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 [Chevalier Bronze] Arjuna Tlaloc & Athebyn

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Arjuna Tlaloc
Chevalier Dragon
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Arjuna Tlaloc


Date d'inscription : 08/08/2019
Sexe : Masculin
Présentation : URL
Messages : 157
RPs : 124
Race : Torhil
Âme-Soeur : Le Bronze Athebyn
Fonction : Forgeron
Affiliation : Maison Dalneÿs
Alignement : Neutre Bon (Kaerl Céleste)
Ordre Draconique : Ordre Draconique de Lumière (Kaerl Céleste)

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MessageSujet: [Chevalier Bronze] Arjuna Tlaloc & Athebyn   [Chevalier Bronze] Arjuna Tlaloc & Athebyn Icon_minitimeDim 11 Aoû 2019 - 12:40

[Chevalier Bronze] Arjuna Tlaloc & Athebyn Arjuna2
Ryan Kinkade, par Buffshiro, modifié par Runa

Nom : Arjuna Tlaloc.

Surnom : Aru (prononcé « Arou »).

Age : « Printemps » – 20 ans (né le 3 Mystraku 898).

Race : Torhil.

Physique, Caractère :

~ Physique ~

Face à un observateur qui ne connaîtrait pas les Torhils, Arjuna pourrait presque se faire passer pour un Humain. Presque. Après tout, s’il côtoie les deux mètres de haut, il ne les atteint pas tout à fait (il lui manque un centimètre, celui qui fait toute la différence !) et certains Hommes font aussi bien. De même, tout en restant bien proportionné, il est doté d’une musculature non négligeable mais, là encore, rien d’exceptionnel pour un forgeron ou un guerrier. La couleur de sa peau, très mate – pour ne pas dire noire – est déjà un peu plus inhabituelle, sauf si l’on considère qu’il est originaire des Plaines Estentines de Qahra et qu’une partie de sa famille vit au cœur du désert du Ssyl’Shar. Ses yeux, en revanche, le trahissent. Ils ne sont pas noirs ou sombres mais, au contraire, d’un brun mordoré tendant vers l’ambre lorsque Solyae daigne les éclairer. Ils sont surplombés par deux sourcils épais, bien dessinés, si l’on ignore la cicatrice qui coupe le gauche, vestige d’un combat contre un Rinkor. Une autre marque, de même origine, traverse sa joue gauche. D’autres cicatrices parsèment son corps ainsi que quelques marques de brûlures sur les bras. Quant à ses cheveux, d’un noir profond, ils ont la méchante manie de friser et sont donc en général coupés court sur les côtés et la nuque afin de ne pas lui tenir chaud ou le gêner dans ses tâches quotidiennes, à la forge ou au combat. Pour le reste, la coiffure est le cadet de ses soucis et, tant qu’ils ne lui tombent pas dans les yeux, il laisse les cheveux du haut de son crâne faire à peu près ce qu’ils veulent.

En ce qui concerne sa mise générale, Arjuna lui apporte à peu près autant d’attention qu’à sa coiffure… C’est-à-dire pas beaucoup. Il privilégie les vêtements confortables et pratiques, ce qui se traduit, par des coupes suffisamment amples pour laisser circuler l’air mais pas trop afin de ne pas gêner le travail à la forge ou les mouvements au combat. Il utilise des tissus légers, principalement en lin et en coton, afin de mieux supporter les températures chaudes auxquelles il est habitué, mais ne prête guère d’attention à leur aspect, qu’il s’agisse de leur couleur ou de leur qualité. Ils finiront tous aussi abîmés les uns que les autres, de toute façon. En conséquence, il porte souvent des vêtements dans les tons neutres et à la coupe simple, dont les traces de brûlures et les accrocs traduisent mieux que des mots les occupations de leur propriétaire.

~ Caractère ~

La première chose que l’on pourrait dire d’Arjuna, c’est qu’il est calme. Malgré sa haute stature, il pourrait presque passer inaperçu, tant il se met peu en avant. Non seulement, il a peu de goût pour le tape-à-l’œil, mais il s’adapte à son environnement plus qu’il n’adapte celui-ci à ses besoins. Plutôt réservé et introverti, il écoute beaucoup, ressent énormément, mais parle rarement de ce qu’il pense. Il n’est pas asocial pour autant, loin de là. Il ne fera pas forcément le premier pas pour aller vers les autres, surtout s’il a l’impression que l’autre en question ne le souhaite pas, mais, de façon générale, il est sociable. Il apprécie la compagnie des autres, humanoïdes ou animaux, et n’est pas avare de sourires ou de discussions. Simplement, les premiers comme les secondes ne sont pas toujours le reflet de ses sentiments profonds, qui restent cachés derrière la politesse et l’amabilité qu’il a apprises auprès de ses parents, en particulier de son père. Seules quelques personnes, dont Dakarai Tapiwa, peuvent espérer voir ce qu’il pense réellement.

Néanmoins, ce n’est pas parce qu’Arjuna offre au monde une façade neutre, qu’il ne se passe rien derrière. Il écoute, analyse, réfléchit et pèse souvent le pour et le contre avant d’agir. Il a tendance à favoriser le respect des traditions et des lois dans lesquelles il a été élevé, formaté depuis son jeune âge à faire partie de l’élite de la cité, mais ne peut s’empêcher de tiquer parfois et de s’en écarter, en pensées ou en actes, quand elles lui semblent trop absurdes. Il a par exemple beaucoup de mal à comprendre et imiter son père en collant des étiquettes aux gens en fonction de leur race ou de leur rang social ; sans doute est-ce en partie dû à son empathie, mais s’ils ressentent tous de la même manière, ils ne peuvent être si différents… Aussi, s’il se plie en public aux conventions sociales, il ne fait pas de différence en privé ou lorsqu’il est question de choses importantes. Et, une fois sa décision prise, quelle qu’elle soit, il s’y tient. Il est particulièrement déterminé… pour ne pas dire carrément obstiné. Ainsi, il a tendance à persister dans ses erreurs, à moins qu’on ne lui mette clairement le nez dessus, mais aussi à se concentrer et à s’investir complètement dans ce qu’il fait, au point d’oublier ce qui l’entoure. C’est notamment le cas lorsqu’il travaille le fer : il se laisse absorber par son objectif ou son envie de création et il peut devenir très difficile de le sortir de sa bulle de concentration.

Enfin, ce n’est pas parce qu’Arjuna n’aime pas se mettre en avant qu’il n’en est pas capable. Peut-être est-ce dû au fait d’être le troisième de la fratrie et au besoin de ne pas se laisser marcher dessus par ses aînés, mais il sait très bien se faire entendre lorsqu’il le juge nécessaire, utilisant aussi bien sa stature que sa force. Celle-ci reste cependant maîtrisée… sauf lorsqu’il se met en colère. Ces dernières sont rares mais peuvent être violentes, même si elles sont en générales très brèves. De la même façon, s’il n’est pas un adepte de la guerre et de la violence, parce qu’il déteste devoir faire du mal – et le ressentir – à qui que ce soit, il a appris à se battre et se débrouille plutôt bien en cas de besoin. Autrement dit, lorsque sa vie ou celle d’un autre, est en danger. Les leçons de ses aînés à Itzahuacán lui ont donné les bases, et les mois passés dans le désert ont affiné ses réflexes tout en l’obligeant à se barricader un peu plus à l’intérieur de lui-même pour éviter au maximum les émotions des autres ou, au moins, tâcher de passer outre. Il est ainsi capable de réagir avec vivacité lorsque son instinct prend le dessus, que ce soit au combat ou en cas d’urgence. Par exemple, pour aider quelqu’un dans le besoin, la peur et la souffrance étant les deux émotions qu’il a le plus de mal à ignorer.

Alignement : Neutre bon.

Clan choisi : Màr Menel, le Kaerl Céleste.

Lié(e) : Le Bronze Athebyn

Histoire :

~ Famille et relations~

Sa famille proche, à Itzahuacán :
- Jayenta Tlaloc, son père, 57 ans (né en 862), membre du Conseil de la cité.
- Sandhya Tlaloc (née Patil), sa mère, 52 ans (née en 867).
- Vipul Tlaloc, son frère aîné, 30 ans (né en 889), guerrier de la cité.
- Pallavi Tlaloc, sa sœur aînée, 28 ans (née en 891).
- Rajeev Patil, son oncle maternel, 48 ans (né en 871), forgeron.

Sa « famille » (très très éloignée), dans le Désert du Ssyl’Shar :
- Mansur Afolayan, son « oncle », chef de la garde (et dirigeant officieux) de l’Oasis T’Shallah.
- Mirembe Afolayan, sa « tante », l’épouse de Mansur.
- Nyambura Afolayan, 18 ans (née en 901), la fille de Mansur et Mirembe.

Autres relations :
- Saraswati Matlac, 22 ans (née en 897), humaine, amie et membre de sa bande, fille d’un conseiller de la cité, magicienne de l’eau.
- Asim Centeotl, 21 ans (né en 898), humain, ami et membre de sa bande, fils d’un fermier.
- Dakarai Tapiwa, 20 ans (née en 899), fëalocë, Chevalière au Kaerl Céleste.
- Rudo Tapiwa, 15 ans (né en 904), fëalocë, le frère de Dakarai et chef de la bande des Cheveux-Rouges.
- Drishti Xochi, 19 ans (née en 900), torhile, fille d’un guerrier de la cité.

~ Chronologie ~

03.13.898 : Naissance d’Arjuna, troisième enfant et deuxième fils de la famille torhile Tlaloc, installée depuis de nombreuses générations dans la cité portuaire d’Itzahuacán, située au sud-ouest des Plaines Estentines de Qahra, au pied du Mont Vigie.

A partir de 904 : Découverte de la ville au cœur d’une bande de gamins locaux avec qui Arjuna fait les quatre cents coups. Rivalité avec la bande des Cheveux-Rouges (les Fëalocës et leurs alliés).

02.01.911 : Début de son apprentissage à la forge, malgré la volonté de son père qui aurait préféré le voir guerrier ou conseiller. Son oncle lui apprend non seulement le travail du fer mais aussi à maîtriser son empathie et ses émotions.

29.13.912 : Sauvetage d’un gamin dans le port avec Dakarai lors de la Fête des Fous.

21.03.913 : Première participation d’Arjuna aux Fêtes Guerrières d’Haskèl.
01.06.913 : Début de son apprentissage des armes avec son frère aîné.
29.13.913 : Premier baiser, à la fin de la Fête des Fous.

Année 914 : Nombreuses escapades d’Arjuna du côté du quartier des Fëalocës… surtout pendant les fêtes, quand la présence d’un Torhil peut y passer relativement inaperçu ; puis nombreuses visites de Dakarai à la forge.

14.02.915 : Le jour de Llefelys, Arjuna offre une broche en argent, en forme de dragon, à Dakarai.

14.06.916 : Fin officielle de l’apprentissage d’Arjuna, qui devient donc forgeron ; il continue à travailler à la forge avec son oncle.
29.13.916 : Lors de la Fête des Fous, Arjuna et Dakarai s’engagent l’un envers l’autre, en secret.

03.01.917 : Départ d’Itzahuacán pour rejoindre Arsuh, cité portuaire du continent de Ssyl’Shar.
10.02.917 : Arrivée à Arsuh, départ pour l’Oasis de T’Shallah par le chemin du désert.
28.02.917 : Arrivée à T’Shallah.
15.04.917 : Attaque de Rinkors lors d’une mission autour de l’Oasis, Arjuna est assez sérieusement blessé ; il lui faudra plusieurs semaines pour s’en remettre et il en gardera plusieurs cicatrices dont deux sur le visage.

15.03.919 : Arjuna décline la proposition qui lui est faite d’épouser Nyambura.
20.04.919 : Départ de T’Shallah.
13.05.919 : Départ d’Arsuh.
15.06.919 : Retour à Itzahuacán.
16.06.919 : Visite d’Arjuna aux Tapiwa, Rudo lui remet la lettre de Dakarai. Arjuna se dispute avec son père et quitte la maison pour aller vivre chez Asim tout en retrouvant son métier de forgeron.

~ Premières Années ~

Il fait bon vivre dans les Plaines Estentines de Qahra et, bien que située à leur extrémité sud-ouest, la cité d’Itzahuacán ne fait pas exception. Ville portuaire, bordée par la mer, surplombée par le Mont Vigie et entourée de champs fertiles, elle est le trait d’union qui relie les Plaines au Delta Salin et, par-delà les mers, au continent de Ssyl’Shar. Y naître et y grandir en étant le fils d’un membre du conseil ne gâchait rien, et l’enfance d’Arjuna fut plus qu’insouciante. Sa famille était implantée depuis des générations au sein de la cité – qu’elle avait peut-être même contribuée à développer ; les anciens ne se plaisaient-ils pas à répéter que les Torhils étaient aussi bons guerriers que fermiers ? – et son père écouté et respecté, aussi bien pour ses réflexions et ses capacités guerrières que pour ses colères qu’on ne voulait surtout pas déclencher. Aussi, même si ses aînés étaient un peu âgés pour partager ses jeux, il ne manquait pas de compagnons pour explorer la ville.

Dès qu’il fut en âge de savoir filer en douce, Arjuna prit donc l’habitude de s’éclipser pour quitter la maison – et, si possible, éviter les cours ennuyeux des précepteurs – et rejoindre ses amis dans les rues d’Itzahuacán. Ils étaient une petite bande, tous différents, mais tous soudés comme seuls les gamins peuvent l’être. Il y avait Asim qui venait quand il ne devait pas s’occuper des bêtes avec ses parents, Sara’ qui jouait avec l’eau, des copains qui aimaient se taper dessus, des copines qui aimaient les faire tourner en bourrique… et lui qui les dépassait déjà tous d’une tête. Ils pouvaient courir dans les rues ou dans les champs, grimper aux arbres et aux immeubles, aller voir les navires du port et plonger dans les vagues… Et surtout, surtout, faire la guerre aux Cheveux-Rouges.

Les Cheveux-Rouges. Une petite communauté de Fëalocës qui s’était installée depuis quelques années dans la ville pour ouvrir un comptoir marchand tourné vers le Ssyl’Shar dont ils venaient. Si les locaux les avaient accueillis avec amabilité, comme ils accueillaient tous les visiteurs, ils ne faisaient pas vraiment partie de la cité. Ils n’étaient pas au Conseil. Ils n’étaient pas fermiers. Ils étaient de feu alors qu’Itzahuacán était une ville d’eau, bâtie sur une source sacrée, fondée par des magiciens de l’eau. Et les gamins n’avaient pas la politesse et l’hypocrisie des adultes. Les Cheveux-Rouges étaient des rivaux. Il était hors de question qu’ils puissent courir aussi vite qu’eux ou grimper sur les lieux stratégiques. En plus, ils étaient menés par une fille ! Une furie aux cheveux de flamme qui était toujours la première à crier, sauter ou se jeter dans la mêlée.

Les seuls moments où les deux bandes enterraient la hache de guerre, c’était pour mieux la déterrer et la balancer sur les étrangers. Les encore plus étrangers, c’est-à-dire. Comme les gamins de marins qui envahissaient parfois le port quand la saison était propice aux échanges commerciaux. Et là, ils ne débrouillaient pas trop mal pour travailler de concert. A condition de ne pas laisser la furie – Dakarai, elle s’appelait – faire n’importe quoi, évidemment. Or, lorsqu’elle était à proximité, Arjuna se sentait parfois emporté par son énergie ou sa colère, plus encore qu’avec ses amis. Petit à petit, il s’efforça donc d’apprendre à garder son calme plutôt qu’à se laisser guider par des émotions qui n’étaient pas les siennes. Et, si c’était loin d’être parfait, c’était plutôt efficace pour réussir ensuite à canaliser ses camarades… Et éviter que Sara’ essaie de noyer les Cheveux-Rouges les plus excités – ça aurait risqué de faire désordre.

~ L’apprentissage ~

A 12 ans pourtant, il fallut laisser les jeux de l’enfance à l’enfance. Il était temps de commencer à apprendre autre chose que les leçons générales dispensées par les précepteurs à la maison. Son père, Jayenta, espérait clairement qu’il choisirait la même voie que lui ou, à défaut, celle de la défense, comme son frère aîné. Mais Arjuna avait son idée. Les discussions des adultes l’ennuyaient, les combats l’effrayaient à l’idée de la douleur qu’il infligerait à ses adversaires… mais la forge l’attirait. La forge et celui qui s’en occupait et ce qu’il en faisait sortir. Son oncle était toujours calme, comme inaccessible aux émotions fortes ou aux colères qui secouaient parfois Jayenta, et le battement régulier de son marteau sur l’enclume finissait pas créer des merveilles. Tout en continuant de temps à autre à écouter les précepteurs – son père ne renonçait pas complètement – et à rejoindre les copains qui avaient moins de temps libre également, Arjuna commença donc son apprentissage.

Auprès de son oncle Rajeev, il apprit d’abord à dompter le feu. A l’alimenter suffisamment pour qu’il garde son énergie et ne s’éteigne pas tout en maîtrisant sa température et son ardeur. Ce n’était pas si différent de ce qu’il avait tenté avec ses camarades et, petit à petit, Rajeev apprit à son neveu à maîtriser son empathie. La concentration et la détermination aidaient. Ainsi que le calme de la forge, malgré le bruit et les quelques accidents qui pouvaient toujours survenir. Ensuite, il apprit à maîtriser le métal, à le plier à sa volonté avec l’aide du feu, sans le dénaturer. A créer des outils épais, rustiques et solides aussi bien que des bijoux fins et délicats. Même s’il avait encore des années de travail devant lui avant d’espérer atteindre le niveau de son maître.

~ La Fête des Fous ~

Il venait d’avoir 14 ans et, comme tous les ans, se réjouissait de fêter le dernier jour de l’année et le passage à l’année suivante. Il avait hâte de se déguiser et de rejoindre ses amis dans les rues de la cité. Les moments libres pour se retrouver se faisaient de plus en plus rares avec les années, au fur et à mesure que chacun poursuivait son apprentissage, et étaient donc d’autant plus précieux. La Fête des Fous était particulière parce qu’il fallait en plus tâcher de reconnaître ses amis sous leurs costumes. Et le monde qui déambulait et dansait partout dans la ville n’aidait pas, mais c’était ça qui était amusant ! Sauf que, soudain, alors qu’il se frayait un chemin sur le port, une pointe de pure terreur et de détresse le traversa. L’émotion était trop forte et trop inattendue pour qu’il puisse la repousser et il n’eut pas besoin de chercher longtemps pour en trouver la source : un gamin qui venait de tomber à l’eau et qui, visiblement ne savait pas nager. Il agrippa le bras de la personne la plus proche – une Fëalocë, comme il s’en rendit compte après-coup – qui plongea aussitôt pour soutenir le gamin en le laissant gérer la suite.

Déconcerté par la rapidité de l’action, il fallut quelques secondes à Arjuna pour réaliser que le port était en effet peu praticable à cause du grand nombre de bateaux amarrés pour la Fête et partir à la recherche d’une corde. Il en trouva une rapidement – le plus long étant de se frayer un chemin dans la foule absorbée par les festivités – et revint la lancer aux naufragés. Le gamin était petit et la fille pas bien grande ; l’effort à fournir pour les remonter n’était pas donc si terrible que ça, mais nécessitait tout de même une liberté de mouvement que masque et costume ne lui permettaient pas. L’ensemble finit donc à ses pieds jusqu’à ce qu’il réceptionne l’enfant… puis Dakarai ! Surpris, le Torhil hocha la tête à ses remerciements, tout en enveloppant le gamin dans son manteau. Il ne faisait pas très chaud, mine de rien, et il invita les deux mouillés à se sécher et se réchauffer dans une taverne. Boire un verre avec un gamin presque noyé et la cheffe des Cheveux-Rouges… Quoi de plus normal pour une Fête du Chaos ?

~ L’adolescence ~

L’année 913 commença donc différemment des autres. Après la Fête des Fous, Arjuna se devait de prendre en compte une nouvelle donnée dans son organisation du monde : Dakarai n’était pas seulement une empêcheuse de tourner en rond, cheffe des Cheveux-Rouges et utile pour jeter des œufs pourris sur les gamins de marins ; elle était aussi drôlement efficace pour prendre des décisions rapides, réagir en cas de crise et sauver des gens. Sans hésiter à se mettre, elle, en danger. L’épisode tourna et retourna un moment sous son crâne, avant que la routine ne reprenne ses droits et que sa vie retrouve son cours tranquille, entre la forge, les cours et les virées en ville avec les copains. La rivalité avec les Cheveux-Rouges était toujours là mais elle ne s’exprimait plus vraiment de la même manière qu’auparavant. Les fruits et les œufs pourris, les courses à travers les ruelles et les bagarres dans la boue n’avaient plus trop leur place dans leur emploi du temps. Mais on trouvait d’autres occasions, plus officielles, même. Comme les Fêtes d’Haskèl. A 14 ans, il était en âge de participer et il comptait bien ne pas faire honte à sa bande et ses amis. Et, peut-être, ne pas démériter aux yeux d’une certaine Fëalocë.

Pour ajouter aux changements, son père revint à la charge. Il n’avait pas accepté que son fils n’apprenne pas à se battre et utilisa ses résultats aux Fêtes d’Haskèl pour appuyer ses arguments. Arjuna ne sentait définitivement pas l’âme d’un guerrier et n’avait aucune envie de devoir faire du mal à qui que ce soit mais il finit par céder. Son temps libre et ses présences en ville se réduisirent donc à peau de chagrin puisqu’il dut ajouter les leçons que lui donnait son frère à son emploi du temps. A la demande de Jayenta, son oncle Rajeev lui offrit pour l’occasion une épée à deux mains, destinée à lui convenir parfaitement lorsqu’il aurait atteint l’âge – et sa taille – adulte. En attendant, il s’entraînait surtout avec des armes en bois ou émoussées, ce qui lui convenait parfaitement. Même s’il avait peu de chance de blesser Vipul, qui était un soldat entraîné, rien que l’idée de lui faire mal le retenait et son aîné se rendit à l’évidence bien plus facilement que leur père : Arjuna ne serait jamais un grand guerrier, même s’il était capable d’assimiler les bases.

La Fête des Fous, à la fin de l’année, offrit une distraction bienvenue. Mais cette fois, le Torhil ne chercha même pas à retrouver ses amis parmi la foule costumée. Il faut dire qu’il rencontra rapidement une jeune Fëalocë et que, malgré le masque qui cachait ses traits, il avait une très bonne idée de son identité. Après tout, il ne connaissait pas beaucoup de personnes capables de lui balancer leurs émotions si clairement à la figure malgré tous les efforts qu’il faisait pour les garder à distance. Ils dansèrent, flirtèrent et s’amusèrent toute la nuit, profitant de l’anonymat que leur donnait la foule en liesse. A la fin, emportés par la fête, ils s’embrassèrent.

Et, pour le coup, cet événement-ci ne cessa pas de tourner et retourner dans sa tête au bout de quelques mois. En fait, il y resta toute l’année. Si bien qu’il y eut des moments où le Torhil n’était clairement pas concentré sur ce qu’il faisait. Il se brûla certainement plus souvent cette année-là que depuis le début de son apprentissage et se prit beaucoooup plus de coups de son frère qu’il ne réussit à lui en infliger. Et l’expérience de son aîné n’était clairement pas la seule explication. Néanmoins, il s’améliora grandement dans d’autres activités. Par exemple, les fausses excuses pour éviter les sorties avec ses amis, les prétextes bidons pour se rendre du côté du comptoir des Fëalocës ou les efforts pour passer inaperçu malgré sa haute taille. Rien que pour espérer L’entrapercevoir. Et, pour ça, les Fêtes étaient idéales. En compagnie d’Asim, il réussit même à s’incruster au bal masqué des Cheveux-Rouges lors de la Fête d’Aran’Rhiod. Bien sûr, il était hors de question de pouvoir Lui parler autant qu’à la Fête des Fous où toute frontière disparaissait, mais ça faisait patienter jusqu’à la fin de l’année… ou jusqu’à ce qu’Elle vienne le voir, brute de décoffrage, à la forge, le lendemain.

Il fut un peu difficile d’expliquer à la furie rousse qu’afficher leur relation au vu et au su de tous n’était certainement pas la meilleure idée du siècle – Jayenta Tlaloc n’était pas la personne la plus ouverte d’esprit sur les questions de métissage… surtout dans sa famille – mais ils finirent par trouver un compromis. Ils se voyaient à la forge, sous l’œil indulgent et amusé de l’oncle Rajeev. Petit à petit, Arjuna retrouva ainsi sa concentration et passa les mois suivants à travailler sur différents projets, certains aussi imposants que des armes, d’autres plus délicats comme une petite broche en forme de dragon – broche qui disparut, d’ailleurs, le jour de Llefelys… Comme par hasard.

Au fil des mois, ses progrès se firent de plus en plus notables, jusqu’à ce que, après cinq ans et demi d’apprentissage, Rajeev déclare qu’il n’avait plus rien à lui apprendre. Ravi, Arjuna ne quitta pas pour autant la forge de son oncle, bien décidé à s’y installer. Mais c’était sans compter sur son père qui lui annonça, le jour de ses 18 ans, qu’il avait « l’honneur » d’être accepté par les meilleurs guerriers de la « famille » – très éloignée, la famille – au cœur du Désert du Ssyl’Shar, où il pourrait parfaire ses compétences de combat. Il protesta, évidemment. Mais on ne s’opposait pas facilement à Jayenta et encore moins aux traditions séculaires. Les Tlaloc étaient des guerriers, pas des forgerons ou des fermiers, et l’esprit paternel n’en démordait pas. Il céda, sans savoir que la vraie raison était toute autre et que ses rencontres avec Dakarai n’avaient pas été aussi discrètes qu’il l’aurait voulu. Après tout, ce n’était l’affaire que de quelques mois, comme il tâcha de le Lui expliquer – et de s’en convaincre – à la Fête des Fous, sans personne pour guetter leur conversation. Satisfaire la volonté de son père, c’était un moindre mal pour obtenir son autorisation ensuite… Ce n’était qu’un compromis de plus. Et quand il reviendrait, il L’épouserait. En gage de sa promesse, il y avait le bracelet qu’il avait passé des heures à travailler et qu’il avait compté Lui offrir avec joie et non avec le désespoir qui le prenait aux tripes, qu’il vienne d’Elle ou de lui.

~ Le Désert ~

La météo ne semblait pas vouloir leur laisser un peu de répit et le départ eut donc lieu dès les premiers jours de l’année. Le voyage se passa sans encombre, aussi bien par voie de mer que de terre, si bien qu’Arjuna atteignit sa destination en moins d’un mois et demi. Destination qui ne faisait pas mentir sa réputation. Il était habitué au travail physique et à la chaleur de la forge mais le climat du désert mit très vite sa résistance à rude épreuve. Les conditions de vie étaient dures et les habitants aussi. Ce n’est pas qu’il ne fut pas accueilli correctement, mais les Torhils de T’Shallah avaient clairement autre chose à faire que de s’inquiéter des états d’âme de leur nouvelle recrue. Il devait s’adapter, et vite. Même les leçons de son frère ne lui étaient pas très utiles ; dans le Désert, on ne se battait pas avec des épées à deux mains. Il serra donc les dents et encaissa. Il se fabriqua une lance, semblable à celles de ses voisins, et apprit à s’en servir malgré ses réticences.

Réticences qui faillirent tout de même lui coûter un peu plus que quelques bleus lorsqu’il se retrouva face à plusieurs Rinkors. Il n’était pas seul, évidemment, mais ça restait son premier véritable combat. Ce n’était pas un entraînement. Et l’appréhension qu’il ressentait, sans savoir si elle était sienne ou provenait de ses camarades, ne fut rien comparée à la douleur qui l’envahit quand un des immenses lézards attaqua un des guerriers. Ou lorsqu’un des combattants répliqua en embrochant le monstre. Luttant contre son pouvoir, Arjuna ne parvenait pas à se concentrer sur le combat et ne réagit donc pas assez vite lorsqu’il fut pris pour cible par un des Rinkors. Cette fois, la douleur qui explosa dans sa tête était bien la sienne et, s’il réussit à riposter avant de s’écrouler, ce fut un de ses frères d’armes qui acheva le monstre.

Son premier combat se solda donc par plusieurs semaines de convalescence et lui laissa plusieurs cicatrices en souvenirs. Un moindre mal. Celles qui traversaient son sourcil gauche et décoraient sa joue affichaient clairement que ça aurait pu être pire. Les autres, sur son bras étaient moins visibles. Il profita néanmoins de ces semaines de repos forcé pour écrire à Dakarai. Les lettres mettraient sans doute plus d’un mois à Lui parvenir mais Elle saurait tout de même qu’il ne L’oubliait pas. Il ne L’oublia pas non plus une fois remis, mais il fut vite repris dans la routine de l’Oasis et ses missives s’espacèrent. Il apprit à barricader de nouveau son esprit, à renforcer ses barrières, encore plus que lorsqu’il était à Itzahuacán, pour éviter de se faire une nouvelle fois parasiter par les émotions du combat. Les monstres souffraient, les gardes souffraient. Mais s’il se laissait envahir par leur souffrance, il mourrait. Et ça, c’était hors de question. Il comptait bien retourner à Qahra et épouser sa Sienne. Il l’avait promis.

Les semaines passèrent puis se transformèrent en mois et en années, sans qu’il ne voie vraiment le temps passer. L’absence et le manque de Dak devinrent habituels, comme la douleur des combattants, qu’il ne pouvait ignorer totalement. Jusqu’au jour où Mansur, apparemment satisfait de ses progrès, lui proposa carrément la main de sa fille. C’était sans aucun doute un grand honneur, mais il ne pouvait évidemment pas accepter. Et son refus, bien que formulé le plus diplomatiquement possible, jeta bien sûr un froid. Un mois plus tard, il quittait donc l’Oasis pour rentrer chez lui. Et retrouver sa Sienne ! … Ou pas.

~ Le Retour ~

A son arrivée, pas de trace de chevelure rousse sur les quais du port. En tout cas pas de la chevelure rousse qui l’intéressait. Il réfréna son impatience pour se plier aux convenances et rentrer chez ses parents… mais se rendit chez les Tapiwa dès le lendemain. Où Ses parents lui demandèrent si Elle était avec lui. Surpris, il ne comprit pas l’horreur et la colère qui accueillirent sa réponse négative, et se retrouva dehors avant d’avoir eu le temps d’analyser ce qu’il se passait. Elle n’était pas là ? Où était-Elle ? Pourquoi s’attendaient-ils à ce qu’Elle soit avec lui ? Il était prêt à oublier toute politesse et bienséance pour demander des réponses, quitte à défoncer la porte si nécessaire, lorsqu’il se sentit tiré par la manche. Rudo. Son frère. Qui l’entraîna à l’écart pour lui remettre une lettre dont le contenu le fit pâlir.

Citation :
Le 09.08.917
Mon amour,

Je n’ai pas beaucoup de temps pour écrire cette lettre. Ton père sait. Pour nous deux. Il sait et a décidé de s'élever contre. À mots couverts, il a menacé mes parents s’ils ne s’élevaient pas contre notre union. J’ai honte de dire qu’ils ont cédé. Ils ont décidé de me marier à un autre. C’est hors de question. J’ai décidé de m’enfuir. Une opportunité incroyable s’est présenté à moi, je dois la suivre.

Je pars donc, à mon tour. Je reviendrai te chercher, mon amour, je te le jure.

Ta Dakarai qui t’aime.

Elle était partie. Depuis deux ans. Et Rudo confirma le pire : sans donner de nouvelles depuis.

Il lut et relut les quelques lignes le temps de rentrer chez lui. Elle était partie. Elle avait disparu. Elle était peut-être perdue ou morte ou… sans que personne ne le sache. Et c’était la faute de son père, à lui. De son père et de ses idées arrêtées et rétrogrades sur la pureté de la race ou n’importe quelle autre connerie du même genre. C’était la faute de son père, qui rentrait de sa journée de travail, visiblement plus que satisfait. Arjuna retint sa colère le temps que Jayenta le salue et enchaîne avec ce qui le réjouissait tant : les Xochi était d’accord pour lui donner leur fille Drishti en mariage et… Et il explosa. Il balança tout. Son départ pour le Ssyl’Shar, les menaces envers les Tapiwa, le départ de Dakarai… Et ne reçut de son père que la froide assurance d’avoir agi comme il le fallait, des reproches pour sa « liaison contre-nature » et l’ordre d’oublier cette « passade ». Hors de lui, l’inquiétude de sa mère s’ajoutant à la sienne et l’agacement de son père ne faisant qu’accroître sa colère, Arjuna eut toutes les peines du monde à se contenir. Il y réussit presque. Il ne bondit pas sur Jayenta pour lui briser le nez (ou pire), malgré l’envie qu’il en avait. Seule la porte souffrit de son départ, lorsqu’il la claqua si fort qu’elle se brisa derrière lui, alors qu’il quittait la maison de ses parents, bien décidé à ne jamais y revenir.

Il marcha longtemps dans les rues, le temps que sa colère s’apaise un peu et que son esprit se remette en marche. Il songea un moment à se rendre chez son oncle mais réfléchit que, s’il avait vu d’un bon œil sa relation avec Dakarai, Rajeev ne serait peut-être pas ravi de devoir s’opposer frontalement à son beau-frère. Alors il se dirigea vers la maison d’Asim, qui accepta de l’héberger. En échange, le Torhil proposa de donner un petit coup de main à la ferme, mais ne retourna pas tout de suite à la forge. Les deux premières semaines, il passa tout son temps libre à essayer de retrouver des connaissances, de collecter des informations… en bref à tenter de retrouver la trace de sa Furie. Ou au moins, à savoir où Elle était partie, avec qui et pourquoi. Mais c’était peine perdue. A croire qu’Elle s’était envolée dans la nature !

Il dut se résigner. Il retourna travailler à la forge, sans évoquer aucun sujet personnel avec son oncle – ni la famille, ni la disparue – mais celui-ci n’était certainement pas dupe. L’inquiétude et le désespoir qui lui mangeaient le cœur lui étaient sans aucun doute perceptibles. Il ne pouvait que tenter de les chasser à coup de marteau, sans grand succès, et aller en quête de réponse dès qu’un nouveau bateau accostait au port ou que la rumeur laissait entendre qu’un étranger arrivait en ville. A force, un jour, il y aurait bien quelqu’un qui saurait quelque chose, n’est-ce pas ?

~ L’Arrivée sur Tol Orëa ~

A jouer en RP, petit-plaît…

Possessions :
- Son marteau de forgeron,
- Son épée à deux mains, offerte par son père mais forgée par son oncle lorsqu’il a commencé l’entraînement au combat,
- Sa lance qu’il a fabriquée lui-même dans le désert,
- La lettre de Dakarai, même s’il la connaît par cœur,
- Quelques vêtements, basiques et pas forcément en très bon état.

Magie : Comme son oncle maternel, Arjuna possède le don d’Empathie réceptrice. Il est capable de ressentir les émotions fortes de ceux qui l’entourent, humanoïdes comme animaux, même s’il est un peu moins sensible à ces derniers. Sans doute les émotions plus discrètes pourraient-elles également l’atteindre si l’environnement s’y prêtait… et s’il se donnait la peine de les accepter, mais il a pris l’habitude, depuis son enfance, de se renfermer le plus possible pour éviter de se faire parasiter par les émotions des autres.

Divers : Rien à dire pour le moment x)


Dernière édition par Arjuna Tlaloc le Sam 31 Juil 2021 - 17:45, édité 5 fois
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MessageSujet: Re: [Chevalier Bronze] Arjuna Tlaloc & Athebyn   [Chevalier Bronze] Arjuna Tlaloc & Athebyn Icon_minitimeDim 11 Aoû 2019 - 13:08

Coucou et bienvenue officiellement parmi nous Arjuna ! Bravo pour ta fiche, qui est très complète et très bien ancrée dans le contexte, que ça soit niveau géographiquement parlant ou vis à vis des "tensions" inter-raciales !

Pour moi c'est d'ors et déjà validable, et avec grand plaisir ! Après je verrai bien quelques détails supplémentaires dans la description caractérielle pour préciser son alignement, du côté "relationnel" / social, comment il interagit et considère les gens, est-ce qu'il a un tempérament de nature à aider spontanément ceux dans le besoin ou pas, etc.

Au suivant ! *agite des pompons*
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MessageSujet: Re: [Chevalier Bronze] Arjuna Tlaloc & Athebyn   [Chevalier Bronze] Arjuna Tlaloc & Athebyn Icon_minitimeDim 11 Aoû 2019 - 14:49

Voilà, j'ai complété un peu le caractère ! :)


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MessageSujet: Re: [Chevalier Bronze] Arjuna Tlaloc & Athebyn   [Chevalier Bronze] Arjuna Tlaloc & Athebyn Icon_minitimeDim 11 Aoû 2019 - 15:01

C'est parfait pour moi comme ça, je réitère ma validation ci-dessus ^w^ bravo et merci pour cette fiche !
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MessageSujet: Re: [Chevalier Bronze] Arjuna Tlaloc & Athebyn   [Chevalier Bronze] Arjuna Tlaloc & Athebyn Icon_minitimeJeu 15 Aoû 2019 - 11:08

Bienvenue en bonne et due forme \o/
Jolie fiche que voilà. Je n'ai rien à ajouter ni ne voit quelque chose qui demande des corrections.
J'aime beaucoup le fait que les pouvoirs de Dakarai et toi soient complémentaires : je trouve ça poétique et cette symbolique des amants maudits me touche beaucoup n_n (ceci est un avis purement personnel de quelqu'un qui lit beaucoup trop de Shakespeare XD)

Sur ce : deuxième validation ! A très bientôt en jeu \o/


Dernière édition par Persée Garaldhorf le Jeu 15 Aoû 2019 - 12:11, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: [Chevalier Bronze] Arjuna Tlaloc & Athebyn   [Chevalier Bronze] Arjuna Tlaloc & Athebyn Icon_minitimeJeu 15 Aoû 2019 - 11:53

Et ben heu écoute c'est bien la première fois mais je n'ai rien à redire x)
Tu écris bien, c'est une belle fiche, et le personnage me plaît beaucoup ! Tout comme ma VDD et en grande romantique amoureuse des drames et amours impossibles, ben j'adore l'idée qui l'unit à Dakarai !
Bref, je valide également et je te souhaite officiellement la bienvenue !

Citation :
Te voilà officiellement partie intégrante de l’univers de Tol Orëa, nouvelle pierre apportée à son édifice ! Tu peux d'ors et déjà ouvrir ton RP de rencontre avec ton Maitre ou ta Maitresse sur ton continent actuel (celui où tu te trouves à la fin de tes péripéties).

Si tu cherches encore un Maître ou une Maîtresse  tu peux faire une demande juste ici !

Puisque tu es prêt à vivre au cœur des nuages au Màr Menel, glisse-toi derrière le Rideau et vole donc jusqu’aux Loges Illuminées, QG hors-RP des membres de ce Kaerl. Tu y trouveras par exemple les présentations de tes confrères, tu pourras participer à des débats et trouver des informations sur les diverses quêtes célestes et sur l’organisation de l'Ordre Draconique de Lumière. Tout est discutable en son sein et les idées ou suggestions sont les bienvenues.

Ensuite, tu pourras aller te présenter in RP à la Dame du Kaerl, Heryn Amlug, en te rendant à l'Amphithéâtre, afin d'entrer officiellement dans ta nouvelle demeure !

Dans tous les cas pour tes rps, il te faudra indiquer la date en cours en jeu. Plus d’information, il faut te rendre dans le topic Notions Indispensables Diverses, chapitre "Mesure du Temps". Par exemple, nous sommes actuellement en Euryliaku 919, tu peux te placer un peu après cette date pour arriver à la fin des évènements liés au scenario actuel, dont tu trouveras le Carnet de Route par là !

Peut-être que lors de ta découverte du forum, de ta visite en son sein, en plus de la lecture studieuse des différents explicatifs du Codex et du Liber Draconis, tu as déjà découvert ces différents points essentiels que je vais te présenter ensuite. Permets-moi de te les évoquer malgré tout :

Tu peux avoir le loisir de suivre les différentes triades ou "quel maître dragon a quel aspirant sous son aile". Il y a également les Les Missives Seigneuriales, pour les avancées des scénarios lancés, des nouveautés ou améliorations importantes du forum, en plus des newletters que tu recevras par mail (veille bien à avoir coché dans ton profil "accepter les mails de tol orëa").

Dans les Missives Seigneuriales, tu découvriras aussi le Panneau de Quêtes, indispensable, te dévoilant des quêtes ou des scénarios effectués dans les Kaerls (complément à la Chronologie de Tol Orëa).

Autre lien utile, tu pourras faire un petit suivi des aventures de ton personnage dans les Carnets de Route, non obligatoire mais quand même bien utile pour s'y retrouver temporellement entre ses différents RPs.

Pour égayer le rp entre deux topics, il y a souvent des concours organisés dans l'Acamédie, installée à Lòmëanor. Si tu as la plume qui te démange, tu peux écrire à la suite des concours précédents, ils restent ouverts pour qui veut rajouter une petite touche d'imagination en plus !

Si une réponse entre deux RPs se fait attendre ou que tu as du temps de libre, tu peux aller te détendre dans les nombreux topics de notre section flood, les Alcôves Dérobées, où tu trouveras une section débats et sondages, une autre pour les rencontres IRL, mais aussi une section pour les petits jeux de "mots" et d'écriture, le Fil des Moires. Si le défi te tente, tu pourras y participer chaque mois à notre RP Challenge, petit jeu d'écriture où l'on te propose d'imaginer un texte (de préférence lié à l'univers de Tol Orëa mais pas forcément à ton personnage), en relation avec une musique, selon ce qu'elle t'inspirera.

Voilà, je crois que je t'ai tout dit ... N'hésite pas si tu as des questions et surtout amuse-toi bien !


.:: Qu'ils nous haïssent pourvu qu'ils nous craignent ::.
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