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Nezha
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Nezha


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MessageSujet: [PNJs] Liste non exhaustive   [PNJs] Liste non exhaustive Icon_minitimeMer 11 Déc 2019 - 11:45

Grâce à notre Maitre du Jeu aux Multiples et Innombrables Visages, j'ai nommé l'Oracle Tol Orëanéen, capable d'incarner n'importe quel personnage, issus de n'importe quel Ordre Draconique, selon son envie (et les besoins du joueur derrière), nous pouvons nous targuer d'avoir un nombre non négligeable de Personnages Non Joueurs, autrement dit PNJs, des personnages qui n'ont pas de compte propre mais ont une existence réelle et un impact dans le jeu !

(Pour plus d'informations sur l'Oracle, c'est par ici !)

Certains, plus ou moins importants, reviendront de manière récurrente, d'autres un peu moins souvent, mais quoi qu'il en soit, pour que vous sachiez à qui vous avez à faire si l'un d'eux fait son apparition dans l'un de vos RP, et pour éviter la multiplication de noms pour un même statut (par exemple, le Maitre Guérisseur du Màr Menel, le Chef Archiviste du Màr Luimë, etc ...) je vous invite à nous lister les PNJs que vous souhaitez conserver.

IMPORTANT : Les PNJs sont organisés en deux posts par Kaerl : dans le premier post les PNJs importants que vous rencontrerez fréquemment dans les RPs officiels ; dans le second les PNJs plus courants que vous pourrez utiliser librement dans vos RPs ou vos fiches !

Pour ajouter votre pierre à l'édifice, il vous suffira simplement d'envoyer aux Eminences Grises votre texte suivant ce petit formulaire, et votre PNJ rejoindra ses compagnons :

Citation :
*Avatar (parce que les images parlent plus que les mots) :
*Nom du PNJ :
*Sa race :
*Son rang :
*Ordre Draconique d'appartenance :
*Nom du Lié (si Maitre ou Chevalier Dragon) :
*Brève description (physique, et caractère) :
*Résumé de son histoire (en quelques mots) :
*Exemple de RP où il est apparu :

Vous pouvez créer autant de PNJs que vous le souhaitez, en veillant à la cohérence avec le contexte du forum. Vous pouvez également jouer autant de PNJs personnels (dit "privés", réservés à votre usage unique sans avoir de compte propre), que vous le voulez, pour le plaisir ! Vous pouvez poster les fiches de ces derniers dans la Chambre des Secrets.

Attention toutefois à ne pas favoriser vos PNJs aux dépends de vos personnages PJs !

***

Sommaire des PNJs :

Nezha a écrit:


Nous sommes un.


Dernière édition par Nezha le Mer 11 Déc 2019 - 12:19, édité 1 fois
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Nezha
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MessageSujet: Re: [PNJs] Liste non exhaustive   [PNJs] Liste non exhaustive Icon_minitimeMer 11 Déc 2019 - 11:47

Ordre Draconique de Lumière ... Màr Menel :


Citation :
*Nom du PNJ : Nalesean de Dalneÿs
*Sa race : Torhil
*Son rang : Guérisseur en chef du Màr Menel, Patriarche de la Maison Majeure Dalneÿs
*Ordre Draconique d'appartenance : Lumière, Neutre Bon
*Nom du Lié : Le Brun Lioth

*Brève description : Torhil pure souche de près de 80 printemps, brun plutôt grisonnant, très jovial, et à l'humeur souvent malicieuse, Nalesean excelle dans son art, que ce soit sur les Dragons ou les Bipèdes. Et pour cause : mis à part le Don commun à tous, il possède une magie de soin aussi rare que puissante. Excellent guérisseur, il officie à ce poste depuis de longues années, et possède donc une solide expérience, qui lui permet de garder un contrôle strict sur ses émotions réelles. Même devant les blessures les plus horribles, il paraitra d'une humeur toujours des plus détendue et confiante, destinée à apaiser les angoisses de ses patients. Il est donc d'un calme quasi à toute épreuve,difficile à mettre réellement en colère, une maitrise de soi acquise et perfectionnée tout au long de sa vie. C'est un homme de composition agréable, plutôt ouvert mais également un fin diplomate, du fait de son rang au sein de la Maison Dalneÿs. Enfin et surtout, c'est un amoureux de la vie sous toutes ses formes, prêt à se battre jusqu'au bout pour la préserver. Il aspire avant tout à une vie simple et heureuse, pour lui et tous les habitants du Màr Menel par extension.

*Résumé de son histoire : Il est originaire du Nord de Ssyl'Shar, d'une riche ville commerçante au bord de l'océan, où il aida ses parents à tenir la boutique d'herboristerie familliale, jusqu'à ce qu'un médecin le prenne comme apprenti, détectant en lui sa magie et sa soif d'aider les gens. Sa vie fut heureuse et tout ce qu'il peut y avoir de plus banale dans cette ville marquée par une grande cosmopolité, jusqu'à ce que sa soif de savoir le pousse à accepter la proposition du Maitre Dragon, et à faire ses adieux à ses parents. Il est donc arrivé relativement jeune au Màr Menel, âgé d'une vingtaine d'année.

Il est le Patriarche de la Maison Dalneÿs depuis de longues années, ayant succédé à son prédécesseur lors de la mort (de vieillesse) de celui-ci. Il se lia d'amitié peu de temps après son arrivée avec un adolescent fougueux, Enfant du Kaerl, appelé Logain, jeune Héritier de la maison Dalneÿs. Avec lui il fit les 400 coups, et vint rapidement à éprouver une profonde loyauté sans faille pour son ambitieux cadet, qui aspirait à changer le monde. Assagit par l'âge et son Empreinte tardive avec Lioth, son Brun, il exerça ses dons en tant que Guérisseur au Màr Menel, et hérita finalement du siège de Patriarche à une quarantaine d'années, désigné par l'ancien Patriarche juste avant sa mort.
Il fut très ému d'assister à la naissance tant attendue du seul et unique enfant de Logain et sa fragile épouse, Alinor, qui, gravement affaiblie par l'accouchement, mourut peu de temps après. L'enfant fut nommé Jasdrian et élevé dans la tradition de la Maison Dalneÿs. Malgré sa tristesse face au sort qui avait frappé son ami, Nalesean n'en fut que plus dévoué à son travail, guidant Logain dans son ascension vers le pouvoir, et excellant à sauver le plus de vies possibles. Années après année, quand Nalesean demandait à Logain pourquoi il ne reprenait pas femme, le jeune Dalneÿs lui retournait la question : pourquoi le Torhil restait-il seul avec un coeur si grand ? Nalesean répondait en riant que nulle femme ne pourrait tolérer de partager son amour avec celui qu'il portait à ses patients. Jasdrian grandissait, et la vie poursuivait son cours.

Lorsque la Grande Guerre des Ordres frappa, venant ébranler une nouvelle fois l'idéal auquel il se consacrait, fauchant d'abord la vie de Logain, puis de Jasdrian, s'acharnant à détruire la lignée Dalneÿs, le solide Guérisseur crut s'effondrer. Logain et lui avaient-ils eu tort ? Ce monde paisible et riche qu'ils évoquaient dans leurs rêves n'était-il qu'illusion, chimère impossible ? Pourquoi avait-il faillit à sauver Alinor, puis Logain et Jasdrian ? Etrangement, la rédemption vint à lui en la personne de la jeune fiancée de Jasdrian, cette jeune fille fragile et un peu sauvage que Logain avait recueillit dans sa famille : Heryn Amlug. Si nul ne devait oublier les morts, il n'était pas sain de s'appesantir sur ce qui ne pourrait être changé, plutôt devait-il se dévouer à ceux qui foulaient encore les rues du Kaerl Céleste. En bon Guérisseur, en amoureux de la vie, malgré son chagrin et son coeur déchiré, il décida de se consacrer, en mémoire de son cher ami Logain, à aider le Màr Menel à voir un jour l'avènement de cette ère de paix pour laquelle ils avaient tant oeuvré. Relevant une nouvelle fois la tête, il se consacra dès lors à guider la nouvelle et pleine de caractère dirigeante Dalneÿs et Dame du Kaerl sur le bon chemin. Malgré les preuves accablantes, malgré sa fuite (ou son exil, selon les rumeurs), il ne parvient pas à croire que Heryn ait pu assassiné son époux, Kieran, jeune Seigneur de la Maison Galastden. Les partisans de la Dame pourraient donc bien trouver en lui un soutient aussi inébranlable que discret. La mort tout aussi louche de l'ancien Patriarche Galastden, Ehsan, peu avant le mariage, n'aura fait qu'augmenter ses soupçons.

*Exemple de RP où il est apparu : La plupart des RPs récents de Heryn ^^.

***

Citation :
*Nom du PNJ : Elerinna de Galastden
*Sa race : Elfe
*Son rang : Maîtresse Dragon, Matriarche de la Maison Majeure Galastden
*Ordre Draconique d’appartenance : Lumière, Loyal Bon
*Nom du Lié : la Reine Dorée Kiruna (doyenne des reines du Màr), née de la défunte Dorée Tanit (liée de feue Artémis de Mérinie)

*Brève description : Elerinna est une grande femme aux allures indubitablement nobles. Elfe centenaire de sang pur, enfant du Màr et issue d’une grande famille, elle représente une figure d’autorité et de stabilité dans la cité. Bien que les années aient terni sa beauté et semé de nombreuses mèches argentées dans son opulente chevelure blonde, elle a la prestance d’une grande dame. Des oreilles effilées dépassent de ses cheveux élégamment coiffés. Son beau visage sévère et sculptural possède des yeux bleu-vert. Il règne malgré tout une certaine douceur dans ses lèvres pleines, ses gestes gracieux. Réfléchie, posée et très sagace, sa vigilance vis-à-vis des affaires politiques est reconnue : rien n’échappe à Elerinna, même si elle ne le laisse pas paraître. Fière et entière, elle peut se montrer hautaine si on la vexe. Le cœur aimant bien que dotée de nerfs d’acier et d’un sens moral aigu, l’elfe apprécie le calme et a quelques tendances mélancoliques. Elle défend chèrement sa famille, l'honneur de sa Maison, avec toute la férocité d'une vieille lionne. Intransigeante sur les valeurs et les lois du Màr Menel, elle s'affranchie des carcans politiques en privé et fait régulièrement des fêtes dans sa demeure pour éviter de se retrouver seule trop longtemps.
Elle est liée à la doyenne des reines : la Dorée Kiruna, laquelle a offert au Màr Menel un grand nombre de nouvelles générations de dragons. On dit que sa prochaine ponte sera sans doute la dernière. Dragonne parmi les plus imposantes, ses écailles d’or ont quelque peu terni avec l’âge. Des épines osseuses parsèment son dos et sa queue. Douce et maternelle comme la plupart des reines, elle est aussi susceptible, territoriale, jalouse et pleine de malice. Elle fait démonstration d’une grande force de caractère.

*Résumé de son histoire : Elerinna nait au Màr Menel dans la prestigieuse Maison Galastden, d’un père Maître Bronze et d’une mère illustre peintre – au Don trop faible pour marquer un dragon – originaire d’Orën. Elle passe une enfance heureuse dans sa grande famille, devient une Aspirante exemplaire quoiqu’un peu trop audacieuse et hautaine, pour se lier très jeune à la Dorée Kiruna. Elle passe plusieurs années en tant que Chevalière à parcourir le monde, remplissant des missions d’intérêt général, aimant beaucoup l’exploration. Elle s’assagie avec l’âge et les responsabilités en tant que Maître Dragon, prenant volontiers sous son aile des Aspirants très divers auxquels elle veut inculquer son amour du savoir et de la politique, pour en faire de brillants membres de son Kaerl. Elle profite d’une union arrangée avec un elfe (quart de sang neishaan) issu d'une branche secondaire de la Maison Amberle, le Maître Chulainn d'Amberle (lié au Blanc Meallàn), un guerrier et un poète qui n'a guère de goût pour la politique, qui chérit sa famille comme un trésor. Bien que l’amour ne soit pas au rendez-vous, ils deviennent des amis proches, des confidents et entretiennent encore aujourd'hui une relation fusionnelle. Elerinna lui donne plusieurs enfants qui se lieront à des dragons à leur tour. Parmi eux se trouvent Ehsan (Maître lié au Noir Arawn) et son cadet Hadrian (Maître lié au Brun Fearghal). Une fois les convenances remplies, Chulainn et Elerinna s'accordent le droit à des relations hors mariage répondant davantage à leurs sentiments, sans pour autant rompre leur amitié.
Elle accepte pour un temps la charge de Dirigeante Galastden, menant sa maison d’une main de fer puis cède sa place à son aîné Ehsan, le fils prodige, pour mieux se consacrer à la formation de ses Aspirants. Elle joue un rôle très actif durant la Grande Guerre des Ordres. Si elle ne participe pas directement aux batailles, elle devient consultante stratégique, prend soin des blessés et s’engage d’autant plus dans la politique. Malheureusement, son fils cadet Hadrian ne revient jamais de la guerre, ce qui lui cause un vif chagrin. Prendre soin de sa belle-fille désormais veuve Semperya de Galastden (Maîtresse de la Verte Nymerya), avec son fils nouveau-né Asdrig (voir sa fiche dans les prédéfinis), lui permet de ne pas sombrer dans la dépression.
Sa Liée Kiruna continue de donner régulièrement naissance à de nombreux dragons pendant plusieurs décennies. Les années passant, sans compter l’affaire des Noces Pourpres et la Guerre contre l’Ombremage, Elerinna se retire peu à peu des affaires publiques. Elle accuse durement la mort d’Ehsan et, tandis qu’elle se réjouit du retour de son petit-neveu Kieran (Maître lié du Bronze Seldryn), elle doit maintenant pleurer la disparition du frère cadet de ce dernier, Zackheim (Chevalier lié du Brun Sarevok). Cependant, sans l’avouer, elle ne croit pas à sa mort. Elerinna est devenue depuis peu la nouvelle Matriarche Galastden.

*Exemples de rps où elle est apparue : RP Officiel - Naissances inattendues ; RP Officiel - Sous le regard des Lunes ; Premiers pas ; Le retour des héros et des leçons ; Cuillère en argent et petits complots entre amis ; RP Officiel - L’Œil de l'Âme ...

***

Citation :
*Nom du PNJ : Ciryandil (nom sous lequel il est connu mais qui n'est pas son nom de naissance)
*Sa race : Neishaan
*Son rang : Chevalier Dragon, Servant de Mystra (équivalent d'un Haut-Prêtre).
*Ordre Draconique d'appartenance : Kaerl Céleste (Neutre Bon), Màr Menel.
*Nom du Lié : Le Blanc Aramanth, né en 914 de la Dorée Kiruna (clic pour la forme humanoïde).
*Brève description : Ciryandil est un jeune Neishaan âgé de quelques vingt-six années, d'apparence frêle et fragile, dépassant difficilement le mètre 70. Tout dans sa façon de se tenir, de marcher et de parler laisse à présumer un personnage... « hors du temps ». Notre Cartomancien marche au ralenti, mais chacun de ses gestes amples est gracieux, aussi gracieux que peut l'être un cygne glissant silencieusement sur l'eau scintillante d'un lac au clair de lune. Son visage, fin et délicat, est souvent comparé à celui d'un ange. De sa bouche à ses sourcils, chaque détail semble avoir été sculpté par la Beauté elle-même. Il est pâle, bien sûr, mais pas aussi pâle que peuvent l'être les Neishaans. Ses yeux, faits d'améthyste sombre, ne lui permettent plus de voir les choses futiles de ce monde, mais lui révèlent – paraît-il – les variations, les flux magiques et les courants d'énergie qui nous entourent. De multiples tatouages  à l'encre d'un violet profond parcourent son corps gracile, courbes alambiquées et tracés sans queue ni tête au premier abord, mais qui pourraient revêtir une signification bien plus secrète et mystique. Seuls son Lié, le Prêtre qui en est à l'origine et sa sœur connaissent l'existence de ces tatouages, et ce sont sûrement là les seules personnes qui le sauront jamais. En effet, Ciryandil reste un mystère, emmitouflé dans ses vêtements larges aux tons poudrés.

Il ne parle quasiment jamais, préférant écouter et observer. Bien qu'on ne le voie pas, Ciryandil est toujours là, dans l'ombre, en compagnie de son Lié, tous deux si discrets que personne ne les remarque. C'est une personne qui se montre froide et distante, mais fondamentalement bonne : il aidera tous ceux qui se trouvent dans le besoin, en revanche il ne cherchera pas à tisser des liens ou à s'impliquer plus sentimentalement. On le prend souvent pour un illuminé, et pour cause : il a l'air lointain et trouble, et ses paroles, prononcées d'une voix douce et aérienne, tournent le plus souvent autour de Mystra et de la volonté Divine, et sont exprimées d'une façon plus ou moins sibylline. Volonté Divine qu'il aime à interpréter par le biais de son jeu de cartes – et ses talents ne sont plus à prouver. Il ne s'intéresse que très peu à la politique, la seule chose importante à ses yeux étant la stabilité du Màr Menel, ce qui le rapproche sûrement du Gardien du Kaerl, Maeglin del Cirth, pour qui il a beaucoup de considération. Il n'apprécie pas particulièrement l'autorité, mais reste poli avec les représentants de celle-ci, et n'hésite pas à les aider si besoin est. Dans l'ensemble, Ciryandil est une personne renfermée, qui ne recherche pas la compagnie mais qui est là quand on a besoin de lui.

*Résumé de son histoire : Tout commence par une pluvieuse nuit d'automne, quand des soldats viennent frapper à la porte de la petite maison qu'occupait la famille de Ciryandil. Le père, accusé – à tort ? à raison ? – d'avoir violé la jeune fille d'un noble influent de la ville et de l'avoir violemment battue, est arrêté et emporté de force pour être jugé, mais avec l'aide de sa femme et – indirectement – de ses deux enfants, il parvient à s'enfuir et à se débarrasser des gardes. Il leur faut désormais quitter la ville au plus vite. A l'aube, ils prennent la fuite à travers la plaine d'Undòmë. Devenus des gibiers de potence, ils peinent à trouver asile auprès des paysans, craignant que la justice ne leur tombe dessus. Au bout d'une semaine de course effrénée, ils arrivent enfin à leur but : l'Isthme des Brumes. Malheureusement, le père est tué dans un affrontement contre une bande de bandits des grands chemins, et la jeune mère, après avoir servi de jouet aux voleurs, se retrouve seule avec Ciryandil et sa jumelle, Nalya. Même grièvement blessée, son cœur de mère lui donne le courage de survivre assez longtemps pour sauver ses enfants. C'est ainsi qu'elle frappa à la porte d'un monastère, isolé et loin de tout, mais le bouquet de lys accroché au-dessus de l'entrée ne trompe pas. C'est une demeure de Mystra. Là, ses enfants, enfants de criminels, seront en sécurité. Les moines l'accueillent sans poser de questions, et la Neishaane meurt quelques jours plus tard, après avoir exprimé sa dernière volonté : que ses enfants deviennent ceux de la Déesse. Commence alors un long apprentissage du culte de Mystra, de son histoire, et de sa volonté. Rapidement, les moines s'aperçoivent que les deux jumeaux sont dotés de pouvoirs qui leur permettent de connaître plus ou moins l'avenir, proche ou lointain. Ciryandil lit les cartes, et Nalya interprète les rêves. Le Neishaan se lie d'amitié avec un Haut-Prêtre… original. C'est lui qui est à l'initiative des tatouages, mais aussi de la cérémonie – illicite à l'intérieur du monastère – qui lui permettra d'abandonner sa vision terrestre pour partager celle de Mystra. C'est lui également qui provoque une violente dispute entre Ciryandil et Nalya, à la suite de laquelle cette dernière quitte le monastère avec éclat. Malgré cet événement, et influencé par le Haut-Prêtre, il continue son apprentissage et son ascension dans l'Ordre. Âgé de 20 ans, il accède au rang de Servant de Mystra. Un peu plus tard dans l'année, les cartes lui révèlent qu'un Don séculaire coule dans son sang, celui d'entendre les Dragons, et qu'un Maître Dragon viendra le trouver, dans les mois qui viennent. Se soumettant à la volonté des Dieux, Ciryandil se prépare donc à la venue de ce Maître Dragon, interrogeant fréquemment les cartes à ce sujet. Lorsqu'elles lui répondent « Bientôt. », Ciryandil s'assied à l'entrée du monastère. Il attendra ainsi deux jours, sans bouger, avant de voir la silhouette majestueuse d'un Dragon Bronze percer le brouillard constant de l'Isthme des Brumes.

*Exemple de RP où il est apparu : Un Haut Mariage tant attendu, à la Haute Salle ; Les Voies de la Déesse. Merci à Amaélis pour sa superbe fiche =).

***

Citation :
*Nom du PNJ : Dara d'Amberle
*Sa race : Neishaane
*Son rang : Maîtresse Dragon, Dirigeante de la Maison Majeure Amberle
*Ordre Draconique d'appartenance : Lumière, Chaotique Bon
*Nom du Lié : la Reine Dorée Nyssath, née en 905 de la Dorée Kiruna

*Brève description : Blonde jeune femme, au caractère joyeux et paisible, âgée de bientôt 30 ans, Dara est fière d'être Liée à une Dorée, et de représenter, indirectement, la pérennité du Kaerl. Très cultivée, c'est une mine de savoir sur l'histoire du Kaerl et de Tol Orëa, en bonne représentante de la Maison Amberle.
De caractère facile, elle est généralement un véritable rayon de soleil, apportant la bonne humeur partout où elle passe. Plutôt indépendante, elle ne se soucie que peu de l'opinion des gens, faisant ce qu'elle doit faire pour elle et non pas pour eux. Un peu timide à son arrivée au Kaerl, elle s'est relativement vite adaptée aux moeurs différentes régnant là bas à cause des Dragons, ne se liant jamais dans la durée à un homme – même si toujours avec sincérité -, rompant ses couples au gré de ses envies, et plus particulièrement, des vols nuptiaux de Nyssath.
Auparavant en très bons termes avec Heryn Amlug, elle l'a toujours soutenue sans arrière pensées lors des moments un peu difficile. Elle avait bien conscience que gérer tout un Ordre Draconique n'est pas de tout repos, et ne lui a jamais envié pas sa place. Amoureuse secrètement et depuis de longues années de Kieran, le Seigneur de la Maison Galastden, elle fut particulièrement ravagée d'apprendre sa prétendue mort ... Et ne parvient toujours pas à pardonner, ni à l'un, ni à l'autre, de ne pas l'avoir tenue au secret du complot pesant sur eux. Déjà dépressive depuis plusieurs mois suite au vol (et à ses funestes conséquences) d'un oeuf de Reine issu de la couvée de Nyssath, Dara n'en a été que plus choquée par les évènements survenus après le mariage seigneurial, puis le coup d'état et le présumé assassinat de Zackheim.
Le temps aidant, fort heureusement, elle a fini par pardonner à Heryn et à tirer un trait sur l'amour impossible qu'elle vouait à Kieran, l'amenant à se réconcilier avec le couple seigneurial, à leur grand soulagement. Toutes ces difficultés l'ont néanmoins indéniablement assagie, et elle regarde à présent l'avenir avec plus de sérieux, consciente des responsabilités qui pèsent sur elle, et de la fragilité des vies humaines et draconiques.

*Résumé de son histoire : Dara est née par un beau matin de printemps, sur une paisible ile de l'archipel d'Ys, prenant sa première bouffée d'air quelques secondes seulement après sa soeur jumelle, petites fleurs sauvages s'ouvrant à la vie dans la luxuriante verdure du bord de mer. Son histoire ensuite n'est qu'une succession d’événements tout ce qu'il y a de plus normaux, grandissant entourée par une famille aimante, et peut être, un peu trop étouffante. C'est peut être d'ailleurs pour ça qu'elle décida d'accepter la proposition du Chevalier Dragon du Màr Menel qui vint à sa rencontre au cours de sa 14e année, la suivant vers son avenir après de paisibles adieux à ses proches, et la promesse de revenir les voir dès qu'elle pourrait.
Promesse d'ailleurs tenue dès que Nyssath fut assez grande pour l'emmener, la Neishaane s'en allant passer quelques jours avec eux pour leurs fêtes traditionnelles, apparaissant et disparaissant tout aussi mystérieusement. Sous l'égide de Reynald, son Maitre Dragon et mentor, elle s'éleva rapidement dans la hiérarchie de la Maison Amberle, présentant malgré ses habitudes légères, un caractère idéal propre aux membres de cette noble famille et une vive intelligence particulièrement appréciable. Elle la dirige maintenant avec un certain brio depuis plusieurs années et sert le Màr Menel avec une grande fidélité.

*Exemple de RP où il est apparu : Évoquée dans la première et troisième Empreinte du Màr Menel.

***
Citation :

*Nom du PNJ : Reynald d'Amberle
*Sa race : Humain
*Son rang : Maître Dragon, Patriarche de la Maison Majeure Amberle
*Ordre Draconique d'appartenance : Lumière, Neutre Bon
*Nom du Lié  : Le Blanc Jhereg
*Brève description : Un homme mur et dans la force de l'âge, à qui l'on donne aisément dix ans de moins que son âge réel. Brun, longs cheveux souvent en bataille encadrant un visage sérieux, le sourire lui vient facilement pourtant. Fondamentalement droit et bon, il estime de son devoir d'aider le faible ou le démuni, même si l'expérience lui a apprit qu'on ne pouvait toujours aider les gens et qu'il fallait parfois accepter un mal pour un bien. Encore maintenant, il lui arrive d'être un "père", ou du moins une présence rassurante pour les jeunes Aspirants et Chevaliers qu'il prend sous son aile. Pourtant, et peu sont au courants, mais Reynald n'a jamais hésité à faire ce qu'il fallait si son Kaerl était en danger, de manière parfaitement impitoyable. C'est un homme discret, passionné par l'Histoire et très cultivé malgré ses manières un peu bourrues, qui s'implique peu dans la vie politique de Tol Orëa en dehors de celle de son Kaerl.  L'ambition est une pensée loin de son esprit, mais il se plie de bon gré aux responsabilités qui se sont révélées à lui au fil des années. On lui prête volontiers une liaison avec la dynamique Myrelle d'Alysanne, l'Intendante du Kaerl, bien qu'elle soit de plusieurs années son ainée et qu'on ne les ait que rarement vus ensemble en public en dehors des rencontres officielles.

*Résumé de son histoire : Né dans une région reculée de Vaendark où la magie était mal perçue, Reynald a fui à l'aube de l'âge adulte, laissant derrière lui tout ce qui était cher à son coeur, en particulier une femme douée de magie comme lui. Il ne tarda pas à rencontrer un chevalier du Mar Menel qui le conduisit au kaerl où il fut choisit par le blanc Jhereg. Sa vie se poursuivit, aussi simple et complexe que peut l'être celle d'un chevalier dragon, se mettant parfois en difficultés à cause de son bon coeur. Magie ou simple Don, il est très vite apparu qu'il avait une mémoire visuelle exceptionnelle. Après son Empreinte, il se fit doucement sa place au sein du Màr Menel, déclarant avoir peu de goût pour le vagabondage hors de Tol Orëa en dehors des Quêtes (d'où il ramenait toujours de brillants Aspirants) et s'imposant de manière très naturelle au sein de la Maison Amberle. Il est devenu Patriarche peu après l'accession de Nalesean, rival amical et respecté, au rang de Patriarche de la Maison Dalneÿs. Il entretient de bonnes relations, dans le privé, avec la Matriarche Elerinna de Galastden bien qu'en public, il soit souvent un arbitre dans les conflits entre les différentes Maisons, particulièrement entre Dalneÿs et Galastden.

*Exemple de RP où il est apparu : Inconnu chez la petite Elana ; L'affaire du collier de la Reine et de nombreux autres ! Contactez Heryn pour plus d'information !

***

Citation :
adhemar*Nom : Adhémar de Dormnhall
*Sa race : Ondin
*Son rang : Maître Dragon, Grand Prêtre de Flarmya du Kaerl, membre de la Maison mineure Dormnhall (affilée Amberle)
*Ordre Draconique d'appartenance : Lumière, Neutre Bon
*Nom du Lié : la Verte Erato, née en 879 de la défunte Dorée Tanit (liée de feue Artémis de Mérinie)

*Brève description (physique, et caractère) : Ondin jusqu’au bout des ongles, il possède une silhouette élancée, déliée, quoique musculeuse, car il est un danseur exceptionnel. Sur sa peau légèrement halée par le grand air s’attardent quelques discrets tatouages runiques à l’encre bleue ou argentée. Auréolé d’une chevelure de nuit, son visage finement dessiné est piqué de deux étoiles, deux prunelles d’argent liquide. Il se meut avec souplesse, aussi silencieux et léger qu’une feuille bercée par le vent. Bien que dans la force de l'âge, la carnation délicate de ses traits le fait paraître étonnement juvénile.
Adhémar est la douceur incarnée. Il possède un cœur aimant, prompte à l’empathie en toutes circonstances. Il aime chaque chose vivante en ce monde et il respecte la Vie dans son ensemble. Il est incapable de faire du mal à quoique ce soit, déteste les conflits et se confond en excuses dès qu’un soupçon de culpabilité lui étreint le cœur. De son apprentissage, il garde un goût certain pour les livres. Homme calme et sage, il est d’un naturel rêveur, solitaire et réfléchis au quotidien. Bien que souvent indécis et accusé d’être trop peureux, il contrebalance son caractère mélancolique grâce à la verve habile et joyeuse de sa dragonne, Erato étant une Verte sociable, rusée et toute aussi aimante que lui. Poly amoureux notoire, Adhémar aime femmes et hommes sans distinctions et se perd dans ces relations sans lendemains, souvent platoniques et secrètes. A l’heure actuelle, son inclination pour sa cousine Yvaine Vanyaar, liée de la Blanche Caliawen, lui cause bien des soucis. Il prend très à cœur son rôle spirituel pour le Kaerl. Rien ne compte davantage à ses yeux – exceptée sa fille adolescente – que le fait d'installer la paix glorieuse de Flarmya sur son foyer.

*Résumé de son histoire (en quelques mots) : Adhémar a toujours été destiné à la prêtrise, d’aussi loin qu’il s’en souvienne. Non pas qu’il aime les responsabilités ni le mysticisme qui sied à la plupart des ordres religieux ; ses proches s’accordent à dire qu’il leur a toujours paru atemporel, peu ancré dans le temps présent. Bien qu’étant l’aîné du couple dirigeant de la Maison Dormnhall, son tempérament ne le prédispose pas à endosser le rôle de l’héritier. Enfant studieux, zélé dans ses études, il préfère lire plutôt que de jouer avec ses cousins. Lorsque sa mère meurt de maladie, son père se remarie avec une femme membre de la Maison majeure Amberle, de laquelle il aura deux enfants. Kariban, premier demi-frère, fait la fierté de sa famille. C’est un guerrier loyal, juste, doué en musique comme en lettres et un bon vivant : le parfait héritier que tous désirent. La benjamine et demi-sœur d’Adhémar, Adelheid, est un prodige à l’épée et en matière de stratégie militaire. Dès qu’elle accomplit l’Empreinte avec sa Bleue Shizuka, elle entre en apprentissage auprès des meilleurs guerriers du Màr, pour finalement accéder au poste d’Arken (capitaine) de l’Escadrille Amberle.
Adhémar aime profondément sa fratrie mais se tourne plus volontiers vers des considérations moins matérielles, moins terrestres, ce qui le pousse à prendre peu à peu ses distances. Sa Liée est la seule qui soit réellement capable de le comprendre et qui le soutient coûte que coûte, dans tout ce qu’il entreprend. Le jour où Erato éclot sur les sables blonds, il s’agit du plus beau jour de sa vie. Il n'est alors pendant longtemps qu'un novice parmi tant d'autres, peu remarqué à cause de sa trop grande sensibilité et de sa timidité maladive. S'il est parfois moqué à cause de son Empreinte avec une femelle, il attire néanmoins l'attention par son zèle dans ses études, ainsi que son extrême bienveillance. Il est rapidement élevé au rang de Prêtre de Flarmya, parmi les plus doués de sa génération.
Lorsque la Grande Guerre des Ordres éclate, il perd beaucoup de ses illusions. Il subit de lourdes pertes qui bouleversent ses croyances. Son éphémère compagne, une Sans-Don du Kaerl, décède en donnant naissance à leur fille Faye, aveugle de naissance. Il la chérit plus fort que sa propre existence et prend soin d’elle depuis toujours, lui apportant notamment des cadeaux tous les jours. Son admiration sans bornes pour le Seigneur et Maître Brun Logain de Dalneÿs le pousse à nourrir de tendres sentiments à son égard. Cet amour secret, inavoué et non réciproque brise son cœur lorsque Logain meurt des suites de la guerre. Son deuil est long et pénible ; il est souvent proche de l’envie de s’ôter la vie. A chaque fois, sa Liée le retient et lui rappelle que Flarmya a d’autres desseins pour lui.
Adhémar se reprend en mains et, tandis que le précédent Grand Prêtre de Flarmya du Kaerl prend sa retraite, il est désigné comme le légitime successeur de celui-ci. Un nouveau coup dur survient à la Guerre contre l’Ombremage, lorsque la Maison Dormnhall perd son demi-frère Kariban, Maître Noir d’exception, tué au combat lors de l’attaque sur le Màr Menel. Adelheid est alors choisie comme héritière. A travers son chagrin, Adhémar se réjouit pour elle. Il fait désormais figure d’autorité pour le culte de la grande déesse Flarmya en Tol Orëa depuis plusieurs années. Ses conseils sont écoutés bien que souvent jugés timorés– à son grand désarroi -, y compris quand il jure que la guerre ne résout aucune problème.

*Exemple de RP où il est apparu : ...

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Citation :
*Nom du PNJ : Myrelle d'Alysanne
*Sa race : Humaine
*Son rang : Intendante du Màr Menel
*Ordre Draconique d'appartenance : Lumière, Loyal Bon
*Nom du Lié : Capable d'entendre les dragons mais possède un don trop faible, donc non liée.

*Brève description : Femme d'âge mûr, Myrelle compense sa soit-disante "infériorité" (le fait qu'elle ne soit pas liée) par une autorité solide, que les Maitres Dragons comme les Aspirants se gardent bien de remettre en cause. Autrefois brune, mais possédant maintenant une chevelure plus poivre et sel qu'autre chose, l'Intendante est une personne très déterminée, dont la dureté première est adoucie par de petites ridules s'épanouissant au coin de ses yeux, et par une attitude souvent très maternelle envers les autres (sans considération pour l'âge de son interlocuteur). Mais gare à quiconque ose provoquer sa colère, car ses changements d'humeur sont aussi célèbres que redoutés ! Elle seconde efficacement sa Dame pour tout ce qui est gestion économique du Kaerl, lui laissant les questions urgentes et véritablement importantes. En général, les Aspirants l'aiment bien, et les Maitres Dragons, nettement moins, bien que personne n'évoque ce fait ouvertement... On lui prêterait une histoire d'amour secrète avec Reynald, le discret Patriarche Amberle.

*Résumé de son histoire : Etant née et ayant grandit à Lòmëanor, issue de parents commerçants, c'est assez naturellement qu'elle s'intéressa à l'économie, apprenant auprès des précepteurs de l'Académie. Elle fut amenée au Kaerl Céleste lors d'une Quête, dans le but de devenir Aspirante, mais malgré de nombreuses tentatives, ne parvint jamais à se lier. On décréta son Don trop faible - elle parvenait à entendre les Dragons, mais sans pouvoir leur répondre - mais on lui permit néanmoins de rester au Màr Menel. Elle entra alors en apprentissage auprès de l'Intendant de l'époque, progressant vite et faisant preuve d'efficacité. Cela fait désormais des années qu'elle exerce la fonction d'Intendante au Màr Menel, ayant succédé au précédant détenteur du titre, un Maître Dragon mort de vieillesse.

*Exemple de RP où il est apparu : Mentionnée dans de nombreux RPs, le plus récent : Un Haut Mariage tant attendu.

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Citation :
Nom du PNJ : Joachim de Leysse
Sa race: Fëalocë, fils de Cassandre et Nemuel de Leysse, né au Màr Menel en 880.
Son rang: Maître Dragon, Capitaine de la Garde du Màr Menel (Baskan) & Ancalikon (chef des armées) remplaçant en l'absence de Persée Garaldhorf, membre de la Maison Mineure Leysse (affiliée Galastden)
Ordre draconique d'appartenance: Lumière, Loyal Bon
Nom du Lié: Le Brun Nakyamë, né en 898 de la défunte Dorée Elys'sth. Joachim fut le co-aspirant de son "cousin" Tybalt, qui se lia également lors de la même Empreinte.

Brève description : Joachim de Leysse est un homme réfléchi et posé qui sans répugner à faire usage des armes ne le fait qu'à bon escient et lorsque tout autre recours semble vain. Sa nature méfiante et rusée, le pousse à analyser une situation avant de se lancer tête baissée dans la bataille. Volontaire et dynamique, il ne prendra cependant que rarement l'initiative de mener à bien un projet qui dépasse ses prérogatives, ce que certains pourraient qualifier de manque d'ambition ou d'envergure. Il est plutôt la main ou le bras qui sert une cause à laquelle il s'est attaché. En revanche, loyal et courageux, il ne reculera pas devant le danger lorsqu'un ordre lui est donné et saura galvaniser les troupes sous ses ordres. Il saura également se montrer inventif et malin pour arriver au but qu'on lui a assigné. Une fois que la personne à laquelle il est inféodé lui a donné toute latitude pour parvenir au dénouement souhaité, il sera son propre chef, toujours dans le respect du code auquel il adhère: celui de l'ordre de Lumière. Affilié officiellement à la Maison de Leysse qui suit les tendances politique des Galastden, il en est toutefois le plus pondéré des membres et avait peu d'affinités avec feu le Patriarche Ehsan, sauf peut-être la passion des belles lames et des joutes dont s'était éloigné Ehsan en vieillissant.

A contrario, il goûte peu aux affrontements verbaux. Sa nature tranquille bien que chaleureuse en fait un être peu habile dans le maniement des mots sauf pour insuffler la volonté de gagner à ses hommes. Réservé de nature, il sait rester à sa place et exprime peu ses sentiments et ses idéaux en public, ce qui pourrait laisser croire qu'il n'a que peu de convictions et qu'il est trop frustre pour avoir des idées politiques qui lui sont propres. Ce n'est qu'une apparence, simplement il place son devoir et son grade au dessus de toutes ces considérations. Sa discrétion et sa fidélité au Màr sont légendaires et il a formé nombre d'aspirants avant d'intégrer son poste de Baskan, Capitaine de la Garde.
Homme de coeur et vaillant, il développe un style de combat efficace et sobre qui privilégie la précision plutôt que la force brute. Sans originalité propre, il n'a pas réellement crée de botte par exemple, il est cependant une encyclopédie vivante des différents styles de combats développés sur Rhaëg. Il aurait d'ailleurs pu devenir Maître d'Armes officiel mais il préfère amplement son statut de Capitaine qui lui permet d'allier pratique des armes et action en extérieur. Son seul défaut, s'il en est, est son goût prononcé pour les spiritueux dont il a une collection impressionnante dans ses appartements. Il ne débouche cependant jamais une bouteille lorsqu'il est en service et sait apprécier avec modération les bonnes choses. La nature de sa fonction et son caractère assez discret quoique égal font qu'il est toujours célibataire. A moins que ce ne soit par choix, qu'il n'aie une attente trop exigeante des femmes ou qu'il cache un amour blessé.

D'ailleurs Joachim est plutôt bel homme et porte avec allure ses trente-huit printemps. Il n'a rien d'un bellâtre ou d'un tombeur propre à enflammer les cœurs et les corps des femmes, non. D'aucunes vous diront que son physique manque de caractère, qu'il est somme toute banal, mais à bien l'observer, la nature l'a doté de traits harmonieux et d'un corps bien proportionné à la musculature solide mais sans excès, toutes caractéristiques des Fëalocë. Un corps sculpté par sa longue pratique des armes et une hygiène de vie très suivie. Il aime par exemple s'entretenir en courant les bois lors de ses rares temps libres, juste pour le plaisir de courir et de faire fonctionner ses muscles. Il n'est pas rare aussi de le croiser en pleine course sur les remparts du Màr Menel, aux aurores alors que tout le monde dort encore. Lorsqu'il n'est pas en fonction, il adore se promener dans les rues de la cité et revêt alors une longue houppelande à capuche sous laquelle il aime à se dissimuler pour avoir un peu de tranquillité et circuler sans être reconnu. Ses yeux de renard en revanche ne perdent pas une miette de ce qui l'entoure et gare au garde qui aura l'air assoupi à son poste. Il lui en cuira à la reprise de service du soldat. Sa barbe taillée avec minutie lui confère un air sévère et une petite touche raffinée. La couleur chaleureuse de ses cheveux blond-roux adoucit quelque peu le profil rusé de ce visage qui arbore souvent un petit sourire indéfinissable, plus une façade qu'une réelle expression de ses états d'âmes. D'épais sourcils très expressifs et mobiles surplombent des yeux brun-dorés sans caractère particulier, si ce n'est le sens de l'observation aigu qu'ils reflètent.

Résumé de son histoire : Joachim est natif du Màr Menel et est le demi-frère cadet du redoutable Ambroise de Leysse, qui naquit d'une relation aventureuse avec un membre de la Maison Galastden, Amalric, lointain cousin de l'Héritier en titre, Matthias. Joachim est également apparenté avec Renàto de Leysse (alias Braen, Prêtre de Haskèl, qui fut jusqu'à il y a peu en exil secret au Màr Tàralöm) puisque leurs mères étaient soeurs. La mère de Joachim et Ambroise, Cassandre de Leysse, a contrario de leur tante Laërte, ainée des deux soeurs et morte durant la Grande Guerre, fut et est toujours connue plus pour l'habileté de ses mains à la broderie, au crochet et au filage que pour la bataille et le combat, pour lesquels elle n'éprouve que peu d'intérêt. Ses ouvrages sont d'ailleurs réputés sur toute la Terre de l'Aube pour leur finesse et leur beauté.
Joachim a certainement hérité d'elle son calme, sa patience et son amour pour la paix. De son père, Nemuel, il tient la robustesse, la détermination, sa nature solaire et le goût pour les armes. Contrairement à son jeune cousin Renàto, Joachim connaitra une enfance et une adolescence paisible au sein du Màr Menel, puis une longue carrière sans écueil au service de l'Ordre de Lumière, accompagnant une ascension lente mais régulière jusqu'au poste de Baskan. Voir arbre généalogique complet de la Maison Leysse, pour mieux comprendre.

***

Citation :
*Nom du PNJ : Iratze Belven de Dalneÿs
*Sa race : Torhille (avec un quart de sang elfique)
*Son rang : Chevalière Dragon de la Maison Dalneÿs
*Ordre Draconique d'appartenance : Lumière, Neutre Bon
*Nom du Lié : la Reine Dorée Niàllan, née en 915 de la Dorée Nyssath

*Ses liens : Toute la famille Dalneÿs et beaucoup de membres affiliés à ladite Maison comptent dans son cœur. Encore peu connue dans la sphère politique, dont elle se tient à l'écart, elle s'y intéresse suffisamment pour éprouver une méfiance toute particulière envers la Maison de Galastden, bien qu'elle s'en défende. Elle est assez proche de Dara d'Amberle, voyant en elle un exemple à suivre, d'autant plus que la reine Nyssath est la mère de sa propre Liée.

*Brève description (physique, et caractère) : Iratze est une jeune femme dans la fleur de l’âge. Svelte et gracieuse, sa peau de sombre cacao s’orne de délicats tatouages qui représentent les valeurs qu’elle défend. Avec ses longs cheveux noirs et ses yeux d’onyx en amandes, elle présente le physique d’une femme du Ssyl’Shar. Elle possède un joli visage aux traits fins, empreints de douceur. De son opulente chevelure charbonneuse ornée de perles dépassent des oreilles effilées, souvenir du métissage de son père. Légèrement myope, elle porte parfois des bésicles pour lire ou assister aux réunions du Conseil.
Femme douce et timide au naturel, Iratze préfère la compagnie des livres, des dragons-fées et des lézards de feu, à la foule de ses semblables, simplement parce que ceux-ci l’impressionnent et lui donnent le sentiment qu’ils la jugent constamment. Elle se laisse emporter par ses rêveries, en dépit de sa sagacité. On dit que la sagesse vient avec l’âge : Iratze met à bas cet adage. Intelligente et très cultivée, elle essaye autant que possible de ne pas croire aux préjugés. Joyeuse et enthousiaste au quotidien, elle fait également démonstration d’une grande sensibilité. Ce n’est pas une bonne guerrière mais elle manie l’arc avec une impressionnante habilité. Gare à qui provoquerait sa colère, Iratze ne laisse pas passer les insultes, usant d’une franchise désarmante et d’un bon sens de la répartie malgré son apparente fragilité.
A ses côtés, Niàllan est une jeune dragonne aux écailles rutilantes, mêlant les éclats d’or, de citrine et de miel. De belle taille pour une reine, aux formes harmonieuses et aux cornes ivoirines, elle est encore très jeune, ce qui se caractérise par un manque de confiance en soi. Fière et obstinée, la Dorée aime susciter l’admiration et exalte les valeurs de courage et d’abnégation chez sa Liée – quitte à la rudoyer un peu.

*Résumé de son histoire (en quelques mots) : Iratze est la fille de Rothgar Belven, Maître Blanc affilié à la Maison Amberle et de Lulunë de Dalneÿs, Maîtresse Verte issue d’une branche depuis longtemps établie de ladite Maison Majeure. En tant qu’enfant du Màr, elle eut la plus complète des éducations et fut élevée comme une digne fille de bonne famille. Bon parti à marier, on lui chercha volontiers des prétendants à la hauteur de son rang, alors qu’elle se consacrait toute entière à son aspiranat. On ne voyait guère une adolescente aussi calme et aussi réservée se lier à davantage qu’une Bleue, aussi n’en attendait-on pas tant d’elle. Iratze défia toutes les prévisions en se liant à une future reine sur les sables d’or. Elle assista au scandale faisant de sa co-Aspirante Alyin et de sa Blanche Dealra – propre sœur de sa Liée – une paire mal assortie, avec un regard compatissant bien que confus. Elle-même se trouva plus que troublée par son Empreinte avec la Dorée Niàllan. Elle eut d’abord peur de la dragonne et des responsabilités qui lui incombaient désormais. Au moins, sa famille la laissait en paix sur les questions de mariage depuis son Empreinte.
Elle trembla le jour où elle apprit le désastre qui avait mis en péril la couvée de la mère de sa Liée. Par effet boule de neige, songeant à ce qu’avait dû ressentir sa dragonne ce jour-là, Iratze se rapprocha de Niàllan. Elles devinrent vite inséparables. Bien que peu à l’aise avec son nouveau rôle, elle prit place avec fierté aux côtés de la jeune reine lors de l’éclosion de sa toute première couvée, en automne 917. Iratze se plaça d’autant plus aisément parmi les rangs des plus tolérants et des plus ouverts d’esprits, voulant avant tout l’unité du Màr sans pour autant chercher à avoir raison sur les idéaux des Kaerls voisins. Elle occupe aujourd’hui une place mineure sur la scène politique, n’aimant guère les grands débats et préfère agir avant tout pour le peuple. Elle souhaiterait devenir une véritable Liée de Dorée, telle ses consœurs plus âgées qu’elle ne peut s’empêcher d’idéaliser.

*Exemple de RP où il est apparu : RP Officiel - Première Empreinte de Niàllan - RP Officiel - Une heure moins le quart avant Toi...

***

... A suivre.


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MessageSujet: Re: [PNJs] Liste non exhaustive   [PNJs] Liste non exhaustive Icon_minitimeMer 11 Déc 2019 - 12:05

Citation :
*Nom du PNJ : Neithan Kendric (il porte le nom de famille de sa mère)
*Sa race :  Ondin-Neishaan
*Son rang :  Barde à Lòmëanor (officiellement) ; Espion et Phénix au service de la Maison Amberle (officieusement) ; Chevalier Dragon depuis quelques lunes.
*Ordre Draconique d'appartenance :  Màr Menel (affiliation secrète jusqu’à il y a peu), Chaotique Bon
*Nom du Lié : Le Bronze Marduk, né de la Dorée Rintrah et du Bronze Seldryn en Eurilyaku 919. A l'instar de l'Intendante Myrelle d'Alysanne, son don trop faible ne lui permettait jusque là qu'une communication et compréhension limitée des dragons. Etant impossible pour lui de projeter ses propres pensées vers eux, il avait ainsi, suite à un long Aspiranat, échoué à trois empreintes successives. L’ascendance particulièrement puissante de Marduk semble avoir partiellement pallié à cette faiblesse : capable de ressentir/communiquer sans peine avec son Bronze, Neithan est cependant difficilement capable d'atteindre les autres dragons, la proximité physique facilitant les échanges. Il est à noter que le dragonneau fait preuve d'un caractère passablement survolté et impatient, qui le pousse souvent, en parfaite contradiction avec son Lié, à "crier" dans l'esprit de toutes les personnes à portée. Difficile de rester discret dans ces conditions ... En attendant que Marduk soit assez âgé, Neithan est donc désormais stationné au Màr Menel.
Le demi-sang est également lié plus particulièrement à une petite Lézarde de Feu, une Impératrice Noire possessive et jalouse nommée Nereyâ.

*Ses liens : En tant que Phénix, Neithan a tissé des liens amicaux avec sa flamboyante consoeur et Maîtresse Dragon Pyreinth Kendrak (liée à la Verte Hinarii), qui lui a appris les arts du combat. Cette dernière a également été la mentor du jeune Chevalier Noir Orobas Shiôn, dont le lié, Haagenti, est le frère de couvée de Marduk.
Neithan a gardé, et garde encore à ce jour, d'excellents contacts avec son ancien Maître, Reynald d'Amberle, qui porte sur le Phénix un regard plutôt compréhensif et paternel.

*Brève description :  Jeune sang-mêlé âgé d'environ 26 ans, il parait être un parfait mélange entre Ondin et Neishaan, tant qu'il est difficile de dire où commence l'un et où s'arrête l'autre. Sa peau laiteuse (dont il prend grand soin) semble n'avoir jamais pris le soleil, tandis que ses cheveux blond cendré, presque argentés, cascadent en une crinière désordonnée dans son dos. Neithan arbore un physique avenant, longuement étudié pour mettre ses interlocuteurs à l'aise, ses longs cils voilant ses iris gris perle à l'éclat malicieux. Une boucle d'oreille orne son lobe droit, et vient pendre à l'angle de sa mâchoire, attirant l'oeil sur des lèvres charnues, qui s'ourlent souvent d'un demi sourire mystérieux. Il n'est pas très grand, d'une hauteur tirant vers le mètre soixante quinze, mais sa silhouette élancée lui donne souvent une allure trompeuse quant à sa taille réelle.
Il peut paraître doux et paisible, voire fragile (ce qu'on attend d'un barde) mais est en réalité un excellent guerrier (de par son rang de Phénix, l'élite du Kaerl), et surtout un parfait caméléon, à l'aise en toute situation et en compagnie de toute personne. Il voue une loyauté farouche envers le Màr Menel et serait prêt à tout pour le défendre. En vérité, très peu de gens connaissent son vrai caractère, car le sang-mêlé se montre – à raison – plutôt secret et ne livre que rarement ses réels ressentis et pensées. C'est un perfectionniste acharné et un avide de savoir, qui ne rate jamais une occasion d'apprendre de nouvelles choses.
Il a toujours gardé une certaine amertume, un profond regret de ne pas avoir été « assez doué », assez fort pour se lier et rencontrer sa propre âme sœur (avant son Empreinte avec Marduk), qu'il apaisait en passant beaucoup de temps en compagnie des lézards de feu, avec qui il a un très bon contact. Cela lui permettait également d’éviter de se trouver trop souvent au Màr Menel, pour ne pas raviver de trop douloureux souvenirs.
Sa magie est celle du peuple de son père, les Neishaans, il peut susciter des illusions en chantant. A noter qu'elle seront plus efficaces si il accompagne son chant d'un instrument de musique, quel qu'il soit. Son instrument favoris est d'ailleurs une harpe taillée dans du bois de mallorn de la Sylve.

*Résumé de son histoire : Sa mère, une Ondine, était la fière capitaine d'un navire de commerce, faisant régulièrement la liaison secrète entre Tol Orëa et une cité partenaire des iles d'Ys. Son père, un herboriste Neishaan, natif de Tol Orëa, était le descendant d'une ancienne famille de Maitres Dragons du Màr Menel dont le Don s'était tari depuis plusieurs générations, à force de métissage. Ils se rencontrèrent un beau jour de printemps à Lòmëanor et de leur union improbable naquit un unique enfant, Neithan. Un cadeau inattendu des Dieux, qui poussa sa mère à mettre de côté son goût de l'aventure pour s'établir sur la Terre de l'Aube, au moins pour quelques temps.
Le demi-sang grandit donc entouré de ses deux parents, et vécu une enfance pour le moins banale comme on en rencontre tant à Lòmëanor. Les mentalités là-bas étant plus souples qu'ailleurs, son ascendance mêlée lui causa assez peu de problème, malgré la rencontre inévitable d'irréductibles obsessionnels de la pureté du sang. Il développa très jeune un goût immodéré pour la musique et le chant (facilité par son sang Neishaan) et il fut décidé qu'il entrerait en apprentissage auprès d'un ménestrel au lieu de reprendre l'herboristerie de son père.
Sa vie bascula un jour de sa 12e année, où il fut repéré par un Chevalier du Màr Menel comme porteur du Don. Son aspiranat fut long et loin d'être aisé, sous la houlette du Patriarche Reynald d'Amberle lui-même, mais il n'en regrette rien, sinon ces nombreuses années d’incertitude sans parvenir à se lier. Il échoua à trois Empreintes successives, avant qu'il ne lui soit annoncé que son Don était probablement trop faible. Reconnaissant cependant les qualités précieuses de son Aspirant, qui était passablement effondré par la nouvelle, Reynald lui offrit de devenir soldat et de servir le Kaerl comme messager, tissant des liens étroits avec les lézards de feu de la citadelle céleste. Le temps passant apporta une nouvelle maturité à l'adolescent qu'il était alors, et à l'âge de 17 ans, à la fin de la Grande Guerre, il entra officiellement en fonction comme « informateur » du Màr Menel (autrement dit : un espion), et il commença à partager son temps entre le Kaerl et Tol Orëa.
Bien plus tard encore, remarquant son dévouement ainsi que ses capacités au combat, la nouvelle Ancalikon fit de lui un des premiers Phénix, l'honorant du tatouage distinctif, qu'il porte sur son omoplate droit, emplacement inhabituel mais logique de par ses activités secrètes.
Il était jusqu’à présent en poste à Lòmëanor, espion se faisant passer aux yeux de tous pour un simple barde, gardant secret ses contacts avec le Màr Menel … Mais ne peut désormais plus renier son appartenance avec l’Ordre de Lumière, étant donné son Empreinte récente et inespérée avec le Bronze Marduk, qui tente aujourd’hui de régenter sa vie avec l’autorité d’un petit prince en devenir. Il n’a plus quitté le Kaerl depuis l’éclosion, et se consacre entièrement à son jeune Lié, incroyablement reconnaissant de cette opportunité que lui ont offert les Dieux, en laquelle il avait depuis longtemps cessé de croire.

*Exemple de RP où il est apparu :  Le lézard sommeillant sous la glace ; L’Oeil de l’Âme (son empreinte avec Marduk)

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Citation :
*Nom du PNJ : Laéïa Lòkë
*Sa race : Torhille-Ondine
*Son rang : Maîtresse Dragon, maîtresse dans l'art de la toxine, maîtresse des runes.
*Ordre Draconique d'appartenance : Lumière, Chaotique Bon
*Nom du Lié : La Verte Tiona, née en 891 de la Dorée Kiruna

*Brève description : Au premier coup d'œil, on ne voit en elle qu'une Torhille de bonne taille, de belle composition et passablement tatouée. Mais si vos yeux commencent à s'attarder sur la dame,  alors quelques détails vous sauteront presque dessus. Du haut de ses 28 ans, son regard vous intriguera le plus. Loin de celui parfois ocre de la race des géants, il revêt une teinte plus froide, tirant vers le violet foncé.
Musclée naturellement, elle ne possède néanmoins pas la force légendaire des Torhils, mais plutôt le don des Ondins. Maîtresse des toxines après avoir appris en autodidacte, elle c'est entraîné sur avec acharnement pour devenir une véritable virtuose du tatouage. Elle maîtrise également parfaitement les runes, pouvant s'y plonger pendant plusieurs heures sans relever la tête, passant parfois pour une illuminée voir une folle.
Son maître, Ambroise de Leysse, lui laissa comme souvenir la rigueur et la droiture, l'entraînant autant aux armes qu'aux lettres, même si ni l'un ni l'autre ne l'intéressaient vraiment. Elle peut se montrer particulièrement stricte avec ses élèves. Pour autant, son sang mêlé lui a permis de ne jamais perdre son calme face à lui ou toute autre personne, préférant largement aller dessiner plus loin plutôt que d'en venir à la violence et aux cris.
Il lui arrive cependant d'élever sa voix forte au-dessus des autres, mettant en avant son mètre quatre-vingt-douze pour ça, mais elle sait néanmoins se montrer compréhensive voir douce face à l'échec ou la douleur des autres, n'étant jamais la dernière pour donner un coup de main si cela s'avère nécessaire.
Dans le privé, elle s'accorde parfaitement bien avec sa dragonne. Loin du calme de la demi-sang, Tiona compense par une vivacité et une énergie semblants inépuisables. Il n'est pas rare de la voir voler ou sauter dans tout les sens, jouer avec les plus jeunes ou tenter de chahuter son âme sœur qui se fend généralement d'un sourire amusé face au comportement de celle qui l'a suit depuis de nombreuses années maintenant.

*Résumé de son histoire : Fille de la terre de l'aube, elle fut abandonnée à la naissance, car son appartenance à deux races, trop visible aux yeux de ses parents, était plus un fardeau qu'une bénédiction.
Élevée dans l'orphelinat de Lòmëanor, elle ne fut repérée que tardivement par un chevalier Céleste. Le temps qu'elle passa parmi les autres enfants qui la traitèrent de tous les noms firent d'elle une petite fille taciturne, isolée, préfère largement étudier les runes et le dessin de son côté plutôt que de jouer avec les autres. Elle n'hésitait cependant pas à dire ce qu'elle pensait si les choses venaient à trop dégénérer.
Elle fut confiée à ses 15 ans au Maître Ambroise de Leysse, extrémiste connu pour ses coups de colères comme pour sa rigidité.
Il l'entraîna aux armes, à l'écriture, à l'histoire, la géographie, faisant d'elle quelqu'un de cultivé et fort. Mais elle avait découvert depuis quelque temps déjà que son don, cette toxine offerte par l'un de ses parents, pouvait être utilisé pour marquer la peau. Associé à de l’encre, elle pouvait imprimer définitivement le corps d'esquisses colorées, se plongeant d'autant plus dans l'art qu'elle avait commencé plus jeune, l'étude des Runes.
Il n'en fallut pas moins pour qu'à la tombée de chaque soir, elle s'entraîne à cet art qui nécessitait doigté, précision, constance et parfaite maîtrise du dosage de la toxine.
Son corps fut son premier cobaye. Pas avec sa propre toxine, chose impossible, mais un mélange de plantes de sa création, toxique et curatif, pour se rapprocher au plus près de la toxine. C’est ainsi qu’elle fut recouverte de divers tatouages un peu partout, puis quelques malheureux cobayes lui permirent d’avoir le statut reconnu de Maitre des Runes. Cela concorda avec le jour où son âme fut enfin complète : Tiona entra dans sa vie à ses 18 ans.
À partir de là, elle se détacha de son ancien Maître, refusant d’appartenir à une quelconque Maison du Màr et préféra rester en retrait, améliorant son art et en faisant profiter les autres, étudiant les effets que ses dessins runiques pouvaient avoir sur le corps, l'esprit et l'environnement.

Divers : Grâce à son Regard de Flarmya, elle peut insuffler de la magie dans ses tatouages à travers les Runes.

Exemple de RP où il est apparu : Aspiranat de Zoran ...

***

Citation :
*Nom : Lyam Faron de Galastden
*Sa race : Torhil
*Son rang : Chevalier Dragon & Phénix, membre de la Maison Majeure Galastden
*Ordre Draconique d'appartenance : Lumière, Chaotique Bon
*Nom du Lié : le Bronze Reyn, né de la Dorée Kiruna en 914
*Brève description : De haute taille, mince et élancé, Lyam est un jeune homme bien bâti, avec de larges épaules et une musculature discrète. Il semble taillé pour l'agilité, avec ses membres longs et sa démarche chaloupée comme celle d'un marin. Son visage avenant présente des traits réguliers, un menton volontaire, des pommettes hautes et une mâchoire carrée. Ses yeux d'un bleu extraordinaire brillent souvent de ruse, de malice ou d'effronterie. Sa peau porte un hâle doré que rehaussent ses courts cheveux bruns en bataille qui dansent en mèches folles devant son visage. Espiègle, audacieux jusqu'à être parfois insolent, il a la langue bien pendue et le rire facile. Insouciant en apparence, il reste intelligent et retors, pouvant faire preuve d'ingéniosité et de subtilité quand les circonstances l'exigent. Pour le reste, c'est un beau parleur et un coureur de jupons, allant de pair avec un Bronze très friand de Vertes et admiratif des Reines Dorées. Tout cela cache une grande sensibilité, un cœur d'or et un ami fidèle.

*Résumé de son histoire : Né au Màr Luimë,il est issu d'une vieille famille respectable nommée les Faron, qui comprend notamment son sein Jilian Faron, la Maîtresse Bleue la mieux formée aux arts guerriers. Il vécut une enfance sans histoire. Sa redoutable tante Jilian, qui le garde en très grande affection, découvrit le Don en lui lors de sa seizième année et fit de lui son Aspirant. Hélas, malgré de multiples efforts, il ne parvint pas à marquer un dragonneau à l'Empreinte. Le désespoir s'abattit sur lui et il s'enferma des jours dans sa chambre. Soucieuse de ne pas le laisser se morfondre, Jilian ne lui laissa aucun répit. Et lorsqu'elle lui annonça qu'elle devait aller en amabassade au Kaerl Céleste pour voir un ancien ami, elle réussit à le persuader de venir avec elle. Lyam l'accompagna donc, maussade et dépité. Ils arrivèrent un jour d'Empreinte et eurent l'insigne honneur d'y être conviés plus ou moins par accident. A la stupéfaction générale, Lyam se lia avec le Bronze Reyn, fils de la Reine Dorée Kiruna. Dès lors, il devint évident que Lyam fut un résident du Màr Menel et l'un de ses plus brillants Chevaliers, surtout en ce qui concernait le métier des armes. Mais jugé trop immature encore, il ne passa pas au rang de Maître. Par ailleurs, il ne veut pas entendre parler d'Aspirants à sa charge et préfère sa liberté et les missions données par l'Ordre pour y jouer au casse-cou. Lyam et Reyn s'affilièrent à la Maison de Galastden, pour leur mépris pour les Ardents et leurs compétences militaires. Le Torhil a été nommé Phénix, donc un chevalier-dragon d'élite, par son amie l'Ancalikon Persée Garaldhorf d'Amberle . Il garde un contact étroit avec sa famille au Màr Luimë et plus particulièrement avec sa tante Jilian Faron. Il ne souhaite pas devenir Maître et semble esquiver les responsabilités. Il part volontiers en mission à l'extérieur du Kaerl, toujours en quête d'aventures, ramenant avec lui nombres d'Aspirants.

*Exemple de RP où il est apparu : Election du Second du Màr Menel (Profession de foi de Persée, merci à elle !) ; Corps et âme ; [RP Officiel] Banquet de réjouissances et du renouveau ; Une arrivée juste à temps.

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Citation :
*Nom du PNJ : Doran d'Amberle
*Sa race : Aux trois quarts de sang Humain, avec un quart de sang Ondin.
*Son rang : Maître Dragon, membre de la Maison Majeure Amberle
*Ordre Draconique d'appartenance : Lumière, Neutre Bon
*Nom du Lié  : Le Noir Yarren
*Brève description : Parmi les plus jeunes Maitres Dragons du Kaerl Céleste, âgé d'à peine une vingtaine d'hivers, Doran possède des yeux d'un bleu limpide, brillant d'une parfaite innocence, que ne vient pas démentir sa visage rond, pas encore tout à fait débarrassé des derniers vestiges de l'enfance. Sa crinière en bataille, de couleur noire, fait écho à la teinte des écailles de son compagnon draconique, qui compense en mordant ce que le jeune homme dépense en gentillesse excessive. Très serviable, et hélas, un peu trop confiant en la bonté des gens, il reste facilement manipulable pour quelqu'un dénué de scrupules qui s'y prendra bien. Toujours joyeux, bien qu'un peu rêveur et timide, c'est une personne de parole, qui accorde une grande valeur à l'amitié.

*Résumé de son histoire : Héritier d'une célèbre famille de corsaires sévissant dans les eaux de l'Archipel des Tempêtes, Doran est né et a passé la majeure partie de sa vie sur le pont d'un bateau, d'abord comme mousse sur le bâtiment de son père, puis comme matelot sous les ordres de son parrain, un Ondin pure souche. Brillant marin, ce dernier excellait à déjouer les pièges des canaux serpentant entre les Iles d'Ys tout comme à échapper aux autorités maritimes des environs, aussi insaisissable que l'anguille qui avait donné son nom à son navire. Désespérant de faire de lui un marin et un guerrier correct, alors que le jeune homme ne rêvait que de littérature et d'épopées légendaire, sa famille ne fut qu'à moitié surprise lorsque Doran fut enlevé, par un beau jour de tempête, par un gigantesque reptile volant, dont la taille approchait au moins le tiers de celle du bateau …C'est ainsi qu'il vit ses rêves se concrétiser, et qu'il commença sa nouvelle vie au Màr Menel, non sans ressentir parfois une pointe de nostalgie envers l'ancienne ...

*Exemple de RP où il est apparu : Evoqué dans la dernière Empreinte « Où les ailes se déploient ».Bain de minuit, Une-heure-moins-le-quart-avant-Toi

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Citation :
Nom du PNJ : Cydia Adoawyn
Sa race : Elfe
Son rang : Maîtresse Dragon
Ordre Draconique d'appartenance : Lumière, Neutre Bon
Nom du Lié : La Bleue Savaynith, née en 891 de la Dorée Kiruna
Brève description : Cydia Adoawyn est une jeune elfe d'une quarantaine d'années, de taille modeste mais très bien équilibrée sur les proportions. En critère féminin générale, elle est assez jolie, avec son teint satinée et ses traits racés. Elle a les cheveux noirs, qu’elle attache toujours en une simple queue de cheval, ce qui dévoile parfaitement ses oreilles, elles aussi fines et longues. Elle  aime porter des atours légers et de la couleur de ses eaux, et se couvre souvent d’une capuche, comme pour se protéger. Elle est un peu timide, tout comme sa petite liée. Les deux liées sont d’ailleurs très complices et adorent passer de longs moments ensembles et apprécier la simplicité de la vie, comme elle vient.
Avoir une discussion avec Cydia pourrait être un peu laborieux, au vue de cette timidité, qui la fait souvent rougir. Elle a une certaine affinité avec l’eau, elle pourrait passer des heures à se baigner dans une rivière chantante. Son pouvoir est un peu lié à cet élément.

Résumé de son histoire : Elle a une histoire des plus banales. Elle a vu le jour dans une des nombreuses forêts d’Orën. Sa famille était de petite noblesse et elle était vouée à être dans ce monde si un maître-dragon ne l’avait pas trouvé. Déjà toute jeune, elle était timide et avait une grande beauté. Elle avait bon nombre de prétendants, qui étaient séduits par cette timidité qui la gênait tant, car la rendrait presque fragile, donnant envie de se dévouer pour elle et de la protéger. Sans doute un effet lié à sa splendide apparence. Ses parents pensaient au début à une capacité magique. Possible comme impossible. Allez savoir.

Elle se lia à sa petite Bleue, Savaynith qui eut l’occasion de réaliser sa première ponte. Jamais Cydia n’avait ressenti un tel bonheur pour sa liée. Elle n’espérait qu’une chose désormais, ressentir à nouveau cette joie perçue à travers sa liée. Pourrait-elle un jour vivre une fois encore quelque chose de similaire ?

Exemple de RP où il est apparu : Empreinte des Ecailles d'une Bleue ; Comment une vie peut changer en quelques heures

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Citation :
*Nom du PNJ : Tiva Maoni
En fait, son nom tribal officiel est : Tivagazandad a’Dariala a’Kalidornë a’Maoni ... Soit son prénom suivi des prénoms usuels de sa mère et de son père et du nom de son clan. Son prénom, Tivagazandad, signifie Oreilles (andad) en feuilles (agaz) de saule (tiv)  En arrivant à Tol Orëa, elle donna comme prénom son diminutif usuel, Tiva, mais ne voulut pas renoncer à son nom de famille au complet en ce qui concernait les documents officiels. Cependant, dans la vie courante elle se présente comme Tiva Maoni, au soulagement général.
*Sa race : Sang-mêlée. Père Elfe/ Humain, mère Humaine.
*Son rang : Chevalier-dragon affiliée à la Maison Dalneÿs  
*Ordre Draconique d'appartenance : Lumière.
*Nom du Lié : La Bleue Falen, née en 908 de la Dorée Kiruna.

*Brève description : C’est indéniable, son quart de sang elfe pointe dans ses oreilles ! Peut-être aussi dans sa taille, 1m75, mais les Alal’Ghazal, la tribu de sa mère, sont dans l’ensemble des humains plus grands que la moyenne. Elle en a hérité le teint mat, les traits un peu anguleux, la silhouette sèche mais bien proportionnée. Tiva n’a certes pas la grâce et la beauté des Elfes mais même dans les gestes du quotidien, elle montre une grande aisance et précision de mouvement. Ses yeux grands et lumineux, surprennent plus qu’ils ne charment par leur côté un peu animal, froids et scrutateurs. Ils ne s’adoucissent que lorsqu’elle sourit, ce qu’elle ne fait que rarement.
Dès sa naissance, en tant que première née de sa mère, elle a été consacrée à Lèksah, déesse des combats (on notera la féminisation du dieu rhaëgien de la guerre, Haskèl, dont le nom écrit en inversant l’ordre des lettres donne Lèksah). Elle fut donc prise en charge dès ses huit ans par le cercle des prêtresses-guerrières, vouée comme elles au célibat et à un entraînement sans concession. On a donc cultivé en elle une rigidité ritualiste de tenue et de pensée, lui apprenant à se méfier des émotions et à contrôler ses sentiments. Tiva est certainement très introvertie, mais sans être asociale. Tirant son énergie essentiellement d’elle-même, elle a besoin de solitude, et quand elle est en groupe, elle se contente souvent du rôle d’observateur, mais elle n’hésite pas à prendre la parole quand il le faut ou quand elle est avec des gens de confiance. Ses armes favorites sont l’arc et  un sabre courbe qu’elle manie aussi bien au sol qu’à cheval.
Bien que dotée d’un sens critique inusité, très mal perçu parmi les siens et qu’elle a appris à dissimuler, son éducation tribale l’a profondément marquée. Le respect des hiérarchies, la soumission aux traditions et le devoir absolu de solidarité envers ceux de son clan restent pour elle des valeurs fondamentales.
Tiva s’habille de façon plutôt sévère et masculine, ne porte aucun ornement, ne se maquille jamais, se contentant de ses peintures ethniques, permanentes, bien qu’un peu effacées car elle ne les  ravive plus depuis son arrivée sur Tol Orëa.

*Résumé de son histoire : Elle est née au Ssyl'Shar en 888 dans le clan Maoni de la tribu des Alal’Ghazar, peuple semi nomade et guerrier des oasis du centre-est.  Son père était un demi-elfe recueilli, gravement blessé, par le clan Maoni. Guéri, il épousa une fille d u clan  mais disparut peu après, lors d’une attaque de caravane. On ne retrouva pas son corps et certains le soupçonnèrent d’être rentré dans son pays, abandonnant la femme et l’enfant à venir. Beaucoup ne l’aimaient pas, le trouvant inquiétant, un peu sorcier, souvent absent, aussi bien de corps que d’esprit. Tiva ne connut donc son père que par ce que lui en dit sa mère, c’est à dire fort peu  et par certaines allusions malveillantes entendues par hasard. A dix ans, elle commença son apprentissage de guerrière consacrée. A seize, elle fut initiée et envoyée au combat.

Elle n’avait appris ni à lire ni à écrire, ce qui était réservé aux enfants destinés à devenir chamans. Enfant, Tiva le regrettait beaucoup et le dit, ce qui fut très mal reçu. Or, l’année de ses dix-huit ans, elle garda pour elle un beau livre enluminé, pris lors d’un pillage. Surprise en train de le feuilleter, on la punit pour ces deux fautes majeures, d’un exil de deux semaines dans une combe perdue gardée par le désert. Le lieu inhospitalier était censé être visité par des guerriers fantômes et des monstres. Si le coupable était encore en vie quand on venait le délivrer, on le supposait absous par les dieux.
C’est là que Tiva rencontra  un chevalier céleste et son dragon qui avait décelé son don. Peut-être que son père, le mystérieux demi-elfe, ne lui avait pas seulement transmis ses oreilles pointues.

En 906 elle arriva au Màr Menel où elle se lia avec la bleue Falen en 908. Adoptée par la Maison Dalneÿs, elle la soutint lors des divers troubles qui secouèrent le Màr Menel. Elle fit rapidement partie de ces chevaliers envoyés par les responsables des Armées pour observer les lieux où sont signalés des événements susceptibles de contrarier les objectifs du kaerl ou de nuire à l’ensemble de Tol Orêa.  Elle refusa de passer Maître, ne voulant pas de responsabilités autres que cette fonction d’informatrice. Elle se trouva de plus en plus souvent éloignée du kaerl, en particulier lors du règne de l’usurpateur Zackheim de Galastden. Elle y est donc peu connue sauf de ses chefs. En Iolyaku 919, elle rejoignit l’Escadron d’Elite qui se reformait.

*Exemple de RP où elle est apparue : L'Escadron d'Elite a besoin de vous ! Contacter Lordan Ventaren pour plus d'infos !

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Citation :

*Nom du PNJ : Ronen de Leysse.
Source de l’avatar : leitiko-art, modifié par Heryn.
*Sa race : Fëalocë par son père, Neishaan par sa mère.
*Son rang : Forgeron.
*Ordre Draconique d'appartenance : Lumière, Neutre Bon.
*Nom du Lié : Non Doué.

*Brève description (physique, et caractère) : Vous voyez les Fëalocës flamboyants, à la chevelure de feu et à la peau dorée ? Vous voyez les pâles Neishaans, aux cheveux de neige et au teint diaphane ? Et bien, mélangez les deux et, paf, vous obtenez Ronen. De longues mèches d’un blond doré, dotées parfois de quelques reflets roux, viennent encadrer un visage à la peau pâle mais pas blanche pour autant. Au soleil, elle prend même parfois un léger hâle, au lieu de rougir comme une écrevisse trop cuite, et fait ressortir deux yeux perspicaces, de la couleur des mers tropicales, qui ne ratent jamais rien de ce qui les entoure. De taille moyenne, voire petite pour un homme, avec son mètre soixante-dix difficilement atteint, d’une carrure presque frêle, on pourrait se demander s’il est vraiment forgeron… Mais oui, il l’est, et se débrouille même plutôt bien dans son métier. Déjà, son sang fëalocë le rend peu sensible à la chaleur de la forge qu’il supporte mieux que nombre de ses camarades. Ainsi, alors que ces derniers n’hésitent pas à porter des vêtements légers et à découvrir leurs bras, lui n’est pas gêné de choisir des tuniques plus épaisses voire à manches longues. Lorsqu’il opte pour des costumes moins couvrants, toutefois, on voit sans mal qu’il est plus musclé qu’il n’y paraît. Une musculature fine, nerveuse, mais efficace. Même s’il est évidemment plus habile dans les ouvrages délicats tels l’orfèvrerie que dans les travaux de force.

Mais ce n’est pas parce que Ronen n’est pas grand qu’on l’oublie facilement. Ce n’est pas vraiment qu’il s’impose, au contraire ; il est même souvent calme et relativement discret comme les doux Neishaans qui aiment contempler le monde… mais est clairement incapable de rester en retrait lorsque quelque chose le touche de près ou de loin. Dans ces moments-là, la vivacité et l’impulsivité des Fëalocës font savoir qu’elles ne l’ont pas oublié ! Bon camarade, d’un naturel fondamentalement optimiste, il ne lui est pas difficile de nouer des liens avec ceux qu’ils rencontrent mais, lorsqu’il donne son amitié, il devient un fervent défenseur de ses amis. Les attaques personnelles ne l’atteignent guère, en revanche, parce qu’il ne pêche pas vraiment par orgueil. Né Sans-Don malgré son ascendance, il a entendu plus que son lot de quolibets et de railleries et, s’il a eu du mal à les accepter étant petit, il a fini par s’y faire. En vrai, il est même plutôt heureux de son sort. Partager son esprit avec quelqu’un d’autre, tout grand dragon majestueux que soit ce quelqu’un, ne le tente pas plus que ça, et il est bien content de n’avoir que sa propre personne à gérer.

*Résumé de son histoire (en quelques mots) : Ophel de Leysse, frère cadet de Nemuel de Leysse, jeune Chevalier-Dragon, Lié au brun Cynefrith, était fier de son nom et de sa Maison, mais impulsif comme tous les Fëalocës. Une violente dispute avec son frère, le septième jour du sixième mois de 886, le décida à passer la Fête de Flarmya à Lòmëanor plutôt qu’au Màr Menel avec sa famille, qu’il avait bien assez vue pour la journée. Ce fut au cours des danses et, surtout des chants rituels, que son œil fut attiré par une jolie Neishaane. Tija Volny, âgée d’une vingtaine d’années, vivait en ville avec ses parents. Elle n’avait pas le Don… du moins pas celui d’entendre les Dragons. Mais celui de sa race coulait dans ses veines, et le jeune Fëalocë oublia sa vindicte familiale pour se laisser séduire par la voix de la chanteuse. Ses sorties à Lòmëanor se firent de plus en fréquentes jusqu’à la mi-Eurilyalku où il y passa carrément trois jours et trois nuits. Deux mois plus tard, il fut clair que ces trois nuits n’avaient pas été sans conséquences… mais Ophel n’abandonna pas sa bien-aimée à son sort. Contre l’avis de sa famille – encore elle ! – il l’installa au Kaerl qui avait toujours besoin de ménestrels et reconnut l’enfant qui naquit en Iolyaku 887.

Ronen de Leysse grandit donc dans les jupes de sa mère, parmi les Célestes, et sous l’œil bienveillant de son père. D’autres regards l’étaient moins, bienveillants, et le jeune sang-mêlé apprit vite à défendre l’honneur de Tija avec ses poings, son sang fëalocë prenant le pas sur son calme neishaan et sa répugnance des conflits dès qu’on osait s’attaquer à la plus merveilleuses des mamans. Il n’eut pas grand-monde d’autre à défendre toutefois, car il n’eut pas d’autres frères et sœurs. Ophel finit en effet par se plier aux injonctions de sa famille : il épousa une jeune Chevalière en 889 et, si son cœur était toujours prisonnier d’une barde neishaane, il avait quand même des principes. De toute façon, la Guerre qui se déclara en 900 fit passer toutes les autres considérations au second plan. Ophel et sa femme furent pris dans une embuscade en 907 qui les laissa gravement blessés. La jeune femme ne se remit jamais de ses blessures qui finirent par l’emporter vers Isashani, tandis que le Fëalocë perdait son bras gauche malgré tous les efforts des guérisseurs. Ronen, âgé de dix ans, comprit alors que cette absence de Don dont se moquaient bon nombre de ses camarades n’étaient peut-être pas une si mauvaise chose.Certes, il ne se Lierait jamais à un dragon ; certes, il ne ferait jamais partie des hautes sphères du Kaerl… mais il ne serait jamais obligé d’aller se battre. Et, plus il grandit, plus le jeune sang-mêlé se fit à son « handicap ». C’en était un pour certains membres de son éminente famille paternelle qui rageaient de le voir porter leur nom sans en avoir les capacités, mais ce n’en était pas un pour lui. Ni pour sa mère. Ni pour son père, qui ne se remaria pas et décida qu’il avait assez fait son devoir comme ça. De toute façon, seul le chant de Tija lui permettait d’oublier les horreurs de la guerre.

En 910, Ronen décida donc de devenir forgeron. Peut-être aurait-il pu essayer de suivre les traces de sa mère mais, s’il avait une belle voix, il était persuadé de n’avoir aucune chance de lui arriver ne serait-ce qu’à la cheville. Créer des trucs, par contre, c’était cool. La chaleur de la forge aussi. Il entra donc en apprentissage auprès du maître forgeron du Kaerl et, parmi les Non-Doués, ne mit pas longtemps à se faire des amis. A la forge, peu importait son ascendance ou son absence de Don, seuls comptaient son assiduité et son travail. Il s’y plut. Il y resta.

*Exemple de RP où il est apparu : Contacter Arjuna Tlaloc pour plus d'infos !
- 12.09.919 : Mariage sous les auspices de Flarmya

***

A suivre ...


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Nezha
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MessageSujet: Re: [PNJs] Liste non exhaustive   [PNJs] Liste non exhaustive Icon_minitimeMer 11 Déc 2019 - 12:14

Ordre Draconique Neutre ... Màr Luimë :


Citation :
// PNJ décédé - réservé à l'usage du staff, merci de nous contacter pour toute demande relative à ce personnage //
* Nom du PNJ : Javerth Seram, aussi surnommé le « Sénéchal"
* Sa race : Humain, âgé de 68 ans au moment de sa mort.
* Son rang : Maitre Dragon. Ancien Sénéchal du Conseil du Màr Luimë, déchu pour faute grave, et pourtant réélu en 918 comme Seigneur du Màr Luimë. Décès en prison suite à un probable suicide, en Solyaeku 919.
* Ordre Draconique d'appartenance : Neutre, Loyal Neutre.
* Nom du Lié : le Brun Tyom (âgé de 50 ans) né de la défunte Argentée Nyptiseh (liée de feue Nemèntiel Sylik)

* Brève description : Vieil homme à la moustache blanche soigneusement entretenue qui a fait sa notoriété, l’ancien Sénéchal était originellement un homme plutôt sympathique, intelligent, franc et honnête quoi qu’ayant peu d’humour. Droit dans ses bottes et certain de ses idées, il a longtemps su taper du poing sur la table et fusiller du regard ses ennemis prêchant l’ouverture du Kaerl. Vous l’aurez compris, Javerth est un traditionaliste depuis son plus jeune âge. Les cheveux longs et blanc, assortis à sa moustache, sont attachés en un catogan élégant, seule marque de coquetterie. Son visage pâle et ridé n’a pas été exposé à la lumière directe du soleil depuis quelques années, puisque, comme il aime à le répéter : « Le Màr Luimë est une famille, et un monde à part entière, qu’ai-je besoin de sortir de mon monde pour me frotter à des gens qui ne me ressemblent pas ? »

* Résumé de son histoire : Le Sénéchal est un enfant du Kaerl, de deux parents Chevaliers. Il suit donc le fil logique de l’Aspiranat dès son plus jeune âge et se lie au brun Tyom à l’âge de dix-huit ans. Intelligent et rigoureux, il se destine au poste d’Intendant du Màr et étudie donc auprès du Maître en poste afin de donner du corps à ses ambitions. Traditionaliste jusqu’au bout des ongles, Javerth a un moment de gloire au Màr Luimë, lorsqu’après la guerre des Ordres, le Kaerl se replie sur lui-même. Alors représentant de son parti politique, il est porté par ses pairs jusqu’au siège de Conseiller qu’il a occupé pendant plus de vingt ans.
Le début de sa longue déchéance a été la disparition de la Dame du Kaerl, Darweel Keltëar. Opposé farouchement à obéir à une femme, on aurait pu imaginer que son absence lui laisse les coudées franches, mais tétanisé par ce pouvoir qui lui tombait dans les mains sans qu’il n’y soit préparé, passant trop rapidement du statut d’opposant à celui de décideur, il n’a pas su profiter de ce moment… Les deux années d’absence de Darweel ne virent venir aucun changement majeur dans la régie du Màr, un immobilisme pesant s’installant, jusqu’à ce qu’un drame ne vienne secouer le Kaerl.

La Maîtresse Incarnate Ketesh, dans son objectif de ressortir le Kaerl Maudit des brumes de l’oubli, tenta, en revenant dans son Màr d’origine, de subtiliser des œufs d’une couvée d'une Reine Argentée. La gestion désastreuse de l’événement par le Sénéchal entraîna hélas la destruction de nombreux œufs. Réveillant tous les Engloutis sur l’importance d’un dirigeant à même de gérer ce genre de troubles, l’élection de la Dame Lalwendë Valendil fut le deuxième pas de Javerth vers la déchéance… La première action de la vieille Elfe étant de destituer le Sénéchal.

Après son renvoi du Conseil pour faute grave, Javerth se retrouva isolé, très isolé, tandis que le courant prônant l’ouverture prenait plus d’ampleur. Il commença à se mêler de moins en moins à ses pairs, préférant la compagnie de son lié et de ses Aspirants, qu’il forme de façon sévère et auxquels il inculque des valeurs qui lui sont chères : la prédominance absolue du Màr Luimë sur les autres Ordres, la puissance des sang nobles, issus directement des Valherus mais également le respect de la cosmogonie Tol Orëanéenne … Dans le secret de son bureau des Tours Joyaux, le viel homme leur enseigne la rigueur, leur inculquant les réalités de la vie au sein d'un Kaerl… Lesquels Aspirants étant fréquemment mis en cause dans des rixes au sein du Màr et devant sans cesse être contrôlés par le Conseil. Même lorsque Lalwendë Valendil abdiqua en faveur de Dinjelaï Al'Ysiria, le Sénéchal préféra rester dans l'ombre, attendant l'occasion propice qui lui donnerait raison.

Aigri de sa déchéance, son intelligence lentement muée en ruse, il resta longtemps silencieux, persuadé que son heure viendrait à nouveau. Et le temps lui donna raison, lorsque, peu après la fin du combat contre l'Ombremage Drazahir, qui avait laissé le Kaerl exangüe, il prit enfin la place de Dinjelaï Al'Ysiria à la tête du Màr Luimë … Occasionnant le retour des temps d'autarcie et de repli du Kaerl sur lui-même. Ce qui n'est clairement pas au goût de tous, et ainsi, après quelques mois de règne, la rébellion gronde à nouveau au cœur de la citadelle engloutie.

A l'été 919, la révolte éclate avec un coup d'Etat mené par la prestigieuse Maison de Gilraën. La guerre civile est évitée in-extremis tandis que le Kaerl est déchiré, grâce à l'intervention des Crocs d'Argent et surtout de la Gardienne en personne, qui ramène le calme. Javerth Seram est retrouvé mort en prison et le suicide est la cause qui sera rendue publique pour expliquer son décès. Les de Gilraën tombent en disgrâce et le Màr est confié à la régence du Conseil en attendant de nouvelles élections.

* Liens : Il connaît énormément de gens au Màr Luimë, dans toutes les strates de la société, il a ses contacts : plutôt négatifs avec ceux du Conseil mais très sympathiques pour tous les gens qui ne s’intéressent pas de trop près à la politique. Il a une petite-fille appelée Keren, qu'il adore, et qui après avoir grandi à Lòmëanor puis avoir été éduquée dans une Maison de l'Aube sur Orën, vient d'arriver au Kaerl pour réaliser son Aspiranat. Ils espèrent tous deux qu'elle se liera à une Argentée.

* Exemple de RP où il est apparu : Beaucoup de RPs ! Dont RP Officiel - La Rébellion Neutre

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Citation :
*Nom du PNJ : Lalwendë Valendil
*Sa race : Elfe
*Son rang : Maîtresse Dragon, ancienne Intendante et ancienne Dame du Kaerl, actuel Crâne en second (archiviste)
*Ordre Draconique d'appartenance : Neutre, Loyal Neutre.
*Nom du Lié : la Reine Argentée Rakauth (doyenne des reines du Màr), née de la défunte Argentée Nyptiseh (liée de feue Nemèntiel Sylik)

*Brève description (physique, et caractère) : Son grand âge – plus d’une centaine d’années - a tracé quelques douces pattes d’oie au coin de ses yeux d’améthyste mais elles sont atténuées par son regard, rieur en toutes occasions. Sa bouche finement dessinée est prompte à sourire, elle aussi prolongée de petites rides. Lalwendë, grâce à ses origines elfiques, n’a en apparence que peu vieilli. Sa silhouette est celle d’une femme de cinquante ans, au visage doux et un peu rêveur. Ses longs cheveux ont perdu la blondeur de leur jeunesse pour une blancheur hivernale aux reflets d’argent. Son maintien très droit souligne et met en valeur sa grâce naturelle. Si sa peau s’est affinée et a pris une teinte encore plus claire, à en être presque translucide, elle n’a nullement perdu sa douceur.
Flegmatique, rusée et réfléchie, la conseillère du Màr Luimë peut passer pour silencieuse, voire distraite ; en vérité elle soupèse méthodiquement les arguments et préfère pouvoir appréhender les tenants et aboutissants de chaque situation. Lalwendë possède également une qualité de diplomate qui pourrait parfois être qualifiée de magique, sa voix ayant un ton mélodieux et possédant un étrange pouvoir de persuasion… Elfe inflexible dans ses décisions, elle sait se montrer sévère, autoritaire tout en prônant des valeurs de cohésion et d’ouverture parmi ses pairs.
Elle est liée à la doyenne des reines du Màr Luimë, l’Argentée Rakauth qui est l’une des dragonnes les plus imposantes du Kaerl et même de Tol Orëa ! Bien que dotée de formes plus fines et harmonieuses que bien des dragons, elle demeure impressionnante. Ses grises écailles ont terni et noirci avec l’âge mais elles reflètent encore l’éclat de l’argent le plus pur sous les deux lunes. Rakauth est calme et réfléchie la plupart du temps. Son esprit est aussi acéré que ses crocs. Elle souhaite une plus grande ouverture aux autres Kaerls. Cependant, elle est aussi susceptible, quelque peu aigrie et d’une grande férocité. Mère de nombreuses générations de dragons, elle aurait donné sa dernière ponte en l’an 917. La rumeur prétend qu'elle n'accepterait que les Aspirants de sexe féminin sous l'égide de sa Liée.

*Résumé de son histoire (en quelques mots) : Lalwendë Valendil est une enfant du Màr Luimë et, bien que restée longtemps dans l’ombre, est rapidement devenue une figure d’exception. Aspirante sous l’égide de la grande Maîtresse Nemèntiel Sylik, liée de l’Argentée Nyptiseh, elle se lia très jeune à la première de la couvée, une future reine, Rakauth. Lalwendë sera une Chevalière puis une Maîtresse Dragon sans grandes ambitions, le genre de personne de confiance qui fait ce qu’on lui demande et qui le fait bien. Le vieil Archiviste de l’époque lui propose de la prendre comme adjointe. Ensemble, ils rénovent la Flèche du Cadastre et mettent des centaines d’ouvrages à jour. Rakauth pousse sa Liée à prendre davantage de responsabilités au fur et à mesure que le temps passe. La dragonne donne alors ses premières couvées au Màr. Lalwendë se lie pour la vie à un elfe et Maître Brun du Kaerl, Limàn Tandil. Elle dirige l’Intendance pendant plusieurs décennies avant d’obtenir un poste au Sénat. La Grande Guerre des Ordres éclate peu après. Si elle n’y participe pas, elle prend soin des blessés et des habitants restés au Kaerl, s’engageant à conserver le savoir amassé, prête à défendre la cité.

Devenue conseillère du Màr Luimë, elle appuie l’ascension au pouvoir de la Maîtresse Darweel Keltëar (liée de l’Empereur Noir Ragnarök), est chagrinée de sa disparition puis, sous l’impulsion de sa Liée, donne son soutien au nouveau candidat au trône, le Maître Llewelyn Nemerian (lié de la Noire Nemrod). Le tragique assassinat de celui-ci la pousse à s’impliquer davantage dans la politique. Javerth Seram, le Sénéchal du Màr Luimë (Maître du Brun Tyom), gère de manière désastreuse les événements survenus dans les années 914-915.
Après que plusieurs œufs de Rakauth furent détruits suite à la tentative de vol de la part de Ketesh, la deux-fois-née, accompagnée de son Incarnate sauvage Alderyth, Lalwendë est élue Dame du Kaerl. Sa première décision est de déchoir Javerth. Son règne sera prospère mais la vieillesse commence à lui peser. Elle finit par abdiquer en faveur d’un ami, Folken Krienh l’Archiviste (Maître du Bronze Jest). Une décision qu’elle regrette. Le règne de ce dernier sera un désastre. Après qu’il ait signé l’exécution d’un Chevalier accusé de traîtrise, alors que le peuple se soulevait contre lui, il s’efface sous l’œil mi bienveillant mi méfiant de Lalwendë, tandis que Dinjelaï Al’Ysiria (Maîtresse du Blanc Anareinth et anciennement maître-espion) prend le pouvoir. La vieille elfe ne voit d’abord pas d’un œil favorable ce coup d’état du peuple. Elle craint que la jeunesse et la fougue de Dinjelaï ne desservent les relations diplomatiques avec les autres Kaerls.

Rakauth offre alors ce qui est considéré comme sa dernière couvée au Màr, une Empreinte qui restera dans les mémoires. Avec la guerre contre l’Ombremage et la mystérieuse disparition de la Dame, Lalwendë voit monter une nouvelle fois sur le trône son plus grand rival, le traditionaliste Javerth Seram. Elle-même accède au poste de Crâne (Gyrius ou Archiviste) au sein du haut-conseil. Son amour pour son compagnon de vie Limàn n'a pas faibli avec les années. Bien que retirée en apparence des affaires publiques, elle reste vigilante à propos de l’avenir.

*Exemple de RP où elle est apparue : Quatrième Empreinte : la Renaissance du Kaerl Englouti,  5ème Empreinte : Nouvelle génération,  Le retour de la Dame, A la quête d’un grimoire,  Appel aux candidatures,   6ème Empreinte : Une couvée sous les Lunes du Rhaëg,  Après l’Empreinte : un banquet sous le regard des Lunes,  Du haut de la flèche,  La fin d’un règne, Quand le Seigneur cherche son bras droit,  Le coup d’Etat,  8ème Empreinte : Nés d’amour et de rage,  8ème Empreinte en catimini (bis),  8ème Empreinte (ter) à la lueur des Lunes,  Acier et Parchemins

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Citation :
*Nom du PNJ : Kunaï El’Azad
*Sa race : Torhil
*Son rang : Maître Dragon, Griffe en second (chef des armées)
*Ordre Draconique d'appartenance : Neutre.
*Nom du Lié : Le Bronze Djama
*Brève description : Kunaï peut se targuer d’une carrure épaisse et musclée qui lui donne l’air imposant. Sa démarche est lente, assurée et malgré ses airs guerriers, il flotte souvent sur son visage anguleux à la peau mate une étrange expression mutine, presque amusée.
Le Maitre El’Azad ne fait pourtant jamais entendre sa voix de baryton en vain. Réputé pour son franc parler et l’indifférence qu’il accorde au protocole –héritage d’une enfance dans les rues -  il reste pourtant flegmatique en toute situation, quand bien même cela puisse lui attirer les foudres de nombreuses personnes. Ses rares amis vous diront pourtant qu’il ne faut guère se fier aux apparences :

En effet, cette quiétude permanente peut lui donner l’air « mou »…Cependant au Mar Luimë chacun sait que Kunaï est un redoutable combattant, faisant preuve d’une vivacité étonnante pour sa masse imposante et d’une force dangereusement travaillée  par ses inlassables entraînements. Lorsqu’on prend le temps de le connaître un peu mieux, il peut également s’avérer particulièrement amusant …bien que « pince-sans-rire ». Mais Kunaï est surtout un homme très réservé sur son passé et ses sentiments, qu’il cache derrière le masque impassible de son visage au teint hâlé.

*Résumé de son histoire : Nul ne sait précisément quelles sont les origines de Kunaï. Lui-même se contentera de dire, avec son éternel sourire facétieux, qu’il est « un enfant du lointain Ssyl’Shar ». En effet, c’est dans les rues sablonneuses des cités des Steppes, en bordure de l’horizon désertique, que le jeune Torhil a grandi. Vivant de mendicité, de chapardages, il voyageait d’une oasis à l’autre en accompagnant les caravaniers, guidant les montures, assurant la garde des marchandises durant la nuit pour quelques sous.

Dans les villes du Continent aride, où la vie est souvent hostile sous l’écrasante chaleur et les tempêtes de sable, il était assez courant de voir quelques gamins errants dans leurs haillons, mendiant et volant pour aider leur pauvre famille – quand celle-ci n’avait pas été décimée par les fièvres ou les dangers de l’impitoyable Désert -  le visage creusé par la faim mais les yeux brillants d’une vivacité farouche. Si la Loi de Ssyl’Shar interdisait vigoureusement d’exploiter ces enfants à des fins lucratives ou proxénètes, on ne faisait rien pour les sortir de leur misère. Comme ses petits camarades d’infortune, les journées de Kunaï El’Azad (un nom acquis dans la rue, signifiant « La lame Vive ») était fait de mendicité sur les marchés, de courses poursuites effrénées avec la Milice, de combats avec les gangs rivaux … mais aussi de beaux moments d’amitiés et de bonheur simple.

Malgré sa rude existence, Kunaï s’accordait souvent quelques songeries sur les ports. Fasciné par cette grande étendue d’eau sans fin, précieuse gardienne de mystères lointains, il se prenait a rêver de quitter la vie des rues, de laisser son passé derrière lui pour aller trouver cette onirique « Terre des Ailés » que contaient les marins. Cette soif d’Ailleurs lui attirait les railleries de ses camarades… Un jour l’un d’eux le défia d’aller voler de la marchandise dans un des gros bateaux marchands qui le fascinait tant. Mais le bateau leva l’ancre alors qu’il s’affairait dans les cales. L’enfant du désert resta terré derrière les provisions plusieurs jours, effrayé par le bruit de la houle et le grincement du bateau, jusqu’à ce qu’un marin le trouve et qu’il obtienne – après une sévère correction – une place de commis au ravaudage des amarres et des voileries.

Au bout d’une semaine de voyage, la caravelle fit halte au Delta du Cenedril pour débarquer sa marchandise. Fasciné par cette Terre de Légende qui s’offrait enfin à ses yeux , Kunaï s’éclipsa la nuit tombée pour l’explorer…mais s’égara bien vite dans les marais. Alors qu’il désespérait d’en voir un jour la fin, un Maître Neutre et son Lié survolèrent la zone et repérèrent son Don.

L’enfant du Désert mis un certain temps à s’accoutumer au Kaerl Englouti et aux mœurs Tol Orëanéenes , mais il devint vite un brillant élément , plutôt carriériste et après plusieurs années passées au sein des Neutres , sa famille d’adoption , il passa Maître sans trop de difficultés.

*Exemple de RP où il est apparu : Présentation de Darshan ; Le destin de l'Armée sur les terrains d'entraînement ; [RP Officiel] Le Venin des Ombres

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Citation :
*Nom du PNJ : Folken Krienh
*Sa race : Fëalocë
*Son rang : Maître Dragon, Sénateur
*Ordre Draconique d'appartenance : Neutre, Neutre Strict.
*Nom du Lié : le Bronze Jest
*Brève description :  Il a toujours l'air d'un jeune homme malgré ses tempes grisonnantes. Le visage aussi pale que ses cheveux roux, à cause de l'ombre des livres, son sourire, lorsqu'il parait, ce qui est rare à présent, est aussi doux que sa voix. Perpétuellement plongé dans ses pensées, une tour d'ivoire remplie de connaissances sur les dragons, Folken est prêt à partager son savoir à qui le lui demandera ... et aura la patience qu'il réponde. Érudit s'il en existe, le Fëalocë a la chance d'avoir un dragon qui veille suffisamment sur lui pour qu'il n'oublie pas de manger, ou de s'occuper de l'Aspirant qu'il a à sa charge sur le moment. Un rien tête en l'air, sans une once d'animosité en lui, Folken est le Maître idéal pour un Aspirant qui sait ce qu'il veut faire ou comment y parvenir.
Du moins, c'est ainsi qu'il était le plus souvent décrit, avant sa nomination au rang de Seigneur, puis sa déchéance honteuse. Ce qu'il considère aujourd'hui encore comme un échec cuisant lui a apporté une inhabituelle et permanente gravité, visible dans ses yeux clairs autrefois paisibles. Il était l'Archiviste du nouveau Conseil, désormais un Seigneur déchu que son tragique passage sur le trône a écorné. Depuis cet événement, il a retrouvé l'obscurité de la Flèche du Cadastre, et il se ronge en secret. Il a beaucoup perdu de sa notoriété depuis son accession au pouvoir, et nul doute qu'il lui faudra longtemps avant de pouvoir ressortir à l'air libre, la tête haute.
Heureusement, Jest est là pour sauver l'affaire. Sarcastique, moqueur, et qui ne mâche jamais ses mots, Jest est un maître au même titre que son Lié, et participe probablement deux fois plus à la formation de leur triade.

*Résumé de son histoire : Un enfant du Kaerl, une empreinte prometteuse avec un bronze, une passion pour les livres et les savoirs, et voilà Folken propulsé rapidement à la tête de la Flèche du Cadastre. Il lance la grande réorganisation par pallier, et cette affaire rondement menée, il obtient une place au Conseil. Place qu'il occupe ponctuellement, et ses absences sont peu remarquées tant sa présence est pâle. Il s'octroie naturellement le seul rôle muet au Conseil: la rédaction de tous les comptes rendus de cession, les rends consultables aux Archives, et créé donc ainsi le poste d'Archiviste du Màr, où il compile toutes les anciennes légendes ainsi que la comptabilité et l'Intendance!
Grand ami de l'ancienne Dame Lalwendë Valendil, c'est vers lui que cette dernière se tourne lorsqu'elle estime avoir fait son temps au pouvoir. Il est alors chargé du rôle de Seigneur intérimaire, et doit organiser des élections libres, comme d'usage dans la Constitution Engloutie.
C'est alors que l'aimable Folken Krienh dérape. Peu confiant, introverti, il refuse d'écouter ses conseillers et se transforme peu à peu en despote de l'immobilisme. Le Màr Luimë connait alors ses plus grandes crises, tant économique, que démographique et démocratique.
Il est destitué en Isashaniku de l'année 918, par un soulèvement populaire qui place Dinjelaï Al'Ysiria, Maîtresse du Blanc Anareinth et anciennement maître-espion, à la tête du Màr Luimë

*Exemple de RP où il est apparu : Grands Changements ; La fin d'un règne ;  Quand le Seigneur cherche son bras droit ; Le procès d'Amÿlio Marlawë le Masqué ; Un interrogatoire agité ;  Criminel ! ; Le coup d'éclat.

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Citation :
liad*Nom : Liâd Malkièl
*Sa race : Torhille
*Son rang : Maîtresse Dragon, Grande Prêtresse de Flarmya du Màr Luimë, Âme (chef spirituel) remplaçante
*Ordre Draconique d'appartenance : Neutre, Neutre Strict.
*Nom du Lié : la Bleue Iska, née en 892 de l’Argentée Aleënha

*Brève description (physique, et caractère) :
Liâd Malkièl n’est pas très grande ni vraiment remarquable. Ses yeux d’un bleu tirant sur le vert évoquent la froideur des lacs d’Undòmë et la saveur douce-amère de l’errance. Des tatouages parsèment son corps : chacun d’entre eux possède une signification et est lié à un esprit totem de son ancienne tribu. Dans ses longs cheveux châtains aux mèches sombres s’égarent perles et plumes, vestiges d’une vie plus simple, plus proche de la nature. Musculeuse bien que non rompue aux combats, Liâd préfère faire usage de son esprit pour agir. Sage et réfléchie, elle prend rarement une décision à la hâte, aimant toujours peser le pour et le contre. La prudence est son maître-mot. Ses conseils sont avisés, souvent écoutés par ses pairs. Calme et pragmatique, elle dédaigne l’usage des armes et cultive le savoir au travers de sa foi en les dieux. Elle est une élue de Flarmya et doit se montrer digne de sa mission. En plus de ses responsabilités et de ses connaissances en herboristerie, ainsi qu’en histoire du monde, elle possède quelques pouvoirs de pyromancie.

*Résumé de son histoire (en quelques mots) : L’histoire de Liâd commence aux abords de la cité de Beltran, cité-Etat située dans les terres sauvages d’Undòmë. Enfant d’une tribu de chasseurs-cueilleurs, accusés d’être de simples sauvageons, des barbares, de la part des habitants de la cité, la jeune torhille est élevée par la chamane. Car tous les enfants appartiennent à la tribu, Liâd ignore qui sont ses parents. Mais elle s’en moque. Elle découvre les simples, l’art de guérir par les plantes et entame son premier voyage initiatique à sa puberté. Son esprit totem la somme de se rendre en ville, d’affronter le mépris des citadins et de s’approcher du temple de Gaïa qui s’y trouve. Hasard ou facétie du destin, lorsqu’elle parvient au temple, un prêtre itinérant de Flarmya s’y trouve également. Suite à un étrange dialogue, la jeune Liâd quitta sa famille au terme de la journée, pour devenir novice pour le culte de la Déesse aux Larmes de Feu. Elle suivit son nouveau mentor durant son périple durant plusieurs années, découvrit les secrets de son ordre et les légendes sur les dragons.
Quelle ne fut pas sa surprise lorsqu’un véritable Maître Dragon croisa un jour sa route ! Seiryu Malkièl tomba amoureux de la prêtresse d’Undòmë, lui promit monts et merveilles, tant et si bien qu’elle céda à ses avances et le rejoignit au Màr Luimë. Là-bas, Liâd se découvrit porteuse du Don et commença un nouveau type d’apprentissage : celui d’une Aspirante. Son bonheur fut total lorsqu’elle se lia, l’année de son mariage, avec la Bleue Iska. Hélas, la Grande Guerre des Ordres lui arracha son époux. Seiryu et son Brun Nydaë trouvèrent la mort sur un champ de bataille. Il faudra toute la patience et toute la tendresse de sa dragonne pour faire son deuil. Dans les années qui suivent, elle part en quête de quelques Aspirants prometteurs, potentiellement de futurs recrues pour devenir prêtres de Flarmya et accède au rang de Maîtresse Dragon sous le règne de Darweel Keltëar (liée de l’Empereur Noir Ragnarök). En l’an 917, elle soutient le coup d’état de Dinjelaï Al’Ysiria (liée du Blanc Anareinth), dans l’espoir de voir son Kaerl s’ouvrir sur le monde et sortir de la crise. Lors de l’attaque des crabes géants sur le Màr, l’Âme (chef spirituel) de l’époque est tué. Elle est aussitôt élevée à ce rôle, en tant que Grande Prêtresse de Flarmya, bien qu’elle déteste ces responsabilités. Elle cherche un digne remplaçant, quelqu’un qui soit réellement fait pour le poste.
A ce jour, elle fait figure de représentante officielle du culte de Flarmya au Kaerl et correspond régulièrement avec l’Archiprêtresse de Rhaëg sur le devenir du Màr Luimë. C'est sur son conseil que son propre Aspirant et la Maîtresse Airain alors en disgrâce, Amaélis Yodera (liée d'Ithildin), sont envoyés en Vaendark sur les traces d'un mystérieux message menant à d'anciennes ruines perdues dans les glaces, dans l'espoir de découvrir un potentiel Kaerl oublié...

*Exemple de RP où il est apparu : Aucun pour le moment.

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Citation :
*Nom du PNJ : Jilian Faron
*Sa race : Torhille
*Son rang : Maîtresse Dragon, Maître d'armes du Kaerl.
*Ordre Draconique d'appartenance : Neutre.
*Nom du Lié : La Bleue Kermath, née en 901 de l'Argentée Rakauth
*Brève description : Carrée au point d'en être militaire, Jilian est le genre de femme qui ne se laisse pas marcher sur les pieds et écrasent ceux de ceux qui oseraient penser qu'une femme peut être inférieure aux hommes. Petite, plutôt musclée, cheveux châtains bouclés et coupés au niveau des épaules, elle est probablement l'une des meilleurs instructrices en ce qui concerne les arts militaires, ou le combat à dos de dragons, enseignant sans relâche aux débutants à manier les armes, n'hésitant pas à leur laisser des bleus pour ce faire.
Si elle montre rarement de la compassion à l'égard de ses pupilles, c'est qu'elle a peur de créer une faiblesse chez eux, faiblesse qui pourrait plus tard se montrer dangereuse, voir mortelle pour eux. C'est pour ça qu'elle attend d'eux la perfection. Tant pis si elle se fait haïr sur l'heure ... Beaucoup l'en remercient ensuite. Elle éprouve une grande affection pour son neveu Lyam, qui contre toute attente se lia au Màr Menel avec le Bronze Reyn. Elle entretient également une longue amitié avec la Maîtresse Argentée - qui fut également sa co-Aspirante - Aléiya d'Elvrydden.

*Résumé de son histoire : Les Faron sont une vieille famille du Màr Luimë. D’après leurs dires, leur lignée remonterait jusqu’à la Chute des Valherus. L’un de leurs ancêtres fut même élu Seigneur quelques décennies auparavant. Pourtant, ils ne font pas partie des traditionnalistes stoïques du Kaerl ni ne revendiquent leur ancienneté comme un gage de qualité. Les Faron ont toujours su rester à leur place.

Jilian Faron, née quatrième dans une fratrie comptant trois garçons, fut la fille inespérée attendue par la famille. Malgré tous les efforts de ses parents pour en faire une fille de bonne famille, la jeune Jilian suivait l’exemple de ses aînés. Elle s’intéressa très vite au métier des armes. On crut néanmoins pendant longtemps que son Don était trop faible pour assurer la viabilité d’une Empreinte. Elle se lia tardivement avec la Bleue Kermath, une dragonne réfléchie et sensible, et entra dans le corps des Crocs d’Argent. Corps d’élite qu’elle quitta après quelques années de service, en refusant d’être promue au rang de Griffe – chef des armées du Màr Luimë. Elle préférait de loin entraîner les nouvelles recrues et leur enseigner l’art militaire, plutôt que de parader avec autorité dans les hautes sphères du pouvoir. Car c’était ainsi qu’elle voyait la place de Griffe. Elle la laissait volontiers à plus ambitieux qu’elle.

Jilian et Kermath ont nouées quelques amitiés en dehors du Kaerl Englouti, notamment à Lòmëanor et au Màr Menel. Lors d’une visite de courtoisie au Kaerl volant, elle fit le bonheur de son neveu Lyam puisque celui-ci se lia au rejeton d’une reine dorée, le Bronze Reyn. Rentrée au Màr Luimë, où elle officie toujours comme Maître, elle songe parfois à ce neveu, qu’elle considère presque comme son fils et au fait de fonder une famille.

*Exemple de RP où il est apparu : 5ème Empreinte - Nouvelle Génération

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Citation :
*Nom : Elisheva Mereev, née en 891.  
*Sa race : Fëalocë, avec une lointaine ascendance Neishaane.
*Son rang : Chevalière Dragon.
*Ordre Draconique d'appartenance : Neutre, Neutre Strict. Concernée.
*Nom du Lié : La Reine Argentée Alkyon (clic pour l'avatar !), née en 914 de la défunte Reine Elselya (sœur de couvée de la Verte Zhaleh et du Brun Shyw). Sa jeunesse s’accompagne d’un caractère arrogant et assez peu enclin à la remise en question. Intelligente et fière, la Dragonne n’aime rien tant que mettre les bipèdes face à leurs limites, qu’elles soient intellectuelles, physiques ou simplement humaines ; malgré ce travers, elle encourage et respecte la curiosité, la patience et la recherche de savoir. Reine massive à la cuirasse brillant de l’argent le plus pur, sans aucun autre reflet que celui froid et tranchant du métal, sa grâce n’a rien de féminin, et évoque plus la perfection d’une machine de guerre forgée par les Dieux. Sa forme humaine, pourtant, est celle d’une frêle Humaine à la longue chevelure châtain et bouclée, et aux deux grands yeux de saphir (clic pour l'avatar !).

*Ses liens : Le Sénateur et Maître Bronze Folken Krienh, son ancien Maître qu’elle tient toujours en grande estime malgré leurs divergences d’opinion. Le Sénateur et Chevalier Bronze Ferson Von Wallenrod, dont elle est secrètement éprise et dont elle partage régulièrement la couche. La rumeur voudrait qu’elle ait quelques accointances avec le Marché Noir.

*Brève description : Âgée de presque trente ans, Elisheva reste encore une bien frêle demoiselle. Sa petite taille lui permet de passer inaperçue, de même qu’une apparence assez fade, qui ne trahirait pas son sang Fëalocë si son caractère était tout aussi terne. Sa peau, loin d’arborer le hâle de ses ancêtres, est au contraire d’une pâleur certaine, à la teinte parfois maladive. Cet aspect est accentué par les cernes qui entourent ses deux grands yeux gris, semblables à un matin hivernal. Pour le reste, la jeune femme est plutôt jolie. Son visage ovale, aux traits fins, est encadré par une chevelure mi-longue, d’un roux délavé qu’elle préfère qualifier de blond vénitien ; des lèvres d'un rose soutenu viennent réchauffer ses joues blêmes mais promptes à s’empourprer. Elisheva n’est guère musclée, en plus d’être maladroite, et sa constitution fragile couplée à de régulières apparitions d’ecchymoses a inquiété plus d’un Guérisseur - qu’elle a toujours réussi à fuir. Elle aime se vêtir d’habits simples, dans des tons passe-partout, du genre qui l’aide à se fondre dans la masse.  
Elisheva n’est pas un personnage ouvertement sympathique, sans être non plus complètement fermée à la conversation ou insupportable. Peu sociable par nature, plus préoccupée par son bien-être que celui des autres, son caractère anxieux fait qu’elle se méfie de tout et de tout le monde. Elle a donc développé un besoin maladif de rassembler et de découvrir le plus d’informations possible, sans limite, afin d’avoir en main les éléments nécessaires pour s’adapter à toute situation, analyser quels seraient pour elle les risques et les bénéfices, ou même pour le simple mais très rassurant fait de se sentir en position de force. Au-delà de cette difficulté à faire confiance et malgré sa propension à tout faire pour passer inaperçue, la Fëalocë, une fois ces barrières dépassées et intégrée dans un cercle plus intime, se révèle un être en permanente recherche d’attention. Si elle paraît bien souvent agitée, voire carrément lunatique et paranoïaque, la cause réelle est un handicap peu commun qu’elle doit subir depuis son plus jeune âge. En effet, la Chevalière a une fâcheuse tendance à s’endormir n’importe où et n’importe quand, la laissant alors complètement à la merci des autres.

*Résumé de son histoire : Elisheva naquit, il y a quelques années maintenant, dans une bourgade côtière du Sud d’Orën. Son père était un pêcheur, et sa mère fabriquait des filets de pêche ou des cordes pour les bateaux. Elle-même se situait au milieu d’une fratrie composée de deux grands frères, et d’une petite sœur. La vie, en apparence, ne réservait donc pas à Elisheva un destin exceptionnel. Pire encore, comme si elle avait été couronnée d’un nuage de malchance personnel, l’enfance et l’adolescence de la jeune Fëalocë furent marquées par d’innombrables mésaventures - dont elle garde encore aujourd’hui certaines séquelles, la plus frappante étant sans doute cette étrange condition qui fait qu’elle peut sombrer à tout moment dans le sommeil.  

Elisheva fut repérée par un Chevalier du Màr Luimë à l’orée du printemps 912. Elle y fit son Aspiranat, sous la tutelle du Maître Bronze Folken Krienh, sans grand éclat. Aux côtés du gardien silencieux de la Flèche du Cadastre, Elisheva apprit rapidement les grandes lignes de l’histoire de son Kaerl, et surtout, s’habitua à se glisser dans l’ombre et à laisser trainer ses oreilles dès que l’occasion se présentait à elle. Si sa curiosité lui attira souvent quelques soucis, la bonne volonté et les influences de son Maître la protégèrent des plus virulents. Elle-même ne comprenait pas toujours ; après tout, elle n’utiliserait jamais des informations dérobées à mauvais escient. Elle aimait simplement savoir, car cela la rassurait.  
En l’an 914, contre toute attente, Elisheva lia son âme à celle d’une Reine Argentée, Alkyon. La Fëalocë fut effrayée par les responsabilités qu’une telle Empreinte impliquait, tout en étant indubitablement fière d’avoir été jugée digne d’un tel honneur par Flarmya. Le chaos semé par Ketesh l'impacta fortement, surtout car Alkyon n’était encore qu’une enfant. Elle qui pensait que le Màr était une forteresse imprenable fut assez perturbée par les évènements et se mit en tête qu’il fallait absolument fermer les frontières. Jusqu’à la montée sur le trône de son ancien Maître, la Chevalière ne se sentait plus en sécurité nulle part. Elle passa une bonne partie de ces trois longues années à collectionner les amourettes qui l’empêchaient de réfléchir, mais également à plonger de plus en plus loin dans les intrigues du Kaerl.  
À force de soulever les pierres pour voir ce qui se cachait en-dessous, cependant, la jeune femme finit nécessairement par découvrir des choses étranges. Sa discrétion légendaire fut alors sa meilleure alliée - ainsi que la couleur des écailles de sa Liée. Néanmoins, il dut se produire un évènement qui changea quelque peu la façon dont la Fëalocë envisageait le monde, car elle arrêta de soutenir la politique de Folken. En 918, peu de temps après la destitution de ce dernier, on la vit même quitter le Kaerl pour voyager (et d’aucuns continuent d’insinuer qu’elle avait un pied-à-terre attitré dans le petit village de Lareikor, où séjournait alors le Chevalier Bronze Wallenrod pour des raisons diplomatiques).  

Lors des élections de 918, Elisheva soutint la candidature de la Maîtresse Argentée Aléyia d'Elvrydden, prônant la réouverture progressive du Màr vers l’extérieur. Suite à l’élection de Javerth Seram, le Sénéchal, Elisheva reprit ses mauvaises habitudes d’espionnage - mais n’effectua aucune action, se contentant encore et toujours d’engranger le maximum pour se maintenir elle-même à l’abri. La jeune Chevalière était absente lors du coup d’état raté des de Gilraen ; elle se trouvait ce jour-là au Ssyl’Shar, depuis plusieurs semaines déjà, pour négocier le rachat d’une jolie demeure...

*Exemple de RP où elle est apparue : Aucun, pour l'instant !

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Citation :
*Nom du PNJ : Nealyan Shamar
*Sa race :  Humaine
*Son rang : Maîtresse Dragon, Cheffe des Guérisseurs du Kaerl
*Ordre Draconique d'appartenance : Neutre, Loyal Neutre.
*Nom du Lié : La Bleue Amser (+ forme humanoïde), née de la défunte Argentée Nyptiseh (liée de feue Nemèntiel Sylik)
*Brève description : Dotée d’une autorité marquée par les ans, elle sait en user lorsque le besoin s’en fait sentir. Seulement lorsqu’il s’agit d’apprentissage ou de médecine, elle devient stricte, voire sévère, ne permettant aucun droit à l’erreur. Néanmoins elle reste la plupart du temps calme et rassurante, jusqu’à être quasi-gâteuse avec les enfants. Véritable grimoire de connaissance, elle n’est pourtant pas satisfaite et lit encore dans l’espoir d’apprendre toujours plus. Du haut de ses presque cent ans, elle a parcouru le monde, d’où son savoir varié qui semble illimité, elle a ainsi acquis une prestance autoritaire et rassurante. Elle occupe depuis de nombreuses années son poste de guérisseuse. Ses connaissances ne se limitent pas à ce secteur, elle connaît les coutumes de plusieurs contrées aussi bien sur Tol Orëa que sur Rhaëg. N’évoquant que rarement son passé personnel, elle se passionne en revanche rapidement pour des conversations culturelles. Elle possède un caractère fort mais sait savamment le doser, ce qui est sûr, c’est qu’elle ne se laissera jamais dicter sa conduite, ni n’affichera jamais ses faiblesses.
Toujours bien droite, elle met un point d’honneur à ne pas laisser voir que sa vieillesse l’handicape de plus en plus. Pourtant sa démarche se fait plus claudicante et incertaine. La lenteur accompagne ses déplacements, mais lorsqu’il s’agit de préparations de concoctions ou de soins, ses gestes sont sûrs et vifs. Sa stature de bonne vivante ne laisse pas transparaître sa faiblesse. Les rides parcourant son visage, ses mains, sa peau entière, sont autant d’histoires qu’elle a vécu, de savoir qu’elle renferme. Elle noue généralement ses cheveux blancs depuis longtemps en un chignon serré et propre. Ses yeux brillent de sagesse mais aussi de malice.

*Résumé de son histoire : Né d’un couple d’humain, dans un foyer d’amour, elle est enfant unique et se consacre dès son plus jeune âge à la lecture et plus particulièrement l’étude de la flore. A neuf ans elle est prise en tant qu’apprenti chez un maître guérisseur où elle se découvre une réelle passion, néanmoins elle ne cesse pas pour autant de dévorer tous les livres qu’elle trouve, accumulant toujours plus de connaissances. Elle apprend vite que l’argent est nécessaire aux personnes désirant se faire soigner, et décide donc d’exercer plus tard son savoir auprès des sœurs de Flarmya gratuitement.

Mais bien vite tous ses rêves d’avenir sont balayés par un jeune homme fougueux qui lui fait oublier le reste, elle en tombe follement amoureuse et cesse alors de suivre l’enseignement de son maître, de se rendre au sanctuaire, et même sa première passion, la lecture, semble n’être qu’un vieux souvenir. Ses parents ne la voient plus, ni la journée, ni le soir, elle devient inexistante, mais pour elle seul son bellâtre compte, le reste n’est plus que du passé, il est son avenir. Mais il la délaisse deux mois plus tard sans explication. Or en seulement deux mois Nealyan a tout abandonné, son avenir disparaît subitement. Lorsqu’elle veut revenir toutes les portes lui sont fermées hormis celles de la bibliothèque et de chez elle, bien que ses parents soient profondément déçus. C’est alors la bibliothécaire qui, la voyant sombrer un peu plus chaque jour dans le désespoir, lui indique l’adresse d’un autre maître guérisseur, habitant le village voisin. Nealyan s’y rend, elle est aussitôt prise en tant qu’apprenti et débute alors pour elle une vie de vagabonde à l’âge de quinze ans. Elle passe de villes en villages, apprenant chaque fois tout ce qu’elle peut des guérisseurs, ainsi que des bibliothèques qui diversifient ses connaissances.

L’année de ses vingt-quatre ans, un maître Dragon se présente à elle, il a entendu parler d’elle comme d’une jeune fille égarée qui pourtant recèle d’incroyables connaissances. Il lui propose de la mener au Mar Luimë afin qu’elle puisse dispenser son savoir comme il se doit, et qu’elle l’enrichisse encore, en outre il lui offre le foyer qui lui manquait. Elle accepte aussitôt et révèle son don un an plus tard, elle passe donc son empreinte. Elle est ainsi liée à Amser, une belle Dragonne bleue. S’en suit des années de pratiques et d’études de tous les domaines à travers tout Tol Orëa, de plus elle peut appliquer ses connaissances en médecine aux Dragons grâce au savoir d’Amser. Elle ouvre une échoppe à quarante-deux ans pour dispenser ses soins gratuitement, et aujourd’hui à presque cent ans, elle se sent vieillir et souhaite à son tour transmettre son savoir.

*Exemple de RP où il est apparu : L'infirmerie ;  Réunion Inter-Kaerl: l'Art des Soins et la plupart des RPs du Conseil à la Rotonde : Le procès d'Amÿlio Marlawë le Masqué ; Un interrogatoire agité ; Le coup d'éclat ; De sombres stigmates pour un sombre dessein ; Échappée

***

Citation :
Nom du PNJ : Aléiya d'Elvrydden
Son race : Ondine-Neishaane
Son rang : Maîtresse Dragon, Sénatrice et Sauriv (Œil du Sénat)
Nom du Lié : la Reine Argentée Serenah, née de l'Argentée Rakauth en 901
Ordre Draconique d'appartenance : Neutre, Neutre Strict.
Brève Description : : Grande femme d’une trentaine d’années, sa peau diaphane contraste avec ses longs cheveux noirs parsemés de mèches gris-bleu. Son visage ovale est doté de traits fins et délicats, de lèvres rouges et charnues, de pommettes hautes, de grands yeux d’eau et d’un menton volontaire. En conséquence de longues années d'études et de contemplation du monde à distance, elle demeure très sensible, mélancolique et taciturne. Elle s'épanche peu et ne souhaite pas gaspiller ses paroles. Elle a du mal à se lier d’amitié avec les autres membres de son Ordre. D’une loyauté et d’une patience infinie, elle vient à bout des disputes et des troubles grâce à son art de la diplomatie. Ses amours sont volages, tout comme son Argentée mais pas ses idées : elle est convaincue que vaincre l'ignorance est le plus dur des combats. Elle chérit ses Aspirants comme ses petites sœurs et ses petits frères, amour reflétant doucement celui de Serenah pour sa progéniture. En fonction des amours de sa Liée, elle prend quelques fois un amant mais jamais pour très longtemps.
Serenah est une belle dragonne aux écailles rappelant l'éclat des astres nocturnes et aux ailes de soie de givre. Sa fine silhouette la distingue des autres reines plus musculeuses, à tel point qu'elle en paraît presque trop maigre. L'Argentée est connue pour sa patience et sa sagacité, bien qu'il ne faille jamais sous-estimer ses sautes d'humeur. Plus acerbe et intransigeante que sa Liée, elle ne tolère pas le manque de respect ni les mauvais traitements envers les dragons. Elle méprise le mensonge et dit toujours ce qu'elle pense.

Résumé de son histoire : Enfant fragile au métissage marqué née dans l’Archipel d’Ys, elle fut très jeune confiée à un monastère de la côte d’Orën, le sanctuaire d'Elvrydden, étant devenue orpheline à l’âge de cinq ans. Parmi ces chaleureux moines copistes, elle apprit à lire, écrire, compter mais également l’histoire de ce nouveau continent. Elle souhaita rejoindre définitivement la communauté en devenant moniale quand elle atteignit sa puberté. Mais les religieux l'en dissuadèrent, sentant bien qu’elle n’avait pas sa place ici. Aléiya se résigna à l’étude et se mit à côtoyer les prêtresses-servantes du service d'infirmerie pour apprendre auprès d'elles l'art de la guérison.
Un secret espoir habitait son cœur : voyager de par le monde. La vie fermée et contemplative du monastère ne lui convenait plus. Elle voulait être libre. Un an plus tard, un Maître Dragon débarqua au beau milieu d'une tempête effroyable. Il était blessé et son Lié, un petit dragon noir effarouché, hurlait désespérément. Les moines terrifiés, croyant avoir affaire avec un démon, ne voulaient pas approcher. Seule Aléiya vint. Grâce à son art de guérison, elle aida le Neishaan et pansa ses plaies. Le dragon décela aussitôt le Don en elle. Le Maître Noir lui demanda ce qu’il pouvait faire pour la remercier. Aléiya le supplia alors de l’emmener avec eux.
C’est ainsi qu’elle quitta Orën à dos de dragon pour le Kaerl Englouti, après avoir fait ses adieux à ses pères. Au Màr Luimë, elle devint l’Aspirante du Neishaan et de son Lié pendant deux ans au terme desquels, elle se lia à l'Argentée Serenah. La dragonne étincelante d’argent est douce, attentionnée mais possède une malice, une volonté de fer et une férocité digne des Reines. Elle est aussi réputée pour son humour caustique. Aléiya s'en accommoda avec le temps, forgeant leur relation le plus naturellement du monde. Toutes deux s’occupent des Aspirants comme de leurs propres enfants, leur transmettant le savoir des dragons et du Kaerl. Serenah a déjà quelques pontes à son actif. Aléiya est une grande amie de la Maîtresse Bleue Jilian Faron malgré son manque de compétences martiales. Ses opinions politiques, qui prônent l'ouverture, l'accès à la connaissance pour tous ainsi que la non-crainte des erreurs du passé, sont souvent désavouées par le Seigneur Seram. N'aimant guère les conflits, elle ne s'oppose pas à lui ouvertement.
Suite au coup d'Etat manqué, en été 919, de la prestigieuse famille de Gilraën contre le Seigneur Seram, la guerre civile est évitée de justesse et Aléiya propulsée Sénatrice du Màr, avec le rôle de Sauriv (ou Œil du Sénat) : elle doit faire le lien entre le Sénat et le Conseil du Kaerl tandis que celui-ci exerce pour l'heure la régence en attendant de nouvelles élections, après la mort mystérieuse de Javerth Seram et la disgrâce des de Gilraën.

Exemple de RPs où elle est apparue : 5ème Empreinte - Nouvelle Génération ; Nouvelle empreinte sous le signe de la lune d'argent ; [RP Officiel] Un nouveau tournant ; Un borgne déchaîné ; La connaissance commence par l'acception de l'ignorance ; Tisser des fils d'argent ; Ni dieux ni dragons ne se trompent ; RP Officiel - La Rébellion Neutre

***

A suivre ...


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MessageSujet: Re: [PNJs] Liste non exhaustive   [PNJs] Liste non exhaustive Icon_minitimeMer 11 Déc 2019 - 12:22

Citation :
*Nom du PNJ : Doryl Dunstan
*Son rang : Maître Dragon
*Sa race : Humain
*Ordre Draconique d'appartenance : Neutre, Chaotique Neutre.
*Nom du Lié : Le Brun Anduras (forme draconique + forme humanoïde)
*Brève description : Brun, trapu sans être un nain, Doryl n'inspire pas la confiance au premier abord. Est-ce son imperceptible sourire en coin, ses petits yeux gris chafouins, ou sa mise en permanence débraillée qui lui donnent ainsi un air de bandit de grands chemins, armé et prêt à en découdre ? Un peu des deux peut-être. Il faudra entendre sa voix, souvent tranquille et pleine d'humour, pour être rassuré sur ses intentions.
Présent au Kaerl depuis une bonne vingtaine d'année, et âgé de presque du double, Doryl n'est pas homme à chercher les responsabilités. Si il ne rechigne pas à aider, son sens des responsabilités n'est pas développé outre mesure, ce qu'il est le premier à reconnaitre ! Son lié, Anduras, un brun massif, est de bonne composition envers les humains comme les autres dragons. Ils ne sont pas non plus des idiots comme ils en donnent l'impression : ancien coureur des rues, Doryl est très observateur quant aux gestes et mimiques des personnes qui l'entourent, et est relativement bon juge des caractères.

*Résumé de son histoire : Petit voleur né dans la région d'Orën, Doryl fut repéré par le dragon du chevalier dont il tenta de faire les poches, et fut ramené au kaerl englouti où il donna l'Empreinte à Anduras. Son patronyme, "Dunstan", signifie "pierre noire", et rappelle son origine d'orphelin d'Orën, dans une région pauvre dont l'économie reposait surtout sur l'extraction et l'usage du marbre noir extrait des montagnes.

*Exemple de RP où il est apparu : Rencontre avec un dragon ; Vol au-dessus d'un nid de Dragon ; Empreinte neuvième - A l'aurore d'un jour de renouveau... ; Un Maître et son lié rencontrent une danseuse Douée ; Premiers pas d'une aspirante au kaerl

***

Arjuna Tlaloc a écrit:
*Nom du PNJ : Naevys Denali
Source de l’avatar : Ringleader – Masters & Minions, par Conceptopolis LLC.
*Sa race : Elfe
*Son rang : Barde
*Ordre Draconique d'appartenance : Neutre, Neutre Strict
*Nom du Lié : Non Liée. Naevys possède le Don de façon très faible : elle est parfois capable d’entendre un dragon si celui-ci veut vraiment lui parler, mais elle n’est pas suffisamment Douée pour se Lier. En revanche, elle possède un lézard de feu bronze : Telio.

*Brève description : Selon la personne questionnée, Naevys pourrait être décrite comme un rayon de soleil traversant la bulle magique… ou comme une tornade rousse épuisant tout le monde sur son passage. Une chose est sûre : l’elfe, malgré sa taille relativement petite pour un membre de sa race, ne passe pas inaperçu. Elle a les cheveux roux, ce qui n’aide certes pas, mais elle aime en plus se parer de couleurs vives qui, pour un œil un peu classique, pourraient même avoir tendance à jurer entre elles. Ajouté à cela, elle offre au monde un visage souriant, teinté d’une pointe de malice ou de taquinerie, une voix chantante qu’elle n’hésite pas à faire entendre – que ce soit pour parler ou chanter – et un port de tête droit et fier qui ne ploie devant personne, quel que soit le rang de son interlocuteur. Si sa silhouette est loin d’égaler la plastique parfaite de la Maîtresse verte Alkhytis Dorehor, elle n’est pas laide pour autant, avec des formes rondes là où il faut, et une énergie qui semble ne jamais vouloir s’arrêter. Elle peut bavarder, chanter, danser, enseigner pendant des heures, sans jamais montrer le moindre signe de fatigue.

*Résumé de son histoire : Née en 884 au Màr Luimë, Naevys est la cousine de Selcot Denali (voir la famille au complet) qui est aussi son frère de lait. En effet, la mère de Selcot n’avait pas la fibre maternelle et c’est donc sa tante Ysildea, la mère de Naevys, qui l’éleva. L’enfance de la petite fille se partagea donc entre ses deux parents, elfes non Liés, son frère aîné et son cousin… avec qui elle fit les quatre cents coups au sein du Kaerl. À l’adolescence, il fut vite évident que Selcot avait hérité du Don de sa mère, mais il refusa de devenir aspirant et partit étudier la Guérison à Lòmëanor. Séparée de son compagnon de jeu, Naevys eut un peu de mal à comprendre : elle, si elle avait pu se Lier à un dragon, elle n’aurait pas hésité ! Mais les adultes étaient formels : son Don était trop faible. Qu’à cela ne tienne ! La rouquine choisit une autre voie. Beaucoup de choses l’intriguaient, mais ce qui faisait vraiment battre son cœur, c’était la musique. Elle suivit donc les traces de son père, ménestrel de son état.

Pourtant, au fur et à mesure de ses études, elle découvrit que jouer d’un instrument et chanter ne faisait pas tout. Elle aimait beaucoup ça, évidemment, et elle se débrouillait bien, même si elle n’avait ni la voix ni le Don des neishaans, mais elle aimait aussi transmettre. Petit à petit, elle se spécialisa alors dans l’enseignement. Et qu’il y avait de choses à enseigner ! Elle pouvait commencer par la lecture et l’écriture aux jeunes enfants du Kaerl, bien sûr, mais elle ajoutait quelques chansons traditionnelles, ou des ritournelles qui lui permettaient de faire entrer quelques notions importantes dans la tête des gamins plus facilement qu’avec de grands discours abstraits. Et, une fois qu’ils avaient les bases… La Flèche du Cadastre leur tendait les bras !

Son métier poussa Naevys à faire de nombreuses rencontres dans toutes les strates de la population du Kaerl – même si les plus prout prout des Hautes Sphères préféraient des précepteurs privés pour leur progéniture – et ça lui convenait très bien. Certaines étaient plus intéressantes que d’autres et, parfois, se finissaient dans des lieux plutôt intimes, histoire de bien faire connaissance. Un jour, une de ses connaissances lui offrit un petit œuf d’où finit par sortir un lézard de feu bronze, qu’elle baptisa Telio. L’Empreinte n’avait rien à voir avec celle des dragons, elle le savait, mais ça lui donna tout de même un aperçu de ce à quoi elle ne pouvait pas prétendre… et d’autres opportunités lorsque Telio grandit et commença à s’intéresser aux femelles. C’est ainsi qu’elle fit la connaissance du Croc d’Argent Aydarkhan Tasunkaenkir, dont la lézarde verte se laissa séduire par Telio lors de son Vol nuptial.

*Exemple de RP où il est apparu :
- 23.11.919 : Le Jour d’Ouranos

***

Citation :
Nom du PNJ:    Ruperth Tumb  
Sa race :  Torhil-Humain
Son rang :  Maître Dragon
Ordre Draconique d'appartenance : Englouti
Nom du Lié: Le Brun Shyw, né en 914 de la défunte Argentée Elselya
Brève description: Ruperth Tumb est un géant à la peau noire. Ces deux caractéristiques en font déjà un homme qui ne passe pas inaperçu. Habitué dans son jeune âge des rixes de rue, il est devenu champion de boxe, ce qui ne l’a pas empêché de perdre plusieurs dents. Son grand sourire est désormais orné de trois dent d’or, et il est à noter que l’une d’elle ne cessant de se déchausser est désormais rangée dans sa bourse  et sert uniquement de porte-bonheur ! Ce petit problème de dentition donne à sa voix un accent chuintant caractéristique. Ce qui n’empêche pas son rire d’être bruyant et communicatif !
Ancien souvenir d’une vie qui fut rude, Ruperth porte sur la tempe gauche un tatouage épineux marqué à l’encre noire. Cette ancienne marque d’esclavage est pourtant glorieusement portée par cet homme dont toutes les actions sont à présent un hommage à la liberté.

Résumé de son histoire : Ruperth Tumb est né… au mauvais endroit, au mauvais moment. Fils de nomade du désert du Ssyl’Shar, sa vie bascule lorsque sa famille est capturée par des marchands d’esclaves. Parents, frères et sœurs sont vendus en Undòmë a un grand cultivateur, alors que lui, ainé ayant apprit à lire, est au cœur d’autres ambitions pour son propriétaire… Mais quand il est séparé de sa famille Ruperth devient violent et insoumis. Il ne courbera pas l’échine sous le fouet, et parviendra à s’enfuir. Après un passage clandestin dans un bateau de commerce, il échouera dans une grande cité portuaire d’Orën, ou il vivra de sa force, exécutant de menus travaux plus ou moins légaux. A dix-neuf ans, il est trouvé par un Maître Englouti qui perçoit en lui le Don. Arrivé au Màr Luimë, son caractère hargneux va petit à petit s’estomper, révélant un cœur d’or et un dévouement à toute épreuve pour son Kaerl. Aujourd’hui, Ruperth Tumb est Maître Brun et est Chef de l’escouade des Bruns dans l’Armée du Kaerl, une responsabilité certtaine.

Exemple de RP où il est apparu : Les larmes de sang

***

A suivre ...


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MessageSujet: Re: [PNJs] Liste non exhaustive   [PNJs] Liste non exhaustive Icon_minitimeMer 11 Déc 2019 - 12:23

Ordre Draconique d'Ombre ... Màr Tàralöm :


Citation :
// PNJ important réservé à l'usage du staff, merci de nous contacter pour toute demande relative à ce personnage //
*Nom du PNJ : Martel Dehlekna, son nom de naissance est Rizzen Sui'Aerl. Dehlekna est le nom de sa mère, et Martel le prénom par lequel le baptisa son ancien maitre, feu Celanduil Hùriand (lié au Bronze Morokei, et défunt Seigneur du Kaerl), au regard de son obstination bornée.
*Sa race : Moredhel, aussi qualifiés d'Elfes "Noirs". Il s'agit d'une ethnie nomade vivant isolée dans le grand nord de Vaendark, caractérisés par une peau très pâle, presque cendrée, et une chevelure couleur de neige. Plus d'infos sur ce peuple et ses membres connus, à lire ici.
*Son rang : Chevalier Errant, ex Haut Représentant du Clan Dominant et membre du Concile des Sangs, exilé suite à un duel avec le Seigneur du Màr Tàralöm, Alauwyr Iskuvar. Destitué de tous ses titres et rangs précédents.
*Ordre Draconique d'appartenance : Ombre (Loyal Mauvais), du moins avant son exil.
*Nom du Lié : Le Bronze Melkor, né en 889 de la prestigieuse Matriarche Incarnate Sokänon (dont ce fut la dernière couvée). Célèbre pour son mauvais caractère et sa possessivité envers son Lié. Lui et Martel sont très proches, et le Dragon est le seul en qui l'Elfe ait toute confiance. Il lui confierait sa vie les yeux fermés. Ils sont unis dans leurs colères, leurs inimitiés et leur désir de conquête. (Voir forme draconique et forme humanoïde.)

*Brève description : Voir son avatar d'origine (clic). Très grand et élancé, corps musclé et bien découpé, profil anguleux et aquilin, on ne peut pas vraiment dire que Martel soit vraiment beau, ou particulièrement séduisant. Sa longue chevelure blanc-argentée, qu'il laisse le plus souvent pendre librement le long de son dos, lui tombe à peu près jusqu'aux reins, et ne fait que renforcer la froideur qui émane du personnage. Ses yeux sont d'un bleu clair rappelant la teintes des glaces des profondeurs, lui donnant un regard acéré et dur, prompt à faire frissonner ceux qui le croisent, semblant percer jusqu'au coeur de votre âme. Lorsqu'un sourire, ce qui est bien rare, vient étirer ses lèvres bien dessinées, il n'y aura ni chaleur ni bonté dans son expression, mais le plus souvent mépris, dédain, voire une certaine amertume sous-jacente.
Guerrier dans l'âme, cruel et rusé, et pourtant extrêmement loyal envers ses serments, il tient avant tout à son honneur, et à l'image qu'il donne aux autres. Il dégage par dessus tout une certaine aura indéfinissable, un certain charisme indéniable, qu'il sait néanmoins utiliser à bon escient pour se faire des alliés. C'est un bon orateur, un fin stratège et par dessus tout un excellent combattant.
Peu prompt à exprimer sa colère de façon explosive, il sait que la vengeance est un plat qui se mange froid, et n'hésite pas à prendre son temps, pour faire souffrir ses ennemis au moment où ils s'y attendent le moins. Ambitieux, sûr de lui et de ses capacités, il est prêt à tout pour obtenir ce qu'il désire, et aime d'une certaine façon qu'on s'oppose à lui, pour avoir le plaisir de mater ensuite toute résistance et d'asseoir sa domination. Extrêmement méfiant envers les autres - et à raison, au vu de son histoire - il n'accorde pas facilement sa confiance. Il porte un mépris sans borne aux femmes faibles, mais dans le même temps se trouve extrêmement et rapidement irrité par les femmes de caractère : bref, ses relations avec la gent féminine sont houleuses et difficiles, très rarement (pour ainsi dire jamais) désintéressées, et il n'est guère attiré par les plaisirs de la chair en leur compagnie. Enfin, un rien cupide, il sait que des faveurs bien accordées peuvent parfois être un argument bien plus efficace que de simples menaces ...

*Résumé de son histoire : Martel a-t-il eu une jeunesse autrefois ? Son visage lisse a-t-il déjà exprimé d'une quelconque façon le passage du temps ? Né dans les froides prairies du Vaendark, au nord des Terres Kaacheen, au sein d'un clan Moredhel, le jeune garçon fut modelé dès ses premières années par les privations et une éducation rigoureuse, autant que par la difficulté de la vie au coeur d'un environnement où l'hiver occupait trois saisons sur quatre. Il fut chassé très jeune de son clan, encore adolescent, pour avoir bafoué les règles strictes régissant la vie dans cette micro société, où les femmes étaient considérées comme naturellement et intrinsèquement supérieures aux hommes. Il ne parlera pas facilement des vraies raisons de son bannissement, mais la rumeur court qu'il aurait provoqué, puis tué la Matriarche à la tête du clan pour prendre sa place. Des siècles de traditions ne pouvant, malheureusement pour lui, être effacés en un claquement de doigt, c'est ainsi qu'au lieu de l'acclamer pour son habile victoire, son clan le rejeta sans l'ombre d'un remord.
Il vécu alors en solitaire pendant près de dix ans, luttant chaque jour pour survivre, se renfermant sur lui même, jusqu'au jour où, à moitié mort après un combat sanglant avec un ours polaire dont il convoitait la fourrure, il fut récupéré par un Maitre Dragon, qui l'emmena au Màr Tàralöm, citadelle secrète nichée au coeur des Pics de Cendre. Il fit peu de temps après la connaissance d’un Aspirant fraîchement arrivé, Eléderkan Garaldhorf, et une amitié sincère, bercée d’ambitions et d’espoirs pour la grandeur du Kaerl, naquit entre les deux Elfes. Ce fut Martel qui prévint son ami de l’Empreinte imminente, et qui lui fit gravir les échelons jusqu’au rang de Sang, lui permettant d'obtenir un siège au Concile. Ils partagèrent plus que des rêves et des passes d’armes, car plus que des amis, ils en vinrent à se considérer comme des frères.

Son Maitre Dragon ne fut autre que Celanduil Hùriand, le Seigneur du Kaerl Ardent. Suivant sa formation avec facilité déconcertante, dévorant à une vitesse folle les échelons grâce à sa vive intelligence, il fut bien vite élevé au rang de Second du Kaerl, bras droit du Seigneur Hùriand. L'arrivée de Salvedaen Arkalin changea la donne : battu en duel dans la Fosse, son Seigneur et Maitre sournoisement assassiné par le Démon, il fut destitué après plusieurs années de bons et loyaux services. Il conçu une terrible amertume d'être ainsi écarté du pouvoir, et attendit, patiemment, des années durant, une opportunité de prendre sa revanche.
Il fut néanmoins promu dans la hiérarchie militaire du Kaerl et participa activement à la Grande Guerre des Ordres. Il y récolta quelques cicatrices et la réputation d’être un implacable chef de guerre en plus d’être déjà un redoutable politicien. Son meilleur ami Eléderkan Garaldhorf le rejoignit dans la guerre quelques mois plus tard avec le grade (moindre mais tout aussi prestigieux) de Décurion Flamboyant. Celui-ci commença à prendre du recul par rapport à sa propre course au pouvoir. Et lorsqu’Eléderkan fut humilié et temporairement chassé du Concile, Martel ne fit rien pour l’aider. Depuis, les deux Elfes sont en froid. Devenus frères ennemis, ils se vouent une hostilité crasse et se méfient des mouvements de l’autre. Martel n’abandonna pourtant pas ses rêves. Peu de temps après, grâce au Seigneur Iskuvar et sa politique de refonte du Concile, il fut nommé Haut-Représentant du Clan Dominant, consécration de ses efforts au sein du Màr Tàralöm. Hélas, exilé suite à son duel dans la Fosse contre Alauwyr Iskuvar, il fut humilié devant le Kaerl tout entier, destitué de son rang ... En conséquence de quoi il alla se réfugier à l'insu de tous en Vaendark, bien qu'il maintint des contacts distants avec certains informateurs secrets au sein du Kaerl.
Au fond de lui, bien qu'il ne l'admettra jamais, réside toujours un jeune garçon solitaire, avide de prouver sa valeur (ou d'en trouver la justification dans le regard des autres), et de s'élever toujours plus haut. Abandonner ou renoncer à sa quête de pouvoir signifierait sombrer dans un profond désespoir et mourir ... Ce qu'il n'est pas prêt à faire pour le moment. Il est maintenant secrètement de retour au Màr Tàralöm, après son exil forcé au Vaendark puis son emprisonnement chez les Célestes, hébergé et protégé dans l'enclave Zenghwei, en échange de son adhésion au Clan Valherien et d'un serment d'obéissance arraché par leur Haut Représentant, Yong'Wu Zenghwei.
Martel compte bien, aujourd'hui plus que jamais, regagner sa place "légitime", et accomplir sa vengeance, qu'il sait s'annoncer particulièrement sanglante.

Ses liens : Il connait bien évidemment tous les hauts placés du Kaerl, mais n'a que très peu voire pas du tout de réels amis. Sa solide amitié avec Eléderkan Garaldhorf, si particulière entre toutes, bien que développée tout au long de leur aspiranat, s'est brisée le jour où Eléderkan fut chassé du Concile par de jeunes arrivistes ambitieux. Il voue un mépris sans borne à Quilaïn de Lazarel, qu'il considère comme un imbécile, et est bien satisfait de le savoir chassé du Concile par les récentes réformes du Seigneur Alauwyr Iskuvar. Alauwyr qu'il considère comme quantité négligeable, et qu'il détrônerait bien volontiers pour prendre sa place ...
Suite à une aventure sans conséquence (à ses yeux) avec une courtisane du Vaendark, il est également le père de deux jumeaux, respectivement Aspirants du Màr Luimë et Màr Tàralöm : Ewen Njàll et Alwin Ingialdr (lequel a été assassiné lors de son Empreinte, il y a peu), dont il ignore probablement l'existence.
On lui prêterait également des contacts secrets avec l'organisation occulte et souterraine du Màr Tàralöm, Oculus .. Et il a fait son homme lige son neveu et ancien Aspirant, le Chevalier et Spectre des Cendres, Kasim Adrikan, lié au Noir Jahangir, membre secret d'Oculus.

*Exemple de RP où il est apparu : De très nombreux RPs, parmi lesquels, pour les plus récents, par ordre chronologique : Le Pouvoir par la Force ; Jugement d'un Maitre Dragon ; Le pouvoir à portée de la main ; Aube de certitude ou d'incertitude ? ; Les glaces sépulcrales ; Sous le sang de l'Ombre ; La Promesse des Etoiles (dans le premier post uniquement) ; A la lueur de l'impossible ...

***

Citation :
*Nom du PNJ : Aodren del Hendrake. Son prénom signifie « Royal » dans la langue d'Orën.
*Sa race : Fëalocë, sang pur depuis des générations. Sa lignée remonte en droite ligne jusqu'aux Neuf Survivants ayant réchappé à la malédiction du Màr Dìnen, le 4e Ordre Draconique (son ancêtre maudit est Cenric del Hendrake, lié au Bronze Zerakiel). Cependant, contrairement à sa consoeur Mora del Caelan qui œuvre pour la renaissance du Kaerl Maudit, Aodren préfère se concentrer sur la gloire à portée de sa main au Màr Tàralöm. Il est âgé de 38 ans (né en 880).
*Son rang :  Maitre Dragon, bien qu'il prenne très rarement des Aspirants. Héritier de sa famille, et depuis Néharaku 918, Haut Représentant du Clan Dominant. Par conséquent : Sang du Concile du Màr Tàralöm. C'est également un excellent magicien, très cultivé dans son domaine.
*Ordre draconique d’appartenance : Loyal Mauvais, Kaerl Ardent (Màr Tàralöm)
*Nom du Lié : Le Noir Empreur Torak (borgne de l'oeil gauche ; né en 902 de la défunte Incarnate Keldil) -> Avatars dragon (clic) + forme humanoïde (clic).

*Ses liens : Aodren est un courtisan et un intrigant, fils d'une riche famille noble, il connaît donc au moins de nom ou de vue toutes les personnes potentiellement importantes du Kaerl et du Clan Dominant. Il est particulièrement en contact avec tous les membres du Concile.
De plus, il apprécie particulièrement de prendre à son service, Chevaliers principalement, mais aussi plus rarement Aspirants, aux états de service ou au potentiel prometteur, qu'il considère comme des ''pièces de collection''. Le Verseur de Sang et Chevalier Blanc Adhâvan Ilaiyaraja s'est ainsi placé sous son ''patronage'' dans le courant de l'année 918, et Aodren cherche à présent à s'attacher la loyauté du Spectre des Cendres et Chevalier Bronze Nagendra Tuncay.
On lui prêterait également des accointances, dans un domaine plus intime, avec la Dame Incarnate Darlana del Aeran, du Clan Dominant, bien que leur relation ne soit, sans aucun doute, motivée que par la politique. Il méprise depuis toujours Mora del Caelan, qu'il jalouse viscéralement pour tout ce qu'elle possède et lui non. Il a adopté depuis peu l'un de ses jeunes parents, issu d'une branche mineure de la famille Hendrake, établie en Orën, pour en faire son héritier : il s'agit d'Ancelin Kidyac'h, récemment lié au Brun Riagal lors d'une Empreinte Mineure, issue de la Blanche Rakesh, en Eurilyaku 919.
Enfin, il s'intéresse fortement aux intrigues passées – et actuelles – de son prédécesseur, Martel Dehlekna, et aux secrets que ce dernier partage avec le Seigneur du Kaerl, Alauwyr Iskuvar. Selon lui, le Seigneur n'est / ne devrait être qu'une marionnette, une figure de proue juste là pour faire jolie, c'est le Concile qui, en réalité, tire / devrait tirer les ficelles de l'Ordre et gouverner vraiment. Et il fera tout pour prouver qu'il a raison.

*Brève description : Physiquement, Aodren n'est à première vue pas de ceux qui marquent les mémoires. De taille légèrement inférieure à la moyenne, il possède une silhouette athlétique, élancée, à la musculature sèche et relativement peu marquée. Ce n'est clairement pas un guerrier, mais un cérébral, comme en témoigne l'éclat rusé de ses yeux gris, couleur de cendres, cependant caractéristiques de sa lignée. Des cendres sous lesquelles s'avivent fréquemment des braises ne demandant qu'à répandre l'incendie promis par sa chevelure écarlate, lorsque s'éveille son intérêt pour quelqu'un ou quelque chose. Ce n'est pas un Fëalocë pour rien : il en a le teint hâlé, et le charisme flamboyant. Une courte barbe couleur de sang, soigneusement taillée et entretenue, orne un visage presque émacié, comme si son feu intérieur, trop vif pour être contenu, dévorait toute chair superflue. Un demi sourire matois, un rien provocateur, orne fréquemment ses lèvres pleines, ajoutant en attirance (ou en répulsion, à l'opposé) à la troublante aura qui l'entoure. Il n'est pas celui qu'on qualifierait de bel homme, mais il dégage indéniablement quelque chose, par son assurance et son intelligence. Attention, toutefois, ce n'est pas pour autant un homme à femmes, il ne multipliera pas les conquêtes pour le simple plaisir : celles qu'il choisira répondront certainement à une stratégie politique de sa part. Ses relations avec les autres sont tranchées : on l'aime ou on le déteste, on le craint, éventuellement, mais il n'existe pas de juste milieu. C'est avant tout un esthète, doté d'un sens de l'humour parfois particulier.
Aodren pèche indéniablement par son excès de confiance en soi et son orgueil : il a beau être prudent, il est loin d'être infaillible. Comme tout Fëalocë, il brille par son tempérament volcanique et explosif : même s'il ne montrera que rarement ses émotions, il les ressent évidemment de manière démultipliée, dans tous les domaines de la vie. Perfectionniste de par éducation, il ne tolère pas l'échec. Il peut se montrer rapidement jaloux, voire possessif, parfois dominateur. On pourrait aisément retourner contre lui sa tendance à s'entourer de personnalités ''originales'', ou son goût pour les intrigues souterraines. Torak, son âme-soeur, impassible et imperturbable colosse, lui apporte le sang-froid et la force physique dont il est dépourvu, et ils forment à eux deux une paire assez équilibrée.

*Résumé de son histoire : Fils de la noble et redoutable douairière de la Maison Hendrake, Dame Branwen, il est né et a toujours vécu au Màr Tàralöm, baignant dès son plus jeune âge dans son atmosphère vénéneuse. Bien que non liée, car affligée d'un Don trop faible pour prétendre à une Empreinte, Branwen del Hendrake a toujours oeuvré pour renforcer le pouvoir et la position de sa famille au sein du Kaerl, cherchant à approcher la stature des Maisons Caelan ou Zenghwei, en terme de richesse ou d'influence.
Et cela est passé par une union politique et matrimoniale avec un Maitre Dragon, membre du Clan Valherien, sélectionné uniquement pour la puissance de son Don et la pureté de sa lignée. Lequel géniteur avait ensuite fort opportunément trouvé la mort après avoir accompli sa tâche, à savoir en permettant l'heureuse naissance d'Aodren. Puis, dès ses 10 ans révolus, l'héritier est placé sous la tutelle du sage Curunír del Deldúwath, sa mère s'assurant à l'aide d'une bourse d'or bien remplie, que le vieux Maitre ne refuserait pas ses arguments.
Branwen dirige sa maisonnée d'une main de fer dans un bien mince gant de velours, cherchant à expurger ''l'infamie de sa situation'' en s'assurant que son fils Aodren atteindra les plus hauts sommets. A 22 ans, le jeune Fëalocë se lie à Torak, un Noir Empereur des plus imposants, puis il traverse et survit à la Grande Guerre des Ordres (au cours de laquelle il combattit brillamment, et où Torak reçut une blessure incurable, qui allait lui coûter un œil). Aujourd'hui, 16 ans plus tard, après avoir vu se succéder cinq Seigneurs et Dames différents, il touche enfin du doigt son but. Nul n'est mieux placé que lui dans la course au pouvoir. A la suite de la défaite dans la Fosse et de l'exil de Martel Dehlekna, Aodren del Hendrake accède à la tête du Clan Dominant, et commence à intriguer autour des sombres secrets que cache le Seigneur Alauwyr Iskuvar. Et s'il en était encore pour contester son rang, de l'or ou un assassinat dans l'ombre y remédieront avec rapidité et efficacité.
Il est aujourd’hui impliqué dans de nombreux complots, louvoyant dangereusement entre divers ennemis, et pourrait bien rencontrer sa fin de manière prématurée ...

*Exemple de RP où il est apparu : V1 - Aube de certitude ou d'incertitude (joué)  ; Mise à l'épreuve (mentionné) ; L'Echelle du Chaos (joué) ; La Promesse des Etoiles (joué + apparition d'Ancelin).

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Citation :
*Nom du PNJ : Jora Evumbrar
*Sa race : Neishaane
*Son rang : Maîtresse Dragon, Haut Représentant du Clan Valherien
*Ordre Draconique d’appartenance : Ombre, Neutre Mauvais.
*Nom du Lié : la Reine Incarnate Takhasya, née en 881 de l'Incarnate Sokänon (doyenne des reines du Màr)

*Brève description : La neishaane est une femme dans la fleur de l’âge, bien que ce ne soit généralement pas sa beauté que l’on vante en premier. Grande et athlétique, on est bien loin de l’image de la fragile créature à protéger. Sur sa peau pâle s’entrelacent des runes bleues qui sont censées porter chance et accroître ses capacités physiques. Élégante bien qu’un peu inquiétante, ses yeux d’un bleu hivernal s’accordent avec ses longs cheveux blonds. C’est une guerrière avec de légers pouvoirs de prémonition à court terme. Jora est douce et froide comme les premières neiges. Très lucide à la fois sur elle-même et le monde qui l’entoure, elle a choisi de n’en voir que le pire pour ne jamais être déçue. Espérer est le meilleur moyen de souffrir, car le pire surgie toujours un jour ou l’autre et chez tout le monde. Ambitieuse, sûre de son bon droit, elle calcule sur le long terme chacune de ses actions. Ce qui ne l’empêche pas quelques-fois de faire preuve de beaucoup de témérité. Elle aime la vie sous tous ses aspects et compte bien en profiter jusqu’au bout. Elle est aussi très élitiste : elle se croit pure, unique, investie d’une mission sacrée. D’une férocité implacable, à l’image de la dragonne rouge qui partage sa vie, elle n’éprouve aucune pitié pour personne. Elle n'aime partager ni le savoir ni le pouvoir car elle s'estime bien plus digne de posséder ces choses qu'autrui. Le Màr occupe une place particulière dans son cœur, car il représente à ses yeux la quintessence d'une nation puissante qui peut accomplir de grandes choses. Mais elle n'est pas naïve : ses habitants sous tous des serpents et des loups et elle-même plus que quiconque. Elle ne fait véritablement confiance qu'à sa Liée Takhasya.
L'Incarnate est une des plus âgées du Kaerl. Elle domine en taille comme en ego les plus grands dragons du Màr Tàralöm. Ses sombres écailles sont semblables à des milliers de grenats trempés de sang. A l'image de son Âme Sœur, Takhasya est une dragonne retorse, patiente, intensément curieuse et intelligente, d'un appétit vorace quand il s'agit d'acquérir du pouvoir. Elle fera tout pour que Jora demeure forte contre l'adversité. Elle n'admet pas l'échec.

*Résumé de son histoire : Née dans une bourgade de l’Isthme des Brumes, Jora est vendue à ses sept ans par ses parents pour payer des dettes. Personne ne veut d’elle au début, sur le marché aux esclaves, avant qu’elle ne soit achetée par un mercenaire, un chasseur de prime, qui voit en elle un pion malléable, un appât et, peut-être, le reflet d’une fille disparue trop tôt. Cet homme, Pryam Evumbrar, deviendra le maître à penser, le geôlier et le père adoptif de la petite neishaane. Ensemble, ils arpentent Undòmë durant des années. Jora apprend à obéir, à faire toutes les corvées quotidiennes sans rechigner et sert souvent de leurre pour piéger les gens. Car Pryam n’est pas qu’un chasseur de primes, c’est surtout un chasseur de monstres. Problèmes de spectres, de créatures agressives dans les bois, de puits hantés ou de tours de sorcier maléfique : tous ces problèmes ont des solutions. Grâce à sa foi en les dieux et ses talents de guerrier – parfois d’escroc -, goules et esprits malins ne font pas long feu. Pryam apprend peu à peu les rudiments de la chasse aux monstres à son esclave. Jora boit ses paroles. Elle veut suivre son exemple et s’entraîne très dur. Elle devient son apprentie suite à son affranchissement. Elle veut faire le bien autour d’elle, devenir quelqu’un d’important, à n’importe quel prix. Un Maître Dragon la trouve des années plus tard et lui propose de rejoindre le Màr Tàralöm. Jora refuse, préférant rester accomplir la mission dont elle se pense investie. Elle est chasseresse de monstres… Y compris les demi-sangs qu’elle pense impurs et faisant office de très bons appâts à monstres. La jeune femme se révèle une magicienne avec de légères prédispositions à prédire un avenir possible parmi les autres.
A la mort tragique de son mentor, quelques mois après son premier refus, le Maître Dragon revient à la charge et finalement Jora accepte. Elle est une Aspirante médiocre qui se lie tardivement à une future reine, l’Incarnate Takhasya. La dragonne est son seul amour et celle-ci se révèle très possessive. Elle intègre le Clan Valherien et continue sa propre chasse aux monstres au Kaerl. En devenant Maîtresse Dragon, elle projette de prendre la tête de son Clan mais sans succès jusqu’à présent. Sa Liée offre plusieurs couvées au Màr mais la dernière en date en été 918 leur laisse à toutes deux un goût amer. De son union avec le Bronze Melkor, lié de Martel Dehlekna, des séquelles du stress et de la peur vécues durant la Guerre contre l’Ombremage - le pensent-elles - donnent naissance à un Bronze se liant à une femme ainsi qu’une Incarnate aveugle. Suite à la disgrâce de la Maîtresse Lyssa Ciniver (liée de la Bleue Shenesda), Jora forme une alliance avec le nouveau Haut-Représentant des Valheriens, le Maître Yong’Wu Zenghwei (lié du Blanc Nushi) pour se garantir une place de choix et une partie du pouvoir. Ce n'est qu'une étape dans son plan pour faire du Màr Tàralöm le plus puissant des empires. Un jour, Takhasya et elle régneront sur cet empire.

*Exemple de rps où elle est apparue : De bons présages, A Game of Valherian Throne

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Citation :
darlana*Nom : Darlana del Aeran
*Sa race : Fëalocë de sang pur
*Son rang : Maîtresse Dragon, suzeraine de la Maison del Aeran, membre éminent du Clan Dominant
*Ordre Draconique d'appartenance : Ombre, Loyal Mauvais.
*Nom du Lié : la Reine Incarnate Lye’Den, née en 890 de la défunte Incarnate Tintaglia (liée de feu Hanae d’Adalmëra, Haute-Représentante du Clan Introverti tuée durant la Guerre des Ordres) et du défunt Bronze Morokei (lié de feu Celanduil Hùriand, ancien Seigneur du Màr). Forme humanoïde clic !

*Brève description : Telle une flamme incarnée sous forme humanoïde, Darlana se meut avec grâce et souplesse, parée d’atours qui ne sauraient rendre parfaitement hommage à sa beauté. Sa longue crinière d’or écarlate, balayant ses reins, s’orne de perles et de pierreries. Sa silhouette altière, voluptueuse, est soulignée par des étoffes plus riches et colorées les unes que les autres. Dans son visage angélique brillent deux feux jaunes, des prunelles d’ambre et de topaze, qui contemplent le monde depuis un piédestal. Un sourire enjôleur pour ses cibles ; un regard de tempête pour ses ennemis. Darlana est une femme dans la trentaine, qui prend soin de sa beauté et se révèle coquette mais n’en oublie pas pour autant de rester fidèle à elle-même. Fëalocë jusqu’au bout des ongles, son tempérament volcanique s’accorde à merveille avec celui de sa Liée, bien qu’elle demeure plus pragmatique. Elle compense les caprices de l’Incarnate par un esprit logique, calculateur, qui ferait frémir le plus rusé des contrebandiers. Elle déteste ployer le genou, ne supporte guère qu’on remette en cause son autorité ni ses talents et elle hait plus encore celles et ceux qui se mettent en travers de son chemin. Elle se venge de quiconque va à l’encontre de ses volontés. Depuis de longues années, elle brigue une place de Sang au Concile, ce qu’elle estime lui revenir de plein droit.
Lye’Den est une Incarnate dans la moyenne haute des dragonnes de sa couleur, avec déjà de nombreuses pontes à son actif. Fière et possessive, visionnaire et ambitieuse, incontestablement mesquine : voilà comment on pourrait caractériser la reine. Serpentine et élégante malgré l’incroyable masse de muscles et de férocité qu’elle représente, elle arbore une robe d’un rubis éclatant, des épines ivoirines le long de son échine, ainsi qu’une inquiétante cicatrice blanchâtre près de son œil gauche – issue d’un combat contre son fils parjure Elérion, Bronze lié à Galaad Lucis ayant fui au Màr Luimë.

*Résumé de son histoire : Issue d’une famille modeste d’artisans et de cultivateurs, dans l’extrême-sud du Haustland, au Vaendark, Darlana grandit au milieu de nombreux frères et sœurs. Si la misère évite en majeure partie son quotidien, elle ne se satisfait  pourtant pas de sa situation et rêve de posséder davantage, de devenir quelqu’un d’important. Son village a la « chance » d’être un lieu de recrutement en mercenaires et d’approvisionnement connu du Màr Tàralöm, aussi connaît-elle quelques légendes sur les descendants des Seigneurs Dragons et contemple-t-elle de loin, avec envie, le vol de ces magnifiques créatures. Elle est finalement repérée adolescente lorsqu’un dragon partage ses pensées. Elle accepte sans hésiter, sans un regard en arrière, de le suivre au Kaerl Ardent.
Son Maître est un membre éminent de la Maison del Aeran, une noble lignée de fëalocës, qui reconnaît en elle une potentielle héritière, alors même que ladite maison souffre d’un manque de sang neuf. Darlana s’impose dans la famille, oublie peu à peu son passé qu’elle juge détestable ; mieux encore : elle renie celui-ci. Son éducation est également complétée par la Maîtresse Jora Evumbrar, liée de l’Incarnate Takhasya et membre du Clan Valherien, avec laquelle elle entretient encore des rapports orageux. La jeune fille se fait définitivement adoptée par les del Aeran sitôt son Empreinte réussie avec une future reine, alors qu’elle est âgée d’à peine 15 ans. Elle intègre le Clan Dominant avec l’aval de sa Liée, laquelle fait montre d’une force de caractère parfois écrasante. Si Darlana souffre encore de la comparaison avec des natifs aristocrates du Kaerl et éprouve de la honte quant à ses origines paysannes, l’Incarnate Lye’Den possède un orgueil envahissant, une soif dévorante de grandeur et est déjà dotée de toute la majesté qui sied à une reine. Ce qu’elle veut, elle l’obtient, car elle est issue de la plus pure des lignées du Màr Tàralöm et est destinée à assurer la pérennité de ses pairs.
En quête de reconnaissance, Darlana entre petit à petit dans le ballet des intrigues de son nouveau foyer. Elle se rapproche tout d’abord des Chevaliers qui se sont liés aux frères et sœurs de couvée de Lye’Den. L’un de ses amants est Eléderkan Garaldhorf, lié au Bronze Thémos. Suspectant qu’il peut lui apporter une place dans les sphères du pouvoir, tandis qu’il rentre glorieux des combats durant la Grande Guerre des Ordres, elle tente de le manipuler pour faire de lui son pantin. Mais le Maître Bronze lui échappe sitôt la guerre achevée en quittant le Clan Dominant pour celui des Introvertis. Darlana enrage face à ce qu’elle considère comme une trahison personnelle et devient une intrigante encore plus retorse et sournoise qu’auparavant. Dans les années qui suivent, grâce aux couvées couronnées de succès de sa propre dragonne, elle gagne en influence, notamment au sein de son propre Clan et endosse le rôle de dirigeante de la famille del Aeran.
Lorsqu’elle assiste secrètement à l’assassinat du Sang et Maître Bronze Redeg Kirieg, à la sortie d’une réunion du Concile, elle passe un marché avec sa meurtrière, qui est aussi son ancienne Aspirante. Arachnéa, liée de la jeune Incarnate Nephtys et Darlana deviennent temporairement alliées, dans l’espoir d’accéder à un poste au Concile du Màr. En échange de son silence sur les événements, la fëalocë espère resserrer son emprise sur sa rivale. Mais l’éternelle querelle d’ambitions entre les Dames Incarnates ne s’essouffle pas pour autant. Alors qu’elle espérait se faire une place pérenne dans le lit du nouveau Seigneur, Alauwyr Iskuvar (lié de l’Empereur Noir Estenir), suite à leur Vol Nuptial, elle se voit remisée dans l’ombre par la nouvelle Chevalière Runa Salv, liée de Sarzeghnet (la plus jeune des reines). Elle voue dorénavant une haine crasse à celle qu’elle juge telle une parvenue indigne. Elle délaisse alors la cause d’Alauwyr, qu’elle soutenait auparavant, pour mieux se glisser dans l’estime autant que dans les draps d’Aodren del Hendrake (lié de l’Empereur Noir Torak), nouvellement élu Haut-Représentant des Dominants. Tous s'accordent à dire - aux vues du caractère de la belle - qu'il s'agit d'un rapprochement politique.

*Exemple de RP où il est apparu : Festivités sous de bons auspices ; Mise à l'épreuve (mentionnée)

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Citation :
*Nom du PNJ : Esthen Frâlan
*Sa race : Humain
*Son rang : Maître Dragon, Sang du Concile en tant que Guérisseur en chef
*Ordre Draconique d'appartenance : Ombre (Loyal Mauvais), apolitique
*Nom du Lié : le Brun Buroth
*Brève description : C’est un humain, d’une taille normale pour un membre de sa race et qui est proche de la quarantaine. Sa chevelure n’a rien d’extraordinaire, genre un brun foncé, qu’on retrouve même dans les poils d’une barbe qu’il entretient soigneusement. Ses yeux sont d’un vert foncé. Il a le teint de la peau assez clair, comme il ne met jamais le nez hors du Kaerl Ardent, ou très peu. Bref, un humain classique. Mais pas si classique que cela. Au premier coup d’œil, il passe plus pour un membre de la prêtrise de Flarmya avec sa longue toge blanche, et à la large capuche, quand il la revêt sur sa tête. Pourtant, il n'est pas un fervent pratiquant. Il croit certes à Flarmya, mais ce n'est pas pour autant qu'il est un de ses serviteurs. Au moins, on cherchera déjà à respecter le rang qu'il affiche quand on le croise vêtu de la sorte.

Sur le plan caractériel, c'est un homme assez reclus. Il aime guère parler, où du moins pas pour rien. S'il parle, c'est que le sujet l'intéresse. Comme il est guérisseur, il s'intéressera à tout nouveau procédé efficace de soins, mais tout autre discussion qui le distraira. Il va au bout des choses quand il commence quelque chose et saura faire preuve d'autorité quand on le dérange dans ce qu'il est en train de faire. Il n'aime pas qu'on le coupe dans son travail, encore moins quand il est avec un patient. Sauver la vie est un attrait primordial. Sinon il aurait choisi un autre domaine. Il lui arrive de sourire, mais quand c'est dans une conversation qui lui plait. Rien d'autres. Il lui arrive de point parler et que ce soit son lien qui prenne la parole. Et encore, quand il accepte de parler. Lui aussi est comme son lié, il ne parle pas pour ne rien dire.

Quand il peut passer du temps dans son bureau pour faire des expériences ou dans la bibliothèque pour lire, il le prend. Sinon, il sera toujours disponible pour apporter sa science à la guérison d'un être blessé. Il fera tout son possible. Et même si la créature est destinée à quitter le monde, il veillera à ce qu'elle souffre le moins possible.

*Résumé de son histoire : Esthen a vu le jour au Kaerl, d'une famille de Sans-Don. Il a eu un enfance simple et un peu classique. Pourtant à son jeune âge, il paraissait bizarre, car il ne s'intéressait pas aux jeux de guerre ou de batailles imaginaires comme les garçons de son âge, et encore moins aux filles quand il atteignait l'âge de courtiser les jeunes donzelles. Non, dès qu'il fut capable de lire, il passait des heures et des heures à étudier dans la bibliothèque. Ses parents, qui avaient eu une autre idée de son avenir, hésitèrent quelques années avant de lui laisser le choix de sa vie. Après tout, il lisait, mais il arrivait à comprendre ce qu'il voyait au travers des lignes. Et quand il opta pour un métier, il put choisir l'apprentissage chez un guérisseur, quelque peu ravi que le jeune homme ait des connaissances de base. Au moins c'était là du temps de gagné. Ainsi Esthen avait trouvé sa voie. Et qui prit plus d'ampleur quand il put entendre les dragons lui parler.

Il participa à l'Empreinte et se lia à un Brun, répondant au nom de Buroth. Puis il étendit encore ses capacités de guérisseurs en continuant ses études. Quand on aime cela, on ne peut pas s'en priver. Et il put à force de travail atteindre le rang de Maître-Guérisseur. Aujourd'hui, il continue de suivre ce pourquoi il est fait. Soigner, apprendre toujours plus. Il y a tellement de choses à apprendre... qu'on ne peut pas perdre son temps à les laisser de côté.

*Exemple de RP où il est apparu : Réunion interkaerlique de l’Art des Soins ; De l’agitation sur les Sables ; Avez-vous déjà vu une Bayte ?

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Citation :
arachne*Nom du PNJ : Azyria d’Oror dite Arachnéa
*Sa race : Humaine
* Son rang : Maîtresse Dragon, sans Clan.
*Ordre Draconique d'appartenance : Chaotique Mauvais, Ombre
*Nom du Lié : la Reine Incarnate Nephtys, née de l'Incarnate Lye'Den en 901.

*Brève description : Chétive, tendant vers une maigreur ascétique, cette femme n’est pas vraiment belle mais elle possède l’art de séduire. C’est une veuve noire, une mante religieuse, une créature qui s’estime meilleure que les hommes (et les femmes) en bien des domaines. Ses yeux gris acier sont froids et durs comme du verre, son visage étroit possède des traits fins. Son cœur cultive un égoïsme et un égocentrisme cristallisés par son besoin irrépressible d’affection et d’attentions. Ses longs cheveux aile de corbeau sont marqués par une mèche écarlate à sa tempe car elle aime se démarquer par rapport aux autres Liées d’Incarnates : elle est fière de son statut et l'exhibe volontiers en gage de prestige. Sarcastique, colérique, vicieuse et mesquine, elle connait tous les secrets des poisons en raison de son ancienne profession. Dangereuse et ambitieuse intrigante, elle n’aime guère la concurrence et n’hésite pas à faire valoir ses droits en tant que dame de reine. Sa dragonne a peu de pontes à son actif. Elle se présente comme une grande amie doublée d’une rivale de la Maîtresse Incarnate nommée Darlana del Aeran, Liée de Lye’Den et membre éminent du Clan Dominant. Elle-même ne revendique aucune affiliation par choix.

*Résumé de son histoire : Azyria d’Oror est née sur Tol Orëa, dans le Kaerl Ardent, unique enfant d’un couple de chevaliers-dragons sans fortune. Élevée comme une petite princesse par ses parents, elle aspire à fonder sa propre famille, se lier rapidement et devenir riche. Devenue Aspirante du Maître Bronze et membre du Concile Redeg Kirieg, elle passe son Empreinte à l’âge de seize ans mais la manque car aucun dragon n’est né pour elle ce jour-là. Cet échec brise ses rêves et la détruit de l’intérieur. Folle de rage de de chagrin, elle soudoie une Chevalière de l’emmener hors du Màr Tàralöm, à Lòmëanor, pour recommencer une nouvelle vie. Azyria d’Oror change de nom pour devenir Arachnéa. Elle n’acceptera jamais son échec.
Elle est prise comme apprentie par une herboriste qui cachait d’étonnants talents d’empoisonneuse. L’erreur de son mentor est d’enseigner tout son savoir dans ses moindres détails à son assistante. Celle-ci, un soir, vient remplir son verre d’une décoction mortelle et indécelable, ce qui lui permet de reprendre en main la boutique. C'est quelques années plus tard, alors que son commerce est florissant, que Darlana del Aeran la trouve. Elle-seule sait la convaincre, par la flatterie et l’attrait du pouvoir, de retourner au Kaerl. De nouveau, elle est formée et participe à une Empreinte où elle se lie à une future reine, Nephtys. La dragonne se révèle forte, hautaine, cruelle, avide d’appétits charnels et de défis. Dans les premières années, elle a tendance à parfois écraser la jeune femme par ses ambitions et sa majesté, créant divers conflits entre elles. La Grande Guerre des Ordres survient durant ces jeunes années d'apprentissage du lien et, si Arachnéa refuse de se salir les mains sur un champ de bataille et est jugée trop inexpérimentée pour participer aux réunions stratégiques, l’Incarnate au contraire rêve de combattre, de prouver sa valeur et d’abattre des reines des autres Kaerls pour marquer sa supériorité. Cependant, la guerre s’achève et aucune de leurs ambitions ne s’est réalisée.
Pour marquer le début de sa course au pouvoir, Arachnéa assassine dans la plus grande discrétion son ancien Maître, Redeg Kirieg, le rendant responsable de sa précédente déchéance, à la sortie d’une réunion du Concile. Peu de temps après, elle partage un siège au Concile avec son mentor Darlana del Aeran mais perd rapidement ce pouvoir avec l’avènement du règne de la Dame Limna On Nïksè (liée de l'Airain Lyviathan). Nephtys offre au Kaerl plusieurs pontes (voir la liste des Empreintes), dont l’une a causé quelques railleries en voyant naître deux Incarnates jumelles de plus petite taille que la normale. Il est fréquent qu’Arachnéa et sa Liée quittent le Màr pour trouver des Aspirants dignes d’elles.

*Exemple de rps où elle est apparue : Il est temps ; L'aube d'une nouvelle génération ; Que se joue le destin et que clément soit son rire ; C'est pour une réclamation ! ; Festivités sous de bons auspices ; Une arrivée en fanfare

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Citation :
*Nom du PNJ : Curunír del Deldúwath
*Sa race : Humain
*Son rang : Maître Dragon, ancien Sang du Concile, érudit du Clan Introverti
*Ordre Draconique d'appartenance: Kaerl Ardent
*Nom du Lié : le Bronze Muerghír, né de l'Incarnate Sokänon (doyenne des reines du Màr)

*Description physique et caractérielle : Curunír est un vieil homme qui fait dans les quatre-vingt-cinq ans d'apparence (même s'il a en réalité un peu plus de cent ans, du fait de la longévité accrue des Maîtres Dragons). Plutôt de grande taille, il semble souvent diminué soit par une jambe boiteuse, soit par quelque rhumatisme ou mal de dos. Pourtant, ces faiblesses sont bien souvent feintes, et même s'il lui arrive souvent d'avoir ses petits tracas de santé, la plupart d'entre eux sont bien souvent un moyen de donner une image erronée de lui. Son visage ridé, à la mâchoire carrée, est flanqué d'une longue crinière d'un gris argenté, se prolongeant en une barbe longue de quelques dizaines de centimètres. Il porte souvent d'amples tuniques aux couleurs sobres allant d'un gris-blanc délavé à un beige décoloré, et se munit parfois d'une vieille canne, plus pour rajouter de la couleur au portrait que par réelle nécessité.

Le vieux renard est également plus rusé que ce qu'il semble être. Un observateur avisé ne pourra que remarquer que derrière le regard vitreux de ses pâles yeux gris se cache une astuce et une malignité toujours intactes, dont sa faiblesse fantaisiste n'est qu'une illustration. L'expérience lui a appris à prendre du recul sur ce qui se passe sous ses yeux et à considérer les choses dans leur globalité. En ce sens, il rejoint souvent l'avis de Seregon del Cirth, l'une des rares personnes avec qui il prend plaisir à débattre et discuter. Déterminé, patient et réfléchi, il ne juge les gens que sur leurs actes, et peu d'entre eux se montrent capables de susciter son intérêt. Quant aux autres, il ne leur accordera au mieux qu'une froide indifférence, si ce n'est un mépris ouvertement affiché.

*Résumé de son histoire : Il y a plus d'un demi-siècle (près de 80 ans en réalité) que Curunír est arrivé au Kaerl Ardent, et s'il garde quelques souvenirs de la vie qu'il a menée auparavant, il n'en a en tout cas jamais fait mention. Il faut dire que ce dernier a passé toute son existence au service du Kaerl, et a toujours contribué à sa vie publique et politique. Un rôle prédéterminé, le Maître de Curunír n'ayant été autre à l'époque que Herban Dariesys, alors Second du Màr Taralöm.
Toutefois, si son ancienneté – et sa proximité relative avec le Gardien Seregon – lui aurait aisément permis de prétendre à quelque poste à responsabilité, il n'en a jamais rien fait, se contentant d'un poste de Conseiller nettement moins exposé. Jusqu'ici, l'histoire lui en a donné raison, le Kaerl Ardent ayant vu depuis s'enchaîner les dirigeants aux règnes plus ou moins éphémères.
Un détachement qui lui a permis de n'accorder que peu de fait aux intrigues ponctuelles, et de se concentrer sur le devenir du Kaerl sur le long terme, un futur qu'il est plus sage d'influencer en amont, par quelques touches discrètes, plutôt qu'en comptant sur les actes ponctuels dont l'impact est voué à être limité dans le temps.
Il est ainsi un peu devenu une figure incontournable sur le tableau, une constante que l'on ne peut que prendre en compte. Mais malgré tout ce qu'il peut en dire, Curunír n'ignore pas totalement les effets de l'âge, et sait que le temps approche où lui aussi devra tirer sa révérence. Il s’est d’ailleurs retiré de son propre chef du Concile des Sangs suite à la réforme de 917 par le Seigneur Alauwyr Iskuvar (lié au Noir Estenir). C'est là l'objectif qu'il s'est fixé pour les années à venir : trouver ceux qui auront le recul suffisant pour poursuivre son œuvre...

*Ses liens : Curunìr n’a que peu d’alliés parmi les Sangs. Il semble en apparence bien s’entendre avec la Maîtresse Bleue Mora del Caelan – bien que certains prétendent qu’il s’agit  d’un jeu de pouvoir entre eux – ou avec le Maître Bronze Eléderkan Garaldhorf. Car, si toutefois la Maîtresse Verte Ioana Cyallaïd-Cèlt’har le respecte, tous les autres ont une certaine méfiance à son égard. Avoir vécu autant est un signe de malice et de grande intelligence à leurs yeux et ils ne sont pas dupes face à son apparente fragilité. Il serait dangereux de sous-estimer ce vieillard… L’ancien paria Martel Delehkna ne l’apprécie particulièrement pas, le percevant comme un obstacle à ses ambitions.  

*Exemple de RP où il est apparu : La Roue tourne... - Le Destin commence enfin !

***

A suivre ...


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MessageSujet: Re: [PNJs] Liste non exhaustive   [PNJs] Liste non exhaustive Icon_minitimeMer 11 Déc 2019 - 12:23

Citation :
*Nom du PNJ : Eadric Larcius, surnommé ironiquement (loin de ses oreilles, de préférence) ‘‘ce bon vieux Lars’’ par ses Chevaliers.
*Sa race : Humain
*Son rang : Maître Dragon, Décurion Incandescent chargé d’une décurie de Spectres des Cendres (celle à laquelle appartient, notamment, le Chevalier Kasim Adrikan, lié du Noir Jahangir), membre mineur du Clan Dominant
*Ordre Draconique d'appartenance : Ombre, Neutre Mauvais.
*Nom du Lié : Le Brun Hjalmar (clic), dans la normale haute de ceux de sa couleur, connu pour son caractère belliqueux et vicieux, avec une tendance non négligeable à dominer et imposer sa loi aux dragons plus petits que lui. Il est né en 898 de la défunte Incarnate Keldil, ce qui en fait le frère de couvée du Blanc Nushi, le lié du Haut Représentant Valherien, Yong’Wu Zenghwei. Sous sa forme humanoïde (clic), Hjalmar emprunte l'apparence d'un grand Fëalocë blond aux yeux clairs, un rictus sournois en permanence accroché aux lèvres.

*Brève description :  La cinquantaine bien tassée et d’apparence tout à fait banale pour un Humain, Eadric est d’une taille moyenne, mais doté d’une musculature puissante. Il apporte un soin tout particulier à entretenir sa forme physique, considérant que son corps est son principal outil de travail. Ses cheveux bruns sont coupés courts au dessus d’un front large commençant subrepticement à se dégarnir, et ses yeux gris perçants sont capables de réduire au silence les plus impudents aussi facilement que ses mots. On dit de lui que c’est un taiseux, économe de sa parole, et parmi ses Chevaliers, qu’il est bien rare qu’autre chose que des critiques, aussi cinglantes que son fouet, ne sortent de sa bouche. Ce n’est pas peu dire que l’homme n’est guère avenant, ses lèvres toujours pincées en une mimique mêlant un subtil dégoût et un profond mépris, ses sourcils froncés tandis qu’il dévisage franchement ses interlocuteurs. Enfin, une profonde cicatrice lui traverse tout le côté droit du visage, tandis qu’une seconde, plus petite, marque son arcade sourcilière gauche.
Eadric est un combattant avant tout, habitué à vivre par et pour la guerre, et considérant que le confort est un luxe dont on peut aisément se passer. A l’image de son Lié, qui lui est parfaitement complémentaire, il aime faire régner l’ordre – du moins, celui qu’il a décidé – parmi sa Décurie, poussant fréquemment ses Chevaliers dans leurs derniers retranchements, et aspirant à faire d’eux les meilleurs guerriers du Kaerl. Excellent instructeur en dépit de ses méthodes brutales, il ne ressent pourtant pas moins une certaine amertume liée au fait qu’après tant d’années au service du Màr Tàralöm, il soit toujours confiné au grade peu prestigieux, à ses yeux, de Décurion Incandescent. A noter que, considérant son vécu, il traite bien évidemment de manière largement moins équitable les Chevaliers natifs du Màr, particulièrement s’ils sont issus de l’une des maisons nobles ou renommées du Kaerl.

*Résumé de son histoire : Né dans une famille modeste d’Undòmë, au coeur de la nation Rubiconde, en tant qu’aîné d’une fratrie de cinq enfants et étant le seul garçon, Eadric est amené, comme son père avant lui, à adopter le métier des armes. Tandis que sa mère se concentre sur l’éducation de ses filles, c’est auprès de son père qu’il apprend à tenir une lame et à monter à cheval, indispensable dans un royaume où les petites escarmouches et les guerres de frontières sont fréquentes. Ce dernier est ainsi, comme beaucoup d’autres hommes, soldat au service du Seigneur de la région, le Duc de Briseval, et lorsque le paternel décède au cours d’une bataille particulièrement sanglante, Eadric, encore plein d’illusions adolescentes, s’engage naturellement à son tour. Il rêve en faisant cela de venger la mort de son père et de redorer le blason de sa famille.
Avançant en âge autant qu’en expérience, il finit par entrer dans le cercle des hommes de confiance du vieux Seigneur, qui lui confiera même l’entraînement de ses soldats d’élites, et mène de nombreuses campagnes en son nom. Le servant avec une loyauté obstinée, Eadric se consacre tout entier à sa tâche, jusqu’à ce que, bien des années plus tard, les deux armées étant, une fois n’est pas coutume, de puissance similaire, la guerre ne s’enlise. Apportée par les cadavres, une violente épidémie frappe alors la région, emportant sa mère et deux de ses sœurs, ainsi que, hélas, son Seigneur.
C’est son jeune héritier, inexpérimenté et peu au fait des réalités de ce monde, qui prendra alors en charge la gestion du domaine, de manière bien désastreuse. Déterminé à se désengager de cette guerre qu’il considère futile et qui pèse bien trop sur la région, leur nouveau Duc décide de frapper un grand coup et de lancer toutes ses forces armées dans une ultime bataille. En tant que capitaine, Eadric se retrouve sur le front en première ligne, chargé du commandement des fantassins à pied … A partir de ce moment, les choses évoluent très rapidement. L’ennemi les écrase, les repoussant inexorablement, et lorsque la défaite finit par apparaître inévitable, alors que ses soldats continuent de lutter pied à pied pour leur vie, leur jeune Duc prend lâchement la fuite, abandonnant Eadric et ses hommes à leur triste sort, et une mort certaine.
Par un quelconque caprice du destin, Eadric, quelques heures plus tard, se réveille vivant au coeur d’un véritable charnier, sous une pluie battante qui ne suffit pas à laver tout le sang dont il est enduit. Choqué, blessé dans son corps autant que dans son honneur, une douloureuse amertume s’empare alors de son âme, ne tardant pas à se transformer en une inextinguible soif de sang à l’égard de cette noblesse qui les a trahi. L’esprit étrangement clair en dépit de sa lassitude, des semaines durant, il fomente ainsi patiemment un plan terrible, et, lorsqu’un jour un Maître Dragon du Màr Tàralöm l’approche pour lui proposer de rejoindre le Kaerl Ardent, il accepte à condition que ce dernier l’aide à assouvir sa vengeance. C’est bercé par les cris de terreur des gens en train de brûler vif à l’intérieur du château qu’Eadric s’envole finalement pour Tol Orëa, où il restera Aspirant deux longues années, avant de se lier avec le Brun Hjalmar par une journée d’un hiver glacial, qui lui rappellera celui de ses montagnes natales.
Il participe ensuite à la Grande Guerre en tant que Chevalier, puis Maître Dragon, et, une fois la trêve signée, se voit assigner l’entraînement d’une décurie de Spectre des Cendres en récompense pour les compétences dont il a fait preuve durant la guerre … Il est maintenant Décurion Etincelant depuis près de 9 ans, situation qui l’emplit du désir irrésistible de grimper les échelons de la hiérarchie, pour occuper un rang qu’il estime pourtant amplement mériter.

*Exemple de RP où il est apparu : pas encore !

***

Citation :
*Nom du PNJ : Cimeries Caym
*Sa race : Humain
*Son rang : Maître Dragon
*Ordre Draconique d'appartenance : Ombre, apolitique et surtout pas dans le même clan que Martel !
*Nom du Lié : Le Noir Empereur, Beyrevra, né en 904 de l'Incarnate Lye'Den

*Brève description : Lorsqu'il quitta le Màr Tàralöm à l'aube de ses 20 ans, Cimeries laissa en mémoire l'apparence d'un jeune homme plutôt frêle et pâle sous une chevelure ébène. Plus digne d'être politicien que guerrier, il n'avait jamais pu faire parler de lui comme d'un homme notable tout au plus qu'un Maître doué d'ambition et de persévérance, à même de vouloir prendre sa place au Concile si ce n'était pas sur le trône. Mais ce temps était révolu. Désormais âgé de 25 ans, cet humain portait les marques de son exil. Son visage famélique s'était rempli de traits aujourd'hui droits et durs, signant presque avec violence toute la détermination qui l'animait et le faisait vivre. Son regard était sévère, soulignant deux iris couleur de miel capables de transcender même le plus coriace des êtres. Ses cheveux étaient longs et raides, d'un noir tirant sur le plus sombre des bruns ; il les attachait en catogan pour se battre mais se refusait à les couper. Une longue et fine balafre - vestige d'un entraînement sanglant - marque son oeil droit comme pour rappeler qu'il a survécu malgré la cruauté de la lame qui lui taillada le visage.

Sa peau jadis d'albâtre s'était peu à peu hâlée au fil de ses péripéties dans le vaste Monde. Il était mort l'adolescent philosophe, terrassé par l'homme au coeur de pierre né pour le combat : Cimeries était devenu homme de bataille et il en portait toute la stature. Ses bras maigres s'étaient parés d'une musculature d'adulte, tout comme ses jambes le portaient plus aisément dorénavant. Il a cependant gardé quelques souvenirs de ce qu'il était, adoptant toujours une démarche calme et sûre de sa destination malgré son handicap. Sa jambe gauche blessée ne s'était jamais remise de l'attaque qu'il avait subie mais il marchait mieux qu'auparavant, usant parfois une canne pour l'aider à se maintenir. Habituellement porteur d'une armure aux teintes sombres, il se vêtit le plus souvent de tissus nuançant le noir et le brun. D'une taille normale bien que de carrure imposante, il semblait désormais observer le monde qui l'entourait avec une once de froideur, de détachement et de désintérêt malgré tout le brasier que représentait ses yeux d'or clair. Étirant parfois ses lèvres d'un sourire de prédation lorsqu'il était d'humeur plus légère, il était plus souvent adepte de l'indifférence la plus totale.

Autrefois d'une nature malicieuse, tendant à privilégier la tactique à la force brute, le Maître a aujourd'hui changé bien que ce ne soit pas si fondamental. Celui qui avait quitté le Màr Tàralöm sous les traits d'un homme digne de la bourgeoisie, avide de flatter les hautes sphères par ses paroles joliment brodées afin d'atteindre son but, n'était plus. Cimeries s'était endurci avec les années.
Cimeries n'était pas devenu une bête impulsive avide de tuer sans réfléchir, loin de là. Il avait gardé la perspicacité de sa jeunesse, l'étayant désormais d'une meilleure condition physique. Il cultive toujours un intérêt profond pour le Savoir et la Connaissance bien que n'ayant pas eu de livres entre les mains depuis fort longtemps. D'une nature plus froide que par le passé, Cimeries parle bien moins que lors de sa vingtaine, et il ne le fait plus tant pour plaire que pour donner son avis. Son exil lui a appris à être patient et discret quand il n'avait eu de cesse de se pavaner au Mahalma autrefois. Mais ces quelques années où il fut coupé de Tol Orëa entretinrent ses ruminations : il avait longuement réfléchi et pensé. Il avait, en silence, nourri de la haine à l'encontre de ceux qui lui avaient nui. Et quelque part, il avait pensé à une manière de se venger. Cimeries était devenu un mercenaire pour survivre, et quand autrefois il rechignait à abréger la vie d'autrui, cette tâche ne l'effrayait plus en rien. Désormais affirmé et sûr de ses convictions, il demeure toujours adepte de Kaziel sans pour autant prêcher son règne absolu, préférant laisser au hasard des actes de chacun se tisser le Chaos.

*Résumé de son histoire : Cimeries naquit dans une secte d'adeptes de Kaziel au sud du Vaendark. Il était d'ailleurs affublé d'une marque runique sur la nuque, depuis sa naissance, qui prouvait qu'il était "Fils de Kaziel." Ce terme énoncé par la prêtresse du dieu du Chaos et de la Discorde de sa cité, désignait tout porteur de cette étrange marque comme enfant direct de la divinité. Vrai ou Faux ? Seul Kaziel lui même saurait y répondre.. Quoi qu'il en était, il grandit dans la faveur des prêtres de son ordre et dans les brimades des autres enfants qui ne voyaient en lui rien de plus qu'un garçon timide et discret, trop protégé par les adultes. Cimeries finit par apprendre à se battre, corsant d'avantage ses entraînements pour se surpasser. Il manqua d'y laisser un oeil et une jambe. Il s'en sortit avec une simple balafre et un membre dont les os brisés ne purent jamais se remettre correctement en place (là était la raison de son handicap.)

Destiné à sacrifier ou être sacrifié en l'honneur du dieu de son ordre, Cimeries quitta sa petite cité, en mal de découvertes, promettant d'y revenir. Il n'y remit jamais les pieds. Le Maître Bronze Martel Dehlekna le trouva et constatant qu'il était porteur du don, il en fit son aspirant. Leur relation se passait si bien qu'ils se lièrent d'amitié, restant très proches même après l'Empreinte de Cimeries. Mais le jour où le trône vide du Màr Tàralöm opposa nombre de prétendants pour la prise de pouvoir, Martel, avide de tout posséder, empoisonna celui qui était son protégé, au destin prometteur, craignant qu'il ne lui prenne la place.

Nul ne confirma la rumeur selon laquelle le Maître avait voulu tuer son Aspirant qui s'était élevé au dessus de lui, et alors que tous croyaient le jeune Maître Noir mort, ce dernier survit et fuit de Tol Orëa pour plusieurs années d'errance sur le reste de Rhaëg.

Le jeune homme vécut de la vente de ses talents de guerrier et de coursier sans être véritablement malheureux si ce n'était amer. Mais chaque chose avait une fin et son destin le rappella au Màr Tàralöm. Cimeries, bien que n'ayant aucune preuve, savait pertinemment qui avait cherché à en attenter à sa vie. Il revint en nourrissant une rancœur amère à l'encontre de son ancien Maître et aujourd'hui ennemi. S'inversèrent les alliés et les adversaires alors que personne n'était encore capable de le reconnaître sous cette nouvelle apparence.

Quant à son lié, l'Empereur Noir Beyrevra, leur lien s'était considérablement resserré. Le dragon se montrait depuis leur départ doué d'une certaine férocité et méfiance à l'égard de quiconque s'approchait de son âme-sœur.

*Exemple de RP où il est apparu : Aucun pour le moment. Cimeries est un PNJ adapté à partir d'un PJ et est donc utilisable sous conditions. Pour plus de renseignements, contacter sa joueuse originelle, Runa Salv. Merci.

***

Citation :
*Nom du PNJ : Thínthel Haerelwen.
*Sa race : Elfe des Neiges
*Son rang : Maîtresse Dragon
*Ordre Draconique d'appartenance et alignement: Ombre (Neutre Mauvais), Introvertie
*Nom de la Liée : La Blanche Iarnith.

*Brève description :  Thìnthel est une elfe dont le visage trahit une innocence factice, vestige d'une enfance pas si éloignée qu'il n'y paraît. Elle est l'archétype de ce que sont les elfes des neiges, ni plus ni moins que proche de la définition de l'albinisme. Elle a de sa race la délicatesse et la beauté, dessinée de courbes féminines et félines qui se veulent discrètes mais bien présentes. Celui qui s'attarde à l'observer y verra une jeune fille aux cheveux d'un blond argenté, glissant en une longue cascade raide et lâchée, toujours soigneusement peignée, recouvrant ses oreilles effilées. Sa peau de pêche est d'un blanc diaphane et ne manque pas de rappeler la robe virginale des flocons de neige de son continent d'origine. Quiconque aura le plaisir éphémère d'effleurer ses mains fines et lisses en percevra toute l'exquise caresse. Ses yeux amandés aux iris d'un violet pâle, couleur gris de lin, luisent continuellement d'un halo perçant à la fois sournois et séducteur. Thìnthel est de taille modérée et élancée, mais que nul ne présume de sa faiblesse apparente : une musculature sèche se terre sous ses membres fins, à même de se défendre de celui qui oserait l'attaquer. Ses gestes se veulent doux et lents, allant de pair à sa démarche calme et sûre. La jeune Maîtresse parle rarement mais s'exprime d'une voix basse et mélodieuse, sans jamais s'emporter et ce, qu'importe la situation. Elle dégage ce quelque chose qui lie la froideur et la fascination.

Thìnthel n'est qu'une jeune fille solitaire et pragmatique. Elle passe la majeure partie de son temps en compagnie de sa Liée mais ne rechignera pas à prendre sous son aile un aspirant pour le former et lui transmettre ses connaissances. C'est une elfe qui vit au jour le jour sans se soucier des conflits politiques ou du reste du monde. Ce détachement de tout lui vaut une réputation de femme timide et réservée, ce qui n'est pas complètement faux. Pourtant, son coeur habite des ténèbres insoupçonnées que peu ont jusqu'alors eu la malchance d'entrevoir. Thìnthel fait partie de ces personnes capables de tuer quelqu'un de sang froid sans éprouver le moindre remord. Si le sadisme ne la définit pas, elle peut néanmoins faire preuve d'une certaine cruauté envers tout ce qui n'a pas de valeur à ses yeux et elle n'hésitera pas à satisfaire ses seules envies de se débarrasser de quelqu'un d'encombrant. C'est une jeune fille froide, peu encline à la promiscuité avec quiconque mais relativement courtoise quand elle y est obligée. La raison de cette personnalité glaciale est imposée par la folie douce de la jeune elfe qui, parfois, entend gémir en elle une voix cristalline et distante dont l'écho lui murmure des ordres...
En dehors de ce trouble, dans les bons jours, elle n'en demeure pas moins consciencieuse et appliquée dans tout ce qu'elle entreprend, ses aspirants sont rares mais peuvent se vanter d'avoir reçu une formation exemplaire.

*Résumé de son histoire : Thìnthel est née à l'extrême Nord Est du Vaendark, au sein du village érigé par une petite tribu isolée et austère d'elfes des neiges. Alors qu'elle est encore enfant, ses parents - trop jeunes et incapables de subvenir aux besoins de leur petite fille - la confient à l'une des Maisons de L'Aube dont le culte est dédié à la Déesse de la Lune Mauve : Iolya. Thìnthel est alors élevée par une dizaine de femmes pieuses et âgées qui lui inculquent des valeurs ascétiques, coupées du reste du monde dans leur monastère. La petite elfe y apprend les arts et pratiques de la Guérison sans pour autant y vouer de véritable intérêt. Année après année, ses rêves de quitter sa prison de pierre et de psaumes se font de plus en plus forts et elle nourrit secrètement le désir de fuir ce qu'elle a toujours connu. Thìnthel fait alors de sa vie un jeu de doutes et de tromperie où elle feint l'obéissance et la compliance, mais son âme brûle de pulsions qu'elle ne parvient pas à s'expliquer. Doucement, une voix éloignée au plus profond d'elle-même, apparaissant comme un spectre dont la présence se veut de plus en plus palpable, lui invective d'agir de façon... radicale.
La jeune elfe développe alors peu à peu des sentiments clairement hostiles à l'encontre de Ses Soeurs de l'Aube, souhaitant parfois leur mort pour pouvoir enfin leur échapper... Jusqu'au jour où cet appel à ôter la vie se veut trop criant.
A l'aube de ses dix-sept ans, à la faveur d'une nuit où la neige tombe en silence, elle parvient à quitter la Maison de l'Aube après y avoir massacré chacune des Sœurs.

Ne connaissant pas la route pour se rendre au village le plus proche, Thìnthel erre plusieurs heures dans la tempête de neige naissante. Battue par le vent glacial et les flocons, c'est le Maître Bronze Martel Dehlekna qui la retrouve, prostrée et maculée de sang. Il la recueille et fait d'elle son aspirante. Sa formation se passe alors sans encombre même si aujourd'hui encore on déplore la disparitions de quelques uns de ses camarades de chambrée. Rapidement, Thìnthel est présentée à l'Empreinte et se lie à Iarnith, une Blanche agile et possessive qui se sépare difficilement de sa bipède. Depuis lors, l'elfe et sa dragonne se laissent aller au gré des saisons, semant derrière elles des corps mutilés dont on ne retrouve pas l'assassin...

*Exemple de RP où il est apparu : Aucun pour le moment. Contactez Runa pour plus de renseignements.

***

Citation :
*Nom du PNJ : Quilaïn de Lazarel
*Son rang : Maître Dragon, ancien Sang du Concile, membre du Clan Introverti
*Sa race : Elfe, âgé de 35 ans en 919, il est arrivé au Kaerl à l'âge de 23 ans.
*Ordre Draconique d'appartenance : Ombre, Neutre Mauvais.
*Nom du Lié : Le Bronze Zadayel, né en 910 de l'Incarnate Takhasya, c'est le frère de couvée du Brun Asaleith, lié au Prêtre de Flarmya Marek d'Ardiénor (qui fut également son co-aspirant).
*Brève description : Grand, gueule d'ange et crinière ébouriffée mêlée de cuivre, Quilaïn est plutôt beau garçon, doté d'un physique des plus avantageux, n'hésitant pas à se servir de son charisme comme un atout pour arriver à ses fins. Orgueilleux, indéniablement sûr de lui, l'Elfe a un rapport avec la mort assez spécial, clamant haut et fort qu'il n'a pas peur d'elle, et se plaisant à la courtiser telle une belle femme. Certains le considèrent comme un peu fou, mais lui se sait parfaitement sain d'esprit, ne jouant à ce jeu que pour les sensations grisantes qu'il lui apporte. Sous sa crinière de cuivre sanglant, ses longs cils vont parfois voiler délicatement ses étranges prunelles d'améthyste, pour le plus grand soulagement de ses interlocuteurs, souvent mal à l'aise sous l'intensité de son regard. Une fine cicatrice barre son œil gauche, souvenir d'une rébellion contre l'autorité lors de son Aspiranat, et de la punition censée lui apprendre l'humilité ayant suivi. Si on l'interroge sur cette cicatrice et son passé, il restera le plus souvent évasif.

Séducteur invétéré, à qui on ne donnerait, physiquement, pas plus de trente étés, il multiplie les conquêtes féminines, flirtant avec elles sans la moindre gêne, leur laissant penser, un infime instant, qu'elles pourraient l'amadouer, avant de se dérober, les laissant, comme les précédentes, en plan, pour les ignorer comme si elles n'avaient jamais existé. Quiconque le voit pour la première fois sera d'accord : son allure générale est celle d'un chasseur, voire de "prédateur", et ses mouvements se font souples et gracieux lorsqu'il approche sa "proie". Habitué à jouer de son charme, le fait qu'on puisse lui résister ne rajoutera, selon lui, que plus de piment à l'histoire.

Enfin, n'allez pas croire que sous ce comportement plein de légèreté se trouve un esprit creux, bien au contraire, Quilaïn est doté d'une intelligence acérée, et merveilleusement entraîné, fait un redoutable combattant. Ses armes sont bien souvent une paire de bola et une épée courte, au tranchant bien aiguisé. Dépourvu de magie outre son Don puissant, Quilaïn reste cependant quelqu'un d'assez dangereux à contrarier. Il se plait à passer pour un imbécile, ainsi qu'à provoquer l'agacement de ses pairs : largement sous-estimé par ses adversaires, ceci lui permet d'évoluer au sein du Màr Tàralöm dans une relative tranquillité. Les femmes n'hésitent pas à lui faire des petites confidences sur l'oreiller et si l'on vient à le détester, ce sera l'expression d'un mépris franc plutôt que d'une défiance sournoise. Ce comportement est selon lui le garant de sa sécurité. Un imbécile n'attirera que rarement une réelle attention sur lui, à moins qu'on ne cherche à le manipuler ... Auquel cas il cherchera toujours à tourner le jeu à son avantage. Sa réelle personnalité, qu'il dévoile rarement, est un mystère pour la grande majorité de ceux ne l'ayant pas connu du temps de son Aspiranat.

S'il demeure assez loyal au Màr Tàralöm, qu'il considère comme sa maison, la seule chose qui lui importera réellement, en dehors de sa liberté, sera son âme sœur, sa moitié, le Bronze Zadayel, envers qui il éprouve un farouche attachement. Rien ne saurait devoir les séparer : les deux liés seront unis dans leurs amours (éphémères ...) comme dans leurs haines et leurs colères. Possible conséquence du Regard de Flarmya, ou résultante du Don puissant de Quilaïn ? Eux-même ne le savent pas. Autre passe-temps, il apprécie particulièrement d'ennuyer Marek d'Ardiénor, le si sérieux Maître Brun et Prêtre de Flarmya, en compagnie duquel il a réalisé tout son Aspiranat, jusqu'à leur Empreinte commune. Quant à ceux qui récoltent son réel intérêt à ce jour, ils ne sont que deux : les Sangs Martel Dehlekna et Eléderkan Garaldhorf. Un intérêt teinté de méfiance envers cet ex duo redoutable ainsi qu'envers leurs ambitions et projets.

*Résumé de son histoire : Pour comprendre l'histoire de Quilaïn, il faut remonter assez loin dans le temps, jusqu'à l'époque qui vit l'émancipation des Esclaves des Valherus. Peu après ce jour décisif, plusieurs anciens favoris s'étaient regroupés, déterminés à utiliser au mieux le "cadeau" que leur avaient fait leurs maîtres en les prenants à leur service : ils décidèrent de créer une lignée spéciale, afin de rassembler en un seul être, au fur et à mesure des générations, le plus de sang Valheru possible. Ils s'établirent donc en Orën, dans une région isolée mais fertile, située entre le pied des Monts Sérénéïdes et le Lac Cilintir. Ainsi, de père en fils, de mère en fille, une sélection très stricte fut réalisée, les aînés choisissant, pour ainsi dire, les meilleurs "reproducteurs" à associer pour obtenir l'enfant parfait.
Dernier descendant de cette longue lignée proche de l'extinction faute de sang neuf, entraîné selon une dure discipline dans de nombreux domaines, Quilaïn ne pouvait, logiquement, qu'être remarqué par un Maître Dragon pour la forte manifestation peu souvent égalée du Don en lui. Seul son caractère bien tranché, insoumis, le poussant souvent à se rebeller contre les ordres donnés et entraînant donc de regrettables punitions, entache son parcours jusqu'à maintenant, son apogée ayant été atteinte par son Empreinte avec Zadayel puis son entrée au Concile. Sous la protection de son Lié, il se garde bien désormais d'émettre ouvertement une opinion critique, préférant parvenir à ses fins de manière plus subtile et détournée.

*Exemple de RP où il est apparu : Matinée agitée ; Vers une nouvelle ère ; Il est temps (deuxième partie de post), Le Vol de Flarmya (premier post). Et bien d'autres encore ! Contactez Heryn pour informations ^^.

***

Citation :
*Nom du PNJ : Gwindor del Helevorn
*Sa race : Fëalocë
*Son rang : Maître Dragon du Clan Introverti, ancien Sang du Concile
*Ordre Draconique d'appartenance : Kaerl Ardent
*Nom du Lié : Le Bronze Kadrys, né en 901 de l'Incarnate Lye'Den

*Description physique et caractérielle : Gwindor s'avère rapidement, pour quiconque n'est pas complice de son jeu, d'un naturel exaspérant. De ce calme trop parfait pour ne pas être feint à cette manie détestable qu'il a de parler avec un accent traînant voire même lancinant aux voyelles interminables, il a tout pour que l'écouter posément relève, pour les esprits les plus échauffés du Màr, tout simplement de l'exploit. C'est un alchimiste de talent lorsqu'il s'agit de jouer avec les personnalités, il distille ses secrets avec parcimonie, choisissant ses alliés et ses ennemis au hasard de ses lubies. Autre sujet d'agacement perpétuel, Gwindor expose sans retenu un luxe ostentatoire. Sans être particulièrement pointilleux sur le choix de ses vêtements et sans rechercher un raffinement particulier, il portera toujours un joyau gros comme le pouce en pendentif, ou arborera quelque bague inestimable, comme s'il ne s'agissait que d'un bijou de pacotille et que la fortune se devait d'être évidente aux gens de son sang. Derrière l'ombre maligne de ses mèches de feu, se cache un regard insaisissable, souvent éclairé par une lueur narquoise. C'est un esprit vif doublé d'une verve acérée, et malgré la spontanéité de ses réactions, il agit bien rarement au hasard. A dire vrai, il ne s'y risque que quand le reste du Concile a les yeux rivés sur lui pour la beauté du spectacle. Il cultive avec soin son image de personnalité "exotique", et si ses excentricités agacent, elles sont souvent essuyées d'un revers de main ennuyé, tant les autres Sangs sont conscients que s'en irriter ne le pousse qu'à s'en glorifier davantage.

Méticuleux en toute chose, il donne souvent l'impression détestable d'avoir un coup d'avance et d'avoir déjà prévu les rebuffades qu'on lui oppose, réparties qu'il écoute d'ailleurs d'une oreille plus que distraite, quand il se donne seulement la peine de faire grâce d'un regard à son interlocuteur. Loin d'être insouciant, sous ses allures nonchalantes, c'est un stratège aguerri qui cherchera toujours la faille pour retourner une situation, qu'elle lui serve ou non, juste pour admirer l'envers du décor. Ainsi vaut-il mieux s'attacher ses amitiés capricieuses que tourner le dos à ses foudres...
Nimbé de mystères, il peut néanmoins se targuer du charme de l'inconnu et d'un physique avantageux doublé de manières courtoises, lorsqu'il se prend d'affection pour quelque charmante demoiselle. Sans être particulièrement mesquin ou volage dans ses relations, ses envies et ses humeurs sont toujours incertaines et sa complicité, jamais définitivement acquise. Malgré sa taille modeste et dégingandé, son bras n'a pas tout oublié du maniement de l'épée, exhortant à la patience ceux qui rêvent d'en découdre avec ce flegmatique faux-jeton, toujours de miel et raillerie, toujours trop sûr de son effet pour ne pas prendre un malin plaisir à faire enrager ses rivaux.

*Résumé de son histoire : Si tout le Màr le sait prince d'Ys, personne n'est à même de détailler quel rang il y occupait véritablement, ou quel rapport il entretient réellement avec sa région natale. La plus vraisemblable explication voudrait qu'il n'ait pas été héritier, mais que son aîné, fort désireux d'éloigner un rival disposant d'un argument de plusieurs mètres de haut aux écailles de bronze, entretienne gracieusement son puîné en échange de sa confortable absence.  
Arrivé sans faire de vague dans les obscurs couloirs du Màr, s'il s'est montré têtu et insolent, cela n'a jamais dépassé la sphère de son apprentissage. Particulièrement méconnu, il y a fort à penser que son maître n'affectionnait que peu les hautes sphères du Kaerl, et la position actuelle de Gwindor ne tient qu'à cette manie dangereuse qu'il a de toujours nouer des accords à son avantage. Il parvient bien souvent à racheter la sympathie forcée de ses détracteurs, et s'en sort bien souvent avec une chance indécente. Car avant toute chose, c'est un opportuniste sans vergogne.
Gwindor entretient scrupuleusement l'entropie du Màr, sans chercher à dérober le trône du Seigneur. Il s'y assiérait pourtant distraitement s'il pouvait simplement faire enrager quelques-uns de ses pairs. Il apprécie l'autarcie de son Màr, mais reste toujours ouvert à une idée nouvelle pour dérider le quotidien du Kaerl. Il prône un dynamisme parfois tellement extrême, que certains le soupçonnent à juste titre de n'être pas en total adéquation avec les idéaux qu'il défend, mais qui correspondent tellement à ce rôle qu'il se plaît à jouer.
Sa dernière lubie, ou prouesse comme il l'appelle, n'est autre que d'avoir mis sur le trône du Màr une jeune Chevalière Bleue, Céleste qui plus est, répondant désormais au nom d'Ellaia Lindorië. Bien qu'il l'ait épaulé dans cette entreprise et ait joui du succès de sa position, il se soucie d'elle comme d'une guigne, comme à son habitude. Lorsque son pion disparaît, il rejette son alliance avec la Sang Dorcha Elerinna (Maîtresse de la Bleue Crïstel) et se détourne d’elle. Il est peu ému par l’assassinat de son ancienne alliée. Il quitte le Concile des Sangs, contre son gré, en compagnie de Quilaïn de Lazarel (Maître du Bronze Zadayel), à la suite de la réforme entreprise par le Seigneur Alauwyr Iskuvar (Maître du Noir Estenir) en 917. Plutôt discret ces derniers temps, il se fait remarquer lors de la couvée de son Lié avec l’Incarnate Nephtys (liée d’Arachnéa). On lui connaît d’obscures amitiés avec des négociants de par le monde, ce qui fait de lui le parfait messager de transactions commerciales plus ou moins légales.

*Ses liens : Gwindor ne manquera jamais une occasion de traiter avec autrui, de faire l'affront de retarder ses confrères par son insupportable parler distingué mais si terriblement horripilant, parfois simplement pour répondre par un "non" odieux et sans appel, et jouir de sa délectable supériorité. Ses ennemis sont ceux de la cause qu'il se choisit, mais on lui connaissait quelques sympathies particulières et supposées réciproques jusqu'à preuve du contraire avec l'implacable (et défunte) Dorcha Elerinna.

*Exemple de RP où il est apparu : Dans l'ombre du Màr Tàralöm - La Roue tourne... - Le Destin commence enfin ! - Que se joue le destin et que clément soit son rire

***

Citation :

*Nom du PNJ : Malleÿn
*Sa race : Elfe
*Son rang : Chevalier Dragon, membre de l'intendance du Kaerl
*Nom du Lié : Le Brun Helsrys, né en 917 de l'Incarnate Lye'Den
*Ordre Draconique d'appartenance : Ombre

*Brève description : Malleÿn a acquis de par son ascendance elfique les traits fins et les yeux envoûteurs de ce peuple. Malheureusement pour lui, dans un Kaerl où domine la force brute et non la douceur et les flatteries, son visage efféminé lui a déjà vallu maintes railleries, quolibets déplaisants ou tout simplement quiproquos fort gênants. Endurant pour s'être longuement esquinté le dos sur des besognes répétitives, ses muscles autant que ses cicatrices témoignent des heures passées dans la fosse à manier l'épée. Réticent de prime abord, Malleÿn a appris tardivement qu'il valait mieux savoir quelle bout de l'arme piquait, et que quelques bleus faisaient meilleur effet qu'un après-midi passé à récurer le local des pigeons.

Effacé et distant, Malleÿn est de ceux qui marmonnent plus qu'ils ne parlent. Les nerfs à fleur de peau, il sursaute souvent au moindre bruit qui l'arrache à ses songes. Il ne reconnaîtra jamais avoir grandi dans l'adversité, et ne laisse transparaître que les seules faiblesses qu'il ne peut cacher. Lucide et patient, Malleÿn porte sur le monde qui l'entoure un regard des plus pragmatiques. Bien que ses éclats de rire soient aussi peu nombreux que des flocons d'été, il possède un certain sens de l'humour. Rares sont les gens qui parviennent à le percer à jour, et plus rares encore ceux qui parviennent à lui arracher un mot sur son existence.

*Résumé de son histoire : Fils du précédent Intendant Général du Kaerl et nettoyeur acharné de casseroles dans les cuisines du Màr, rares sont les ragots qui échappent à l'oreille de Malleÿn. Habitué aux moqueries et au désintérêt de tous, il savoure néanmoins d'en savoir plus sur autrui qu'autrui n'en sait sur lui. Destiné à n'être rien de plus qu'un simple domestique de par le rang de sa mère qui l'a élevé seule, sa vie a basculé du jour où il s'est avéré qu'il possédait le Don. Refusant obstinément de se lier, ce que son premier maître a contré en le liant à un lézard de feu d'un fort joli brun, il en a acquis la certitude que chacun avait un potentiel et la capacité de réaliser de grandes choses, pour peu qu'il se croit investi d'un pouvoir supérieur et animé d'une confiance certaine en ses propres capacités. De là découle sa fâcheuse tendance à se mêler avec perspicacité dans les affaires d'autrui, en leur envoyant des lettres sibyllines notamment.

Peinant à joindre les deux bouts, il vend parfois ses services de scribe ou de coursier (ou ceux de son fidèle lézard), usant de son talent acquis bien malgré lui à falsifier les écritures, lorsqu'il ne s'abaisse pas à colporter les rumeurs. Las des railleries de ses pairs, il se laisse parfois à envier les chevaliers et prétend alors chercher un nouveau maître. A la vérité, il préfère sa vie dans l'ombre au destin de maître dragon, même si rien de moins que cela ne rachètera l'estime de son père, et s'il jouait d'influence, même si nombre lui rirait au nez, il parviendrait sûrement à reprendre le chemin des cavernes flamboyantes. Quant à savoir ce qu'il y trouverait, il s'agit d'une autre histoire...

Son Empreinte avec le Brun Helsrys a changé la donne. Depuis des mois, le nouveau Chevalier arpente Tol Orëa et son propre Kaerl dans l'espoir d'y trouver sa place ou, à défaut d'être satisfait, de jouer de vilains tours aux voyageurs.

*Exemple de RP où il est apparu : Fiche PJ de Malleÿn, par Alyin (son histoire plus complète bien que moins explicite), ainsi que Vers une nouvelle ère, et le jour de son Empreinte

***


Citation :
Nom du PNJ : Levon Narses Rahal, dit "le Taureau Noir". Né en 868 (environ 51 ans).
Sa Race : Sang-Mêlé Torhil et Ondin.
Ordre Draconique d'appartenance : Ombre, Loyal Mauvais. Maître Dragon, Décurion Étincelant chargé d’une décurie de Verseurs de Sang. Affilié au Clan Valherien malgré son Sang-Mêlé, Impérialiste.
Nom du Lié : Le Noir Vathek, né en 889 de l’Incarnate Sokänon (clic pour l'avatar !). Frère de couvée du Bronze Melkor (Martel Dehlekna). Son apparence est assez cauchemardesque ; son corps filiforme et disproportionné est tout hérissé de cornes et de pics, ses écailles sont d’un noir sale et terne, nuancé de bleu. Peu sociable, maladroit en vol, le petit Noir retors n’en demeure pas moins un très bon menteur. Il est doté d’un tempérament qu'on qualifierait aisément de lâche, et compense sa maigreur et sa faiblesse physique par une attitude fuyante et manipulatrice. Souvent de mauvaise foi, le Dragon est aussi l’incarnation de la paresse. Partisan du moindre effort et relativement narcissique, il considère ses Aspirants comme des serviteurs et les traite comme tels. Sa forme humaine est celle d’un Elfe de haute taille, longiligne et pâle comme une nymphe d’Isashani, aux cheveux d’un noir d’encre.

Brève description : D’une taille avoisinant le mètre quatre-vingt-seize, Levon est un homme naturellement imposant. Bien que sa silhouette soit assez élancée et sa taille fine, il possède de larges épaules et un corps à la musculature sèche, révélateur autant de sa vocation guerrière que d’une hygiène de vie ascétique. Son visage, relativement banal, carré et anguleux, porte les marques du temps et la guerre. Sous d’épais sourcils sombres, ses yeux sont deux billes d’un bleu glacial, semblant pourtant capables de vous brûler aussi sûrement qu’une flamme. Levon porte les cheveux courts, et s’ils échappent pour l’instant au grisonnement, ses tempes commencent à se dégarnir discrètement. Il parle d’une voix étonnamment douce, car il fait partie de ces personnes qui n’ont pas besoin de hausser le ton pour se faire respecter.  
En surface, Levon n’apparaît pas comme un mauvais bougre. De nature sociable, très à l’aise en public comme en comité réduit, il vous écoutera d’une oreille attentive même s’il n’est pas facile à dérider. Le Sang-Mêlé met son intelligence au service de la société, et il méprise les caractères égoïstes et individualistes. Il ne ressent pas le besoin d’écraser les plus faibles pour se sentir exister, car il est persuadé de sa supériorité naturelle. Cependant, il est si sûr de lui qu’il n’acceptera pas qu’on lui désobéisse, ni même qu’on lui tienne tête d’une quelconque façon. De la même manière, il n’hésitera pas à user et abuser de son charisme et de ses pouvoirs pour manipuler les plus crédules et punir les dissidents, pour le bien du Màr, quitte à faire preuve de cruauté. Levon est très attaché au respect des traditions, des aînés et des valeurs du Kaerl. Il croit dur comme fer à la suprématie Ardente – ou en tout cas, des Seigneurs Dragons – sur le reste de Rhaëg.  

Résumé de son histoire : Levon naquit en 868 dans le sud du Ssyl’Shar, d’un père Ondin et d’une mère Torhille, au cœur d’une communauté nomade qui le rejeta en raison de son métissage. Il fut donc « offert » à la Compagnie des Sabre-Tempête, conformément à la tradition, à l’orée de sa sixième année. Là-bas, le garçon eut la chance de recevoir un enseignement complet, apprenant à lire, à écrire et à compter auprès des scribes ; mais aussi à se battre. Ce fut dans ce dernier domaine qu’il se révéla le plus précoce et le plus talentueux. La concurrence au sein de la Compagnie était rude cependant, et le jeune Levon apprit très rapidement sa leçon : il y avait toujours plus fort que soi, et il ne fallait pas sous-estimer ses aînés. S’il eut du mal à accepter de laisser son orgueil se faire piétiner, il apprit à tirer sa fierté de la réussite de son groupe, à utiliser cette dernière comme un miroir pour y voir le reflet de ses propres exploits et de son mérite personnel. De cette croyance, il développa une loyauté et un zèle exemplaires, une recherche constante de la perfection ainsi qu’un fort sens de la communauté.

Sans surprise, cela lui permit de se hisser rapidement de plus en plus haut au sein de la hiérarchie de la Compagnie. À seulement seize ans, il rejoignit les rangs des khamsin, cette cavalerie d’élite dont les services ne pouvaient être loués plus de cinquante jours de suite, et participa à de nombreuses escarmouches que se livraient alors les Oasis, jusqu’à en devenir l’un des capitaines. Levon était une personnalité appréciée et respectée pour ses nombreuses qualités, mais également crainte pour son autorité punitive et l’aisance avec laquelle il dénonçait les personnalités qu’il jugeait les moins fiables. L’humiliation publique, l’emprisonnement, la torture ou les châtiments corporels – il ne reculait devant rien pour s’assurer de la loyauté de ses hommes, quitte à éliminer ceux qui auraient pu nuire à l’image de la Compagnie. Sous ses ordres se trouvait notamment une jeune mercenaire Torhille, engagée volontairement, et dont il ne sut jamais qu’elle était sa demi-sœur. On peut néanmoins affirmer que, même s’il en avait eu conscience, il ne lui aurait certainement pas accordée un quelconque traitement de faveur.

Un an seulement après sa nomination en tant que capitaine, Levon fut approché par une Chevalière Bleue du Màr Tàralöm, qui lui révéla quel destin grandiose l’attendait sur Tol Orëa s’il faisait le choix de la suivre. Car il ne souhaitait pas rompre le serment qui l’unissait à la Compagnie, le Sang-Mêlé déclina la proposition. Peu enthousiasmée par cette réponse, la Chevalière tenta d’abord de séduire le soldat – sans succès. Elle tenta ensuite de le menacer, mais Levon se révéla insensible à toute sorte d’intimidation. Elle lui parla de richesses et de gloire, de Dragons et de sang, lui promit monts et merveilles, mais ne parvint toujours pas à le convaincre. Blessée dans sa fierté, refusant de laisser filer sa proie, la Chevalière Bleue n’eut pas d’autre choix que d’éliminer la seule et unique raison de son refus répété : elle tua celui à qui le khamsin avait prêté serment d’allégeance, le libérant ainsi de ses vœux. Bien sûr, Levon argua que sa loyauté allait à la Compagnie entière, mais quand la Liée de la Chevalière indiqua qu’elle était tout à fait disposée à brûler l’intégralité des mercenaires, il jugea que, dans l’intérêt du plus grand monde, il suivrait la Dragonne et sa cavalière sur Tol Orëa.  

Levon Narses intégra donc le Kaerl Ardent à l’orée de l’an 888. Il fit son Aspiranat sous la tutelle du Maître Brun Aelhaearn del Caelan, homme respectable et respecté, membre d’une vieille famille du Màr. Celui-ci lui mena la vie dure, mais Levon était solide et implacable, bien qu’il eût quelques difficultés à accepter de recommencer au rang le plus bas. En parallèle de son apprentissage, Levon s’engagea dans l’armée, où il exécuta diverses tâches ingrates jusqu’à son Empreinte, en 889. Ce fut lors de la dernière Éclosion de l’Incarnate Sökanon qu’il rencontra sur les sables sa bien étrange moitié d’âme, le Noir Vathek. Leur relation, conflictuelle et parfois haineuse, ne trouva l’équilibre que dans une forme de résignation passive, lorsqu’il leur apparut tous deux nécessaire de s’allier pour affronter un ennemi commun. Celui-ci se révéla à eux en l’an 900, avec le début de la Grande Guerre des Ordres.

Levon et Vathek combattirent sous le commandement de Martel Dehlekna, en tant que sous-officiers. Malhabile en vol, Vathek écopa d’une blessure à l’aile qui faillit lui coûter la vie et celle de son Lié ; jugés inaptes à retourner sur le champ de bataille, mais s’étant néanmoins distingués à maintes reprises, on offrit au Chevalier Noir une place parmi les stratèges où il put partager son savoir-faire acquis au sein de la Compagnie des Sabre-Tempête. Il n’accepta jamais totalement la « défaite » Ardente, et considéra le traité de non-agression comme une humiliation inacceptable et une preuve du mépris que leur portaient les autres Kaerls. Pour cette raison, et tel qu'il y avait été encouragé par son ancien Maître disparu, il intégra le Clan Valherien aux côtés de tous ceux qui, déçus par la conclusion de la guerre, n’avaient plus pour ambition que d’asseoir la supériorité du Màr Tàralöm sur le reste du monde. Dans le même temps, après la refonte du corps armé, il décrocha le grade de Décurion Incandescent.

Relativement bien connu des familles del Caelan et Zenghwei, figures de proue chez les Valheriens, il fut un temps pressenti pour devenir le nouveau Grand Légat, mais se trouva finalement écarté du siège, sans doute en raison de quelque jeu de pouvoir entre les Clans. Depuis presque dix ans maintenant, il se contente de diriger sa décurie d’une main de fer, regardant les Seigneurs et les Seconds se succéder, attendant toujours celui qui saura mener le Kaerl vers sa glorieuse destinée.

Exemple de RP où il est apparu : A la lueur de l'impossible

***
A suivre ...


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MessageSujet: Re: [PNJs] Liste non exhaustive   [PNJs] Liste non exhaustive Icon_minitimeMer 11 Déc 2019 - 12:24

Non affiliés ... Lòmëanor et ailleurs :


Citation :
*Nom du PNJ : Aoatea del Sùrion
*Sa race : Torhille
*Son rang : Archiprêtresse de Flarmya (de Rhaëg)

*Brève description : De par sa race, Aoatea est grande et son corps élancé inspire le respect et l’humilité au premier regard que l’on oserait porter sur elle, et surtout garder, tant ses yeux de topaze transperce l’âme de part en part comme la plus cruelle des épées et glace comme les nuits les plus froides. Pourtant, ceux qui ont connu son étreinte s’en souviennent comme une vague de chaleur incommensurable, et associent la douceur de sa chevelure d’ébène à la plus douce des soies, ses bras forts et fermes à la plus infranchissable des barrières. Elle est une mère, en vérité, à l’image de celle qu’elle incarne, et au matin ceint son front d’une bande de tissu avant d’aller à son devoir. Sa détermination est sans faille et n’a pour égale que sa sagesse et son expérience dans chaque domaine que l’on eût pu connaître. Le seul défaut que l’on puisse lui reconnaître est la rigueur qu’elle déploie dans chacune de ses tâches. Son objectif est la perfection, l’osmose parfaite avec la déesse vivant à travers elle et dont elle promulgue la volonté à tous ses aspirants.

*Résumé de son histoire : Quelle archiprêtresse se souvient encore des prémices de son enfance ? Bien peu en vérité, et Aoatea n’en fait pas partie, ne pouvant, ou ne souhaitant, s’en souvenir. Lorsque quelques songes lui parviennent, alors que ses pensées s’égarent sur cette époque qu’elle ne se rappelle pas avoir vécu, elle sent pourtant encore l’odeur de terre à ses narines, des mains qui l’étreignent et une voix à son oreille, avant l’odeur de la pluie qui coule partout en elle et sur elle. Et c’est tout. Bien vite, elle cède de bon cœur la place au réconfort de bras l’entourant et la soulevant, et d’une autre eau la lavant. Une eau plus pure.

Du Sanctuaire Ysien où il lui semble toujours avoir vécu et où elle vit encore, elle connaît chaque recoin et chaque cachette. Les plus vieilles prêtresses ont toutes été ses mères, et les prêtres ses pères. Tous les membres font partie de la seule véritable famille qu’elle ait jamais eu, et cependant, combien tous lui étaient étrangers au début. Recluse et silencieuse, elle ne recherchait que l’oubli pour seule compagnie, et sans doute y est-elle parvenue. Les murmures, elle s’en souvient, et ses pieds nus foulant la pierre glaciale, ses mains tâtant la rudesse des colonnes où flattant les plantes qui elles seules bénéficiaient du son de sa voix d’enfant, avant de s’y dissimuler, et de les écouter. On croyait à une erreur. On ne pensait pas que ça puisse être Elle. Allaient-ils l’abandonner ? Dans un gémissement de frayeur, elle s’enfuyait, refusait d’écouter, de les écouter tous. Sauf la voix. Pleine et rassurante, comme la voix aimante de celle qui l’avait porté en son sein et aurait pu l’aimer.

Et on s’impatientait. On ne comprenait pas pourquoi la petite fille refusait tout enseignement. Pourquoi la fuite quand on la cherchait ? Pourquoi la demande de caresses à ceux qui étaient occupés ? Changeante. Aoatea était étrange. Trop étrange pour eux. Et pourtant quelle singulière émotion en leur cœur quand ils la contemplaient au loin, parlant aux arbres et jouant dans les bassins d’eau bénite. Pour cette impression, ils l’attendaient, mais bien vite redoutaient la fillette quand ils la voyaient, fixant tout et le vide et parlant toute seule. Ils ne comprenaient pas. Quand l’Archiprêtresse vint enfin à eux, on accourut à elle, la quémandant et la priant d’aller à l’Enfant Étrange. Elle n’eut qu’un calme sourire et leva la main. Au loin, Aoatea riait, mais on ne savait pas de quoi. L’Archiprêtresse vint à elle. Elle seule, Aoatea l’écouta. Aoatea lui sourit et se jeta dans ses bras.

L’amour. Un bien gros mot, et pourtant c’était tout ce dont avait besoin une si petite fille. L’Archiprêtresse fut la seule qu’elle écouta et suivit jamais, marchant dans ses pas et faisant écho à sa voix. La seule à comprendre, pour le vivre, cette relation si particulière entre Aoatea et la voix, la seule à ne jamais douter que ce ne fut Elle et qu’elle était née pour cela. Alors, dans cet accord si particulier régnant entre elles, qui se connaissaient avant même de s’être vues, elles passèrent leur temps entier ensemble, s’ouvrant l’une à l’autre, maître et élève autant que mère et enfant, et pourtant à armes égales. Deux sœurs prédestinées à cela. Et c’est à cela qu’elle la formait, elle destinée à prendre sa suite, déjà en communion avec la grande déesse, et ce depuis son premier souffle en ce monde. Semblable à la fleur entretenue précautionneusement, Aoatea s’ouvrit au contact de sa prédicatrice, se gavant du savoir qu’elle lui offrait comme s’il eût s’agit des rayons eux-mêmes du soleil, se découvrant un plaisir sans égal à se consacrer corps et âme à Flarmya, avec qui elle conversait déjà, et plus encore.

Puis vint le jour où l’Archiprêtresse ne fut plus. La déchéance de son être voué à reprendre la couronne pour tous les sauver.

Elle lui avait tout appris. Elle l’avait forgé, droite et immuable. Inébranlable et sûre d’elle-même. Comme une fille, elle embrassa son front froid et le recouvrit du linceul brodé de ses mains propres, avant de se redresser, les yeux secs. Déjà, elle savait quoi faire, et reprit en mains tout ce qui sa non génitrice lui avait laissé, organisant les cérémonies auxquelles elle avait assisté autrefois, y jouant son rôle désormais essentiel. Car ainsi est le lot de l’Archiprêtresse, dévouée à tous les rituels qui ne pourraient exister sans elle. Et ivre de la senteur des fleurs et des huiles répandues au sol, elle déversait son chagrin dans les âmes de ceux qu’elle formait, à travers son amour pour la déesse, les initiant aux prières et à la dévotion. Quand pleura-t-elle la perte subie ? Jamais. On l’honora pour sa force d’âme et de caractère. Elle remplissait toutes les espérances ...

« ... Tol Orëa. »

Les yeux suivant le tracé bien net du manuscrit, sa décision tomba, sans appel. Le prêtre en face d’elle cilla juste, sachant ô combien il ne pourrait jamais contredire ses paroles qui faisaient loi entre ses murs. Tous en son pouvoir, oui, et, ah quelle responsabilité…

« Marek d’Ardiénor sera amené là-bas. Vous l’amènerez là-bas en mon nom. »

« Ah, lui… N’a-t-il pas été nommé prêtre récemment ? »

D’un seul regard, elle le fit taire, ses iris poudré d’or jetant des éclairs face à l’impudence. Les joues de l’homme s’empourprèrent face à l’évidence qu’elle lui jetait à la figure sans qu’aucune parole ne soit nécessaire.

« Nommé parce que je l’ai initié, comme tous je les initie. »

Un instant fugace, elle revécut la cérémonie, si particulière entre toutes. L’ultime qui amenait au statut le plus haut : celui de prêtre. Et être prêtre signifie être en total accord avec la déesse louée. Elle se revit face au jeune homme, ses yeux dans les siens, observant avec calme l’ombre habituelle dans les yeux couleur de mer, celle qu’elle voyait dans tous, signe du breuvage qu’on leur faisait boire avant. Et elle le sentit alors qu’elle s’approchait de lui, ses épaules se dénudant, le lin chutant dans un bruit impalpable, faisant écho aux battements dans sa poitrine, l’odeur des plantes qu’elle reconnaissait parfaitement. Un sourire s’était affiché sur son visage. N’était-ce pas elle qui avait préparé la concoction destinée à brouiller quelque peu l’esprit du jeune homme ? Ses doigts fins repoussèrent les mèches sombres, ses mains venant encadrer son visage. Une seconde, avant qu’elle ne se penche vers lui, elle crut voir ses lèvres bouger. Un souffle, un murmure. Elle oublia aussitôt et l’embrassa, le liant pour toujours à Elle. A Flarmya. Être prêtre signifie être en totale osmose avec sa déesse, et à travers elle, il La touchait. Elle n’était qu’un catalyseur. Le plus beau s’il puisse être.

« Et l’ayant initié, et suivi lors de toute sa formation, je décrète qu’il ira sur le continent de Tol Orëa. »

Le ton était impitoyable. Il s’inclina.

« Bien, Archiprêtresse. A quel Kaerl ? »

Ses paupières se firent closes dans un soupire. Ces derniers temps, ses visites au continent oublié se faisaient rares, elle se souvenait néanmoins parfaitement des Trois Grands Kaerls et de leurs caractéristiques. Elle se souvenait parfaitement aussi de la nuit passée en compagnie de l’ondin et de ses paroles prononcées, des paroles aussi désespérées que l’avait été son étreinte et aussi quémandeuses que l’avait été ses supplications. Le besoin d’être libéré de l’ombre.

Elle rouvrit les yeux.

« Ardent. Le Kaerl Ardent. »

*Exemple de RP où il est apparu : Le Sacrifice de Flarmya

***

Citation :
*Nom du PNJ : Serindë
*Sa race : Neishaane
*Son rang : Sorcière, magicienne, apothicaire ? Qui vend ses sortilèges, ses potions, quelque part, dans un coin reculé de Lòmëanor, mais saurez-vous la trouver, et surtout, payerez-vous votre dû ?

*Brève description : De sa jeunesse lointaine, elle a gardé la stature, une grâce certaine dans ses gestes et sa posture, révélant par-delà les mouvements son désir de perfection, que les choses soient bien faites et bien réglées. Dans ses yeux perçants ce sont ses siècles de sagesse qui sont décelables, mêlés à quelque malice et quelque savoir oublié, souvent couvert par une graine de folie, enfouis dans l’obscurité de ses apparats. Au premier abord, malgré ses atours étranges, elle ne semble guère impressionnante, toute de noir vêtue, sa chevelure aux fis d’argent nouée sans grande cérémonie, quelques boucles retombant encore autour de son visage où l’âge ne peut empêcher quelques rides isolées de transparaître.

Qui est-elle (ou qui fut-elle), et quel âge a-t-elle réellement ? Impossible de le dire sous les peintures aux motifs étranges qui lui couvrent en permanence le visage et le corps, masque mortuaire dédié à sa dragonne défunte. Si l'on cherche bien, il n'est pas si difficile de la trouver. Il suffit de suivre les rumeurs ... Et de payer convenablement. Tout bas, pour ne pas être entendu, on raconte à qui s'intéresse à elle, qu'à la recherche du secret de la vie et de la jeunesse éternelle, elle se baigne régulièrement dans le sang de jeunes vierges sacrifiées.

Serindë a été belle, c’est certain, et l’on peut encore percevoir, à bien l’y regarder, tout le charisme qu’elle dégageait autrefois, une atmosphère de charme et de mystère. Elle parle bien peu d’elle, ne s'intéressant qu'à son art qu’elle vend au plus offrant, car il faut bien vivre. Et le plaisir du jeu et des trames, quelquefois, l’amuse, quand tant de gens se bousculent à sa porte pour se renverser les uns les autres. Elle aime toujours séduire, se jouant de ses interlocuteurs pour les prendre dans ses rets avant qu'ils ne s'en aperçoivent. Elle voit les fils tendus, prêts à se rompre, et il lui plait d’y apporter un dernier coup de ciseaux.

*Résumé de son histoire : Bien peu aujourd’hui se souviennent d’où vient Serindë, de ses origines véritables, considérée comme trop étrange pour la mêler au commun des mortels. Et pourtant, il fut un temps où elle aussi avait un avenir plein de promesses et plein d’espoirs en elle. Jamais elle ne tint une arme entre ses doigts, étant principalement versée dans la magie sous toutes ses formes, ou bien répudiant à apporter la mort par le fer, qui sait où elle fut élevée ?
Aspirante prometteuse, elle ne tarda pas à se lier et à s’élancer haut dans le ciel avec sa dragonne couleur d’azur. Dénigrant le haut statut qu’auraient pu lui offrir sa facilité à apprendre et ses capacités, elle partit bien vite de Tol Orëa, parcourant le monde selon son bon gré pour découvrir toujours de nouveaux horizons. Avec qui conversa-t-elle ? Qui la forma encore plus dans les arts si complexes et anciens de la magie et des sortilèges ? Elle ne le dit jamais, mais lors de ses quelques passages, la lueur dans ses yeux ne cessait de croître, témoignage d’un feu bouillant en elle, l’emportant toujours vers d’autres voyages.

Puis elle revint. Et ne partit plus. En le sein de sa liée, un mal étrange s’était développé, inconnu jusqu’alors, rongeant chaque fibre de son être. Serindë la veilla jour et nuit, sentant sa douleur bien que ne la voyant pas à l’œuvre sur son propre corps. On essaya tout, mais même ses faramineuses connaissances ne purent trouver la clé à ce qui chaque seconde dévorait celle à qui elle tenait le plus. Ocarewen la Bleue s’éteignit comme une flamme soufflée, après un an d’agonie.

L'âme déchirée et rongée par la douleur et la folie naissante, la Neishaane quitta alors son kaerl pour n’y plus jamais revenir, s’enfonçant dans les alentours de Lòmëanor où elle entreprit son propre commerce, ne se mêlant au monde que pour cela, mais restant seule le reste du temps. Toujours seule.

De ce jour, elle commença à s'engloutir dans l'étude et la pratique des arts obscurs (que d'aucuns appelleraient nécromancie), se couvrant le visage de peinture, masque mortuaire emprunté une culture ancestrale connue d'elle seule, afin de ne jamais oublier le prix payé à la mort de sa liée. Les ans passèrent et, peu à peu, on oublia pourquoi elle était là, jusqu’à oublier qui elle était véritablement. Serindë, la tisseuse, juste cela. Le reste n’est que murmures et histoires du soir.

*Exemple de RP où il est apparu : Aucun pour le moment.

***

Citation :
*Nom du PNJ : Gowan Fingal
*Son rang : ancien Maître Dragon du Màr Tàralöm, Maître Forgeron de Lòmëanor
*Sa race : Torhil
*Ordre Draconique d'appartenance : Aucun, mais fut autrefois membre du Màr Tàralöm
*Nom du Lié : Le Bronze Aonghas
*Brève description : Gowan est un Torhil calme et intelligent, d'une patience rare pour un ancien ardent. Il est sage et avisé, la guerre des ordres ayant profondément marqué son esprit, et son air dur n'est pas une banale apparence. En effet, le Torhil mesure bien deux mètres de haut et est encore assez bien fait de sa personne pour ses cinquante ans bien sonnés. Sa chevelure noire grisonne par endroit et son visage porte les rides qu'un homme peu expressif peut porter à cet âge. Deux tresses parcourent sa chevelure retenue en arrière par un lien de cuir, et une barbe drue cache le tiers inférieur de son visage. Ça et ses sourcils épais soulignant un regard d'acier, l'homme ne paraît pas sympathique au premier abord (c'est un ours diront même certains). Du fait de son expérience de la forge, il porte une musculature fortement développée, que mettent en valeur les nombreuses cicatrices qui marquent son corps.
Pourtant, ce Torhil d'expérience a le sens de l'honneur, du commandement et du travail bien fait. Il a sous ses ordres quatre maîtres forgerons avec qui il assume les commandes particulières des trois Kaerls. Ils sont secondés par une douzaine de forgerons ayant fini leur formation mais ne pouvant pas encore aspirer au rang de maître et chaque maître prend de temps en temps un voire deux apprentis sous son aile. Il est à noté que Gowan fait parti des rares forgerons de Tol Orëa à savoir officiellement forger avec les feu des dragons.

*Résumé de son histoire :  Gowan est un Torhil natif du Màr Tàralöm, il y a grandi sans faire de vague et a commencé son aspiranat  au milieu de son adolescence. C'est cinq ans plus tard qu'il se lia sans trop de remous à un bronze peu attractif lors d'une empreinte mineure. Ainsi le Torhil n'ayant rien d'exceptionnel se lia à un dragon sans grande prétention et il figura longtemps comme un chevalier lambda perdu au milieu de centaines d'autres. Il était grand sans pour autant être un géant, il était fort sans pour autant soulever des montagnes, il parlait bien sans pour autant s'assécher la gorge, c'était un chevalier obéissant et utile, mais pas le genre à graver les mémoires. C'est ainsi qu'il devint maître une dizaine d'années plus tard, Flarmya ayant sûrement voulu donner une chance au mystérieux duo de montrer tout leur potentiel. On commença à parler de lui, bien des années après, quand deux de ses aspirants furent nommés Sang au Concile. Sa rigueur et son inflexibilité firent de lui un maître reconnu, un homme sage et à l'enseignement sûr. Son bronze n'eut rien à lui envier, bien que de taille modeste, son endurance et l'usage qu'il faisait de la mémoire de ses ancêtres l'imposèrent comme un dragon éclairé et compensèrent ses handicaps naturels. Le duo discret s'était fait sa place, travaillant toujours plus pour la grandeur du Màr.
Quand vint la Grande Guerre des Ordres, Gowan était Décurion Flamboyant depuis trois ans. Au milieu du chaos, le solide Torhil s'était dressé tel un roc stable et inébranlable. Il insuffla toute sa confiance aux hommes sous ses ordres et les mena au combat avec une détermination résolue. Pour la gloire du Màr Tàralöm ! Voilà ce qu'il hurlait à plein poumon avant que son lié ne subisse le contrecoup de son débordement d'arrogance. L'effet de foule peut changer le plus doux des hommes en un monstre d'une horreur sans pareil, tout le monde le sait. Le duo était peut-être encore trop jeune pour ce genre de jeu. Quoiqu'il en fut, une manœuvre que l'on aurait pu caractériser de suicidaire faillit coûter la vie au courageux Bronze.
Ce triste jour, Gowan se mit dans une colère noire. Ce fut la première et la dernière fois qu'on le vit s'énerver. Son lié entre la vie et la mort pendant un long mois, il crut devenir fou. Quand enfin Aonghas revint à lui, Gowan se coupa de son Màr d'origine. Il s'exila dans le petit village de Lòmëanor pour prendre soin de son lié et lui permettre de se remettre de ses blessures, puis fit le serment solennel de ne plus jamais reprendre les armes. Pourquoi un tel choix ? L'état dans lequel s'était retrouvé Aonghas le motiva sans doute. A cause de cette guerre et à cause de sa sottise, son lié ne pourrait plus jamais voler. En effet, le Bronze s'était vu privé de la mobilité d'une aile et ce dommage irréversible l'avait profondément peiné malgré les efforts de son lié pour y pallier. Le Torhil se mis à étudier la forge et la mécanique pour aider le grand Bronze désormais cloué au sol, mais son travail demeure toujours inachevé. À ce jour, Gowan continue ses recherches pour fabriquer une armature de soutient à sa moitié d'âme, espérant lui offrir un jour le plaisir de voler à nouveau, sans succès pour le moment. De sa quinzaine d'année de maniement du marteau alliée au feu des dragons, il a gagné une expérience rare et précieuse, inspirant l'ensemble des forgerons de Tol Orëa.

*Exemple de RP où il est apparu : Peut-être un verre de trop.

***

Citation :
* Nom du PNJ : Tïméane Monalys
* Sa race : Elfe
* Son rang : Maitre Guérisseur de Lòmëanor

* Brève description : Elfe de pure souche, du moins c'est ce qu'on lui a toujours raconté, une adolescence rebelle lui laissa deux tatouages, qu'il cache habituellement sous ses vêtements, et une oreille "martyrisée par de stupides choses en métal" comme pourrait le dire sa mère. Pourtant, loin d’être déséquilibré, il est plutôt calme et indépendant. N’en voulant pas à ses parents, loin de là, pour son éducation stricte, il se détache néanmoins d’eux par une certaine empathie pour ses patients. Doux et délicat, il sait néanmoins se montrer ferme avec les plus récalcitrants d’entre eux.
De taille moyenne mais la stature solide, ses cheveux courts et blonds, ses taches de rousseur, ainsi que ses yeux bleus presque tristes lui donnent moins que son âge réel. Du haut de ses 22 ans, il est l’un des plus jeunes soigneurs que Lòmëanor ait connu.

* Résumé de son histoire : Né dans un clan Elfe originaire de Lòmëanor dont les naissances se comptaient sur les doigts d'une main, Timéane était obligatoirement destiné à un grand destin. Sa famille vivait éloignée de la ville, de la civilisation, mais n'était pas recluse pour autant. Maîtres magiciens, ils vendaient rarement leurs services et préféraient utiliser leur don pour exceller et gravir les échelons sur le continent.

C'est donc tout naturellement que les prédispositions magiques du jeune enfant pour la guérison furent repérées rapidement et entraînées dès son plus jeune âge. Ses sens furent développés en même temps pour faire de lui un maître guérisseur au don exceptionnel, capable de sentir les blessures et les soigner dans la foulée.

Avec le temps, son don fut précisé et affiné. Il était capable de sentir l'essence vitale des choses et de la manipuler, la déplacer et concentrer celle-ci sur une zone précise, permettant une régénération plus rapide, l'évacuation de poison et autres troubles du corps.
Son éducation au sein de sa famille fut presque martiale, mais cela lui permit d'intégrer rapidement l'Hospice de Lòmëanor. En tant que simple aide d'abord, mais il grimpa rapidement en grade au fil des années et finit par prendre le rang de Maître Guérisseur à la mort du précédent.

*Exemple de RP où il est apparu : Une histoire de tiroir et de polichinelle

***

A suivre ...


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