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 [RP] Songe d'une Nuit d'été

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MessageSujet: [RP] Songe d'une Nuit d'été   [RP] Songe d'une Nuit d'été Icon_minitimeMer 28 Aoû 2019 - 18:19

Eurilyaku, 919



Les longs voiles pendaient aux hautes fenêtres ouvertes sur l'extérieur, donnant ainsi vie à la Nuit qui de son doux souffle effleurait les pans aériens. Dans l'obscurité entière et naturelle, quelques doux photophores prolongeaient jusque tard leur lancinante danse avec la fraîche et légère brise, et le roi silence régnait en Maître tandis qu'il assistait au ballet du feu et de l'air. La douce Ñiniel dormait profondément. Son souffle lent et ses traits détendus trahissaient un songe des plus réparateurs. La Nuit était calme et l'on entendait que le bruit de la brise caressant les voiles, légers murmures d'une invitation au sommeil.

Au milieu de ce calme envoûtant, un souffle étrange et caressant fit frémir la nuque dénudée de l'Ondine, avant de s'engouffrer dans les draps pour se réfugier au creux des omoplates. Dans un demi-songe, Ñiniel frissonna innocemment ; ses jambes s'étirèrent à la recherche de la fraîcheur des draps encore vierges de leur empreinte. La caresse de ce soupir revint quelques instants, parcourant le cou de Ñiniel de cette même douceur ensorcelante ; mais c’est alors qu’elle vint soudainement prendre entièrement possession de son cou, tandis que la chaleur d'une étreinte onirique entreprit de découvrir ce corps qui lui était passivement offert.

Le souffle se changea alors en murmure, ce qui eut pour effet de sortir la jeune femme d'un sommeil encore profond. Elle ouvrit machinalement les yeux à la recherche de cette voix qui s'adressait à elle. Mais Ñiniel ne vit personne.

*Mon enfant, il est temps. Tu m'as réveillée une nouvelle fois, maintenant j'attends...*

La voix féminine et caverneuse ne souffrait aucune réponse. Comme venue d'un autre univers, cette présence invisible semblait sourde à ce monde, et tandis qu’elle continuait d'imposer sa réalité par son empreinte sur le corps de l'Ondine, Ñiniel sortit peu à peu de sa torpeur et tenta d'opposer une première résistance. Elle se recroquevilla sur elle-même tout en attrapant le drap pour s’y réfugier. Incrédules quant au passage du rêve à la réalité, ses yeux tentèrent de trouver dans l'obscurité une silhouette, un signe que tout ne se jouait pas dans l'esprit de leur hôte, mais hélas! C’était peine perdue. La suspicion sonna l'alerte et le cœur doucement régulier se mit à battre plus fort, réveillant tous les sens de la jeune Chevalière.

Elle se redressa et porta la main sur sa tempe, dernier espoir avant de quitter le pays des songes et accepter que ce qui était en train de se produire n’en faisait pas partie. Alors, bien qu'incertaine de la conduite à adopter, elle lâcha quelques mots à peine prononcés.

"...Qui es-tu ?"

La voix parlait d'un même ton monocorde, comme si la question de l'Ondine n'avait jamais été posée. Sourde mais pas muette, elle continuait son étrange prière.

*Libère-moi. Encore...*

"Te ... te libérer ?"

*J'étouffe !*

L'étreinte se fit plus présente, plus oppressante. La patience semblait n'avoir jamais été invitée à l'incroyable échange qui se tenait comme était en train de l’apprendre Ñiniel, bien malgré elle.

*Libère-moi! Libère-moi avant qu'il ne soit trop tard !*

Les mots se faisaient plus forts, plus violents. Et tandis que la voix se faisait plus grave, la présence devenait menaçante, les doigts commencèrent à griffer et la bouche à mordre. La chaleur devint brûlure, et la caresse étranglement. Ñiniel tenta de se défaire de cette emprise immatérielle.

"Laisse-moi!"

*Ñiniel!*

La voix forte et puissante de Vahi venait de rugir dans l'esprit de Ñiniel, faisait ainsi fuir l'étrange hôte qui hantait les pensées de l'Ondine.
Le silence se fit de nouveau dans la chambre, entrecoupé par le souffle anxieux de l'Ondine ; en portant sa main au front, brûlant et en sueur, elle grimaça de soulagement et d'inquiétude.

La folie serait-elle en train de prendre possession d'elle ? Avait-elle rêvé ? Seul le silence de la nocturne solitude s'imposa en réponse à elle, poussant l’Ondine à en tirer ses propres conclusions. La désagréable impression de ne plus pouvoir se fier à sa propre personne assombrissait terriblement Ñiniel qui ne pouvait déjà plus compter sur son corps affaibli.

Elle finit par relâcher la tension accumulée et se laissa tomber sur son lit. Les yeux plongés dans la noire nuit étoilée qu'elle percevait depuis ses fenêtres, elle resta ainsi quelques instants avec ses peurs. La lune était pleine cette nuit ; de ses pâles rayons, elle plongeait le Kaerl céleste dans une douce obscurité qui engloutissait ruelles et jardins. La voûte sans nuage rendait hommage à ses étoiles plus brillantes que jamais. Nordus, bien évidemment, ne semblait redouter aucune autre étoile concurrente tant sa lueur faisait pâlir toutes ses voisines. Néanmoins, les six autres brillantes n’étaient pas bien loin et savaient mettre leurs atouts en valeur pour rivaliser de beauté avec Nordus.

A leur lecture, Ñiniel se remémorait son long périple en mer aux côtés de Nondílë.

Comme un formidable coup de poing reçu dans le ventre, la douleur que la simple pensée de l'être aimé et perdu était violente et inattendue. La douleur passée, apparaissaient alors nostalgie et tristesse, mélange confus de regrets qui s'échappèrent en quelques rares larmes sur le visage de l'Ondine. Plus que jamais depuis son départ d'Orën, Ñiniel se sentait terriblement seule.

Elle attrapa l’oreiller le plus proche et le serra contre elle.

¤~¤~¤

Après quelques instants de solitude, Ñiniel se résolut à trouver du réconfort auprès de sa Liée qu'elle sentait veiller.

*Vahi...*

En prononçant son nom, Ñiniel sembla comme réaliser brusquement la présence de sa Liée, et l'étrange incident survenu il y a quelques instants pourtant, effaça toute trace de passé pour ne laisser place qu'au présent.

Aucun mot n'était vraiment nécessaire pour que son âme sœur connaisse les maux qui la tourmentaient.

*Ça recommence... Tu l'as sentie?*

*Non ma Liée...*

La Dorée hésita pourtant avant de lui répondre. Le regard vif et pourtant calme, Vahi'Nearii gardait un œil sur ce qui l'entourait tandis qu'elle communiquait avec Ñiniel. Lui dire ce qu'elle savait lui brûlait les lèvres, mais elle en savait selon elle trop peu pour se vouloir rassurante.

*Je n'ai senti que ton esprit troublé et tourmenté...*

Ces propos posés par la saurienne étaient lourds de sens pour l'Ondine qui se désespéra de ce qui risquait d'advenir de sa personne, pauvre corps déjà chétif et marqué par les marques de la Vie.

*Comme à chaque fois...suis-donc en train de devenir folle ?!*

Vahi'Nearii resta silencieuse. Au fond, elle savait depuis toujours ce qui arrivait à sa Liée. N'était-elle destinée depuis sa venue au monde à un certain rôle dans celle de sa Liée ?

Au bout de longues minutes, la Chevalière décida de se lever, certaine dorénavant que le sommeil ne viendrait pas à elle pour cette nuit.
Elle abandonna son drap et se couvrit lentement le corps d'un long peignoir de soie blanche, brodé de dorures florales. Rituel quotidien dorénavant, elle n'oublia d'enserrer sa taille dans le corset rigide afin d'épargner son dos.

Pensive, elle se dirigea tout d'abord vers le spectacle qu'offrait la vue depuis sa loge. Si la première loge qu'elle avait occupée donnait sur la Grand'Place, lieu de vie, témoin de tout, celle qu'on lui avait attribuée à son retour donnait sur des jardins intérieurs, endroit paisible et préservé de tout. Le silence du bruissement des herbes et des petits insectes, qui s'en donnaient à cœur joie dans ce royaume qui était le leur, était étourdissant. Le retour jusque-là avait été plutôt discret pour l’Ondine qui n’avait plus grand nombre de connaissances à saluer.

Vahi’Nearii en revanche, avait souhaité faire connaître à tous ses comparses sauriens qu’elle était de retour, et bien naturellement elle avait, elle, retrouvé la place qu’elle occupait au Valarëa avant son départ. Des heures durant elle avait volé au-dessus du Kaerl Céleste afin de faire savoir que le Màr Menel avait retrouvé une de ses Reines, et était plus fort que jamais.

Vahi'Nearii, qui de longs mois durant avait dû cacher sa présence, ne bouda pas son plaisir de se rentrer chez elle, de survoler son territoire et retrouver ce rôle de Dragon protecteur de la Cité de Flamrya. Tous avaient appris le retour de la Dorée fille de Rintrah et sa discrète Liée dont on oubliait parfois le nom.

Et tandis qu’elle s’étirait depuis son repaire, elle écoutait silencieusement sa Liée absorbée par ses réflexions.

L'Ondine avait cela de fort et admirable sa résilience et détermination. Malgré les tourments qui ne l'épargnaient guère, elle ne s'en plaignait jamais, apprenait à vivre avec ou à trouver une solution. Rien ne lui semblait vraiment impossible.

*Si je marche dans ses pas, il est plus que temps d'en savoir plus sur elle...*

Ñiniel retourna alors à l'intérieur et se dirigea dans un coin de sa loge.

Là se trouvait une lourde table en bois qu'elle avait demandé à mettre contre le mur et sur laquelle reposait un coffre massif à côté duquel son nécessaire à écrire était disposé. Elle l'ouvrit et entreprit d'en sortir un carnet manuscrit, un parmi tant d'autres. Lors de son séjour chez elle, Ñiniel avait en effet décidé de récupérer les journaux de sa famille dans le but d'un jour parcourir les pages et l'histoire Iserimir. Elle les avait classés comme elle put, par date lorsqu'elle en avait trouvé une, ou par écriture. Elle avait ainsi réussi, avec l’aide de Venceslas, à identifier ceux de sa mère, qui avait pris soin de dater et signer ses premiers carnets. C'était ainsi ce tout premier carnet que la Chevalière venait de prendre.

Puis elle ouvrit la porte de sa loge pour s'enfoncer dans les couloirs silencieux des Spires endormis. Déterminée à atteindre son but, elle traça comme elle put son chemin à vive allure, tout en maintenant son dos droit et en évitant les petits chocs désagréables. Et tandis que son corps était attentif à ses mouvements, l'esprit vagabondait de plus belle et les questions revenaient encore et toujours.

Que pouvait-elle bien avoir ainsi libéré ? Quand, comment ? Elle pensait bien évidemment à sa mère, mystique de Kishi, mais également à la quête à laquelle elle a été mêlée lors de l'attaque de l'Ombremage : aurait-elle pu laisser quelques séquelles ? S'agissait-il d'une personne ou d'un étrange pouvoir ? A l'instar des clés d'Ouranos, pourrait-ce être en lien avec la langue des Ancêtres ?

Ses idées se bousculaient : l'Ondine ressentait l'irrésistible besoin de s'allonger dans l'herbe douce et parfumée, d'observer le ciel et prendre un peu de recul sur tout ce qui se passait.

Elle tomberait alors dans l'immensité de la Nuit et se souviendrait à quel point elle n'est que poussière dans l'immensité du Temps et de la Vie. Si cette puissante sensation la terrorisait auparavant, c'était aujourd'hui une idée qu'elle avait acceptée et qui lui permettait de se recentrer, surtout lorsque son esprit était parfois trop tourmenté par de longues questions qui resteraient probablement sans réponse. Elle se souviendrait alors que sa Vie si insignifiante était trop courte pour qu'elle puisse perdre tant de temps avec les regrets.

Pour autant, sa curiosité pour l'ouvrage qu'elle tenait dans les mains, curiosité qui ne s'était guère manifestée auparavant, la tiraillait tout autant.
Son envie et sa curiosité n'étaient pas si incompatibles que cela après tout, et l'une serait sûrement la suite évidente de l'autre.

¤~¤~¤

Dans le jardin des Spires, le chant de la Nuit donnait concert aux rares connaisseurs qui pouvaient l'apprécier en cette heure si avancée. L'atmosphère légèrement fraîche et humide, comme une invitation au séjour, semblait s'accorder parfaitement avec une Ondine. La chevelure en bataille, Ñiniel dégageait son visage que quelques mèches rebelles venaient couvrir, tout en admirant les étoiles que la Nuit sans nuages, elle, dévoilait avec plaisir.

Elle trouva un banc sur les hauteurs, et décida d'en faire son refuge pour les prochaines heures à venir. Avant de plonger dans ces pages manuscrites, abîmées et certainement indéchiffrables à certains endroits, mais ultime témoin d'un passé qui lui appartenait, Ñiniel prit le temps de contempler la beauté du paysage et de réaliser la chance qui lui avait été donnée de tenir dans ses mains ce que sa mère avait ainsi posé à l'encre, certaine peut-être de se confier sans être un jour lue. Quelle étrange sensation pour l'Ondine que de découvrir les pensées de cette défunte mère qu'elle n'avait jamais connue.

Pourtant, elle hésita, encore une fois.

Avec le temps, Ñiniel savait qu'elle s'était forgé une image de sa mère trop subjective, trop parfaite pour être vraie malgré ce qu'elle avait pu entendre à son sujet. Son retour dans la demeure familiale avait déjà éveillé sa curiosité lorsqu'elle avait remis de l'ordre dans les affaires de son père. Elle avait oublié à quel point il tenait la Déesse de la Nuit et des Etoiles responsable de la folie de sa mère. C'est Venceslas qui lui relata quelques bribes de souvenirs qu'elle avait soit oubliés, soit jamais sus. En retrouvant ces carnets, elle s'était longtemps demandé si elle était prête à briser ses croyances qui l'avaient construite, et sans doute cela expliquait-il pourquoi elle n'avait pas encore ouvert un seul. Tant qu'ils conserveraient leur secret, tout était encore possible.

*Cette décision est tienne Ñiniel... toi seule sait ce que tu dois faire…* lui indiqua la jeune Dorée qui veillait encore sur sa Liée.

L’Ondine serra un peu plus fort le carnet dans ses mains.

*Certes... mais si Kishi ou Flamrya souhaitent m’aider à prendre cette décision, je suis tout à fait disposée à recevoir le moindre signe qu’elles voudraient m’envoyer…*
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Peddyr Thelrand
Maitre Dragon
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Peddyr Thelrand


Date d'inscription : 31/08/2013
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MessageSujet: Re: [RP] Songe d'une Nuit d'été   [RP] Songe d'une Nuit d'été Icon_minitimeMar 17 Déc 2019 - 18:07

Peddyr fixait le plafond de sa chambre, les bras croisés derrière sa tête. Une petite bougie terminait de brûler les derniers millimètres de cire, oscillant déjà de faiblesse à son manque prochain de comburant. Le Maître Brun avait essayé de dormir... et était éveillé depuis quelques heures déjà.

Une présence vint envahir son esprit.

°Tu ne dors toujours pas, on dirait°
°Tu n'as même pas besoin de le voir. Non, en effet, je ne dors pas... j'en ressens pas le besoin d'ailleurs°
°demain, tu iras demander au Maître Guérisseur de quoi t'aider à dormir°
°On verra. Si je commence avec ça, je ne sortira plus d'aucun traitement°
°Ce n'est que pour un temps°
°Même pour un temps, Svear. Là, cette nuit, ce sera encore une insomnie. Cela ira mieux demain. Vois cela que comme des épisodes normaux...°
°Justement, je m'y refuse. Même si ce n'est pas toutes les nuits, cela devient récurrent. Voir Nalescean pourrait te soulager l'esprit°
°Il a déjà fait plus qu'il ne le devait. Bon, je vais aller faire un tour. Sinon, demain au matin, tu seras ronchon°


Et ce sera encore une nuit sans dormir pour l'humain. Il savait très bien à quoi cela était dû et en causer n'aiderait en rien. Depuis son saut dans l'interstice, qu'il avait cru être le dernier, pour emporter Drazahir dans les limbes, il peinait à s'endormir pleinement certains nuits. C'était à ses yeux un résidu de sa longue période pris dans le néant de l'interstice. Son esprit n'était donc pas totalement remis des conséquences d'un tel séjour. Et puis, même si le Maître Guérisseur était compétent, il ne pourrait rien faire de plus. Car, de mémoire de dragon ou encore des écrits passés des Kaerls, il n'y avait jamais eu de précédent. Alors comment appliquer un ''traitement" quand on était le tout premier patient à être traité d'un mal résiduel de l'interstice.

Il se leva de son lit, se vêtit simplement, porta une cape sur les épaules si jamais il venait à avoir un peu froid malgré la douceur de la saison et sortit de ses appartements, bien décidé à se détendre dans les jardins des Spires. La nuit était belle, resplendissante avec sa voûte étoilée.

Avant d'arriver dans les Spires, il hésita. Et s'il venait à croiser quelqu'un ? Il y avait encore bien des Célestes qui demeuraient suspicieux à son égard, malgré l'acte de sacrifice qu'il avait consenti. En même temps, il était tellement anormal qu'un homme et son dragon ressorte en vie de l'Interstice après tant de temps passé. Il soupira. Tout n'était qu'une question de temps. La patience et la compréhension finiraient par l'emporter et on ne viendrait plus l'enquiquiner avec cela. Mais en attendant..... il plaça la capuche de sa cape sur sa tête et pénétra dans les Spires.

Quelques souvenirs agréables lui revinrent. Sa première venue en ces lieux, la rencontre avec ses aspirants, devenus chevaliers pour la majorité d'entre eux.... il ne put s'empêcher de sourire pendant qu'il se baladait au sein des Spires, donnant l'impression d'un être ombreux en train de bâiller aux corneilles. Il était tellement plongé dans ce qu'il avait vécu ici qu'il manqua de faire un sacré bond de surprise en cernant vaguement la présence d'une jeune femme affairée.

''Euh.... Veuillez m'excusez Mademoiselle, je pensais être seul dans les environs. J'espère que je ne vous ai pas effrayé...''


L'âme s'envole vers les cieux par les ailes des dragons
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