prit sur lui, car il était hors de question de jeter l’opprobre sur sa famille, et proposa à l’Elfe un marché : il reconnaîtrait l’enfant, si et seulement si celui-ci était exclusivement éduqué par sa cousine, Cassandre de Leysse, et ses propres parents, Anyse et Cyrian. Eníredis ne refusa ni n’accepta cette offre ; elle demanda du temps. En vérité, Tybalt aurait dû se douter qu’elle préparait quelque chose. L’enfant naquit au début de l’année 901, et Tybalt la présenta à sa famille comme sa fille. Quelques mois plus tard, l’enfant, qu’Eníredis avait nommée Silindiel, était enlevée par Aruzhan Meltem Rahal, la mercenaire attachée au service de la Chantevent, en plein milieu de la nuit. Éveillés par les pleurs, Tybalt puis Vahagn s’interposèrent. Celle-ci n’hésita pas à affronter ouvertement l’Humain, et Vahagn, fou de colère, lui griffa le visage. Surgissant de nulle part, la Liée d’Eníredis, Ihintza, s’empara de la Torhille et de Silindiel avant de disparaître dans l’Interstice.

Tybalt n’eut pas vraiment l’occasion de pleurer la perte de sa fille. Enragé par le comportement de son épouse, qui continuait de lui manquer ouvertement de respect malgré tous les efforts déployés pour leur bien-être commun, il lui fit la promesse qu’elle ne s’en tirerait pas aussi facilement. La Guerre faisait rage dehors, des gens avaient besoin de lui, et il n’allait pas se laisser abattre par la stupidité d’Eníredis. Il ne porta guère les armes, mais servit toutefois en première ligne en tant que guérisseur. Il y récolta sa brûlure, lors d’une attaque surprise, nocturne, visant le camp où il résidait alors. La blessure était si grave qu’on crut qu’il n’y survivrait pas. Il fut sauvé, miraculeusement, par les soins de Nalesean de Dalneÿs. Lorsqu’il exprima une année plus tard sa volonté de retourner porter assistance aux blessés, sur le champ de bataille, Eníredis s’y opposa vivement – ce fut d’ailleurs la première fois qu’il la vit pleurer pour quelqu’un d’autre qu’elle-même. Les larmes d’une femme sont un charme bien mystérieux, et Tybalt renonça. Il vécut la fin de la Guerre, brisé mentalement et physiquement, forcé à la passivité.

Eníredis perdit successivement ses nièces et son neveu, puis sa sœur chérie, et le deuil sembla assagir quelque peu son caractère. Désormais Dirigeante de la Maison, elle n’eut pas d’autre choix que de se rapprocher de Tybalt pour l’aider dans sa tâche, s’attirant le mépris de sa propre mère et Matriarche, la terrible Elioriel. Si l’Humain ne lui avait clairement pas pardonné sa trahison, il ne put se résoudre à laisser péricliter cette Maison qui était devenue la sienne.

Regard de Flarmya : Apposition des mains. Par celles-ci, Tybalt est capable de déceler blessures et tensions internes pour mieux les apaiser.

RP où il est apparu : L'Œil de l'Âme, L'Arcane du Fou ...

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Eníredis Chantevent, Liée à la Verte Ihintza, Dirigeante de la Maison Chantevent.
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Citation :

Nom du PNJ : Eníredis (« celle qui désire ») Chantevent. La Nymphe.
Âge : 43 ans, née en Llefelysku 876.
Sa race : Elfe.
Son rang : Maîtresse Dragon, Dirigeante de la Maison Mineure Chantevent.
Ordre Draconique d'appartenance : Lumière, Chaotique Bon.
Nom du Lié : La Verte Ihintza (« rosée »). Sa silhouette sinueuse, fine et élancée, est entièrement hérissée de pics à l’apparence peu engageante, comme trempés dans le plus mortel des venins, du haut du crâne jusqu’au bout de la queue, en passant par ses grandes ailes translucides. Ses écailles sont très rapprochées et étroites, ce qui, contrairement à ses congénères en armure, lui donnerait plutôt l’apparence d’un long serpent. Le vert de son cuir est vif, presque jaune selon les jeux de lumière, plus foncé à certains endroits sans qu’on y trouve un motif logique. Sa courte tête est également recouverte des mêmes aiguilles que sur le reste de son corps, et couronnée de deux larges cornes légèrement recourbées à la pointe. Son interminable queue en pointe de flèche claque avec la virulence d’un fouet et serait sans doute capable de vous trancher net. Ihintza affectionne sa forme humaine, coquette à la peau pâle et aux yeux d’émeraude et de jade, enveloppée d’une infinie chevelure noire et de robes fantastiques.  
Son physique particulier fait honneur à son tempérament. La Verte est effectivement une personnalité piquante. Ouvertement moqueuse, elle est incapable de faire cas des convenances et n’a pas appris à se taire, et sûrement pas lorsqu’il le faudrait. Son intelligence et son intuition lui permettent de toujours frapper les points les plus sensibles, chose pour laquelle elle ne devrait sans doute pas se montrer aussi fière qu’elle ne l’est. Elle est également arrogante, peu ouverte à ce qu’elle ne comprend pas. Contrairement à ce qui fait la réputation de ses congénères Vertes, elle n’est pas vraiment attirée par les jeux de séduction et ne se montre que très rarement charmante. La Dragonne est difficile à approcher quand ce n’est pas elle qui prend l’initiative. En revanche, lorsqu’elle s’entiche d’un bipède ou d’un autre Dragon, fait rare mais pas impossible, Ihintza se transforme totalement et se révèle peu avare d’affection – quitte à en devenir envahissante. Une chose est certaine, c’est que la Verte aime prendre de la place et se faire remarquer. Son Lien avec Eníredis est particulièrement fort et fusionnel, même si elles se chamaillent en permanence, et celles-là forment un couple des plus flamboyants.

Brève description : Comme tous ceux de son sang, Eníredis possède une beauté indéniable. Peau pâle et veloutée, frêle silhouette auréolée de lumière par une interminable chevelure d’or blanc, on dit que même l’ombre s’efface devant elle. Partout où elle va, drapée de soieries, de jade et d’argent, l’Elfe sait attirer les regards et imposer le silence. Légèrement plus petite que la moyenne de ses congénères, elle est aussi plus voluptueuse, toute en courbes harmonieuses. Ses traits délicatement arrondis peuvent évoquer l’innocence de l’enfance, mais ses lèvres, d’un rouge soutenu, pulpeuses, ne peuvent être qualifiées autrement que de licencieuses, et appellent inévitablement à la douce morsure du baiser. Ses yeux en amande, dont la teinte oscille entre le vert, le gris et le bleu, se font l’écho d’un caractère changeant, scintillent d’une myriade d’émotions.

Car s’il est une chose de sûre, c’est qu’Eníredis est une tempête. Charmeuse, rebelle et insaisissable, en totale opposition avec son aînée, elle devint le cauchemar de sa famille – pourtant déjà réputée pour ses forts caractères. Eníredis est têtue, fantasque, peut-être beaucoup trop confiante en ses capacités. Elle a appris à manier ses mots avec autant d’habileté que les armes, et ils se révèlent souvent de trompeurs sortilèges. Peu représentative des valeurs chères aux Chantevent, l’Elfe aime jouer, séduire, se laissant porter par ses nombreuses mais fugaces lubies. Elle n’apprécie rien tant que le sentiment d’avoir le monde à ses pieds. Vive d’esprit et passionnée, le cœur empli d’un puissant désir d’aimer et d’être aimée, Eníredis est particulièrement appréciée par les artistes, les artisans et les humbles. Pour ses proches, elle reste une source infinie de tracas et peut se révéler difficilement supportable, à la longue. Malgré tout, elle dégage cette espèce de candeur, de joie de vivre fraiche et légère, qui fait qu’on ne peut jamais tout à fait la détester.

Résumé de son histoire : (En cours !) Pour servir les intérêts de sa famille, on voulut la marier à un des enfants Rhidian. Plus vieux qu’elle d’une petite dizaine années, Elyakim avait un esprit vif, et assez de courage ou d’inconscience pour oser tenir tête à Eníredis – et cela la mettait hors d’elle et l’enchantait tout à la fois. Elle suivit l’enseignement de son beau-frère Andaer, et réalisa son Empreinte avec la Verte Ihintza en 893. Entre temps, la famille Rhidian avait marié Elyakim à sa cousine, Ezekièle, et les Chantevent vécurent cela comme une trahison. Par esprit de vengeance, Nínorn et son père négocièrent pour marier Eníredis au plus jeune des héritiers de Leysse, Tybalt.

Blessée dans sa fierté, Eníredis transforma la vie de Tybalt en véritable enfer. Pendant des années, elle refusa également d’adresser la parole à Elyakim – en particulier lorsque celui-ci eut ses premiers enfants. Elle s’exila plusieurs années au Ssyl’Shar afin d’améliorer sa pratique des arcanes, et ne revint sur Tol Orëa qu’à l’orée des années 900, en compagnie d’une étrange mercenaire – Aruzhan Meltem Rahal. Cette année marqua ses retrouvailles avec Elyakim, et, étrangement, dans les mois qui suivirent, son ventre s’arrondit. Tybalt n’était pas naïf, ni crédule, mais la pression qu’il subissait de la part de sa famille le força à passer un marché avec sa femme : il reconnaîtrait l’enfant comme étant le sien, en échange de la présence d’Eníredis à ses côtés et seulement s’il était éduqué exclusivement par la famille de Leysse. Malheureusement, Elyakim ne voyait pas les choses de cet œil. Effrayé par l’idée qu’Eníredis finirait par révéler sa paternité, il insista pour que l’Elfe retourne au Ssyl’Shar et y reste, en échange d’une bourse emplie d’or. Eníredis accepta l’offre ; plutôt ne pas voir sa fille grandir, que de la laisser être éduquée selon les valeurs de Leysse.

En 901, Eníredis donna naissance à Silindiel et Tybalt présenta fièrement sa fille à la maison de Leysse. Quelques mois plus tard, au milieu de la nuit, une ombre se faufila dans la chambre de l’enfant pour l’emporter. Éveillés par les pleurs, Tybalt et son Lié firent leur possible pour arrêter l’intrus – qui n’était autre que la mercenaire Aruzhan. Le Brun lui griffa férocement le visage, avant que la Verte d’Eníredis ne surgisse pour disparaître dans l’Interstice, Silindiel entre ses griffes et Aruzhan accrochée à son cou. Eníredis, qui refusait de parler mais ne niait pas non plus son implication, fut officieusement répudiée par son mari.

Regard de Flarmya : Bien qu’étant naturellement d’une grande beauté, le Regard de Flarmya a accentué cet aspect d’Eníredis. Elle a ainsi l’air plus jeune, sa peau est plus belle et plus lisse, ses cheveux plus brillants... S’agit-il d’une forme incongrue d’hypnose ? D’un envoûtement particulier ? Lorsqu’elle bat des cils, il semble soudain beaucoup plus difficile de lui refuser quoi que ce soit.

RP où elle est apparue : L'Œil de l'Âme, Une Vieille Flamme, L'empreinte d'un mystère ...


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Silindiel Chantevent, Liée à la Verte Eithne, Héritière de la Maison Chantevent.
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Citation :

Nom du PNJ : Silindiel (« la brillante ») Chantevent
Âge : 18 ans, née en Haskèlku 901.
Sa race : Sang-Mêlé. Elfe par sa mère, Fëalocë par son père.
Son rang : Chevalière Dragon, Héritière de la Maison Mineure Chantevent.
Ordre Draconique d'appartenance : Lumière, Loyal Bon.
Nom du Lié : Eithne (prononcez "en-yeh"), née en Eurilyaku 919 de la Dorée Rintrah et du Bronze Seldryn. Trop sage pour une Verte, mais sans doute trop exubérante pour une Bleue, Eithne se situe, même en son âme, entre deux teintes, tiraillée entre deux voix. Celle qui lui dit de profiter du présent avant qu’il ne soit trop tard, et celle qui la pousse toujours dans les bras du futur par peur de se retrouver enchaînée. La Dragonne ressent l’appel du voyage, qu’il soit mental – elle aime la réflexion pour la réflexion, et cherche toujours de nouveaux sujets de conversation, de pensée – ou physique – qu’il s’agisse alors de découvrir de nouveaux horizons ou de nouvelles sensations. Contrairement à sa Liée, elle ne supporte pas l’idée de rester enfermée, dans des idées ou dans un lieu. Si elle n’a rien d’une solitaire, son mouvement perpétuel la rend particulièrement insaisissable, difficile à suivre et à comprendre, et son individualisme fait qu’elle s’attarde peu sur les relations qu’elle est vouée à perdre. Pour elle, tout changement est bénéfique, et ce n’est pas parce qu’on ne voit plus une chose qu’elle cesse d’exister – aller de l’avant ne signifie pas forcément renoncer. Eithne, lorsqu’elle n’est pas occupée à se découvrir elle-même, aime aider ceux qui se trouvent sur son chemin, dans la mesure de ses propres moyens, et quand bien même elle n’ira jamais par quatre chemins pour dire ce qu’elle pense, ses enseignements sont généralement avisés.

Brève description : De sa mère, Silindiel a hérité une beauté troublante, lumineuse. La jeune femme rayonne d’une grâce intérieure, mêlant fraîcheur et innocence. Son visage aux traits fins évoque la délicatesse d’une statue antique, mais certains y trouvent une sorte d’exotisme étrange et sauvage, propre aux félins. Au milieu de celui-ci, deux orbes en forme d’amande, à l’enivrante teinte céruléenne, pétillent de vivacité et de rêves. Un habile sortilège dissimule leur véritable couleur – un vert malachite profond – afin de ne pas révéler les origines de la Sang-Mêlé. Silindiel arbore un teint de miel dû à son ascendance Fëalocë, des lèvres fines au velours de pêche mûre, et des oreilles très discrètement pointues. Ses longs cheveux, eux, qui coulent paresseusement jusqu’à ses reins, sont d’un blond chaud, aux vagues reflets mêlés d’or et de cuivre. Elle les entretient avec beaucoup d’attention, et aime les nouer, les tresser, avec toujours plus d’audace et d’inventivité. Silindiel possède la haute stature de sa mère, mais la constitution fragile de son père. Son métissage l’a dotée d’une santé difficile, d’un cœur d’or et de grandes ambitions. Elle s’exprime d’une voix douce, à peine plus qu’un murmure, et ne le fait qu’avec parcimonie.

Au fil des années, Silindiel a appris à dompter son tempérament. Enfant capricieuse, sujette à de violentes sautes d’humeur et à d’interminables crises de colère, l’éducation toute particulière d’Aruzhan Meltem Rahal et d’Éphialtès Chantevent parvint à canaliser la jeune fille, par la rigueur et la précision, l’autorité et la créativité. Aujourd’hui, Silindiel compense son manque d’humilité par une patience infinie. Élevée sur la Terre de Liberté, cette société idéale a fortement influencé ses croyances et ses valeurs, tout en la modelant par la dureté de son environnement. Elle est déterminée, intransigeante avec tout ce qui ne s’intègre pas à ses idéaux, prête à tout pour transformer le monde afin qu’il ressemble à ce qu’il devrait être. Pour elle, le pardon doit se mériter, et elle en connaît suffisamment la force pour estimer que tous ne devraient pas l’obtenir. Assez peu nuancée dans sa vision du monde, elle ne dispense pas son jugement rapidement, mais, en revanche, ne remettra jamais celui-ci en question une fois sa décision arrêtée. Pour autant, Silindiel est un être foncièrement bon, œuvrant toujours pour le bien de sa communauté, quitte à faire passer son propre intérêt au second plan, et fait montre d’une empathie très développée. Avec ses proches, elle est douce et prévenante, capable d’anticiper leurs besoins à la manière d’une bonne fée, toujours en harmonie avec leurs émotions. Elle apparaît généralement très secrète, réservée voire timide, étonnamment plus à l’aise en public qu’en privé. Tout comme sa mère, elle ne se livre pas sur ses sentiments car elle n’a pas forcément les mots pour le faire ; on les subit, simplement.

Résumé de son histoire : Silindiel grandit dans le Désert Profond du Ssyl’Shar, au sein de la Terre de Liberté et de sa communauté particulière, sous la tutelle d’Aruzhan Meltem Rahal et d’un Elfe ombrageux que tous nommaient Sire Deimos. Sa mère se prénommait Eníredis Chantevent et son père, Elyakim Rhidian. Cela, elle le savait. Comme Deimos, elle venait de l’île aux Dragons, mais, pour la protéger de querelles de pouvoirs, elle avait été emmenée ici pour grandir en paix et en sécurité. Aruzhan avait voué sa vie à Eníredis, et avait fait le serment de toujours la protéger. Pour cette raison, elle avait quitté sa maîtresse alors que Silindiel n’était encore qu’un bébé, et avait fui ici afin d’honorer sa promesse. Deimos, souvent sollicité par Silindiel, ne parlait que très peu de Tol Orëa. Il arguait qu’il n’y avait rien de bon, là-bas, et qu’il avait fait le choix de renier son Ordre des années auparavant.

De son enfance, la Sang-Mêlé ne garda que très peu de souvenirs. Il y avait eu les rires et les hurlements des autres enfants de la Cité, le visage sévère de ses professeurs, l’eau fraîche des fontaines contre son visage brûlant, d’interminables couchers de soleil et les cascades de poussière soulevées par le vent du désert parfois, comme des rideaux de flammes et d’or. La pureté du ciel, la nuit, quand elle faisait semblant de dormir, blottie dans les bras d’Aruzhan. Mais aussi des vagues de chaleur, blanche, aveuglante, et sa petite poitrine qui se gonflait de cris incessants ; les remontrances amères, cuisantes, puis l’isolement au milieu des pierres et du silence. Cela, fort heureusement, avait fini par disparaître.
 
Dès qu’elle eut l’âge, Sire Deimos la prit sous son aile – et plus particulièrement sous celles d’Euthymia, la Dragonne Bleue. Silindiel avait vite compris qu’elle ne pouvait parler de cela à personne. L’Elfe lui enseigna tant et plus, sur sa famille, sur Tol Orëa et ses Dragons, sur le Kaerl Céleste. Aruzhan lui apprit le maniement des armes, tenta d’endurcir son corps et son esprit, et l’Elfe l’entraîna à utiliser le don magique qui coulait depuis toujours dans les veines des Chantevent. Il était plus faible chez Silindiel, en raison de son métissage, mais Sire Deimos parvint tout de même à le développer. Par l’intermédiaire d’Aruzhan, la jeune fille put entretenir une correspondance avec sa mère, laquelle lui faisait parvenir, de temps en temps, quelques cadeaux : une broche représentant le blason de sa famille, notamment, ainsi qu’une pique à cheveux ornée d’écailles de Dragon. Silindiel ne lui en voulut jamais de l’avoir abandonnée – au contraire, elle développa envers une sorte de fascination adorative.

L’adolescence, étonnamment, la fit gagner en maturité. Sire Deimos vit poindre chez la Sang-Mêlé, non sans amusement, le caractère digne et noble de la maison Chantevent, mêlé à quelques brins de folie qui lui rappelaient sa tante frivole. Aux côtés d’Aruzhan, Silindiel développa également un certain sens du devoir, une rigidité qui étouffait les nombreux sursauts de son cœur ; l’ancien Maître Bleu lui transmit sa logique et son pragmatisme à toute épreuve, mettant de côté ses griefs envers le Kaerl Céleste, toujours loyal au sang de sa famille. Silindiel était la seule héritière de leur nom, et il était hors de question de laisser celui-ci tomber dans l’oubli.

Et les années passèrent, sans guère d’évènements notables. Silindiel continuait sa correspondance avec Eníredis, son entraînement auprès de Sire Deimos et d’Aruzhan. Elle connut ses premières amours, sous le regard désapprobateur de ses mentors, mais ne s’en soucia pas. De plus en plus, elle s’intéressait à la vie de la Cité – et si elle n’avait pas vraiment l’âme d’une politicienne, elle aimait comprendre le fonctionnement de leur société. Aujourd’hui, à l’aube de ses dix-huit ans, elle est fin prête à réintégrer sa place au Màr Menel.

RP où elle est apparue : L'Œil de l'Âme, L'Arcane du Fou ...

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Elyon Aranel de Penvellÿn, Liée à la Blanche Izalith
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Citation :

Nom du PNJ : Elyon Aranel de Penvellÿn.
Âge : 20 ans, née en Néharaku 899.
Sa race : Sang-Mêlé. Elfe par son père, Fëalocë par sa mère.
Son rang : Chevalière Dragon, apprentie Historienne.
Ordre Draconique d'appartenance : Ombre, Loyal Mauvais. Introvertie.
Nom du Lié : La Blanche Izalith, née en Gaïaku 919 de l'Incarnate Veovis et du Bronze Thémos. Sœur de couvée de l’Incarnate Kuan-Yin (Akane Hùriand d'Adalmëra) et du Bronze Arioch (Lorkhan Arasîr).

Brève description : Ni vraiment petite ni vraiment grande (elle avoisine le mètre soixante) mais fine et élancée, Elyon est belle. Peut-être pas aussi belle que ne cessait de lui répéter son père, mais belle quand même. Sa silhouette souple et féline, ses mouvements ainsi que sa démarche fluides et gracieux, sont autant de preuves de son héritage elfique. Du Beau-Peuple, elle a également hérité les traits fins de son visage : un petit nez droit, une bouche bien dessinée aux lèvres rosées, des pommettes hautes, deux yeux noisette en amande ourlés de longs cils roux, des sourcils minces et droits, et des oreilles aux pointes très effilées. En revanche, c'est de sa mère Fëalocë qu'elle tient sa somptueuse et opulente chevelure cuivrée possédant quelques reflets rosés, dont les boucles épaisses viennent balayer librement ses hanches étroites, quand elles ne sont pas retenues en un chignon élaboré ou en une simple tresse. Sa peau pâle et lisse ne présente d'autres imperfections qu'une tâche de naissance de taille moyenne dans le creux de ses reins.
Dans l'ensemble, Elyon n'est pas particulièrement musclée, et si elle donne plutôt une fausse impression de fragilité, elle a néanmoins appris à manier l'épée et sait se défendre, avec ou sans arme, et ses mains fines et nerveuses savent trouver le chemin le plus court pour donner la mort, ou, du moins, pour mettre ses adversaires hors d'état de nuire. La Sang-Mêlé est vêtue presque exclusivement de robes simples et légères mais de (très) bonne facture, le plus souvent dans des teintes froides, comme le bleu, le vert ou bien le mauve, qu'elle aime agrémenter de fines ceintures et de broches dorées. Bien que peu coquette, Elyon pue l'orgueil à plein nez, impression qu'elle cache toutefois habilement derrière des manières et des sourires pleins de miel.

En quelques années, le tempérament d’Elyon a bien changé ; auprès de son nouveau Maître, Curunír del Deldúwath, la petite Elfe orgueilleuse et hautaine est devenue une toute autre personne. Si elle a gardé l’ambition qui semble propre à sa lignée, elle a en revanche appris la patience, l’écoute attentive et l’art de l’anticipation. Usant de son charme, de sa délicatesse et de son élégance, elle n’a aucun mal à naviguer en bonne société – avec toujours en tête une anecdote à raconter, un fait historique ou scientifique, ou des paroles issues des plus grands sages de Rhaëg. Plus que tout, Elyon se passionne pour l’Histoire, et ne craint pas de passer des nuits entières penchée au-dessus de quelque ouvrage obscur et poussiéreux, à s’abîmer les yeux à la lueur des chandelles. L'étude des langues et du ciel la fascine également. Assez réservée concernant sa vie intime ou ses sentiments, elle se méfie de tout et de tous, ce qui ne l’aide pas à lutter contre sa solitude. Pour autant, si elle parvient à nouer des relations de confiance, Elyon fait une amie loyale et honnête ; quoique capricieuse et bien trop souvent préoccupée par elle-même. La Sang-Mêlé a été éduquée dans le respect des valeurs et des traditions, et peut parfois passer pour un esprit puritain et austère – mais en réalité, il s’agit uniquement là d’un amour nostalgique envers une époque perdue fantasmée.  

RP où elle est apparue : Aucun pour le moment ...

Maison Chantevent Elyaki10 &  Maison Chantevent Tseleq11 Maison Chantevent Tseleq10
Elyakim Rhidian, Lié au Bronze Tsélèq, Héritier de la Maison Rhidian
Maison Chantevent Br10
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Citation :
Nom du PNJ : Elyakim Rhidian.
Âge : 52 ans.
Sa race : Fëalocë.
Son rang : Maître Dragon, Héritier de la Maison Mineure Rhidian.
Ordre Draconique d'appartenance : Lumière, Loyal Bon.
Nom du Lié : Le Bronze Tsélèq, né avant la Grande Guerre des Ordres.

Brève description : Elyakim est un Fëalocë de petite taille, mesurant à peu de chose près un mètre soixante-cinq. Relativement mince, un entraînement rigoureux et constant l’a toutefois doté d’une musculature tonique – ce qui, couplé à une souplesse innée, n’en fait en réalité pas le plus médiocre des adversaires lorsqu’il lui arrive de se battre. Sa longue chevelure flamboyante, lisse cascade aux reflets de cuivre et de flammes, encadre un visage aux traits fins et anguleux au milieu duquel luisent deux chaleureuses prunelles d’émeraude. Son teint généralement terne et fatigué ne rend pas forcément hommage aux membres de sa race. Malgré sa silhouette de flammèche, Elyakim possède une prestance indéniable propre aux chasseurs, félins ou oiseaux de proie. Il s’exprime le plus souvent d’une voix calme, toujours au moment opportun – aucun mot ne quitte sa bouche qui n’ait fait l’objet d’une longue réflexion.

Ses qualités principales sont une grande intelligence et érudition, nées d’une soif de connaissances n’ayant à ce jour trouvé aucune limite. Calme et calculateur, c’est un fin stratège qui ne se laisse guère impressionner. En cette période de paix, il met son intellect au profit de l’augmentation de la fortune déjà considérable de la maison Rhidian – le tout dans la plus grande légalité, car Elyakim est un homme droit abhorrant toute forme d’entourloupe. Son sens du devoir fait de lui une personnalité aux angles sévères et au fort besoin de contrôle, pourtant régulièrement victime des secousses d’un sang Fëalocë particulièrement émotif contre lequel il est engagé dans une lutte sans merci. Elyakim est attaché à ses valeurs – qui, bien que peu nombreuses, se révèlent inébranlables. Relativement ouvert d’esprit dans ses idées, il peut en revanche se montrer intraitable lorsqu’il s’agit d’agir. Le taiseux Fëalocë évolue dans un monde parfaitement ordonné et dont il n’aime guère partager les ficelles.

Résumé de son histoire : (En cours...)

Idée originale d'Iniaki Morrigane.


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