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 [PNJs] Seconds rôles et Réservistes

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Lordan Ventaren
Maitre Dragon
Maitre Dragon
Lordan Ventaren


Date d'inscription : 22/02/2019
Présentation : URL
Messages : 52
RPs : 20
Race : Humain
Âme-Soeur : Le Bronze Hanelvig
Fonction : Arken de l'Escadron d'Elite
Affiliation : Maison Dalneÿs
Alignement : Chaotique Bon (Kaerl Céleste)
Ordre Draconique : Ordre Draconique de Lumière (Kaerl Céleste)

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MessageSujet: [PNJs] Seconds rôles et Réservistes   [PNJs] Seconds rôles et Réservistes Icon_minitimeLun 13 Jan 2020 - 20:47

Ordre draconique de Lumière

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Jornwill de Termaren

[PNJs] Seconds rôles et Réservistes Jornwi10
Race : Humain

Age : 35 ans, né en 884

Alignement : Neutre bon

Rang : Chevalier-Dragon

Lié : Marmöth, dragon brun

Physique :

C'est un homme vigoureux, grand  (Im80) , dégageant une impression de vitalité et d'aisance naturelle. Les cheveux bruns souples changent souvent de coupe et de coiffure. Son visage est marqué de trois ou quatre cicatrices, mais peu étendues et aucune ne le défigure. Il a également la marque d’une profonde entaille à l’épaule. Un coup de massue sur le genou lui a laissé une douleur qui se réveille quand il est très fatigué, ce qui lui fait perdre sa légendaire bonne humeur.
Les traits sont réguliers, précocement accentués par la vie hasardeuse et les climats hostiles. Il laisse parfois pousser une barbe courte de forme variée. Le visage reste plaisant et même attirant en raison de l'intelligence du regard brun clair et du sourire qui anime souvent des lèvres bien dessinées. Ce sourire est cependant parfois ambigu, entre une légère ironie et un soupçon d’insolence.

Caractère:
Jornwill a un caractère contrasté. Il a gardé de son enfance choyée, le besoin de n'en faire qu'à sa tête dans le train train quotidien de l'existence. Mais sa bonté de cœur, son optimisme et son dynamisme le rendent très agréable en société. Il est doté d'un sens exigeant du devoir à accomplir, une fois qu'il a accepté une tâche. Volontiers frondeur dans sa première jeunesse, ses années d’aspirant lui ont appris à respecter la hiérarchie et à admettre l’obéissance à ses chefs comme une vertu nécessaire.
Cependant il n'a guère le goût de l'effort collectif. C’est un très mauvais meneur d'hommes sitôt que l’action est d’envergure, ayant tendance à n'écouter que son instinct et préférant l'improvisation à  une préparation approfondie. Il préfère les missions en solitaire ou en très petit groupe où il se révèle comme un guide apprécié et efficace plutôt qu’un chef véritable.
Par contre, il mène une vie sociale des plus actives quand il rentre au Kaërl. Lui qui supporte sans peine une existence sans aucun confort, dans les lieux les plus déshérités ou dangereux, recherchant le risque et l’action même violente, il est aussi connu comme le plus épicurien des convives et un coureur de jupons sans vergogne. Sur Tol Orëa, il est toujours vêtu avec recherche et soigne sa personne, fréquente les coiffeurs, les tailleurs et les bottiers. Mais si sa mission en est facilitée, il sera aussi bien à l’aise s’il lui faut porter des hardes douteuses et se conduire en soudard mal dégrossi
Aimable, prêt à rendre service, il semble cependant ne pas avoir besoin d'éprouver de profonds attachements. Il a de très nombreux camarades de fêtes et partenaires d'entraînement ou de mission ; tous l'apprécient, l'invitent, en parlent avec sympathie et estime. Ils lui font confiance comme à un homme généreux et de parole et, de surcroît, joyeux compagnon, mais sans qu’aucun puisse se dire son  meilleur ami. En plus de brèves rencontres féminines, ses compagnons ne lui ont connu de liaisons plus durables que lors de missions de longue durée, toujours hors de Tol Orëa, toujours interrompues par son retour au kaerl sans qu’il en paraisse très affecté. Le chevalier demeure d’ailleurs très discret sur sa vie sentimentale.


Histoire
Jornwill est le dernier enfant d'un seigneur du Principat de Tramaghel ,en Orën occidental, lequel a acquis une certaine importance dans la vie politique de ce prospère petit état. Quand il naît, en 884 ses deux frères sortent de l’adolescence, excellents dans tous les arts de la chevalerie ; il a trois sœurs également accomplies. Jornwill est un peu en surnombre dans l'esprit de son père, souvent appelé dans la capitale et occupé à y établir convenablement ses aînés. Sa mère très affectueuse et qui voit partir l’un après l’autre ses autres enfants le traite longtemps comme son bébé, ainsi qu'elle le désigne encore auprès de ses autres enfants, alors qu'il a déjà trois ou quatre ans. Elle se résigne cependant à le voir grandir en turbulent et joyeux enfant gâté, qui obtient tout ce qu'il désire en cajolant sa famille et en accumulant les clowneries qui amusent son entourage. Son éducation s'en ressent quant au suivi, mais l'enfant est vif, intelligent et capable de rattraper ses retards quand le besoin s'en fait sentir. D’ailleurs son bon coeur l'empêche de devenir trop capricieux et imbu de lui-même. Mais il est peu habitué à se soumettre, à se contraindre et à prendre les choses au sérieux. Par chance, il aime l’exercice physique et y apprend le contrôle de soi et la nécessité de l’effort.

A partir de quinze ans, seul enfant demeuré au manoir familial, il passe son temps à courir les bois et les grèves sur son cheval Valdo avec qui il a grandi. C'est avec Valdo qu'il découvre sa capacité à sentir la présence d'un animal en alerte dans un rayon deplusieurs centaines de pas. Il se lie avec les chasseurs, les gardes forestiers du domaine ou des terres voisines et quitte souvent le manoir familial pour les suivre dans leurs tournées d’inspection. Son père, mis au courant de ses escapades, trouve que sa popularité parmi les petites gens est un atout pour la gestion du domaine dont se désintéressent ses frères établis à Tramaghel et il l’encourage dans cette voie. Courir les bois, chasser, partager les bivouacs, vivre à la dure est bien plus excitant que les réunions et bals des environs où on commence à vouloir lui trouver une fiancée.  
Heureusement, un de ses beaux-frères, voyant qu'on ne fait rien de ce garçon, pourtant doué et plein de vie, propose de l'envoyer comme page auprès du prince héritier du Berwendar, loin à l’est d'Orën. Jornwill accueille l'idée avec enthousiasme. Il a le sentiment de quitter enfin son enfance.

Jornwill va passer trois ans au Berwendar. La jeunesse de la cour, sans être vraiment corrompue, y est cependant surtout occupée d'intrigues, oscillant entre deux sujets d'intérêt : les excentricités coûteuses et les scandales amoureux. Jornwill est plutôt amusé que choqué par ce qu'il découvre, tout à fait impatient de faire son éducation auprès des belles dames et de jeunes gens tapageurs. Ceux-ci, habiles à l'épée comme à la danse, passent leur temps à se provoquer en duel et à concocter de mauvaises plaisanteries contre les maris grognons ou les pères difficiles. Quand les bornes sont jugées dépassées, la punition est un brevet d'aspirant aux Gardes-Royaux, assorti d'un exil de deux ou trois ans dans un poste-frontière. On y escarmouche contre les bandes de brigands et les révoltes de vassaux ambitieux. Quand on en revient, on est lieutenant ou capitaine, assagi, bon à marier.

Le nouveau page se lie donc à un groupe de ces sympathiques bons à rien, qui font de lui un excellent danseur, bretteur, buveur etc.  Après un esclandre plus remarqué que les autres, pour faire un exemple, on envoie les plus turbulents de la bande dans une forteresse perdue au milieu des forêts. Jornwill, qui fait partie du lot, est finalement assez content de changer d’air et de vie.
C'est ainsi qu'au cours d'une mission de reconnaissance, en 902, il rencontre un dragon du Màr Menel.
Il apprend qu'il a un don encore plus spécial que son empathie avec les animaux et que lui est offerte l'occasion de troquer ses deux ans d'exil restants contre un voyage vers Tol Orëa. Il accepte aussitôt le départ, avec, comme seule réserve, que ses parents soient prévenus qu'il est vivant et libre, et non tristement disparu en mission pour la gloire du Berwendar.
Le Maître Dragon qui le forme a compris les atouts du jeune homme comme ses faiblesses. Il en fait un éclaireur, l’envoyant accompagner des missions dans des régions dangereuses. Jornwill, qui pensait bien quitter le Kaërl après quelques mois, est subjugué par la vie aventureuse qui lui est offerte et se montre réceptif à l’idéal qui sous-tend la formation reçue.

Il devient chevalier à 21 ans, se liant à Marmöth, un brun, le dernier de la couvée à apparaître. La mère inquiète,  brise la coquille et on découvre un gros dragonneau dormant en boule et pas pressé du tout de se choisir un lié. Quand enfin, il ouvre un oeil, c'est pour dire à Jornwill qui se penche vers lui: «  je suis Marmöth. Porte-moi. » et se rendormir sur le champ.

Sitôt que le dragon est capable de le transporter, Jornwill part de plus en plus souvent en mission,. Simples contrôles ou observations ponctuelles délicates, dangereuses souvent, tout lui plaît, dès qu'il s'agit d'enfourcher Marmoth et, selon son expression "d'aller voir du pays". La plupart du temps, compte tenu de ses aptitudes,  ces missions sont d’ordre guerrier, pour défendre les intérêts et les valeurs des Célestes, mises localement en danger hors de Tol Orëa. Il acquiert ainsi l'estime de ses chefs grâce à sa détermination et sa faculté de se tirer de situations scabreuses par des méthodes plus ou moins orthodoxes.


Magie:
Jornwill est doué d'empathie avec les animaux dont il perçoit la présence si certaines conditions sont remplies. Il faut qu'il connaisse l'animal ou que celui-ci éprouve une émotion ou un stress assez fort. L'aptitude fonctionne avec les animaux à sang chaud et les reptiles, s'ils ne sont pas trop petits et s’ils ne sont pas en groupe trop conséquent. Ce n’est pas une perception automatique. Il doit se concentrer et faire abstraction de ce qui l’entoure.
Avant Tol Orëa, ce don, apparu en début d'adolescence, est resté en friche, le jeune garçon le distinguant mal des impressions diffuses liées à son attachement pour son cheval Valdo ou à ses talents de chasseur. A Tol, des maîtres en télépathie lui ont enseigné à mieux maîtriser ce don.


RP où il est apparu :
V.1 http://tol-orea.xooit.org/t1825-RP-Tournoi-Ardent.htm

Dans Le Tournoi Inter-Ordres en 917 , il sert de mentor à l'aspirant Lordan Ventaren, qui doit remplacer impromptu le champion céleste empêché au dernier moment. Lordan lui en sera très reconnaissant.


Marmöth


[PNJs] Seconds rôles et Réservistes Marmot12
]

Son nom signifie en vieil orënien occidental : Le Puissant tranquille.  Le th se prononce comme le th doux anglais et le ö comme o fermé. Attention ! Son iris a un reflet brusquement rubis si on l’appelle Marmotte, mais son mécontentement ne va pas plus loin.


Age :  Empreinte mineure  de la dragonne verte Hoela, en 905.

Physique et caractère :
C’est un Brun très vigoureux, trapu, massif et qui peut rivaliser avec les Bronzes pour la force et l’endurance. Ses belles écailles, régulières, nettement dessinées, avec un reflet luisant particulier comme vernissées, sa tête fière, peu épineuse,  mais aux cornes bien galbées en font un dragon  très regardé. Il est aussi remarquablement intelligent et est d’une aide précieuse pour son lié qui suit toujours ses avis en cas de problème. Le lien est très fort avec son lié malgré leurs différences de caractère. En fait ils se complètent plus qu’ils ne s’opposent.

Marmöth est peu belliqueux, bien que capable de se défendre avec force, surtout si son lié est en danger. Il aime ses aises et veille à sa tranquillité sitôt qu’il rentre au Kaerl après une mission. Il a la réputation d’être un gros dormeur, voire un paresseux, mais ceux qui le connaissent savent qu’il médite ou observe plus qu’il ne dort et jamais il ne refuse un service demandé par son lié. Il est plus vigoureux qu’alerte, ne se plaît pas aux cabrioles et exercices de haute voltige mais son vol régulier est très confortable et il fait volontiers le taxi pour les aspirants où les chevaliers dont le dragon ne peut pas encore les porterl  Certains jeunes dragons aiment le fréquenter. On ne sait pas ce qu’ils échangent somme signaux et pensées mais le bronze Hanelvig qui vient souvent le voir, a dit à son lié qui l’interrogeait sur cette amitié : " C’est un sage. Il faut suivre ses conseils."

[PNJs] Seconds rôles et Réservistes Marmot13
Forme humanoïde choisie : un bel homme au visage aimable, paisible et réfléchi, qui inspire le respect. Sa taille élevée et sa carrure assortie ajoutent à cette impression de force tranquille. Il a quelques mèches blanches qu'il affirme être le signe de sa plus grande maturité d"esprit que celle de son lié.

Il sait se servir d’une fronde et de bolas pour faire tomber un adversaire, mais il ne participe à un combat qu'en cas de nécessité absolue.
Il est très bon métamorphe, rapide, et peut tenir sous cette forme plus longtemps que la moyenne. Ensuite, il se repose en conséquence. Sous sa forme draconienne  humaine, il aime l’étude plus que l’action. Fréquentant assidûment les Archives, iI s’intéresse aux arts, se prétend expert en gastronomie, écrit des poèmes souvent hermétiques, qu’il chante avec une voix de basse profonde. Il fait preuve d’une certaine fierté d’auteur et apprécie les compliments. Jornwill, qui n’est pas particulièrement intellectuel, s’en amuse un peu mais au fond, il est très fier d’avoir un dragon somme toute, original.


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